ROCHEFAM.WS4 par Emmanuel Roche (Date: avril 2006)
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Le but de ce fichier est de contenir le texte de tous les actes officiels
concernant la famille Roche de Tonnay-Charente, ainsi qu'un résumé de toutes
les informations connues à propos des membres de cette famille, afin de
centraliser toutes les recherches.
Roche
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Ce type de toponyme est extrêmement commun en France; il est bâti sur le mot
latin rocca, qui désignait autrefois un rocher, en général fortifié, lequel
protégeait une position stratégique ou un lieu de passage: croisement de
routes, gué sur un cours d'eau, etc. (cf. Rochefort en Charente-Maritime).
Par extension, le terme est devenu, à l'époque carolingienne, synonyme de
"château fort bâti sur une butte"; puis, par analogie, on appela rocca (ou
roche) tout château fort.
Rocca a plutôt donné roque dans le Sud de la France, et roche dans les régions
de langue d'oïl.
(Il existe une commune "Roche" dans le Cantal, dans l'agglomération de Saint-
Saturnin, à quelques kilomètres au Sud de Saint-Amandin.)
Saint-Amandin
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INSEE No.15170 Cantal
51 kilomètres au Nord-Ouest de Saint-Flour
Arrondissement de Saint-Flour
Commune de Condat
Perception à Condat
287 logements
245 habitants
32 Kilomètres carrés
Densité: 7,7 habitants au Kilomètre carré
PTT, gare
Autoroute à 70 Kilomètres
Altitude: 840-1072 mètres
Code Postal: 15190 Saint-Amandin
Ruisseau souterrain (eau très froide).
Eglise ancienne, dont les portes sont d'un travail très remarquable.
On se sait pratiquement rien de la vie de sanctus Amandinus, sinon qu'il fut
confesseur en Auvergne, et qu'il est honoré le 20 novembre.
Ce saint est peu connu hors de la région; le village est, en effet, le seul en
France à porter le nom de Saint-Amandin.
La localité présente un cas un peu à part dans la toponymie française: le nom
du saint qu'il porte n'est pas celui du titulaire de l'église.
On ne connaît qu'une vingtaine d'exemples de ce type (en particulier en
Dordogne et en Auvergne).
Signalons qu'un nom de commune sur huit commence par Saint, Sainte, ou San.
C'est ce qu'on appele un hagiotoponyme; du grec hagios (=saint).
Ces 6400 communes se partagent un millier de saints. 650 d'entre eux, environ,
ne sont représentés q'une seule fois. A l'inverse, Martin, le plus populaire,
appraraît dans plus de 240 hagiotoponymes.
La Perrière
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Le terme de Perrière est courant en toponymie, et désigne une carrière
d'exploitation de pierres. Les ouvriers qui travaillaient là portaient le nom
de perriers.
Par extension de sens, le nom de perrière a parfois été donné à des terrains
parsemés de rochers, des sols pierreux ou rocheux. Le nom vient du latin
petraria; de petra (=pierre) + suffixe -aria (=étendue, espace).
Prénom Naissance Décès Page
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Alexandre 1740 ???? ..
Aline 1838 1930 ..
André 1877 1961 ..
André-II 1929 1985 ..
Anne (1763) 1819 ..
Anne-II 1962 .... ..
Anne-Marie 1876 1959 ..
Anne-Marie-II 1908 2001 ..
Antoine (1707) 1746 ..
Antoine-II (1736) ???? ..
Antoine-III 1768 1804 ..
Antoine-IV 1733 1794 ..
Antoine-V 1795 ???? ..
(Antoine)-François 1767 ???? ..
--B--
Brigitte ???? .... ..
--C--
Catherine ???? ???? ..
Charles-Borromée 1775 1780 ..
Christian ???? .... ..
--E--
Elizabeth 1815 ???? ..
Elizabeth-II 1910 .... ..
Emmanuel 1959 .... ..
Eugènie 1807 ???? ..
--F--
François ???? ???? ..
François-II 1698 1754 ..
François-III 1730 ???? ..
François-Guillaume 1806 1891 ..
--G--
Geneviève 1761 1819 ..
Geneviève-II 1772 ???? ..
Geneviève-III 1790 ???? ..
Geneviève-IV 1805 ???? ..
Georges 1902 1991 ..
Germaine 1917 1989 ..
Guillaume 1770 1834 ..
Guillaume-(Emile) 1833 1921 ..
--H--
Hélène 1923 .... ..
--I--
Isabelle 1960 .... ..
--J--
Jacques 1773 1778 ..
Jane 1907 1995 ..
Jean (1635) ???? ..
Jean-II 1743 1743 ..
Jean-III 1777 1846 ..
Jean-IV 1814 ???? ..
Jean-V 1880 1969 ..
Jeanne 1729 ???? ..
Jeanne-II 1765 ???? ..
Justine 1808 ???? ..
--L--
Léon 1739 ???? ..
Louis ???? ???? ..
Louis-II ???? ???? ..
--M--
Madeleine 1763 1815 ..
Madeleine-II 1910 1910 ..
Magdelaine 1737 ???? ..
Magdelaine-II 1785 1788 ..
Magdelaine-III 1791 ???? ..
Marcel 1871 1952 ..
Marguerite 1813 ???? ..
Marguerite-II 1912 1995 ..
Marie 1728 1803 ..
Marie-II 1765 1765 ..
Marie-III 1766 1773 ..
Marie-Anne 1771 1772 ..
Marie-Anne-II 1777 ???? ..
Marie-Adelaïde 1769 ???? ..
Marie-Jeanne 1736 1739 ..
Marie-Madelaine (1768) 1773 ..
Marie-Marcelle 1906 2004 ..
Marie-Suzanne 1770 ???? ..
Marthe 1735 1736 ..
Marthe-II 1736 1736 ..
Marthe-III 1738 1776 ..
Marthe-IV 1771 1772 ..
Michel 1924 .... ..
--N--
Nancy 1834 ???? ..
Noëmie 1836 1922 ..
--O--
Odette 1924 .... ..
--P--
Pierre 1771 ???? ..
Pierre-II 1778 1780 ..
Pierre-François 1732 ???? ..
--R--
Rosalie 1774 1807 ..
--T--
Théophile 1840 1870 ..
--U--
Ûstelle 1793 1793 ..
--Y--
Yvonne 1873 1965 ..
? Roche
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Né vers 1600
Père de Jean Roche et de François Roche
Jean Roche
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Laboureur à boeufs à Sainte-Amandine, Auvergne
Né vers 1635
Marié vers 1667 à Françoise Boyer (née vers 1635, décédée le ?), du lieu de la
Moullié, parroisse de Riomezmonet (introuvable, mais il y a un "Riom-es-
Montagne" dans le Cantal... et non loin de Saint-Amandin!)
(Très belle signature d'un "Jean Roche" le 24 novembre 1779 (il aurait donc eu
144 ans!), lors du baptême de Pierre Tonneau ("Tonos"), marraine: Marie
Moisnard (femme de Antoine-II Roche, petit-fils de Jean Roche...).)
François Roche
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Frère de Jean???
Marié le ? à Marguerite Roux (née le ?, décédée le ?)
Marretou (marre = sorte de houe pour labourer (outil de vigneron...)) du lieu
de Johensy (introuvable)
(Donc, Jean était "laboureur à boeufs", et François était "laboureur à bras".
Donc, Jean devait être l'ainé et avoir hérité de la ferme familliale, et
François devait être le cadet.)
Louis Roche
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On ne connait que 2 choses sur Louis Roche:
1) il était présent à l'enterrement de Antoine Roche, le 26 janvier 1746, mais
n'était pas son frère.
2) il a signé lors du mariage de Jeanne Roche, le 9 février 1750.
Antoine Roche
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Fils de Jean Roche et de Françoise Boyer
Né vers 1705
Marié le 30 juillet 1736 à Marthe Grabeuil
(née le 19 mars 1719, mariée le 30 juillet 1736 à Antoine Roche, veuve le 25
janvier 1746 de Antoine Roche, remariée le 13 juillet 1751 à Jean Guindet,
décédée le 31 août 1788)
Décédé le 25 janvier 1746
Inhumé le 26 janvier 1746
Maître-chaudronnier
Acte de Mariage (BMS 1733-1740)
Le 30 juillet 1736, j'ai donné la bénédiction nuptiale à Antoine Roche,
marchand, et à Marthe Grabeuil, tous deux habitants de cette paroisse. Les
formalités de l'église obtenus en présence de: Marthe Grabeuil, François
Roche, Chambert, Pierre Chambert, Charles Chambert, Jeanne Simon, Janne
Baboin, ?, J. Cadillan, ?, F. Cargeaud, F. Descomp, Jullien Barbier.
Acte de Décès (BMS 1741-1750)
Le 26 janvier 1746 a été enterré Antoine Roche, Maître-chaudronnier, agé de 39
ans, mort hier, en présence de François Roche, son frère, et d'Antoine Roux et
de Louis Roche.
Catherine Roche
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Fille de Antoine Roche et de Marthe Grabeuil
Née le ?
Mariée le 14 avril 1761 à Jean David
(né le ?, décédé le ?)
Témoin du baptême de Jeanne-II Roche, le 12 mai 1765
Témoin du mariage de Antoine-II Roche, le 9 novembre 1767
Marraine de Antoine-III Roche, le 30 octobre 1768
Décédée le 29 octobre 1780
Inhumée le 30 octobre 1780
Acte de Mariage (BMS 1756-1761)
Le 14 avril 1761, les cérémonies de l'église préalablement observées, les bans
publiés sans empêchement, ont reçu la bénédiction nuptiale dans cette église
Jean David, maître de barque, fils légitime de feu Isaac David, aussi maître
de barque, et de vivante Elizabeth Brun, ses père et mère, et Catherine Roche,
fille légitime de feu Antoine Roche, poêlier, et de vivante Marthe Grabeuil,
ses père et mère, enfant mineur de cette paroisse. Fait en présence de Jacques
Vincent, cousin germain, Pierre Laffarge, Jacques Martin, et Pierre Brun,
oncle qui a déclaré ne savoir signé. De ce enquis, les autres ont signé, ainsi
que d'autres. Caterine Roche, P. Brun, Marthre Roche, Anne David, Antoine
Roche, Marie Moisnard, Anne Robin, Pierre Regnier, Vincent, Marthe Robin,
Elizabeth Foureau, Martin, Delafarge, Robin Breaudeaux, Grignier (?), Laigle
(?), Delami (?), Marie, Prêtre libre (?) à (Tonnay-)Charente. (Signature en
toutes lettres de "Catherine Roche", "Marthe Roche", et "Antoine-II Roche"!!!)
Acte de Décès (BMS 1778-1782)
Le 30 octobre 1780 a été inhumé dans notre cimetière le corps de Cathérine
Roche, épouse de Jean David, maître de barque, morte hier, agée de 38 ans, en
présence de Etienne Festau (et) Pierre Grélar, qui n'ont su signer, et du
soussigné Roche. Gaildreau, vicaire.
Marthe-III Roche
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Fille de Antoine Roche et de Marthe Grabeuil
Née le 4 août 1738
Baptisée le 5 août 1738
Témoin du mariage de Jeanne Roche, le 9 février 1750
Mariée le 14 février 1763 à Pierre Moisnard
(né le ?, décédé le ?)
Marraine de (Antoine)-François Roche, le 19 septembre 1767
Marraine de Marthe-IV Roche, le 20 avril 1771
Décédée le 15 mai 1776
Inhumée le 16 mai 1776
Acte de Naissance (BMS 1733-1740)
Le 5ième août 1738 a été baptisé Marthe, née (de) hier, fille légitime de
Antoine Roche et de Marthe Grabeuil. Le parrain (est) François Roche, la
marraine (est) Marthe Contau. En présence de François Roche. Ballanger,
Chambert, Corinne Ballang(er), Barbier, vicaire.
Acte de Mariage (BMS 1762-1767)
Le 14 de février 1763, après la première publication des bans, vu la dispense
des deux autres, et celle du quatrième degré de consanguinité qui se trouvait
entre les parties qui ont contracté, ci-dessous nommés, signé Dudon vicaire
général, le tout insinué et contrôlé à Saintes; j'ai donné la bénédiction
nuptiale à Pierre Moisnard, garçon charron, fils légitime de défunt Pierre
Moisnard et de Marie Chambert, et à Marthe Roche, fille légitime de Antoine
Roche et de Marthe Grabeuil, tous de cette paroisse; n'étant survenu aucun
empêchement. Ont été présents les témoins requis soussignés: Pierre Moisnard,
Marthre Roche, Antoine Roche, Jacque Martin, JB. Chasseau(?), Marie Moisnard,
Guillaume Poupard, Texier vieux(?), Pierre Jaulin. (Belles signatures en
toutes lettres de "Marthe Roche" et "Antoine-II Roche".)
Acte de Décès (BMS 1773-1777)
Le 16 mai 1776 a été inhumé dans notre cimetière le corps de Marthe Roche,
morte hier, agée de 38 ans, veuve de Pierre Moisnard, charron de Fontsèche, en
présence de Jean Guinder, son beau-frère, et de Antoine Roche, son frère, et
de Catherine David, sa soeur, qui ont déclaré ne savoir signer (???).
Gailbreau, vicaire.
Antoine-II Roche
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Fils de Antoine Roche et de Marthe Grabeuil
Né entre (1736) et 1746
Témoin de l'inhumation de François-II Roche, le 3 mai 1754
Marié le 9 novembre 1767 à Marie Moisnard
(née le 2 janvier 1744, décédée le 20 mai 1787)
Décédé le ?
Boulanger, aubergiste
Acte de Mariage (BMS 1762-1767)
Le 9 novembre 1767, les cérémonies de l'église ayant été préalablement
observées, j'ai donné la bénédiction nuptiale à Antoine Roche, garçon
boulanger, fils légitime de feu Antoine Roche et de vivante Marthe Grabeuil,
et à Marie Moisnard, fille légitime de feu Pierre Moisnard et de Marie
Chambert, tous deux de cette paroisse, en présence des soussignés: Antoine
Roche, Marie Moisnard, Pierre Moisnard, Guillaume Merlot, Caterine Roche,
Anthoine Roche, Magdelaine Chambert, Marianne Lublin, Jean Guillot, Stéphane
Chanber, Jeanne Poupard. Barbaud, curé de Saint-Louis de la Petite Flandre.
Anne Roche
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Fille de Antoine-II Roche et de Marie Moisnard
Née vers 1763 (4 ans avant le mariage de ses parents...)
Mariée le ? à Etienne Nouveau
(né le ?, décédé le ?)
Décédée le 26 octobre 1819
Acte de Décès (NMD 1819)
L'an 1819, le 27 du mois d'octobre, sur les 4 heures du soir, par-devant nous,
Jean-Baptiste Salbert, adjoint au maire, délégué par lui, officier de l'état-
civil de la commune de Tonnay-Charente, canton de Tonnay-Charente, département
de la Charente-Inférieure, sont comparus M. François Sicard, propriétaire agé
de 56 ans, demeurant à Tonnay-Charente, qui a dit être le beau-frère (mari de
Marie-Suzanne) de la défunte; et M. Jean Rabier fils, marchand agé de 31 ans,
demeurant aussi à Tonnay-Charente, qui a dit être voisin de la défunte;
lesquels nous ont déclaré que Anne Roche est décédée le jour précédent sur les
8 heures du soir dans son domicile en cette ville, agée de 56 ans, née à
Tonnay-Charente, de son vivant épouse d'Etienne Nouveau, charretier, fille de
Antoine Roche et de Marie Moisnard, morts, et ont, les déclarants avec nous
signé le présent acte, après qu'il leur en a été fait lecture.
Marie-II Roche
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Fille de Antoine-II Roche et de Marie Moisnard
Née le ? juin 1765
Décédée le 20 novembre 1765, à l'age de 5 mois
Acte de Décès (BMS 1762-1767)
Le 21 de novembre 1765 a été inhumé dans notre cimetière le corps de Marie
Roche, morte hier, agée de 5 mois, en présence de Jacques Millepuis (et) de
Jeanne Begnet, qui ont déclaré ne savoir signer. E. Bachelot, prieur.
Antoine-III Roche
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Fils de Antoine-II Roche et de Marie Moisnard
Né le 29 octobre 1768
Baptisé le 30 octobre 1768
Décédé le 17 mars 1804 (26 ventose an 12)
Tailleur
Acte de Naissance (BMS 1768-1772)
Le 30 octobre 1768 a été baptisé Antoine, né hier, fils légitime de Antoine
Roche, boulanger, et de Marie Moisnard. Ont été parrain et marraine Pierre
Moisnard et Catherine Roche, en présence de Pierre Moisnard, Janne Jumich, ?,
Anthoine Roche. E. Bachelot, prieur.
Acte de Décès (D 1803-1809 No.75)
Du 27 ventose an 12 (18 mars 1804) de la République Française, acte de décès
de Antoine Roche, décédé le jour d'hier à 11 heures du soir, profession de
tailleur, agé de 37 ans, né à (Tonnay-)Charente, département de la Charente-
Inférieure, demeurant à (Tonnay-)Charente, département de la Charente-
Inférieure, de son vivant célibataire, fils de feu Antoine Roche, aubergiste,
et de Marie Moisnard, sur la déclaration à moi faite par le ? François Sicard,
huissier agé de 40 ans demeurant à (Tonnay)-Charente, qui a déclaré être son
beau-frère (mari de Marie-Suzanne, sa soeur cadette) du défunt, et par Pierre
Masson, aubergiste agé de 32 ans demeurant à (Tonnay-)Charente, qui a déclaré
être beau-frère (mari de Rosalie, une de ses soeurs cadettes) du défunt. Et
ont, les déclarants avec nous signés. Constaté par moi, François Aimable
Burgaud fils, maire de la commune de (Tonnay-)Charente faisant les fonctions
d'officier public de l'état-civil, soussigné. Masson, F. Sicard, Burgaud fils,
maire.
Marie-Suzanne Roche
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Fille de Antoine-II Roche et de Marie Moisnard
Née le 12 janvier 1770
Baptisée le 13 janvier 1770
Mariée le ? à François Sicard
(né le ?, décédé le ?)
Décédée le 21 ventose an 9 (=?)
Acte de Naissance (BMS 1768-1772)
Le 13 janvier 1770 a été baptisé Marie-Suzanne, née hier, fille légitime de
Antoine Roche, boulanger, et de Marie Moisnard. Ont été parrain et marraine
Antoine Roche et Suzanne Chambert, en présence de François Grassiot et de
Marie Gam? qui ne peuvent signer. Antoine Roche, Vince Varrathion, Bachelot,
prieur.
Acte de Mariage François Sicard / Marie-Suzanne Roche ???
oooo Introuvable à Tonnay-Charente: essayer Rochefort
Acte de Décès (NMD 1799-1801 No.63)
Du 22 ventose an 9 (=?) de la République française, acte de décès de Marie-
Suzanne Roche, décédé le jour d'hier, à 11 heures du soir, profession ?
(sans?), agée de 33 ans, née à (Tonnay-)Charente, département de la Charente
inférieure, demeurant à (Tonnay-)Charente, département de la Charente
inférieure, de son vivant épouse de François Sicard, fille de Antoine Roche,
aubergiste, et de Marie Moisnard. Sur la déclaration à moi faite par Pierre
Masson, cabaretier agé de 29 ans demeurant à (Tonnay-)Charente, qui a déclaré
être beau-frère (mari de Rosalie) de la défunte, et par François Forgeset?,
journalier agé de 42 ans demeurant à (Tonnay-)Charente, qui a déclaré être
voisin de la défunte. Et ont, le premier déclarant avec nous, signé, ce que le
second (déclarant) a déclaré ne savoir faire, de ce enquis. Constaté par moi,
Marie-Mathurin Regnaud, maire de la commune de (Tonnay-)Charente faisant les
fonctions d'officier public de l'état-civil, soussigné. Masson, Regnaud,
maire.
Marthe-IV Roche
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Fille de Antoine-II Roche et de Marie Moisnard
Née le 19 avril 1771
Baptisée le 20 avril 1771
Décédée le 12 octobre 1772, à l'age de 18 mois
Inhumée le 13 octobre 1772
Acte de Naissance (BMS 1768-1772)
Le 20 avril 1771 a été baptisée Marthe, née hier, fille légitime de Antoine
Roche, boulanger, et de Marie Moisnard, ses pères et mères. Ont été parrain et
marraine Jean David et Marthe Roche, en présence des soussignés: Marthre
Roche, Pierre Moisnard, Suzanne (Chambert?), F. Rémy, capucin vicaire.
Acte de Décès (BMS 1768-1772)
Le 13 octobre 1772 a été inhumé dans notre cimetière le corps de Marthe Roche,
morte hier, agée de 18 mois, en présence du père et de Jean Ardocin et Pierre
Robien, qui ont déclaré ne savoir signer. E. Bachelot, prieur.
Geneviève-II Roche
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Fille de Antoine-II Roche et de Marie Moisnard
Née le 11 août 1772
Baptisée le 12 août 1772
Acte de Naissance (BMS 1768-1772)
Le 12ème jour d'août 1772, acté par moi-soussigné, baptisé Genneviève, née le
jour précédent, fille légitime de Antoine Roche, boulanger, et de Marie
Moisnard, conjoints. Le parrain a été le sieur Pierre Mortau, marchand
droguiste, et la marraine Marie Geoffroy, épouse de Jacques Giraud, qui ont
signé avec les témoins ci-dessus. Mortau, Jouffre, Giraud, Jacques Giraud. F.
Lapoubabrang, curé de Saint-Louis de la Petite Flandre.
Marie-Anne Roche
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Fille de Antoine-II Roche et de Marie Moisnard
Née vers 1773
Décédée le 1er décembre 1779
Acte de Décès (BMS 1778-1782)
Le 2 décembre 1779 a été inhumé dans notre cimetière le corps de Marie-Anne,
morte hier, agée de 6 ans, fille légitime de Antoine Roche, boulanger, et de
Marie Moisnard. Présents les soussignés: Roche, Chevallier, Gailbreau,
vicaire.
Rosalie Roche (Signe "Roze")
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Fille de Antoine-II Roche et de Marie Moisnard
Née le 28 septembre 1774
Mariée le 12 florial an 6 (=?) à Pierre Masson
(né le ?, décédé le ?)
Décédée le 1er mars 1807
Acte de Naissance (BMS 1773-1777)
Le 29 septembre 1774 a été baptisé Rosalie, née hier, fille légitime de
Antoine Roche et (de) Marie Moisnard. Ont été parrain et marraine Pierre Jolin
et Suzanne Chamber, en présence de André Robin et Pierre Vailler, qui n'ont
pas signer. Pierre Jaulin, Jean Grassiot, Gailbreau, vicaire.
Acte de Mariage (NMD 1797-1799 No.21)
Aujourd'hui, 12 florial, l'an 6 (=?) de la République française, une et
indivisible, sur les 4 heures du soir, par-devant moi, Marie-Mathurin Regnaud,
officier public de la commune de (Tonnay-)Charente, canton de (Tonnay-
)Charente, département de la Charente inférieure, étant dans la Maison commune
(Mairie), sont comparus pour contracter mariage le c(itoy)en Pierre Masson,
propriétaire, fils légitime de feu Jean Masson, cultivateur, et de Marie
Lougustiau d'une part; et la c(itoy)enne Rosalie Roche, fille légitime du
c(itoy)en Antoine Roche, aubergiste, et de feu Marie Moisnard d'autre part;
lesquels futurs conjoints étaient accompagnés de Antoine Roche, père de la
future agé de 60 ans, de François Sicard (mari de Marie-Suzanne), instituteur
agé de 34 ans, et de Louis Griffon, boulanger agé de 55 ans, demeurant tous
les susnommés dans la commune de (Tonnay-)Charente. Après avoir donné lecture
en présence des contractants et des témoins, premièrement de l'acte de
naissance dudit Pierre Masson en date du 30 octobre 1772 extrait des registres
de la commune de La Chaire, département de Charente, deuxièmement de celui de
ladite Rosalie Roche en date du 29 septembre 1774 extrait des registres de la
commune de (Tonnay-)Charente, troisièmement de l'acte de publication de
promesse de mariage entre les contractants publié et affiché à la principale
porte de cette Maison commune (Mairie) le 7 florial (du) présent mois (=?) et
à celle de la commune de La Chaire le 6 florial aussi (du) présent mois (=?)
par Billouveau(?), officier public, après que ledit Pierre Martin (???
Masson!) et ladite Rosalie Roche ont eu déclaré à haute voix se prendre
mutuellement pour époux, j'ai prononcé, au nom de la Loi, qu'ils sont unis en
mariage, et j'ai rédigé le présent acte qui a été signé de nous et de ceux des
citoyens présents qui ont su le faire. Roche (?), F. Sicard, Roze Roche,
Masson, Victoire Lafarge, L. Griffon, Françoise Ferrand, Anne Roche, Sicard
née Roche (Marie-Suzanne), Julie Ferrand, Regnaud, adjoint municipal. (Belles
signatures en toutes lettres de "Rose Roche" et "Anne Roche" et "Victoire
Lafarge" + un Roche inconnu (probablement Antoine-II, le père).)
Acte de Décès (D 1803-1809 No.11)
L'an 1807, le 2 du mois de mars, sur les 11 heures du matin, par-devant nous,
Louis Guillaume Gachignat, premier adjoint au maire, officier de l'état-civil
de la commune de Tonnay-Charente, canton de Tonnay-Charente, département de la
Charente-Inférieure, sont comparus (mon)sieur Jacques Charles Regnaud, agé de
40 ans, demeurant à Charente, qui a dit être ami de la défunte; et (mon)sieur
Pierre Becrusaud, marchand agé de 68 ans, demeurant à (Tonnay-)Charente, qui a
dit être ami aussi de la défunte; lesquels nous ont déclaré que le jour
d'hier, sur les 11 heures du matin, est décédée la nommée Rose, agée de 32
ans, née à (Tonnay-)Charente, département de la Charente-Inférieure, de son
vivant épouse de (mon)sieur Pierre Masson, fille de Anthoine Roche et de Marie
Moisnard, et les déclarants ont avec nous signé le présent acte, après que
lecture leur en a été faite.
Marie-Anne-II Roche (Née 2 ans AVANT le décès de Marie-Anne???)
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Fille de Antoine-II Roche et de Marie Moisnard
Née le 8 novembre 1777
Baptisée le 9 novembre 1777
Mariée le 18 brumaire an 10 (=?) à Michel Nouveau
(né le 5 avril 1779, décédé le ?)
Décédée le ? (à Saintes ?)
Acte de Naissance (BMS 1773-1777)
Le 9 novembre 1777 a été baptisée Marie-Anne, née hier, fille légitime de
Antoine Roche, boulanger, et de Marie Moisnard. Ont été parrain et marraine
François Burgaud et Marie-Anne Biraud, présents les soussignés: Biraud,
Burgaud ve(uve?) Varrathion, Gaildreau, vicaire.
Acte de Mariage (NMD 1801-1803 No.11)
Du 18 brumaire an 10 (=?) de la République française, acte de mariage de
Michel Nouveau, agé de 22 ans, né à Saint-Brice chavate?, département de la
Charente, le 5 avril 1779, profession de tonnelier, demeurant commune de
Saintes, département de la Charente inférieure, fils légitime de Antoine
Nouveau, demeurant commune de Saintes, département de la Charente inférieure,
et de Jeanne Bruneteau, ses père et mère d'une part, et de C(itoy)enne Marie-
Anne Roche, agée de 24 ans, née à (Tonnay-)Charente, département de la
Charente inférieure, le 9 novembre 1777, demeurant commune de (Tonnay-
)Charente, fille légitime de défunt Antoine Roche, demeurant commune de
(Tonnay-)Charente, département de la Charente inférieure, et de feu Marie
Moisnard, ses père et mère d'autre part. Les actes préliminaires sont extraits
des registres de publications de mariage faites aux principales portes
extérieures des Maisons communes (Mairies) de (Tonnay-)Charente et Saintes les
20 vendémiaire derniers (=?) par Baureau et Fleury, officiers public, lesquels
constatent qu'il n'y a point eu d'opposition au mariage des parties qui ont
été publiés et affichés aux termes de la loi, le tout en forme; de tous
lesquels actes il a été donné lecture par moi, officier public, aux termes de
la loi. Lesdits époux présents ont déclaré prendre en mariage, l'un, Marie-
Anne Roche pour son épouse, l'autre, Michel Nouveau pour son époux; en
présence de Antoine Nouveau, père du futur, demeurant commune de Saintes,
département de la Charente inférieure, profession de journalier, agé de 53
ans, de François Sicard, beau-frère (mari de Marie-Suzanne) de la future,
demeurant commune de (Tonnay-)Charente, département de la Charente inférieure,
profession d'huissier, agé de 38 ans, de Martial Chaput, cousin de la future
(?), demeurant commune de (Tonnay-)Charente, département de la Charente
inférieure, profession de marin, agé de 52 ans, de Antoine Nouveau, frère du
futur, demeurant commune de Saintes, département de la Charente inférieure,
profession de propriétaire, agé de 24 ans, après quoi, moi, François, Aimable
Burgaud, maire de la commune de (Tonnay-)Charente faisant les fonctions
d'officier public de l'état-civil, ai prononcé qu'au nom de la loi, lesdits
époux sont unis en mariage. Et ont les époux; François Sicard et Antoine
Nouveau fils avec nous signé, ce que lesdits Antoine Nouveau et Martial Chaput
ont déclaré ne savoir faire. De ce enquis après lecture. Michel Nouveau,
Sicard, Antoine Nouveau, Roze Roche, Marie-Anne Roche, Burgaud fils, maire.
(Belles signatures en toutes lettres de "Rose Roche" et "Marie-Anne Roche".)
Acte de Décès (?) (à Saintes ?)
oooo
Pierre-II Roche (Oui, il y a bien eu deux "Pierre Roche"!)
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Fils de Antoine-II Roche et de Marie Moisnard
Né le 4 janvier 1779
Baptisé le 5 janvier 1779
Décédé le 5 novembre 1780
Inhumé le 6 novembre 1780
Acte de Naissance (BMS 1778-1782)
Le 5 janvier 1779 a été baptisé Pierre, né hier, fils légitime de Antoine
Roche, boulanger, et de Marie Moisnard. Ont été parrain et marraine Pierre
Tonnau, boulanger, et Marie Moisnard, en présence de André Robin et Pierre
Pigeonnier, qui ont déclaré ne savoir signer. Gaildreau, vicaire.
Acte de Décès (BMS 1778-1782)
Le 6 novembre 1780 a été inhumé dans notre cimetière le corps de Pierre, mort
hier, agé de 2 ans, fils légitime de Antoine Roche, boulanger, et de Marie
Moisnard. Présents Pierre Bouillau et Pierre Grélar, qui n'on su signer.
Gaildreau, vicaire.
Magdelaine-II Roche
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Gille de Antoine-II Roche et de Marie Moisnard
Née le ? 1784
Décédée le 15 septembre 1788
Inhumée le 16 septembre 1788
Acte de Décès (BMS 1788-1792)
Le 16 septembre 1788 a été inhumé dans le cimetière de cette paroisse le corps
de Magdelaine Roche, fille légitime de Antoine Roche, aubergiste, et de Marie
Moisnard, conjoint; agée d'environ 3 ans et demi, décédée du jour précédent.
Témoin les soussignés: Roche, Jacques Martin, Frichou, vicaire.
François-II Roche
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Fils de Jean Roche et de Françoise Boyer
Né le 22 février 1698
Baptisé le 23 février 1698 à Sainte-Amandine, Auvergne
Arrivé vers 1717 à Tonnay-Charente
Marié le 21 juillet 1727 à Marie Tonneau
(née le 23 juillet 1702, décédée le 26 juin 1763)
Témoin du mariage de Antoine Roche, le 30 juillet 1736
Témoin du baptême de Marthe Roche, le 5 août 1738
Parrain de Marthe Roche
Décédé le 2 mai 1754
Inhumé le 3 mai 1754
Chaudronnier-poêlier
Traité de Mariage François Roche / Marieanne Thonneau, 1er juillet 1727, No.6
Sur le traité du mariage parlé à faire qui, au plaisir de Dieu, s'accomplira
entre François Roche, chaudronnier, fils naturel et légitime de Jean Roche,
Laboureur à boeufs, et de défunte Françoise Boyer, natif de la paroisse de
Sainte-Amandine, province d'Auvergne, demeurant actuellement depuis 9 ans au
bourg de Fontsèche, paroisse de (Tonnay-)Charente, agé de 28 ans, ainsi qu'il
apparaît de son extrait baptistaire du 23 février 1698, contrôlé à (Tonnay-
)Charente aujourd'hui par Mathé, qui a reçu 12 sols, avec légalisation du
Vicaire Général de Monseigneur l'Evèque de Clermond, signé: Chamflours,
contrôlé aujourd'hui par ledit Mathé, qui demeure attaché à ces présentes,
lequel certificat a été levé chez Monsieur Mayniel, curé dudit Sainte-
Amandine, par le père dudit Roche, auquel il fera approuver ces présentes
mêmes, la bénédiction nuptiale pour notre sureté, d'une part.
Avec Marianne Tonneau, fille naturelle et légitime de Jean Tonneau, jardinier,
et de Jeanne Rossignol, ces pères et mères, demeurant audit Fontsèche, d'autre
part.
Entre lesquels futurs époux à marier a été fait les pactes et convention de
mariage qui suivent, (à) savoir:
Ledit futur époux, assisté de laduis (?) et conseil de Joseph Morin, marchand-
chaudronnier, et Jeanne Lecompte, ces amis et amies, Catherine Mariotteau,
veuve de (mon)sieur Pierre Chastant, et Pierre Chastant, son fils, ami et
amie, et ladite future épouse desdits Thonneaux et Rossignol, ses pères et
mères, Jean Tonneau, son frère germain, Marie Matteau, femme dudit Tonneau,
Jean-Charles Chambert et Marie Tonneaux, sa femme Juelle, sa soeur germaine,
Charles, Marie, Jean, et Pierre Chambert, ses neveux et nièces, Jean et Marie
Tonneaux, aussi ses neveux et nièces, Jean Garloppeau, son cousin germain, et
Thonette Bergère, sa femme, Jacques Matteau, ami, Marie-Anne Delafond, sa
marraine, Marie Legrand, amie, Marie Matheau, aussi amie, Jean Martin, aussi
ami.
Tous convoqués par-devant le notaire royal en Saintonge soussigné, ce dont les
futurs époux promis ce prendre à femme et mari époux, lorsqu'il s'en requéront
ou qu'ils en seront requis par leur parents et amis, les solemnités de notre
mère Sainte Eglise observées, et ledit mariage consommé, ils seront communs et
par moitié en tous les biens meubles qu'ils ont à présent, et en tous les
autres biens meubles acquits et conquits; immeubles qu'ils feront et acquéront
pendant leur dit mariage et jusqu'à la dissolution de celui-ci, en faveur
duquel le futur époux prend la future épouse, avec tous ces droits de la
réception desquels, qu'il en fera, il sera tenu de lui en donner quittance
valable pour lui servir ce que de raison et, arrivant le décès du futur époux
avant celui de la future épouse, sera au choix et option de celle-ci de se
tenir à la présente communauté ou d'y renoncer, ce tenant à laquelle elle aura
moitié de celle-ci, et y renonçant répétera ses droits de mariage, qu'elle
justifira y avoir porté et conféré tant par quittance que autrement, lesquels
elle aura franc et quitte de toutes dettes, charges quoi qu'elle y fut obligée
ou condamnée, dont elle devra guarantie sur les biens du futur époux et aura
hypothéqué sur ceux-ci du jour de la bénédiction nuptiale et en quelques
manières quelle se tienne, soit commune ou à ses droits, elle aura et prendra
par préciput et avantage ces robes, bagues, joyeaux et autres ornements de sa
personne, et sera nourrie, logée et hébergée aux depents de la présente
communauté jusqu'à ce qu'elle en ait eu moitié ou aie été satisfaite de tous
ces droits de mariage.
En cet endroit ont comparus lesdits Tonneaux et sa femme, celle-ci de son dit
mari dument authorisée à l'effet des présentes, lesquels ensemblement et
solidairement ont promis et constitué en dot de mariage à leur dite fille en
attendant leur future succession à laquelle elle sera reçue à partager en
rapportant ce qu'elle aura reçue: la somme de 100 livres payable à Noël
prochain sans intérêt aux peines de droit, plus un lit de plume avec son
traversier, une couverture de laine, un châlit de bois de noyer fonçé dessus
et dessous, une garniture de toile, 4 linceuls de chanvre et repassoné, 6
serviettes de même toile, un cabinet de bois de noyer fermant à clé, 2 nappes
de repassoné; lesquels meubles seront délivrés par lesdits Tonneau sa femme
aux futurs époux après la bénédiction nuptiale, moyennant quittance, et ont
été estimé à la somme de 100 livres.
Déclarant le futur époux qu'il s'est constitué en dot de mariage la somme de
200 livres provenant de ses gains et industries. Tout ce que dessus est la
volonté des parties qui, pour l'entretien du tout, ont obligés tous leurs
biens meubles et immeubles présents et futurs, et ont renoncé à chose
contraire à leurs reconnaissance dont, de leur consentement et volonté, ils en
ont été obligés, jugés et condamnés par le notaire royal soussigné du jugement
et condamnations de la Sénéchaussée (=maréchaussée) de Saintonge, à laquelle
les parties se sont soumises, et tous leurs dits biens fait et passé au dit
bourg de Fontsèche, paroisse dudit Tonnay-Charente, demeure des dits Thonneau
et Rossignol. L'an 1727, le 1er juillet après-midi, en présence de Maître
Pierre Foreau, procureur fiscal de la Commanderie de Fontsèche y demeurant,
susditte paroisse de Tonnay-Charente, et des dits Morin et Matteau dénommés
ci-dessus, ledit Matteau maître-boulanger demeurant en la ville de Rochefort,
et à la future épouse et autorisants déclarer ne savoir signer. De ce enquis,
ainsi signé: François Roche, Jean-Charles Chambert, Jean Thonnos, Marie-Anne
Delafond, Catherine Mateau, Marie-Anne Matode, Charles Chambert, Martin, Jean
Garlopeau, Pierre Chastant, M. Legrand, Marie Chambert, e Foreau, et Rousseau,
notaire royal.
La minute est contrôlée à (Tonnay-)Charente le 5 juillet 1727. Reçu 3 livres.
Signé: Mathé.
Suit l'extrait baptistaire dudit Roche.
Extrait des registres et actes baptistaires de la paroisse de Sainte-Amandine
comme s'ensuit.
L'an 1698, et le 23ème jour du mois de février, a été baptisé François Roche,
fils de Jean Roche et de Françoise Boyer sa femme, né le 22ème jour du dit
mois et an. Le parrain a été François Boyer du lieu de La Moullié, paroisse de
Riomezmonet, et la marraine Marguerite Roux, femme à François Roche, marretou
du lieu de Johensy, qui n'ont su signer. De ce enquis et ? Monteil curé, nous
soussigné, maître Pierre Meyniel, prêtre et curé de laditte paroisse,
certifions à tous ceux qu'il appartiendra que le susdit acte contient foi et
vérité, l'ayant ainsi trouvé dans ledit registre, et comme aussi que ledit
François Roche n'est point marié dans laditte paroisse, ni dans le voisinage.
En foi de ce, nous avons signé le dit acte, pour servir au dit François Roche,
le 17 mai 1727. Signé: Meyniel, curé de Sainte-Amandine. Controlé à (Tonnay-
)Charente le 1er juillet 1727. Reçu 12 sols. Signé: Mathé.
Nous, Vicaire Général de Monseigneur l'Evèque de Clermond, certifions et
attestons à tous ceux qu'il appartiendra que l'acte ci-dessus est signé par le
véritable curé de la paroisse de Sainte-Amandine de ce diocèse, et qu'à la
signature foi doit y être ajouté, tant en jugement que hors. En témoignage de
quoi, nous avons signé ces présentes, et (sur) celles-ci fait apposer le
sceaux de mon dit seigneur Evèque, et contresigner par son secrétaire. Donné à
Clermond, le 20 mai 1727. Ainsi signé: Champflours, Vicaire Général, et plus
bas: Par Monditheur, Vicaire Général. Signé: Moranger, Secrétaire, avec le
sceau et armes.
Controlé à (Tonnay-)Charente, le 1er juillet 1727. Reçu 12 sols. Signé: Mathé.
Charpantier, notaire royal ayant les registre défuns ?. Rousseau qui a passé
l'acte. Scellé registré 8.
Acte de Mariage (BMS 1726-1733)
Le 21 juillet 1727, après la publication des 3 bans dans notre église par 3
différents jours de dimanche, sans qu'il soit trouvé aucune opposition, les
fiançailles faites au sein de l'église, le contrat passé par un nouveau
notaire royal, ont reçu la bénédiction nuptiale François Roche, chaudronnier,
fils de Jean Roche, laboureur à boeufs, et de défunte Françoise Boyer, natif
de la paroisse de Sainte-Amandine, en Auvergne, agé de 28 ans, demeurant
depuis 9 ans dans la présente paroisse, et Marianne Tonneau, agée de 20 ans,
fille de Jean Tonneau, jardinier, et de Jeâne Rossignol, de ce lieu, en
présence de Jean Tonneau, frère de l'épouse, Jean Garlopeau, cousin germain,
Charles Chambert, son beau-frère, et Jacques Mataux, ami, et de plusieurs
autres, dont les uns ont signé, et les autres déclaré ne le savoir faire.
François Roche, Thonnos, Charles Chambert, Jean Garlopeau, Marianne de
Latourd, Charle Chambert, Ibrun, Catherine Mariotau, Pierre Chastane, Mariane
Matode, Toinete de Brugere, Marie Chanberde, M. Legrand, C. Martin, Rousseau,
? (curé?).
Testament de François Roche en faveur de Marie Thonneau, 25 janvier 1731
Au nom du père et du fils et du Saint-Esprit, ainsi soit-il. Je, François
Roche, chaudronnier demeurant en la paroisse de Thonnay-Charente, étant par la
grâce de Dieu sain de corps, d'esprit, mémoire et entendement, considérant
qu'il n'y a rien de si certain que la mort ni choses si incertaines que
l'heure de celle-ci et craignant d'en être prévenu sans avoir mis ordre à mes
affaires de ce monde, j'ai voulu faire mon testament et ordonnances de
dernière volonté pour cause de mort, et non autrement, en la meilleure forme
et manière qui s'ensuit par lequel en premier lieu, je recommende mon âme à
Dieu le père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, le priant au nom
et par le mérite de la mort et passions de son cher fils, nôtre sauveur et
rédempteur Jesus-Christ, qui lui plaise me pardonner et effacé généralement
tous les péchés et offenses que je puis avoir fait et commis contre sa sainte
et divine bonté, et lorsqu'il lui plaira séparer mon âme d'avec mon corps, il
lui plaise la prendre et recevoir en son saint paradis et la colloquer au rang
des heureux et sauvés, pour jouir de l'éternelle gloire qu'il leur a préparée.
Quant à la sépulture de mon corps, je m'en remet et confie en la bonne volonté
et discrétion de Marie Thonneaud, ma femme, persuadé que je suis qu'elle s'en
acquitera dignement, et en confiance quant aux biens temporel qu'il a plu à
Dieu me donner et répartir en ce bas et mortel monde, considérant la bonne
amitié, secours, assistance, traitement et gouvernement que m'a toujours porté
et rendu ladite Thonneau, ma femme, depuis notre conjonction de mariage, et ce
que j'espère qu'elle me fera et continuera à l'avenir, dont et de la preuve du
tout je l'ai relevé, et relève par ces présentes pour ces causes et autres
bonne et juste considération à ce me mourant, je déclare par celle-ci mon
présent testament fait pour cause de mort, comme dit ici et non autrement, que
je fais don et donnation à la dite Thonneau, ma femme, et au siens à la
devenir, savoir est de tous et un de chacun les biens meubles aquis et
conquis, tant meubles que immeubles, réparations, augmentations et
améliorations, et autres choses généralement quelconque censées et réputées de
cette nature, que je puis avoir de présent et aurait au jour de mon décès,
sans du tout en rien réserver ni expter ensemble du tiers ou tierces parties
de mes anciens biens propres, tant patrimoniaux que matrimoniaux, que je puis
aussi avoir de présent et aurait au jour de mon décès, en quelques lieux et
endroit que le tout se puisse consister et être sis, situé et assis, aussi
sans aucune réserve, le tout à perpétuité et à jamais à la dite Thonneau, ma
femme, et aux siens à l'avenir, sinon au regard du dit tiers d'anciens propres
et patrimoine à perpétuité, l'usufruit et jouissance du total de celui-ci dit
patrimoine, la vie durant seulement de la dite Thonneau, ma femme, au choix et
option de mes vrais et légitimes héritiers, lesquels j'institue pour me
succéder en mes biens non-donnée ceux qui de droit et de coutume le sont dès-
à-présent ou seront au jour de mon décès, voulant et entendant moi dit Roche,
testateur, que sitôt mon décès advenu, et non plutôt, la dite Thonneau, ma
femme, prenne, s'empare, jouisse, fasse et dispose de toutes les choses à
elle, pour moi ci-dessus données à son plaisir et volonté, sans nul contredit,
sans que pour raisons de la jouissance ou usufruits de mes dits propres, elle
soit tenue de donner caution, de quoi je la décharge par exprès, et d'autant
que, de notre mariage, il y a trois enfants mineurs à plein, me confiant en la
discrétion et bonne conduite de la dite Thonneau, leur mère, je déclare que je
la nomme et crée pour être leur mère tutrice et curatrice après mon décès,
ensemble à ceux qui pourront naître ci-après même, au postum ou postumps dont
elle pourrait être enceinte au jour de mon dit décès, la certifiant et
attestant à ce effet suffisant, solvable et capable d'avoit la dite charge,
priant très humblement Messieurs les officiers de justice à quoi la
connaissance en appartiendra pour lors, de la vouloir recevoir et admettre en
la dite charge, sur son simple serment seulement, sans l'obliger à aucune
autre certifications, ni attestations, que c'est présente, non pas même de
faire faire aucun inventaire ni appréciations de nos bien meubles, de quoi je
la décharge pour exprès, cassant, révoquant et anullant en outre mon dit
testateur tous autres don, donnations et actes que je pourrais avoir ci-devant
fait contraire et préjudiciable aux présentes, lesquelles seules je veux et
entends être suivi et exécuté de point en point, sans qu'il y puisse être
contrevenu, en façon que ce soit, et qu'elle vaillent et subsistent soit par
forme de testament à di celles-ci de commis et tout autrement en la meilleure
forme et manière que faire ce pourra, et le tout suivant que me permettent les
coutumes ou usages où mes biens se trouveront situés, nonobstant la survenance
ou survivance d'enfants, laquelle n'y pourra nuire ni préjudicer, et quoi que
de droit tous testateur ne soient obligés au gariment (? à l'agrément?) des
choses par eux donnée, ce néanmoins j'oblige tous mes biens non-donnés pour la
garantie des choses par moi ci-dessus données, et ordonnées, et pour rédiger
ma présente volonté, j'ai mandé le notaire royal soussigné, auquel l'ayant
expliquée, et celui-ci l'ayant mit par écrit, il m'en a, en présence des
témoins bas-nommés, fait lecture à haute et intelligible voix, et l'ayant
entendu et trouvé conforme à mes intentions, j'y ai persisté pour être ma
volonté dernière, fait et passé au lieu de La Perrière de demeure du dit
Roche, le 25ième janvier 1731, en présence de sieur Louis de Pontoize,
contrôleur au bureau des aides dudit Tonnay-Charente, François Pariolleau,
mesureur de sel, Pierre Manay, laboureur, Pierre Guillot, galloché, et Jean
Couppet, journalier, demeurant sur le port et dans la dite paroisse de
Thonnay-Charente, Jean et Charles Tranchet, père et fils, faisant profession
de chaudronnerie, demeurant ordinairement en la paroisse de Sainte Mindin en
hauvergne (Saint-Amandin en Auvergne!), que de présent en ce lieu de La
Perrière sus dit paroisse de Thonnay-Charente, et ont les dits Pariolleau,
Manay, Guillot, et Charles Tranchet déclaré ne savoir signer, de ce enquis et
averti de l'insinuation, estimant le dit testateur les meubles sujets à la
présente donnation et autre effet d'augmentations et améliorations à la somme
de trois cent livres, n'ayant quant à présent aucuns immeubles et averti de
l'insinuation, signé par François Roche de Pontoize (?) J. Lanchel, Jean
Couppet, et Burgaud, notaire royal. Controllé à (Tonnay-)Charente le 4
décembre 1764 (10 ans après sa mort). Reçus 12 livres, plus 20 sols pour les
deux nouveaux sols pour (re?)liures. Signé: Charpantier.
(IMPORTANT: Jean et Charles Tranchet, chaudronniers, sont les seuls habitants
de Saint-Amandin jamais mentionnés... Donc, ils doivent avoir un lien de
famille avec François-II Roche!)
Contrat de vente d'une maison par Jacques Bourrin à François Roche, le 10
décembre 1733
oooo
Procès-verbal de l'êtat des lieux du 18 avril 1735
Procès-verbal du sieur François Roche et Thonneau, sa femme, du 18 avril 1735
Aujourd'hui, 18 avril 1735, par-devant le notaire en la principauté de Tonnay-
Charente, soussigné en présence les témoins ? sont comparus en personne
François Roche, marchand-poêlier, et Marieanne Thonneau, son épouse, ?
authorisé pour être ? demeurant au lieu de La Perrière, paroisse dudit Tonnay-
Charente, lesquels nous ont ? exposé que le dit Roche ayant depuis leur
mariage acquis de Jacques Bourrin, charpentier de la paroisse du Muron, comme
mari de Catherine Botteau, une maison située au dit lieu de La Perrière ?
aparten ? bâtiment, jardin et terrain labourable en cette dite paroisse
suivant le contrat reçu par Charpantier, notaire royal, le 10 décembre 1733,
rajouté contrôlé et sussigné au dit Tonnay-Charente par ledit Charpantier le
même jour ? , de laquelle maison, bâtiment et dépendances ils désirent en
faire procès-verbal de l'êtat des lieux, c'est pourquoi ils ont requis notre
transport sur les lieux, aux fins de procéder ? les dit Roche et Thonneau.
J'ai trouvé la personne de Pierre Raoule, maître-charpentier de gros-oeuvre,
demeurant au Petit Géant, paroisse dudit Tonnay-Charente, et François
Delafond, maître-maçon, de la paroisse de château ? en basse marche de
présence en ce lieu y demeurant, lesquels ont promis de bien ? en confiance
procéder à la visite des dits lieux et de cette tout le sera été procédé ainsi
que comme je suis; premièrement, êtant au-devant de la porte de la principale
entrée de la maison ai qui je par les dits Roche et sa femme au dit lieu de La
Perrière qui ? sortie sur un emplacement en dépendance au nord, les dits
Raoule et Delafond ont remarqué que le mur de devant ? qu'il manque une
crochette à la croisée d'en haut, que le ? d'être refait à neuf, que la
fermeture de la porte roulante sur 2 gonds et 2 ? est à moitié ? serrure
adossé avec la clé et 2 verrous, et que les 2 ? traverseaux qui supportent la
grange sont à moitié rouillé, aussi bien que lesdit soliveaux, que le ? ont
besoin d'être refait à neuf, que les 2 ? ont besoin d'être rechangé, que le
foin de la maison au ? menace ruine, étant bouché et crevassé, que la croisée
qui a vue sur le jardin au ? ne manque ? celui qui ? , que le ? a besoin
d'être refait, les gonds ? étant assez bons, que la fermeture de la porte qui
? ledit jardin à besoin d'être refaite, ayant 2 gonds, 2 ardillières et ?
verrous assez bons; que la goutiêre du côté dudit jardin menace ruine tant par
dehors que par dedans; ? avons monté dans la grange pour voir ? escalier en
bois à main dextre, entrant en la maison, les dits experts ont remarqué que la
fermeture ayant 2 ? une serrure à grosse ? est passablement bonne, aussi bien
que la cloison; que la sôle dudit escalier est pourrie, que leurs marches sont
assez bonnes, en la chambre haute a aussi été remarqué qu'il manque le tambour
au ? de l'escalier, que le ? à besoin d'être refait à neuf; que, à la croisée
au nord, il manque ? étant cassé; que les 2 ? ayant ? bloque sont à moitié
refaire; que ceux de la croisée sur le jardin sont pourries, ayant ? que l'une
(des) deux ? est cassé, qui supporte le gond; que l'une (des) deux ? qui
supporte la charpente est ? endommagée ? que leur autours assez bien; que leur
? sont assez en bon êtat; qu'il n'y a point de contrefaçons ? assez bon, aussi
bien que la cheminée; étant descendu en la chambre basse, avons entré dans le
jardin ? les dits experts ont remarqué qu'une ? qu'ils ont faite deux ? qui le
renferme ? que ? menace ruine, étant ? en plusieurs endroits, que le puit est
cassé ? qu'il n'y a point de timbre; qu'il n'y a, en ce dit jardin, que ? 9 à
10 pieds d'arbres fruitiers comme ? très vieux, avec quelques pieds de
vieilles treilles. Ayant, dudit jardin, entré dans un apar? joignant ladite
maison, qui a soutien au nord, a été remarqué que la fermeture de la porte qui
ouvre en ledit jardin est hors de service, ayant une mauvaise serrure à grosse
? clé, que tous les ? dudit apau? menacent ? ruine, ayant besoin d'être
refaite à neuf, aussi bien que toute la charpente en bois qui la supporte
étant cassée, que, à la poutre qui a sa vue au nord, il manque une croisette;
que la fermeture est à moitié cassée, ayant un verrou ? le ardillon assez bon.
Etant retourné en ladite maison, les dits experts ont aussi remarqué qu'il y a
4 grilloud ? de fer à la croisée, et que tout ? des bastinantes ont besoin
d'être griffoner ? ; dom et de nous ce que dessus lesdits Roche et Thonneau
son épouse nous ont requis acte des dits visiteurs, remarqueurs et
observateurs, faites par les dits Raoule et Delafond, experts, que nous dit,
notaire, savoir avons ? pour leur valoir ? ce qu'il appartiendra; étant en
ladite maison le dit jour 18ème avril 1735 ? pour témoigner ? requis et
rappeler Anthoine Reucilzar, garçon-poêlier, et de Louis de Large, clerc,
demeurant sur le ? paroisse dudit Tonnay-Charente, témoins requis; et ont, les
dits Thonneau et Delafond déclaré ne savoir signer. De ce enquis, ce que tous
les autres ont fait avec nous ? du notaire; avons à la minute, François Roche,
Raoule, A. Reucilzar, L. Large, Leforeau, notaire à Tonnay-Charente soussigné,
la ? le 18 avril 1735.
Quittance de dot, 1er juin 1753
Aujourd'hui, premier de juin 1753, par-devant le notaire royal en Saintonge
rezervé? soussigné et présents les témoins bas-nommés, fut présent en personne
Nicolas George Blanchard, marchand poêlier demeurant au bourg et paroisse de
Surgères, de présent au lieu de La Perrière en cette paroisse de Tonnay-
Charante, lequel a volontairement reconnu avoir eu et reçu tant auparavant ses
présentes que présentement à la vue de nous dit notaire et témoins de François
Roche, aussi marchand poêlier, demeurant au dit lieu de La Perrière, sus-dite
paroisse de Tonnay-Charente, présent, stipulant et acceptant, savoir est la
somme de 300 livres en argent, meubles et effets mobiliers pour la dot de
mariage promise par le dit Roche et son épouse à Marie Roche, leur fille femme
du dit Blanchard, par leur contrat de mariage du 16 janvier 1750 vu, reçu
(par) Foreau, notaire à (Tonnay-)Charante, contrôlé au dit lieu le 22 du même
mois (janvier 1750) par Charpantier, qui a reçu 12 livres, savoir celle de 150
livres en une quittance consentie par le dit Blanchard au profit du dit Roche
le ?nze février de la même année 1750, vu, reçu par le dit Foreau, contrôlé à
(Tonnay-)Charente par Charpantier le 22 du dit (mois: février 1750), et
pareille somme de 150 livres restantes tout présentement, et de laquelle somme
de 150 livres le dit Blanchard a déclaré se contenter et tenir quitte le dit
Roche, son épouse et tous (les) autres, avec promesse de ne leur en faire
aucunes recherches ni demandes, aux peines de droit, et pour la sureté, a mis
et constituée la dite somme et celle-ci assignée sur tous ses biens meubles,
immeubles, présents et futurs, qu'il a pour ce soumis et obligés à toutes
cours et juridictions qu'il appartiendra, renonçant à chose contraire à sa
reconnaissance dont ? jugé et condamné. ? fait et passé au lieu de La
Perrière, paroisse du dit Tonnay-Charente, demeure du dit Roche, les jour et
an sus-dits, en présence de François Royer et Christophe Manay, praticiens
(médecins) demeurants sur le port et paroisse de Tonnay-Charante, témoins
requis soussignés avec les parties, ainsi signé en la minute des présentes,
Blanchard, François Roche, Royer, Manay et Rousseau, notaire royal à (Tonnay-
)Charante. Contrôlé à (Tonnay-)Charante le 14 juin 1753, reçu 24 sols, signé
Charpantier. François Royer, Manay, Rousseau, notaire royal à (Tonnay-
)Charante.
Acte de Décès (BMS 1751-1755)
Le 3 mai 1754 a été inhumé dans notre cimetière le corps de François Roche,
poêlier, mort hier, agé de environ 58 ans, en présence de Antoine Roche. D.
Grollier, E. Bachelot, prieur.
Marie Roche
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Fille de François-II Roche et de Marie Tonneau
Née le 11 mai 1728
Baptisée le 12 mai 1728
Mariée le 6 février 1751 à Nicolas Blanchard
(né le ?, décédé le ?)
Décédée le ?
Acte de Naissance (BMS 1726-1733)
Le 12 mai 1728 a été baptisé Marie, née (de) hier, fille légitime de François
Roche, chaudronnier, et de Marianne Tonneau. A été parrain Jean Chambert,
marêchal, et marraine Marie Matteau. Le parrain a signé avec nous: Jean
Chambert, Raynier vieux, Jean Garlopeau.
Contrat de Mariage (16 janvier 1750) Notaire: Foreau
oooo
Acte de Mariage (BMS 1751-1755)
Le 6 février 1751, après que les cérémonies de l'église ont été observées,
j'ai donné la bénédiction nuptiale à (Nicolas), Georges Blanchard, fils
légitime de Georges Blanchard et de Denise Dabin, et à Marie Roche, fille
légitime de François Roche et de Marianne Thonnau, en présence des soussignés.
Nicolas Georges Blanchard, Marie Roche, François Roche, Antoine Roche, De
Grollier, E. Bachelot, vicaire. (Signature de Marie Roche, François-II Roche,
et Antoine-II Roche.)
Acte de Décès (?)
oooo
Jeanne Roche
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Fille de François-II Roche et de Marie Tonneau
Née le 10 juin 1729
Baptisée le 10 juin 1729
Le 2 juin 1743 (elle a 14 ans), il est écrit qu'elle ne sait pas signer.
Mariée le 9 février 1750 à François Grollier
(né le ?, décédé le ?)
Décédée le ?
Acte de Naissance (BMS 1726-1733)
Le 10 juin 1729 a été baptisé Jeâne, née aujourd'hui, fille légitime de
François-II Roche, chaudronnier, et de Marieanne Tonneau. A été parrain
François Pavioleau, menuisier, et marraine Marie Tonneau, tous du présent
lieu. Marie Legrand, ? (curé?)
Acte de Mariage (BMS 1741-1750)
Le 9ème jour de février 1750, j'ai donné la bénédiction nuptiale, les
cérémonies de l'église ayant été préalablement observées, à François Grollier,
fils légitime de feu François Grollier et de Marie-Madelaine Gôlain, de la
paroisse de Chatauneuf, et à Jeanne Roche, fille légitime de François Roche et
de Marieanne Tonnau, en présence (de): François Roche, F. Grollier, Grollier,
curé de Pont l'Abbé, Jeanne Grollier, Marie Chambert, M. Roche, J. Serrand,
Geslain, Courcelle, Jeanne Geslain, Descomps, Catherine Darrfae?, Marie
Garlopeau, Marie Brosseau, Pierre Chambert, Moysain, M. Chanber, Louis Roche,
E. Bachelot, vicaire. (Signature de François Roche, M. (Marthe) Roche et Louis
Roche!!!)
Acte de Décès (?)
oooo
François-III Roche
------------------
Fils de François-II Roche et de Marie Tonneau
Baptisé le 7 juillet 1730
Marchand-aubergiste à Givet de Saint-Hilaire (au-dessus de Saintes) en 1780
Donc, décédé après 1780 à Saint-Hilaire?
Acte de Naissance (BMS 1726-1733)
Le 7 juillet 1730 a été baptisé François, fils légitime de François Roche et
de Marianne Tonneau. A été parrain Jean Garlopeau (et) marraine Margueritte
Bran?, qui ne sait signer. Jean Garlopeau, Chambert, Guillonnet.
Pierre-François Roche
---------------------
Fils de François-II Roche et de Marie Tonneau
Né le 8 février 1732
Baptisé le 9 février 1732
Acte de Naissance (BMS 1726-1733)
Le 9 février 1732 a été baptisé Pierre-François, né hier, fils naturel et
légitime de François Roche et de Marie Tonneau. A été parrain Pierre Chastant,
qui a signé avec nous, et marraine Marie Tonneau, qui déclare ne pouvoir
signer. P. Chastan, A. Reneilliat, Pierre, Madeligne Degausne, Marianne Raby,
M. Dumon, François Roche, Favre. (Belle signature de François-II Roche...)
Marthe Roche
------------
Fille de François-II et de Marie Tonneau
Baptisée le 2 janvier 1735
Inhumée le 1er février 1736, à l'age de 13 mois
Acte de Naissance (BMS 1733-1740)
Le 2ème janvier 1735 a été baptisé Marthe, fille légitime de François Roche et
de Marianne Tonneau. A été parrain Anthoine Roche et (mar)raine Marthe
Grabeuil, qui a signé avec nous. Marthe Grabeuil, A. Reneilliat, Charles
Chambert (signature à moitié déchirée), Lamotte, vicaire.
Acte de Décès (BMS 1733-1740)
Le 1er février 1736 a été enterré Marthe Roche, agé de 13 mois, fille légitime
de François Roche et de Marie Toneau, en présence de son père et de André
Jolin et de Antoine Roche. François Roche, Barbier, vicaire. (Signature de
François Roche.)
Marie-Jeanne et Marthe-II Roche (jumelles)
-------------------------------
Filles de François-II et de Marie Tonneau
Nées le 24 février 1736
Marthe-II a été inhumée le 26 février 1736, à l'age de 3 jours
Marie-Jeanne a été inhumée le 9 septembre 1739, à l'age de 3 ans et demi
Acte de Naissance (BMS 1733-1740)
Le 24 février (1736!), ont été baptisé Marie-Jeanne et aussi Marthe, sa soeur,
filles légitimes de François Roche et de Marie-Anne Tonau. Le parrain de
Marie-Jeanne (est) Antoine Reneillat, faisant pour Jean Roche(rau?) son beau-
frère (et) la marraine Couenne (?). Le parrain de Marthe (est) Charles
Chambert (et) la marraine Marthe Large, en présence de: A. Reneilliat, Marie
Brosseau, Charle Chambert, Pierre Roulain et Robein, M. Sauze, Marthe, Marthe
Large, Marthe Grabeuil, Jean Jullien, Barbier, vicaire.
Acte de Décès de Marthe-II (BMS 1733-1740)
Le 26 février 1736 a été enterré dans le cimetière Marthe Roche, agée de 3
jours, en présence de son père. François Roche, Charle Chambert, Jean Jullien,
Barbier, vicaire.
Acte de Décès de Marie-Jeanne (BMS 1733-1740)
Le 9 septembre 1739 a été enterré dans le cimetière le corps de Marie-Jeanne
Roche, agée de 3 ans et demi. Barbier, vicaire.
Magdelaine Roche
----------------
Fille de François-II Roche et de Marie Tonneau
Baptisée le 14 juillet 1737
Mariée le 22 avril 1760 à Jacques Morin
(né vers 1725, décédé le 7 juin 1781)
Marraine de Marie-Adelaïde Roche le 19 mars 1769
Remariée entre 1781 et 1800 avec Hyacinthe Richard
(né le ?, décédé le ?)
Décédée le 3 brumaire an 10 (=?)
Cabaretière
Acte de Naissance (BMS 1733-1740)
Le 14ème juillet 1737 a été baptisé Marie-Magdelaine, fille légitime de
François Roche et de Marie-Anne Tonnau. Le parrain (est) Nicolas Claude, la
marraine (est) Marie Gropan, en présence de: Gombaud, Barbier, vicaire.
Acte de Mariage (BMS 1756-1761) Jacques Morin / Magdelaine Roche
Les formalités de l'église observées, les bans publiés sans empêchement, ont
reçu la bénédiction nuptiale le 22ième du mois d'avril 1760, Jacques Morin,
tonnelier natif de la paroisse de Rouillac en Angoumois, fils majeur et
légitime de feu Jacques Morin et de vivante Catherine Bardon, et Madelaine
Roche, fille légitime de feu François Roche et de vivante Marianne Tonneau,
demeurant au village de La Perrière en cette paroisse. Fait en présence de
leurs plus proches parents et amis et témoins à ce requis: François David,
François Guillaud, Antoine Roche, Nicolas Blanchard, et autres qui ont signés.
J. Laurin, M. Roche, - Suite -, ?, Anthoine Roche, N. Blanchard, M. Roche,
Guillaud, A. Roche, P. Chambert, Marie, prêtre libre à (Tonnay-)Charente.
(Belle signature en toutes lettres de "Antoine Roche", initiales de Marthe et
A(lexandre?) Roche.)
Acte de Mariage (?) Hyacinthe Richard / Magdelaine Roche
oooo
Acte de Décès (NMD 1801-1803 No.14)
Du 4 brumaire an 10 de la République française, acte de décès de Magdelaine
Roche, décédé le jour d'hier à 11 heures du soir, profession de cabaretière,
agée de 63 ans, née à (Tonnay-)Charente, département de la Charente
inférieure, demeurant à (Tonnay-)Charente, département de la Charente
inférieure, de son vivant épouse de Hyacinthe Richard, fille de Antoine (non!)
Roche. Sur la déclaration à moi faite par Jean Merlet, jardinier agé de 44
ans demeurant à (Tonnay-)Charente, qui a déclaré être voisin de la défunte, et
par Guillaume Garnaud, jardinier agé de 32 ans demeurant à (Tonnay-)Charente,
qui a déclaré être voisin de la défunte. Et ont, le dit Guillaume Garnaud,
avec nous signé, ce que le dit Merlet déclare ne savoir faire. Constaté par
moi, Pierre Baurau, adjoint au maire de la commune de (Tonnay-)Charente
faisant les fonctions d'officier public de l'état-civil, soussigné. Guillaume
Garnaud, Baurau, adjoint.
Léon Roche
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Fils de François-II Roche et de Marie Tonneau
Baptisé le 2 avril 1739
Acte de Naissance (BMS 1733-1740)
Le 2 avril 1739 a été baptisé Léon, fils légitime de François Roche et de
Marie-Anne Tonneau. Le parrain est Léon Reynier, négociant, la marraine
M(adam)e Renée Monplatre, en présence de: Renée Mauplastre, Léon Reynier,
François Roche, Barbier, vicaire. (Signature de François-II Roche.)
Alexandre Roche
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Fils de François-II Roche et de Marie Tonneau
Né le 8 octobre 1740
Baptisé le 9 octobre 1740
Décédé le 11 novembre 1740, à l'age de 1 mois
Acte de Naissance et de Décès (BMS 1733-1740)
Le 9 octobre 1740 a été baptisé Alexandre, né d'hier, fils légitime de
François Roche et de Marie-Anne Tonnau. Ont été parrain et marraine Noël
Silvain et Gabrielle Pelison. Silvain, Gabrielle Pelison, Bachelot, prieur.
Obit die undecima novembris (=mort le 11 novembre 1740).
Jean-II Roche
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Fils de François-II Roche et de Marie Tonneau
Baptisé le 4 juin 1743
Décédé le 11 juillet 1743, à l'age de 1 mois
Acte de Naissance et de Décès (BMS 1741-1750)
Le 4 juin 1743 a été baptisé Jean, fils légitime de François Roche et de
Marianne Tonneau. Ont été parrain et marraine Jean-François Roche (???) et
Marie Roche, ses frère et soeur, en présence des soussignés: Pierre Chambert,
Marie Pariolaus, Marie Ponparde(?), Jean Aubé, François Roche, Mazières,
vicaire. (Signature de François Roche.)
Obit die undecima mensis julii (=mort le 11 juillet 1743).
Antoine-IV Roche (Signe "Anthoine")
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Fils de François-II Roche et de Marie Tonneau
Né le 23 octobre 1733
Marié le 27 octobre 1760 à Geneviève Millet
(née le 21 juin 1739, décédée le 4 septembre 1827)
Décédé le ?
Maître-chaudronnier
Acte de Baptème (BMS 1726-1733)
Le 24 octobre 1733 a été baptisé Antoine, né hier, fils légitime de François
Roche et de Marie Tonneau. A été parrain Antoine Rouellard et marraine Marie
Chambert, qui ont signé avec nous. Marie Chambert, A. Reneilliat, Challe
(="Charles") Chambert, Rousset, Favre.
Acte de Mariage (BMS 1758-1761)
Le 27 octobre 1760, les cérémonies de l'église ayant été préalablement
observées et les parties ayant obtenu dispense de la publication de 2 bans
signés par Mr. de Bougainville, doyen et vicaire général, en date du 20 du
même mois, j'ai donné la bénédiction nuptiale à Antoine Roche, fils légitime
de François Roche et de Marieanne Tonneau, et de Geneviève Millet, fille
légitime de Alexandre Millet et de Marieanne Prou, en présence de: Locjigne,
Anthoine Roche, Geneviève Millet, Alexandre Millet, De Grollier, Magdelaine
Rodie, Antoine, Antoine Roche, Marthre Roche, Magdelaine Milliet, Marie
Moisnard, Jean Millet, Joreau, E. Bachelot, prieur.
Partage Antoine Roche / Pierre Testeau, le 25 septembre (ou le 8 octobre) 1776
Notaire: Rousseau
oooo
Quittance de rente, le 9 décembre 1786
Aujourd'hui, le 9 décembre 1786 après-midi, par-devant nous, le notaire à
(Tonnay-)Charente soussigné, en la présence des témoins ci-après nommés, est
comparu Pierre Testeau, farinier, demeurant au moulin de La Perrière, paroisse
dudit (Tonnay-)Charente, lequel volontairement reconnait avoir tout
présentement lu et reçu à la vue de nous dit notaire et témoins (d') Antoine
Roche, maître-chaudronnier, son beau-frère, demeurant à La Perrière, susdite
paroisse de (Tonnay-)Charente, qui, présent, stipulant et acceptant, c'est, à
savoir, la somme de 40 livres pour 2 années échues à la Saint-Michel dernière
de la rente seconde dont il est tenu envers lui, par le partage entre eux
passé, entre autre devant Rousseau, notaire royal, le 25 septembre 1776. Conté
et signé au bureau de ce lieu, le 8 octobre suivant, dont quittance sans
préjudice de l'année courante, fait et passé sur le port et paroisse dudit
(Tonnay-)Charente, étude de nous dit notaire, les jour et an susdits, en
présence d'Alexandre Millet, farinier, demeurant au moulin Renouleau, paroisse
dudit (Tonnay-)Charente, de Maître François Aimable Burgaud, procureur,
demeurant audit (Tonnay-)Charente, témoins commun requis et appelés, qui ont,
et ledit Roche, avec nous dit notaire signé, ce que ledit Testeau à déclaré ne
savoir faire. De ce enquis et interpellé, après lecture. Millet, Burgaud,
Antoine Roche, Rousseau, notaire à (Tonnay-)Charente.
Conté à (Tonnay-)Charente, le 12 décembre 1786, reçu 7 sols 6 deniers.
Rousseau.
Acte de Décès (?)
oooo
Geneviève Roche
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Fille de Antoine-IV Roche et de Geneviève Millet
Née le 15 août 1761
Baptisée le 15 août 1761
Mariée le 9 août 1785 à Pierre Cadusseau
(né le ?, décédé le ?)
Décédée le 5 mars 1819
Acte de Naissance (BMS 1758-1761)
Le 15 août 1761 a été baptisée dans cette église Geneviève, née aujourd'hui,
fille de Antoine Roche, poêlier, et de Geneviève Millet, ses pères et mères,
de la paroisse. Ont été parrain et marraine Alexandre Millet, oncle, et
Elizabeth Jaulin, qui ont signé. Alexandre Millet, Elizabeth Jolien, Pierre
Jaulin, J. Haurin, Marie, curé de Saint-Pierre Julliers.
Contrat de Mariage (?) Notaire: Rousseau
oooo
Acte de Mariage (BMS 1783-1787)
Le 9 août 1785, les cérémonies de l'église et les lois de l'état préalablement
observées, vu la dispense de 2 bans accordée aux parties le 2 du dit mois
signée par monseigneur et plus bas par Rollet, secrétaire, je soussigné ai
donné la bénédiction nuptiale à Pierre Cadusseau, arrimeur, fils majeur et
légitime d'autre Pierre Cadusseau, aussi arrimeur, et de feu Jeanne Elie, ses
père et mère, d'une part, et à Geneviève Roche, fille mineure et légitime de
Antoine Roche, poêlier, et de Geneviève Millet, ses père et mère, d'autre
part, tous deux de cette paroisse, fait en présence des parents et des témoins
soussignés. Rousseau, notaire, Pierre Cadusseau, Geneviève Roche, Pierre
Cadusseau (le père?), Anthoine Roche, Alexandre Millet, Geneviève Milliet,
Jeans Cadusseau, Antoine Roche (un deuxième???), François Gratiot, Charles
Blanchard, Jean Suresne?, L. Griffon, Suzane Fotie?, F. de Lafarge, Elizabeth
David, Ollivaud, vicaire. (Belle signature de Geneviève Roche + Anthoine et
Antoine Roche.)
Acte de Décès (NMD 1819)
L'an 1819, le 6 du mois de mars, sur les 3 heures du soir, par-devant nous,
Jean-Baptiste Salbert, adjoint au maire, délégué par lui officier de l'état-
civil de la commune de Tonnai-Charente, canton du même nom, département de la
Charente-inférieure, sont comparus (mon)sieur Guillaume Roche, aubergiste, agé
de 49 ans, demeurant à Tonnai-Charente, qui a dit être frère de la défunte, et
(mon)sieur Jean Roche, capitaine de navire, agé de 41 ans, demeurant aussi à
Tonnai-Charente, lesquels nous ont déclaré que Geneviève Roche est décédé le
jour précédent, sur les 11 heures du soir, dans son domicile en cette ville,
agée de 58 ans, née à Tonnai-Charente, de son vivant veuve de Pierre
Cadusseau, fille de Antoine Roche, décédé, et de Geneviève Millet, vivante, et
ont, les déclarants, avec nous signé le présent acte, après qu'il leur en a
été fait lecture. Roche, Roche, Salbert, adjoint. (Signature de Guillaume
Roche et Jean Roche.)
Madeleine Roche
---------------
Fille de Antoine-IV Roche et de Geneviève Millet
Née le 5 juillet 1763
Baptisée le 5 juillet 1763
Mariée le 24 juillet 1784 à Jean-René Sigogne
(né le ?, décédé le ?)
Décédée le 29 août 1815
Acte de Naissance (BMS 1762-1767)
Le 5 juillet 1763 a été baptisé Madeleine, née ce matin, fille légitime de
Antoine Roche et de Geneviève Millet. A été parrain Augustin Bonnet et
marraine Madeleine Millet. Présents: Etienne Calmel et Jean Bonnet.
Soussignés: Magdeleine Millet, Etienne Calmel, Jean Bonet, Marie Giraude,
Texier.
Contrat de Mariage (?) Notaire: Rousseau
oooo
Acte de Mariage (BMS 1783-1787)
Le 24 juillet 1784, après avoir observé les lois et cérémonies prescriptes par
l'église et les formalités de l'état; je soussigné ai imparti la bénédiction
nuptiale à Jean-René Sigogne, serrurier, veuf de Marie-Suzanne Felils?, fils
légitime de défunt François Sigogne et Perine Tence, ses père et mère,
paroisse de Saint-Louis de Rochefort, d'une part, et à Magdelaine Roche, fille
légitime de Antoine Roche et de Geneviève Millet, ses père et mère, de la
présent paroisse, d'autre part, fait en présence des témoins requis et
nécessaires, qui ont signé avec moi: Rousseau, notaire, Jean-René Sigogne,
Anthoine Roche, Charles Blanchard, Geneviève Roche, Pierre Cadusseau, Abraham
Loyau, Gouverneur, Rose Roche, François Gratiot, Antoine Roche, Geneviève
Milliet, Frichou, vicaire. (Signature de Geneviève Roche, Rosalie Roche,
Anthoine Roche, et Antoine Roche.)
Acte de Décès (D 1810-1815)
L'an 1815, le 30 du mois d'août, sur les 11 heures du matin, par-devant nous,
Jean-Baptiste Salbert, adjoint au maire, délégué par lui officier de l'état-
civil de la commune de Tonnai-Charente, canton de Tonnay-Charente, département
de la Charente-inférieure, sont comparus (mon)sieur Jean Roche, capitaine
marchand, agé de 38 ans, demeurant à Tonnai-Charente, qui a dit être frère de
la défunte, et Guillaume Roche, aubergiste, agé de 45 ans, demeurant à Tonnai-
Charente, qui a dit être frère de la défunte; lesquels nous ont déclaré que
Magdeleine Roche, femme Sigogne, est décédée le jour précédent, sur les 9
heures du matin, dans son domicile, en cette ville, agée de 52 ans, née à
Tonnai-Charente, département de la Charente-inférieure, de son vivant épouse
de Jean-René Sigogne, serrurier, fille de Antoine Roche, mort, et de Geneviève
Millet, vivante, et ont, les déclarants, signé avec nous le présent acte,
après qu'il leur en a été fait lecture. Roche, Roche, Salbert, adjoint.
(Signature de Jean Roche et Guillaume Roche.)
Jeanne-II Roche
---------------
Fille de Antoine-IV Roche et de Geneviève Millet
Née le 12 mai 1765
Baptisée le 12 mai 1765
Acte de Naissance (BMS 1762-1767)
Le 12 mai 1765 a été baptisé Jeanne, née ce matin, fille légitime de Antoine
Roche, poêlier, et de Geneviève Millet. A été parrain Pierre Texier et
marraine Jeanne Malecpous de Thomas, Moilin, ?. Les soussignés: Texier, D.
Grollier, Caterine Roche, Catherine Boidrois, Magdelaine Milliet, A.
Blanchard.
Marie-III Roche
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Fille de Antoine-IV Roche et de Geneviève Millet
Née le 19 août 1766
Baptisée le 19 août 1766
Inhumée le 29 mai 1773, à l'age de 7 ans
Acte de Naissance (BMS 1762-1767)
Le 19 août 1766 a été baptisé Marie, née aujourd'hui, fille légitime de
Antoine Roche et de Geneviève Millet. Ont été parrain et marraine Antoine
Roche et Marie Moisnard, en présence de: Antoine Roche, Marie Moisnard,
Guillaume Merlet, Magdeline Milliet, Pierre Jaulin. E. Bachelot, prieur.
Acte de Décès (BMS 1773-1777)
Le 29 mai 1773 a été inhumé dans le cimetière de cette paroisse le corps de
Marie Roche, fille de Antoine Roche et de Geneviève Millet. E. Bachelot,
prieur.
Marie-Madelaine Roche
---------------------
Fille de Antoine-IV Roche et de Geneviève Millet
Née vers 1768
Décédée le 31 mai 1773, à l'age de 5 ans
Inhumée le 1er juin 1773
Acte de Décès (BMS 1773-1777)
Le 1er juin 1773 a été inhumé dans notre cimetière le corps de Marie-
Madelaine, Adelaïde Roche, morte hier, agée de 5 ans, fille légitime de
Antoine Roche, poêlier, et de Geneviève Millet, en présence du père et de
André Robin. (Pas de signature...)
Marie-Adelaïde Roche
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Fille de Antoine-IV Roche et de Geneviève Millet
Née le 19 mars 1769
Baptisée le 19 mars 1769
Acte de Naissance (BMS 1768-1772)
Le 19 mars 1769 a été baptisé Madelaine-Adelaïde (??? Dans la marge, il a
écrit: "Marie-Adelaïde"...), née aujourd'hui, fille légitime de Antoine Roche,
maître-poêlier, et de Geneviève Millet. Ont été parrain et marraine Nicolas
Blanchard et Magdelaine Roche, en présence de: N. Blanchard, Maglaine Roche,
Magelene Pinau, Guillaume Mertet, J. Haurin, F. Grollier, E. Bachelot, curé
(avant, il était "prieur"...). (Nota Bene: La seule "Magdelaine" possible est
"Marie-Magdelaine", qui aurait pu avoir 32 ans à ce moment-là.) (Signature de
cette mystérieuse "Magdelaine".)
Pierre Roche (Oui, il y a bien eu un "Pierre Roche"!)
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Fils de Antoine-IV Roche et de Geneviève Millet
Né le 16 novembre 1771
Baptisé le 17 novembre 1771
Décédé le 30 juin 1773
Inhumé le 1er juillet 1773
Acte de Naissance (BMS 1768-1772)
Le 17 novembre 1771 a été baptisé Pierre, né hier, fils légitime de Antoine
Roche, poêlier, et de Geneviève Millet. Ont été parrain et marraine Pierre
Texier et Françoise Masse, en présence de Pierre Combe et Madelaine Pinau, qui
ont déclaré ne savoir signer. Texier, Françoise Macec(?), Magdelene Pinau, E.
Bachelot, prieur.
Acte de Décès (BMS 1773-1777)
Le premier de juillet 1773 a été inhumé dans notre cimetière le corps de
Pierre Roche, mort hier, agé d'un an et demi, en présence de Marie Mofré?,
Jeanne Roche (et) Madelaine Roche. E. Bachelot, prieur.
Jacques Roche (Non? "J'accroche!" Manque "Annick Roche"...)
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Fils de Antoine-IV Roche et de Geneviève Millet
Né le 25 novembre 1773
Baptisé le 26 novembre 1773
Décédé le 23 mai 1778, à l'age de 4 ans et demi
Inhumé le 24 mai 1778
Acte de Naissance (BMS 1773-1777)
Le 26 novembre 1773 a été baptisé Jacques, né hier, fils légitime de Antoine
Roche et de Geneviève Millet. Ont été parrain et marraine Jacques Morin et
Jeanne Fourrier, en présence de: J. Maurin, Jeanne Fourrier, Magdelaine Roche,
D. Grollier, E. Bachelot, prieur. (Belle signature de Magdelaine Roche.
Comparer avec celle du 19 mars 1769!)
Acte de Décès (BMS 1778-1782)
Le 24 mai 1778 a été inhumé dans notre cimetière le corps de Jacques, mort
hier, agé de 4 ans et demi, fils légitime de Antoine Roche, poêlier, et de
Geneviève Millet. Présent le père, qui a signé. Anthoine Roche, Gaildreau,
vicaire. (Belle signature en toute lettres de "Antoine Roche".)
Charles-Borromée Roche
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Fils de Antoine-IV Roche et de Geneviève Millet
Né le 23 janvier 1775
Baptisé le 23 janvier 1775
Décédé le 27 août 1780, à l'age de 5 ans et demi
Inhumé le 28 août 1780
Acte de Naissance (BMS 1773-1777)
Le 23 janvier 1775 a été baptisé (Charles-Borromée), Antoine, né aujourd'hui,
fils légitime de Antoine Roche, poêlier, et de Geneviève Millet. Ont été
parrain et marraine Charles-Borromée Blanchard et Marthe Tetau, en présence
des soussignés: Blanchard, Charles Blanchard, Antoine Roche, E. Bachelot,
prieur.
Acte de Décès (BMS 1778-1782)
Le 28 août 1780 a été inhumé dans notre cimetière le corps de Charles-
Borromée, mort hier, agé de 5 ans et demi, fils légitime de Antoine Roche,
poêlier, et de Geneviève Millet. Présents: Pierre Grélar et Pierre Pigeonnier,
qui n'ont su signer. Gaildreau, vicaire.
Jean-III Roche
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Fils de Antoine-IV Roche et de Geneviève Millet
Né le 23 décembre 1777
Baptisé le 24 décembre 1777
Marié le 3 fructidor an 12 (21 août 1804) à Victoire Delafarge
(née le 27 février 1787, décédée le 28 septembre 1834)
Décédé le 20 janvier 1846
Capitaine de navire marchand
Acte de Naissance (BMS 1773-1777)
Le 24 décembre 1777 a été baptisé Jean, né hier, fils légitime de Antoine
Roche, poêlier, et de Geneviève Milliet. Ont été parrain et marraine Jean
Chevallier et Geneviève Roche, qui ont signé. Geneviève Roche, Chevallier,
Antoine Roche, Gaildreau, vicaire. (Signature de Geneviève Roche.)
Acte de Mariage (M 1803-1809 No.22)
Du 3 fructidor, an 12 (21 août 1804) de la République Française, Acte de
mariage de Jean Roche, Capitaine en second de marine, agé de 27 ans, né à
(Tonnay-)Charente, département de la Charente inférieure, le 24 décembre 1777,
profession de marin, demeurant commune de (Tonnay-)Charente, département de la
Charente inférieure, fils de feu Antoine Roche, demeurant quand (il) vivait
commune de (Tonnay-)Charante, département de la Charente inférieure, et de
vivante Geneviève Millet, qui a déclaré autoriser son dit fils à l'effet des
présentes, et de Elizabeth, (Victoire) Laffarge, agée de 17 ans, née à
(Tonnay-)Charente, département de la Charente inférieure, le 27 février 1787,
demeurant commune de (Tonnay-)Charente, fille de François Laffarge, Capitaine
de marine marchande, demeurant commune de (Tonnay-)Charente, département de la
Charente inférieure, et de vivante Elizabeth David, lesquels ici présents ont
déclarés autoriser leur dite fille. Les actes préliminaires sont extraits des
registres de publications de mariage faites à la principale porte extérieure
de cette maison commune (mairie) des 10 et 24 thermidor dernier (1er et 12
août 1804), par François Aimable Burgaud, maire de cette commune, lesquels
constatent qu'il n'y a point d'opposition au mariage des parties publiques et
affichés aux termes de la loi, le tout en forme; de tous lesquels actes il a
été donné lecture par moi, officier public, aux termes de la loi; ainsi que du
chapitre VI titre V de la loi du 26 ventôse an II (11 août 1794). Lesdits
époux présents ont déclarés prendre en mariage, l'un Elizabeth, (Victoire)
Laffarge pour son épouse, l'autre Jean Roche pour son époux; en présence de
François Laffarge, père de l'épouse, demeurant commune de (Tonnay-)Charente,
département de la Charente inférieure, profession de Capitaine de marine
marchande, agé de 48 ans, de Marie-Mathurin Régnaud, demeurant commune de
Rochefort, département de Charente inférieure, profession d'avoué, agé de 33
ans, de Charles Pineau, beau-frère de l'épouse, demeurant commune de (Tonnay-
)Charente, département de la Charente inférieure, profession de tourneur, agé
de 22 ans, de Jean-René Sigogne, demeurant commune de (Tonnay-)Charente,
département de la Charente inférieure, profession de serrurier, agé de 44 ans,
après quoi, moi, Pierre Baurau, premier adjoint au maire de la commune de
(Tonnay-)Charente faisant les fonctions d'officier public de l'état-civil, ai
prononcé qu'au nom de la loi, lesdits époux sont unis en mariage. Et ont les
témoins avec nous signés. J. Roche, Victoire Delafarge file Lafarge, J.
Fedeau, Pinaud, Jean-René Sigogne, Lafarge, nen Darre, Regnaud, Elizabeth
Martin, Pinaud née De Lafarge, Damigny, J.B. De Lafarge fils, Rose (Roche?),
P. ? jeune, Baurau, adjoint.
Acte de Décès (NMD 1846-1848)
L'an 1846, le 21 du mois de janvier, sur les 11 heures du matin, par-devant
nous, Jean-Pierre Guyon, adjoint au maire, délégué par lui officier de l'état-
civil de la commune de Tonnay-Charente, canton de Tonnay-Charente, département
de la Charente-Inférieure, sont comparus M. Thomas Martin, agé de 44 ans,
demeurant à ce chef-lieu, profession de propriétaire, qui a dit être gendre
(mari de Eugènie) du défunt, et (Pierre), Camille Gaudin, agé de 47 ans,
demeurant à ce chef-lieu, profession de capitaine de navire, qui a dit être
gendre (mari de Justine) du défunt, lesquels ont déclaré que Jean Roche,
profession d'ancien capitaine de navire marchand, du décès duquel nous nous
sommes assuré, est décédé dans cette commune le jour précédent à 4 heures du
soir en son domicile à ce chef-lieu, agé de 68 ans, né à ce chef-lieu, de son
vivant veuf de Elizabeth, (Victoire) Lafarge, fils de Antoine Roche et de
Geneviève Millet, décédés, et ont, les déclarants, avec nous signé le présent
acte après qu'il leur en a été fait lecture. T. Martin, P. Gaudin, Guyon,
adjoint.
Geneviève-IV Roche
------------------
Fille de Jean-II Roche et de Victoire Delafarge
Née le 3 juin 1805 (14 prairial an 13)
Décédée le 26 novembre 1807
Acte de Naissance (N 1803-1809 No.66)
Du 15 prairial an 13 (4 juin 1805), à 3 heures du soir, acte de naissance de
(Geneviève), Victoire Roche, née le jour d'hier à 2 heures du soir, fille de
Jean Roche, marin, domicilié dans cette commune, et de Elizabeth, (Victoire)
Delafarge, mariés suivant la déclaration des témoins ci-après nommés. Le sexe
de l'enfant a été reconnu être une fille. Premier témoin, François Delafarge,
marin, agé de 47 ans, domicilié de la commune de (Tonnay-)Charente. Second
témoin, ledit Jean Roche, père de l'enfant, agé de 26 ans, domicilié de la
commune de (Tonnay-)Charente. Sur la réquisition à nous faite par Geneviève
Millet, grand-mère de l'enfant, et ont, les dits témoins avec nous signés,
après lecture que nous leur avons donnée du présent acte. Constaté suivant la
loi, par moi Pierre Baurau, premier adjoint du maire de la commune de (Tonnay-
)Charente faisant les fonctions d'officier public de l'état-civil, soussigné.
F. Lafarge, J. Roche, Geneviève Milliet, De Lafarge, veuve Pougée, Elizabeth
Boron, Baurau, premier adjoint. (Belle signature de Jean-II Roche.)
Acte de Décès (D1803-1809 No.72)
L'an 1807, le 27 du mois de novembre, sur les 4 heures du soir, par-devant
nous, Denis, Evariste Dupont, maire, officier de l'état-civil de la commune de
Tonnay-Charente, canton du même nom, département de la Charente-Inférieure,
sont comparus (mon)sieur Charles Pinaud, tourneur en bois agé de 25 ans
demeurant à (Tonnay-)Charente, qui a dit être oncle de la défunte (il était
marié à la soeur de Victoire Delafarge); et (mon)sieur Pierre Griffon,
boulanger agé de 24 ans demeurant à (Tonnay-)Charente, qui a dit être ami du
père de la défunte; lesquels nous ont déclaré que le jour d'hier, à 5 heures
du soir, est décédée la nommée (Geneviève), Victoire Roche, agé de 2 ans, née
à (Tonnay-)Charente, département de la charente inférieure, de son vivant
fille de vivant Jean Roche, marin, et de vivante Elizabeth, (Victoire)
Delafarge, et ont les déclarants avec nous signé le présent acte, après que
lecture leur en a été faite. C. Pinaud, Griffon, Dupont, maire.
Eugènie Roche
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Fille de Jean-II Roche et de Victoire Delafarge
Née le 21 janvier 1807
Mariée le 1er février 1830 à Thomas Martin
(né le 19 brumaire an 6 (=?), décédé le ?)
Décédée le ?
Acte de Naissance (N 1803-1809 No.15)
L'an 1807, le 26 du mois de janvier, sur les 11 heures du matin, par-devant
moi, Louis, Guillaume Gachignac, premier adjoint au maire, officier de l'état-
civil de la commune de Tonnay-Charente, canton de Tonnay-Charente, département
de la Charente-Inférieure, est comparu (mon)sieur Jean Roche, lequel nous a
présenté un enfant du sexe féminin et nous a déclaré être issu du 21 dudit
(mois), à 11 heures du matin, de son légitime mariage avec Elizabeth,
(Victoire) De Lafarge, auquel il a donné le prénom de Eugènie, lesdites
déclaration et présentation faites en présence de Jean-René Sigogne,
serrurier, et de (mon)sieur Jacques Néron, juge de paix de ce canton, agé de
55 ans, et ont, les déclarant et témoins après nous signé le présent acte,
après qu'il leur en a été fait lecture. Néron, Jean-René Sigogne, Roche,
Gachignac, adjoint.
Acte de Mariage (NMD 1829-1830 No.2)
L'an 1830, le premier du mois de février, sur les 11 heures du matin, par-
devant nous, Denis, Evariste Dupont, maire, officier de l'état-civil de la
commune de Tonnay-Charente, canton d'idem, département de la Charente-
Inférieure, sont comparus, pour contracter mairage, d'une part, M. Thomas
Martin, propriétaire agé de 28 ans, ainsi qu'il est constaté par son acte de
naissance en date du 19 brumaire an 6 de la République, extrait du registre de
l'état-civil de cette commune, domicilié à ce chef-lieu, fils légitime de feu
Thomas Martin, propriétaire, décédé en cette commune le 15 vendémiaire an 12,
à l'age de 66 ans, et de feu Elizabeth Jonchare, sans profession, décédée
aussi en cette commune le 14 frimaire an 10 de la République, à l'age de 28
ans; d'autre part, d(emois)elle Eugènie Roche, agée de 23 ans, ainsi qu'il est
constaté par son acte de naissance en date du 26 janvier 1807 extrait du
registre de l'état-civil de cette commune, domiciliée à ce chef-lieu chez ses
père et mère, fille légitime de (mon)sieur Jean Roche, capitaine au petit
cabotage, et de Elizabeth, (Victoire) Delafarge, domiciliés en cette ville,
lesquels ici présents consentent au mariage de leur fille, lesquels nous ont
requis de procéder à la célébration du Mariage projeté entre eux, et dont les
publications ont été faites devant la principale porte de notre Maison commune
(Mairie) les dimanches 17 et 24 du mois dernier (janvier 1830). Aucune
opposition audit Mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur
réquisition, après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus
mentionnées, et du chapitre VI du titre du Code civil, intitulé: du mariage,
avons demandé aux futurs Epoux s'ils veulent se prendre pour mari et femme:
chacun d'eux ayant répondu affirmativement, déclarons au nom de la Loi que M.
Thomas Martin et D(emois)elle Eugènie Roche sont unis en mariage. L'époux et
les quatre témoins nous ont déclaré que ses aïeuls étaient décédés et nous ont
affirmé par serment ignoré leur dernièr domicile et l'époque de leur décès. De
tout quoi, nous avons dressé acte, en présence de Mr. Marie-Mathurin Regnaud,
ami de l'épou(? manque) agé de 59 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de
juge de paix, de Mr. François Leproux, ami de l'époux agé de 46 ans, demeurant
à Poitiers, profession d'officier en retraite, de Mr. Louis-Charles Augier,
ami des époux agé de 35 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de
négociant, et de Mr. Charles, Auguste Baudouin, agé de 30 ans, demeurant à ce
chef-lieu, ami de l'époux, profession de marchand, lesquels, après qu'il leur
en a été fait lecture, ont toutes les parties signé avec nous. Roche, Martin,
Eugènie Roche, femme Roche, Regnaud, Leproux, Augier, Victorine Riche, Justine
Roche, Baudouin, Dupont, maire. (Signature en toutes lettres de "Eugènie
Roche" et "Justine Roche" + Roche et "femme Roche"???)
Acte de Décès (?)
oooo
Justine Roche
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Fille de Jean-II Roche et de Victoire Delafarge
Née le 1er novembre 1808
Mariée le 19 juillet 1836 à Pierre Gaudin
(né le ?, décédé le ?)
Décédée le ?
Acte de Naissance (N 1803-1809)
L'an 1808, le 2 du mois de novembre, sur les 5 heures du soir, par-devant
nous, Jean-Baptiste Salbert, adjoint au maire et délégué par lui officier de
l'Etat-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom, département
de la Charente-Inférieure, est comparu le sieur Jean Roche, Capitaine de
Barque, demeurant en cette ville, lequel nous a présenté un enfant du sexe
féminin, né le jour d'hier, issu de son légitime mariage avec Elizabeth,
(Victoire) Lafarge, auquel il a donné les prénoms de (Justine), Joséphine,
lesdites déclaration et présentation faites en présence de Jean Signogne fils,
serrurier, demeurant à (Tonnay-)Charente, et de Jacques, Charles Regnaud,
greffier de la justice de paix du canton de Tonnay-Charente, demeurant audit
lieu, et ont, les déclarant et témoins, avec nous signé le présent acte, après
qu'il leur en a été fait lecture. Sigogne, Roche, Regnaud, J. Salbert,
adjoint.
Acte de Mariage (NMD 1834-1836 No.20)
L'an 1836, le 19 du mois de juillet, sur les midi, par-devant nous, Jean,
Joseph, Bertrand Richard, premier adjoint au maire, délégué par lui officier
de l'état-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom,
département de la Charente-Inférieure, sont comparus, dans la maison commune
(mairie), pour contracter mariage, d'une part, (Pierre), Camille Gaudin,
profession de Capitaine de navire marchand agé de 38 ans, ainsi qu'il est
constaté par son acte de naissance en date du 10 pluviose an 6 (29 janvier
1798) extrait du registre des actes de l'état-civil de la commune de Saint-
Savinien, canton du même nom, département de la Charente-Inférieure, domicilié
dans cette ville, fils légitime de Samuel Gaudin, agé de 64 ans, profession de
Capitaine marchand, demeurant à Saintes en ce département, et de défunte
Gabrielle Saurin, décédée le 30 du mois de décembre 1814, ainsi qu'il apert
par acte extrait des registres des actes de l'état-civil de la commune de
Saint-Savinien de même date et en forme. Le sieur Samuel Gaudin ici présent
déclare consentir au mariage de son fils. D'autre part, (Justine), Joséphine
Roche, agée de 27 ans, ainsi qu'il est constaté par son acte de naissance en
date du 2 novembre 1808 extrait du registre des actes de l'état-civil de cette
commune, domiciliée dans cette ville, fille légitime de Jean Roche, agé de 60
ans, profession de Capitaine marchand, demeurant en cette ville, et de féfunte
Elizabeth, (Victoire) Delafarge, décédée le 28 septembre 1834, ainsi qu'il
apert par acte du 30 du même mois et an consigné dans les registres des actes
de l'état-civil de cette commune: le sieur Jean Roche, ici présent, déclare
consentir au mariage de sa fille. Lesquels nous ont requis de procéder à la
célébration du Mariage projeté entre eux, et dont les publications ont été
faites devant la principale porte de notre Maison commune (Mairie), les
dimanches 3 et 10 du présent mois, et les mêmes jours dans la ville de
Saintes, suivant certificat en date du 12 du mois susdit signé par le maire de
la dite ville. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée,
faisant droit à leur réquisition, après avoir donné lecture de toutes les
pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre VI du titre du Code civil,
intitulé: du Mariage, avons demandé aux futurs Epoux s'ils veulent se prendre
pour mari et pour femme, chacun d'eux ayant répondu affirmativement,
déclarons, au nom de la Loi, que (Pierre), Camille Gaudin et (Justine),
Joséphine Roche sont unis en mariage. De tout quoi, nous avons dressé acte en
présence de Mr. Thomas Martin (mari de Eugènie), agé de 35 ans, demeurant à
Tonnay-Charente, profession de propriétaire, de Mr. Pierre Germain Delafarge,
agé de 28 ans, demeurant à Tonnay-Charente, profession de commis-négociant, de
Mr. René Cadusseau, agé de 43 ans, demeurant à Tonnay-Charente, profession de
tonnelier, et de Mr. François-Guillaume Roche, cousin de l'épouse agé de 30
ans, demeurant à Tonnay-Charente, profession de tonnelier, lesquels, après
qu'il leur en a aussi été fait lecture, ont signé avec nous. Justine Roche, P.
Gaudin, Paul Gaudin, ?, Delafarge, Roche, Cadusseau, Roche, JJ. Richard,
adjoint. (Signature en toutes lettres, mais l'encre a bavée, de "Justine
Roche" + 3 Roches à départager.)
Acte de Décès (?)
oooo
Marguerite Roche
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Fille de Jean-II Roche et de Victoire Delafarge
Née le 8 janvier 1813
Acte de Naissance (N 1810-1815)
L'an 1813, le 9 du mois de janvier, sur les 11 heures du matin, par-devant
nous, Jean-Baptiste Salbert, adjoint au maire délégué par lui officier de
l'Etat-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom, département
de la Charente-Inférieure, est comparu (mon)sieur Jean Roche, marin, demeurant
en cette ville, lequel nous a présenté un enfant du sexe féminin, né du jour
précédent, à une heure du matin, et issu de son légitime mariage avec
Elizabeth, (Victoire) Delafarge, auquel il a donné les prénoms de
(Marguerite), Victoire, lesdites déclaration et présentation faites en
présence de (mon)sieur Jacques, Charles Regnaud, agé de 52 ans, demeurant en
cette ville, et ont, les déclarant et témoins, avec nous signé le présent
acte, après qu'il leur en a été fait lecture. Roche, L. Durand, Regnaud,
greffier, J. Salbert, adjoint.
Jean-IV Roche
-------------
Fils de Jean-II Roche et de Victoire Delafarge
Né le 22 juillet 1814
Acte de Naissance (N 1810-1815)
L'an 1814, le 23 du mois de juillet, sur les 5 heures du soir, par-devant
nous, Denis, Evariste Dupont, maire, officier de l'Etat-civil de la commune de
Tonnay-Charente, canton du même nom, département de la Charente-Inférieure,
est comparu Jean Roche, marin, demeurant en cette ville, lequel nous a
présenté un enfant du sexe masculin, né le jour précédent sur les 6 heures du
soir, et issu de son légitime mariage avec Elizabeth, (Victoire) Delafarge,
auquel il a donné les prénoms de (Jean), Emile, lesdites déclaration et
présentation faites en présence de Jean-François Delafarge, marin, agé de 26
ans, demeurant en cette ville, et de Jacques, Charles Regnaud, greffier de la
justice de paix de ce canton, agé de 54 ans, demeurant en cette ville, et ont,
les déclarant et témoins, avec nous signé le présent acte, après qu'il leur en
a été fait lecture. Roche, Delafarge, Regnaud, Dupont, maire.
Elizabeth Roche
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Fille de Jean-II Roche et de Victoire Delafarge
Née le 28 novembre 1815
Acte de Naissance (N 1810-1815)
L'an 1815, le 29 du mois de novembre, sur les 3 heures du soir, par-devant
nous, Jean-Baptiste Salbert, adjoint au maire, délégué par lui officier de
l'Etat-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom, département
de la Charente-Inférieure, est comparu pour le sieur Jean Roche, absent, le
sieur Jean-François Delafarge, marin domicilié en cette ville, lequel nous a
présenté un enfant du sexe féminin, né le jour précédent, sur les 10 heures du
matin, et issu du légitime mariage dudit (mon)sieur Jean Roche avec Elizabeth,
(Victoire) Delafarge, auquel il a donné les prénoms de (Elizabeth), Victoire,
lesdites déclaration et présentation faites en présence de (mon)sieur Jean
Grimaud, maître-boucher agé de 32 ans demeurant en cette ville, et de
(mon)sieur Pierre Griffon, maître-boulanger agé de 32 ans demeurant en cette
ville, et ont, les déclarant et témoins, avec nous signé le présent acte,
après qu'il leur en a été fait lecture. Grimaud, JF. Delafarge, Griffon,
Salbert, adjoint.
(Antoine)-François Roche
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Fils de Antoine-IV Roche et de Geneviève Millet
Né le 18 septembre 1767
Baptisé le 19 septembre 1767
Marié le ? à Anne Gaborit
(On dirait que Anne Gaborit est la fille illégitime de Jean Gaborit, car
celui-ci a eu plusieurs enfants d'une femme qui n'est pas la mère de Anne
Gaborit citée lors de son décès, et son lieu de naissance n'est pas Tonnay-
Charente ("native de la commune de Puy-du-Lac, mère: Marie Coussaud?").)
(née vers 1770, décédée le 9 thermidor an 5 (=?))
Décédé le 14 messidor an 7 (=?)
Poêlier
Acte de Naissance (BMS 1762-1767)
Le 19 septembre 1767 a été baptisé (Antoine)-François Roche, né hier, fils
légitime de Antoine Roche et de Geneviève Millet. A été parrain François
Graciot (="Grassiot"?) et marraine Marthe Roche, en présence des soussignés:
Alexandre Millet, Antoine Roche, Marthe Roche, Marie Moisnard, Barbaud, curé
de Saint-Louis de la Petite Flandre. (Signatures de Antoine-IV Roche et
Marthe-III Roche.)
(Antoine)-François Roche contre Geneviève Millet, le 19 prairial an 6
Extrait des minutes du greffe de la justice de paix du canton de (Tonnay-
)Charente
Aujourd'hui, 19 prairial an 6 (=?) de la République française, une et
indivisible.
Devant nous, Jacques Néron, juge de paix du canton de (Tonnay-)Charente,
assisté des citoyens Pierre Baurau et Jean-Pierre Léon Juzau, nos assesseurs,
ayant pour ? sous nous le citoyen Jean Bonneau, notre greffier.
Est comparu Antoine Roche, poêlier demeurant à La Perrière, commune de
(Tonnay-)Charente, qui expose, suivant sa citation au rapport de Moullinneau,
huissier, du 6 de ce mois (=?), enregistré le 9, qu'il y a 4 ans, au mois de
germinal dernier (=?), qu'il entreprit verbalement de cultiver à moitié fruits
des terres dont jouit Geneviève Millet, sa mère, et que le bail fut pour 3
années, qui ne commenceront que le 8 vendémiaire suivant (=?) pour
l'emblavaison que quelques temps avant l'expiration des dites 3 années. Le
bail fut renouvelé pour le même temps, qu'en conséquence le requêtant se
charge de défricher et mettre en bonne culture un pré pour lequel il a fait
des dépenses excessives, qu'il l'a ensemencé la première année en blé
d'espagne pour rompre seulement le gazon et ameubler le sol, et que maintenant
il est ensemencé en blé froment, qu'il comptait, comme de raison, jouir du
droit de colon et de cultiver les terres dont (il) s'agit pendant les 2 années
restantes, non compris celle qui court, mais, qu'à son grand étonnement, que
la dite veuve Roche lui a fait faire, le 15 germinal dernier (=?), une
sommation de laisser les champs après la récolte, et de vider, le 8
vendémiaire prochain (=?), la maison dont dépendent les terres, et pour
laquelle il avait promis de payer 100 francs annuellement, quoique,
régulièrement, le colon doit être logé par le bailleur à colonage; que ce
congé étant inadmissible, puisque la jouissance du requêtant doit durer
pendant 3 années qui n'expireront que le 8 vendémiaire an 8 (=?), époque où se
trouvera la troisième récolte ou second bail, qu'il est dans l'intention de se
pourvoir pour faire et donner, que, nonobstant le dit congé qui sera considéré
comme non avenu, qu'il sera autorisé à jouir jusqu'à l'époque dite du 8
vendémiaire an 8 (=?), qu'il fonde son droit tant sur le principe général, que
la culture des terres se divise par sol et saison, et ne peut, dans l'usage du
pays, durer moins de 3 ans, que sur la convention expresse des parties et, en
conséquence, sur le tout vois, statuer ainsi qu'il appartiendra, et vois
adjuger au dit requêtant les conclusions par lui prises avec dépens.
Contre la citoyenne Millet, veuve Roche, défenderesse.
A l'instant est comparu la citoyenne Millet, veuve Roche, demeurant au chef-
lieu de la commune de (Tonnay-)Charente, qui a répondu, qu'à la vérité, le dit
Roche, son fils, habite depuis 4 ans une maison qui appartient à elle, dite
Millet, pour le prix de 100 francs pour chaque année, qu'il n'y a point eu de
bail par écrit, de sorte que la comparante pourrait entrer dans la dite maison
chaque année, en avertissant son fils 3 mois d'avance, dis que, surtout, elle
en a besoin pour l'habiter elle-même. Si, pendant ce temps, le dit Roche a
cultivé 4 journaux de terre à moitié fruits, c'est par un(e) convention
particulière, et dont il n'y a point d'acte par écrit et comme, suivant
l'article 3 de la session 2 de la loi du 6 octobre 1791 concernant les biens
et usages ruraux et la police rurale, la tacite reconduction n'a plus lieu à
bail en ferme ou loyer des biens ruraux.
Dis que Roche a exploité les 4 journaux pendant 3 ans, il ne peut se dispenser
d'en abandonner l'exploitation, d'après l'avertissement que lui en a donné la
comparante, et c'est une erreur de la part de Roche de prétendre que le
prétendu bail des 4 journaux a été renouvelé.
Parce qu'il avait entrepris de défricher et de mettre en culture un très
ancien pré, cette dernière exploitation est absolument étrangère à celle des 4
autres journaux de terre, dont le bail est expiré.
C'est en vertu d'une convention particulière qu'il a défricher le pré en
question. La comparante ne se refusera pas, cependant, à lui laisser encore la
culture du susdit pré pour l'année prochaine, c'est-à-dire qu'il devra en
abandonner l'exploitation au 8 vendémiaire de l'an 8 (=?), en un mot, il jouit
de la maison indépendamment des 4 journaux de terres. Cela est si vrai, qu'il
doit payer 100 francs pour le loyer de la dite maison, et qu'il exploite les
terres à moitié fruits, ce qui établit bien 2 conventions particulières.
D'ailleurs, la maison et les terres lui eussent-elles été affermées par un
même bail, dès que la maison serait le principal objet du bail, la comparante
serait libre de l'expulser, en vertu du privilège de la loi ?, suivant la
doctrine de Poitiers, dans son "Traité des Contrats de Louage", paragraphe 4,
article 2, 9, 4, numéro 441.
Dans les circonstances, sous le consentement qu'apporte la comparante à ce que
le dit Roche, son fils, continue à jouir du pré qu'il a défriché pendant
l'année dernière, attendu qu'il a exploité les 4 journaux de terre pendant 3
ans, et qu'il jouit de la maison sans aucun bail par écrit, il sera dit que,
d'après l'avertissement qu'elle lui a donné, qu'il cessera la culture des 4
journaux de terre, et videra la maison au 8 de vendémiaire prochain (=?),
sous la réserve de se pourvoir contre lui pour le payement de 2 années de
loyer de la dite maison, qui seront échus le 8 vendémiaire prochain (=?).
Observe, de plus, la dite Millet, veuve Roche, au dit Roche, son fils, que,
prévoyant que cette affaire n'est pas de la compétence de la justice de paix,
elle propose au dit Roche, son fils, d'entrer avec elle en conciliation, aux
fins de déterminer, que selon elle les juges n'en peuvent connaitre que comme
conciliateurs.
Par le dit Roche, a été répliqué qu'il n'avait aucune conciliation à prendre
sur la dite action, fondé sur ce que l'action par lui intentée est de la
compétence des juges devant qui elle est portée.
La question de fait est que le dit Roche, il y a 4 ans au mois de germinal
dernier (=?), entreprit verbalement de cultiver à moitié fruits des terres
appartenant à Geneviève Millet, veuve Roche, sa mère, que le bail fut pour 3
années, qui ne commenceront que le 8 vendémiaire suivant (=?) pour
l'emblavaison, que quelques temps avant l'expiration des dites 3 années, le
bail fut recommencé pour le même temps, qu'en conséquence le dit Roche se
charge de défricher et de mettre en bonne culture un pré pour lequel il a fait
de fortes dépenses, qu'il l'a ensemencé la première année en blé d'espagne, et
cette année en blé froment, qu'il comptait, comme de raison, jouir en droit de
cultiver les terres dont (il) s'agit pendant les 2 années restantes, non
compris celle qui court, la dite Millet, veuve Roche, lui a fait faire le 14
germinal dernier (=?) une sommation de laisser les champs après la récolte, et
de vider le 8 vendémiaire prochain (=?) la maison dont dépendent les terres,
et pour laquelle il avait promis de payer 100 francs annuellement, quoique,
régulièrement, le colon doit être logé par le bailleur à colonage, que ce
congé étant inadmissible, puisque la jouissance du requêtant doit continuer
pendant 3 années qui n'expireront que le 8 vendémiaire an 8 (=?), époque où se
trouvera la troisième récolte ou second bail, que son intention est de se
pourvoir pour fait et ordonner que, nonobstant le dit congé, qui sera
considéré comme non avenu, être autorisé à jouir jusqu'au 8 vendémiaire an 8
(=?), qu'il fonde son droit tant sur le principe général, que la culture des
terres se divise par sol et saison, et qu'elle ne peut être moins, selon
l'usage du pays.
La question de droit est que, d'après la réponse faite par la dite Millet,
veuve Roche, qu'il s'agit de savoir si elle est fondée contre le dit Roche à
lui faire cesser la jouissance des 4 journaux de terre dont (il) est question,
ainsi que de vider la maison au 8 vendémiaire prochain (=?), ou tout autrement
de l'expulser s'il s'y refuse, attendu qu'elle consent qu'il jouisse du
morceau de pré défriché pendant 3 années.
Considérant que, puisque le dit Roche n'a point voulu entrer en conciliation
avec la dite Millet, veuve Roche, ce qu'il pouvait faire de suite, parce qu'il
ne dépendait que d'une déclaration volontaire de sa part à ce sujet.
Considérant qu'il s'agit, au contraire, d'une question à décider à l'effet de
savoir si le commandement fait par la dite Roche au dit Roche, son fils, doit
sortir son plein et entier effet pour les 4 journaux de terre et la maison
seulement, et, en cas de refus de la part de ce dernier, qu'il s'ensuivrait
une expulsion.
Disons que l'action formée par le dit Roche a été mal intentée, et que nous ne
pouvons en connaitre, pour la décision de cette affaire.
En conséquence, nous, juge susdit, de l'avis de nos assesseurs, le renvoyons à
se pourvoir dans les formes de droit, et sauvons néanmoins la dite Millet,
veuve Roche, à se pourvoir relativement au payement de 2 années de loyer
qu'elle réclame du dit Roche, son fils, qui se trouveront échues au 8 de
vendémiaire prochain (=?).
Prononcé aux parties par nous, juge susdit, et soussigné les jour, mois et an
que dessus, ainsi signé à la minute. Baurau, Juzeau, Néron et Bonneau,
greffier.
Enregistré à (Tonnay-)Charente le 5 messidor an 6 (=?), par Rambier fils, qui
a reçu un franc.
Pour expédition conforme.
Véelle?, Bonneau, greffier.
R. 10H10, B.
Acte de Décès (NMD 1797-1799 No.67)
Aujourd'hui, 15 messidor, l'an 7 (=?) de la République française, une et
indivisible, étant dans la Maison commune (Mairie), sur les 9 heures du matin,
par-devant moi, Jacques Huet, agent municipal et officier public de la commune
de (Tonnay-)Charente, canton de (Tonnay-)Charente, département de la Charent
inférieure, est comparu le citoyen Louis Griffon, boulanger agé de 57 ans,
lequel accompagné de Pierre Bonneau, aussi boulanger, agé de 48 ans, et de
Guillaume Guimbertau, boulanger agé de 45 ans, demeurant les uns et les autres
dans cette commune, m'a déclaré que le jour d'hier, sur les 7 heures du matin,
est décédé dans la maison du dit décédé le nommé Antoine Roche, aubergiste agé
de 60 ans. D'après cette déclaration certifiée sincère et véritable par les
témoins, je me suis transporté dans le domicile du décédé où je me suis assuré
de son décès, et j'ai rédigé le présent acte que j'ai signé de présent avec
ceux qui ont su le faire. L. Griffon, P. Bonneau, Guimbertau, Huet, agent
municipal.
Geneviève-III Roche
-------------------
Fille de (Antoine)-François Roche et de Anne Gaborit
Née le 17 mai 1790
Baptisée le 18 mai 1790
Décédée le 27 vendémiaire an 6 (=?), à l'age de 6 ans
Acte de Naissance (BMS 1788-1792)
Le 18 mai 1790 a été baptisé Geneviève, née le jour précédent, fille légitime
de (Antoine)-François Roche, poêlier, et de Anne Gaborit. Ont été parrain et
marraine Jean Gaborit et Geneviève Millet. Fait en présence des témoins
soussignés: Cavafreau, Geneviève Milliet-Sigogne, Frichon, vicaire.
Acte de Décès (NMD 1797-1799 No.9)
Aujourd'hui, 28 vendémiaire, l'an 6 (=?) de la République française, une et
indivisible, étant dans la Maison commune (Mairie), sur les 4 heures du soir,
par-devant moi, Etienne, Michel Regnier, adjoint et officier public de la
commune de (Tonnay-)Charente, canton de (Tonnay-)Charente, département de la
Charente inférieure, est comparu Antoine Roche, poêlier agé de 30 ans, lequel
accompagné de Isidore Bernard, concierge agé de 33 ans, et de Jean Stéphaneau,
forreyeur (?) agé de 50 ans, demeurant les uns et les autres dans cette
commune, m'a déclaré que le jour de hier, sur les 5 heures du soir, est décédé
dans la maison Geneviève, agée de 6 ans, fille légitime du dit Antoine Roche
et de Anne Gaborit. D'après cette déclaration certifiée sincère et véritable
par les témoins, je me suis transporté dans le domicile de la décédée où je me
suis assuré de son décès, et j'ai rédigé le présent acte, que j'ai signé avec
ceux qui ont su le faire (c'est-à-dire: personne!). M. Regnier.
Magdelaine-III Roche
--------------------
Fille de (Antoine)-François Roche et de Anne Gaborit
Née le 5 juillet 1791
Baptisée le 5 juillet 1791
Acte de Naissance (BMS 1788-1792)
Le 5 juillet 1791 est née et a été baptisée Magdelaine, fille légitime de
(Antoine)-François Roche, Poêlier, et de Anne Gaborit. Ont été parrain et
marraine Antoine Roche, grand-père de l'enfant, et Magdelaine Millet. Fait en
présence des soussignés: Anthoine Roche, Geneviève Milliet-Sigogne, Frichon,
curé.
Ûstelle Roche
-------------
Fille de (Antoine)-François Roche et de Anne Gaborit
Née le 8 août 1793
Décédée le 10 août 1793, au bout de 3 jours...
Acte de Naissance (NMD 1793-1794)
Aujourd'hui, 8 août 1793, l'an deuxième de la république française, sur les 6
heures du soir (Quoi? Les fonctionnaires travaillaient encore à 6 heures du
soir en 1793? Tout fout le camp...), par-devant moi, Jacques Néron, officier
municipal de la commune de (Tonnay-)Charente, district de Rochefort,
département de la charente inférieure, élu le 29 novembre dernier pour
constater les actes de naissance, mariage et décès des citoyens, est comparu
Antoine Roche, poêlier demeurant au lieu de La Perrière de cette commune,
lequel assisté de Joseph Suret, garçon demeurant au dit lieu de La Perrière,
agé de 30 ans, et Geneviève Roche, femme de Pierre Cadusseau, agée de 32 ans,
demeurante en cette ville, a déclaré à moi Jacques Néron que Anne Gaborit son
épouse en légitime mariage est accouchée aujourd'hui sur les 9 heure du matin
en sa maison d'une fille qu'il m'a présenté et à laquelle il a donné le prénom
d'Hustelle (??? Dans la marge, il a écrit: Ûstelle!). D'après cette
déclaration que les dits Joseph Suret et Geneviève Roche m'ont certifiés
conforme à la vérité et à la représentation qui m'a été faite de l'enfant
dénommé, j'ai rédigé le présent acte que j'ai signé ainsi que le déclarant et
la dite Geneviève Roche, ce que le dit Joseph Suret a déclaré ne savoir faire.
Geneviève Roche, Antoine Roche, Jacques Néron. (Belles signatures en toutes
lettres de "Geneviève Roche" et "Antoine(-François) Roche".)
Acte de Décès (NMD 1793-1794)
Aujourd'hui, 11 août 1793, l'an 2 de la République Française, sur les 8 heures
du matin, par-devant moi, Jacques Néron, officier municipal de la commune de
(Tonnay-)Charente, district de Rochefort, Département de la Charente
Inférieure, élu le 29 novembre dernier (=1792) pour constater les actes de
naissance, mariage et décès des citoyens, sont comparus Antoine Roche père,
poêlier agé de 60 ans demeurant au lieu de La Perrière de cette commune, et
Antoine Charlet, cordonnier agé de 50 ans demeurant en cette ville, le premier
grand-père, et le second ami de Ûstelle Roche, lesquels nous ont déclarés que
ladite Ûstelle Roche, agée de 3 jours, fille en légitime mariage de Antoine
Roche, poêlier, et de Anne Gaborit, demeurant au dit-lieu de La Perrière, est
morte hier sur les 3 heures après-midi dans la maison de son père. D'après
cette déclaration, je me suis transporté au dit lieu de La Perrière et je me
suis assuré du décès de la dite Ûstelle Roche, et en ai dressé le présent acte
que j'ai, avec le dit Roche, signé, ce que le dit Charlet a déclaré ne savoir
faire. Anthoine Roche, Jacques Néron.
Louis-II Roche
--------------
Fils de (Antoine)-François Roche et de Anne Gaborit
Né le 15 nivose an 3 (=?)
Acte de Naissance (NMD 1792-1795 No.28)
Aujourd'hui, le 15 nivose, l'an troisième (=?) de la République, une et
indivisible, à 3 heures du soir, par-devant moi, Jean-Pierre Rabier, membre du
conseil général de la commune de (Tonnay-)Charente, département de la charente
inférieure, élu le 11 pluviose dernier (=?) pour dresser les actes destinés à
constater les naissances, mariages et décès des citoyens, est comparu en la
salle publique le citoyen Antoine Roche, poêlier domicilié de cette commune,
assisté de Louis Cloppeau, homme de confiance agé de 34 ans, et Marie
Biroleaud, femme de confiance agée de 30 ans, tous les deux domiciliés de
cette commune, a déclaré à moi, Jean-Pierre Rabier, que la citoyenne Anne
Gaborit, son épouse en légitime mariage, est accouchée (de) hier à 5 heures du
soir dans sa maison un enfant mâle qu'il m'a présenté et auquel il lui a donné
le prénom de Louis. D'après cette déclaration, que les témoins dénommés ont
certifiée conforme à la vérité, et la représentation qui m'a été faite de
l'enfant dénommé, j'ai rédigé, en vertu des pouvoirs qui me sont délégués, le
présent acte que j'ai signé avec le déclarant et Marie Biroleau, ce que le
citoyen Louis Cloppeau a déclaré ne savoir faire. Mari Birolot, Antoine Roche,
JP. Rabier. (Belle signature de (Antoine)-François Roche.)
Antoine-V Roche
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Fils de (Antoine)-François Roche et de Anne Gaborit
Né le 26 frimaire an 4 (17 décembre 1795)
Acte de Naissance (NMD 1795-1797)
Aujourd'hui, 27 frimaire, l'an 4 (18 décembre 1795) de la République, une et
indivisible, à 2 heures du soir, par-devant moi, Jean-Pierre Rabier, membre du
conseil général de la commune de (Tonnay-)Charente, Département de la Charente
inférieure, élu le 11 pluveose de l'an 2 pour dresser les actes destinés à
constater les naissances, mariages et décès des citoyens, est comparu en la
salle publique de (Tonnay-)Charente le citoyen Antoine Roche, poêlier
demeurant à La Perrière de cette commune, assisté des citoyens Antoine
Charlet, cordonnier agé de 55 ans, et de Geneviève Miliet, veuve de Antoine
Roche, agée de 57 ans, demeurant tous les deux dans cette commune, a déclaré à
moi, Jean-Pierre Rabier, que Anne Gaborit, son épouse en légitime mariage, a
accouché hier à 10 heures du soir dans sa maison d'un enfant mâle qu'il m'a
présenté, auquel il a donné le prénom de Antoine. D'après cette déclaration,
que les témoins ci-dessus dénommés ont certifié conforme à la vérité, et la
représentation qui m'a été faite de l'enfant dénommé, j'ai rédigé, en vertu
des pouvoirs qui me sont délégués, le présent acte, que j'ai signé avec
Antoine Roche et Geneviève Miliet, ce que Antoine Charlet a déclaré ne savoir
faire. De ce enquis, interpelle. Après lecture, rejette 2 mots coupés. Antoine
Roche, Geneviève Milliet, JP. Rabier.
Guillaume Roche
===============
Fils de Antoine-IV Roche et Geneviève Millet
Né le 23 août 1770
Baptisé le 23 août 1770
Marié le 26 septembre 1803 (3 vendémiaire an 12) à Marie Fedeau
(née le 15 décembre 1771, décédée le 24 septembre 1834)
Décédé le 24 septembre 1834
Mesureur de sel, cabaretier, aubergiste
Taille de 1 mètre 70, cheveux et sourcils noirs, yeux bruns, front découvert,
nez petit, bouche moyenne, menton rond, visage rond.
Acte de Baptème (BMS 1768-1772)
Le 23 août 1770 a été baptisé Guillaume, né aujourd'hui, fils légitime de
Antoine Roche et de Geneviève Millet. Ont été parrain et marraine Guillaume
Merlet et Jeanne Roche, en présence de Guillaume Merlet et Jeanne Fourier.
Acte de Mariage (M 1803-1809 No.1)
Du 3 vendémiaire, l'an 11 (26 septembre 1803) de la République, à 4 heures du
soir, acte de mariage de Guillaume Roche, agé de 33 ans, né à (Tonnay-
)Charente, département de la Charente inférieure, le 23 août 1770, profession
de mesureur de sel, demeurant commune de (Tonnay-)Charente, département de la
Charente inférieure, fils de feu Antoine Roche, quand (il) vivait demeurant
commune de (Tonnay-)Charante, département de la Charente inférieure, et de
vivante Geneviève Millet, ici présente, qui a déclaré autoriser son dit fils à
l'effet du présent mariage. Et de Marie Fedeau, fille majeure, agée de 32 ans,
née à (Tonnay-)Charente, département de la Charente inférieure, le 15 décembre
1771, demeurant commune de (Tonnay-)Charente, fille de feu Etienne Fedeau,
quand (il) vivait demeurant commune de (Tonnay-)Charente, département de la
Charente inférieure, et de feu Louise Brodeau. Les actes préliminaires sont
extraits des registres de publications de mariage faites à la principale porte
extérieure de notre maison commune (mairie) les 24 fructidor et 1er jour
complémentaire derniers, auxquels il n'y a point opposition (ni) au mariage
qu'entendent contracter les parties, qui ont été publiées. Et affichées aux
termes de la loi, le tout en forme; de tous lesquels actes il a été donné
lecture par moi, officier public, aux termes de la loi; ainsi que du chapitre
VI titre V de la loi du 26 ventôse an II (11 août 1794). Lesdits époux
présents ont déclarés prendre en mariage, l'un Marie Fedeau pour son épouse,
l'autre Guillaume Roche pour son époux; En présence de François Gratiot
(="Grassiot"?), oncle de l'époux, demeurant commune de (Tonnay-)Charente,
département de Charente inférieure, Profession de marchand, agé de 68 ans, de
Jean Fedeau, frère de l'épouse, demeurant commune de (Tonnay-)Charente,
département de la Charente inférieure, profession de Capitaine de navire, agé
de 34 ans, de Pierre Damigny, demeurant commune de Sainte-Zarunene (???),
département du Calvados, profession de Capitaine de navire, agé de 46 ans, de
Jerome Giraud, demeurant commune de (Tonnay-)Charente, département de la
Charente inférieure, profession de tailleur d'habits, agé de 48 ans, après
quoi, moi, François Aimable Burgaud fils, maire de la commune de (Tonnay-
)Charente, faisant les fonctions d'officier public de l'état-civil, ai
prononcé qu'au nom de la loi, lesdits époux sont unis en mariage. Et après
lecture du présent acte que je leur ai donné, l'époux, la mère de l'époux et
les témoins sus-nommés, ont signé avec nous, excepté le C(apitai)ne Grassiot
qui a, ainsi que l'épouse, déclaré ne savoir signer. De ce requis, après
lecture. Reprouvé un mot rayé nul. Magdeleine Gratiot, Geneviève Milliet, Rose
Bessont, J. Fedeau, Guillaume Roche, Giraud, P. Damigny, Burgaud.
François-Guillaume Roche
========================
Fils de Guillaume Roche et de Marie Fedeau
Né le 28 juin 1806
Marié le 16 mai 1832 à Marie-Clotilde Grassiot
(née le 3 août 1810, décédée le 21 janvier 1893, inhumée dans la Concession
Perpétuelle No.104 de Tonnay-Charente)
Décédé le 3 février 1891
Inhumé dans la Concession Perpétuelle No.104 de Tonnay-Charente
Tonnelier, négociant, marchand de vin
Acte de Naissance (N 1803-1809)
L'an 1806, le 29 du mois de juin, sur les 5 heures du soir, par-devant nous,
Louis Guillaume Gachignat, premier adjoint du maire, officier de l'état-civil
de la commune de Tonnay-Charente, canton de Tonnay-Charente, département de la
Charente-Inférieure, est comparu (mon)sieur Guillaume Roche, passeyeur
(mesureur?) de sel demeurant à (Tonnay-)Charente, lequel nous a présenté un
enfant du sexe masculin qu'il nous a déclaré être issu le jour d'hier à 7
heures du matin de son légitime mariage avec Marie Fedeau, auquel il a donné
le prénom de François-Guillaume, lesdites déclaration et présentation faites
en présence de François Grassiot, maître de barque agé de 74 ans, et de
Antoine Mappet, marin de Saint-Savinien agé de 25 ans, et ont les déclarant et
témoins avec nous signé, ce que le sieur Grassiot a déclaré ne savoir faire,
le présent acte après qu'il leur en a été donné lecture.
Acte de Mariage (1831-1832-1833 No.8) (A photocopier en A3.)
L'an 1832, le 16 du mois de mai, sur les 10 heures du matin, par-devant nous,
Jacques-Sébastien Niollaud, maire, officier de l'Etat-civil de la commune de
Tonnay-Charente, canton du même nom, département de la Charente-Inférieure,
sont comparus, pour contracter mariage, d'une part, Mr François-Guillaume
Roche, tonnelier agé de 25 ans, ainsi qu'il est constaté par son acte de
naissance en date du 29 juin 1806 extrait du registre de l'Etat-civil de cette
commune, domicilié à Tonnay-Charente chez ses père et mère, fils légitime de
Mr Guillaume Roche, propriétaire, et de dame Marie Faideau, lesquels, ici
présents, déclarent consentir au mariage de leur fils, d'autre part, Melle
Marie-Clotilde Grassiot, lingère agée de 21 ans, ainsi qu'il est constaté par
son acte de naissance en date du 3 août 1810 extrait du registre de l'Etat-
civil de cette commune, domiciliée à Tonnay-Charente avec dame Marguerite
Millet, veuve de François Grassiot, son aïeule, fille légitime de Mr Pierre
Grassiot, capitaine de navire de commerce, décédé naufragé dans les Sorlingues
près Brest (en fait, les îles Scilly, à la pointe Ouest de l'Angleterre...) le
15 octobre 1820, suivant extrait de nos registres en date du 22 décembre 1821;
et de dame Magdelaine Lafond, décédée en cette ville le 26 juillet 1812,
suivant extrait de nos registres. La dite demoiselle Grassiot procédant sous
l'autorité de la dite dame son aïeule qui, ici présente, déclare consentir à
ce mariage, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du Mariage
projeté entre eux, et dont les publications ont été faites devant la
principale porte de notre Maison commune (Mairie), les dimanches 6 et 13 mai
(du) présent mois. Aucune opposition audit Mariage ne nous ayant été
signifiée, faisant droit à leur réquisition, après avoir donné lecture de
toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre VI du titre du Code
civil, intitulé: du Mariage, avons demandé aux futurs Epoux s'ils veulent se
prendre pour mari et femme chacun d'eux ayant répondu affirmativement,
déclarons, au nom de la Loi, que lesdits sieur François-Guillaume Roche et
demoiselle Marie-Clotilde Grassiot sont unis en mariage. De tout quoi, avons
dressé acte, en présence de M. Jean Faideau, oncle de l'époux, agé de 62 ans,
demeurant à Tonnay-Charente, profession de capitaine de navire, de M. Pierre
Cadusseau, cousin germain de l'époux, agé de 39 ans, demeurant à Tonnay-
Charente, profession de tonnelier, de M. Pierre Lagrange, oncle de l'épouse,
agé de 46 ans, demeurant à Tonnay-Charente, profession de tonnelier, et de M.
Thermidor Delafarge, cousin de l'épouse, agé de 38 ans, demeurant à Tonnay-
Charente, profession de capitaine de navire. Lesquels, après qu'il leur en a
aussi été fait lecture, ont, avec les époux, et le père de l'époux, signé, ce
que la mère de l'époux et l'aïeule de l'épouse ont déclaré ne savoir faire, en
ayant perdu l'habitude(!). Roche, Gratiot, Roche, A. Faideau, Cadusseau, Jn.
Quanium, Lagrange, Delafarge Jre, Régnaud, Paul Faideau, Lafont, Milliet,
Legleudie, Le Maire Niollaud.
Acte de Concession Perpétuelle No.104 accordée le 9 janvier 1872
(Double introuvable à la mairie de Tonnay-Charente...)
Acte de Décès (1891-1892-1893 No.12)
L'an 1891, le 3 du mois de février, sur les 9 heures du matin, par-devant
nous, (Adrien), Pierre Raous, chevalier de la Légion d'Honneur, adjoint au
maire, et par délégation officier de l'Etat-civil de la commune de Tonnay-
Charente, canton du même nom, département de la Charente-Inférieure, sont
comparus M. (Etienne), Noël Raugier, agé de 60 ans, demeurant à ce chef-lieu,
profession de marchand de nouveautés (!), qui a dit être ami du défunt, et M.
Charles Dupont, agé de 52 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de
somelier, qui a dit être cousin (???) du défunt, lesquels ont déclaré que
François-Guillaume Roche, sans profession, du décès duquel nous nous sommes
assuré, est décédé dans cette commune, ce jour à minuit et demi (Donc, c'était
à zéro heures trente du matin...) en son domicile à ce chef-lieu, agé de 84
ans (!), né à cette commune, département dit, de son vivant époux de Marie-
Clotilde Grassiot, demeurant à ce chef-lieu, fils de Pierre-Guillaume (??? Il
n'y a jamais eu de "Pierre-Guillaume"!... C"était "Guillaume" tout court.)
(Roche) et de Marie Fesdeau, décédés, et ont, les déclarants, signé avec nous
le présent acte après qu'il leur en a été fait lecture. E. Raugier fils, Ch.
Dupont, A. Raous, adjoint.
Partage de la propriété Roche père (François-Guillaume)
1 lot.
Une maison et toutes ses dépendances située sur le quai à (Tonnay-)Charente,
confrontant du midi à la chaussée du quai, du nord à Valentin Gabarries, du
levant à Mr Renault, négociant, et du couchant à la petite rue allant du quai
à la grande rue. Ce lot est réservé à Mademoiselle Aline Roche, moyennant le
prix de 15.000 francs.
2 lot. Noëmie Clotilde, femme Dognon
Une petite maison et ses dépendances, actuellement affermée au sieur
Gachinaud, située à Archiac, consistant en une chambre basse, grenier par-
dessus, une cuisine, un four, une grange et un toit à cochon, une pièce de
terre sur laquelle elle est construite, contenant 55 ares environs,
confrontant du midi à la grande rue de (Tonnay-)Charente à Rochefort, du nord
aux héritiers David et autres, palisse entre deux appartenant au sieur Roche,
du levant au sieur Rougier, palisse entre deux à ce dernier, du couchant aux
héritiers David, palisse entre deux également au sieur Roche. Ce lot est
estimé 4.500 francs.
3 lot. E(mile) Roche
Une autre maison sur la même ligne, avec toutes ses dépendances, affermée aux
sieurs Daunis et Poussin, consistant en deux chambres basses, grenier par-
dessus, une cuisine, un four, une grange et un toit à cochon, une pièce de
terre sur laquelle elle est construite, contenant 71 ares environ, confrontant
du midi à la grande route de (Tonnay-)Charente à Rochefort, du nord à celle de
Rochefort à Saint-Jean d'Angély, du levant à Grassiot, et du couchant à
Gézerou. Ce lot est estimé 6.000 francs.
4 lot. Marie Nancy, femme Arneau
Deux pièces de bois situées à La J(eh)anière, ne formant qu'un seul lot, dont
une dans le haut du bois, d'une contenance d'un hectare 60 ares environ,
confrontant du nord au chemin qui conduit d'Archiac au Coteau, du midi au
chemin bas des fontaines, du levant à Gaboriaud, et du couchant à Mme Goyon
Marie, l'autre pièce située dans le bas du bois, d'une contenance de 50 ares
environ, confrontant du nord au chemin bas des fontaines, du midi au treillage
du chemin de fer, du levant à Gaboriaud, et du couchant à Mr Dupuis. ? Ces
deux pièces sont estimées 2.700 francs.
5 lot. Marie Nancy, femme Arneau
Une pièce de pré située dans la prée de (Tonnay-)Charente, contenant un
hectare 40 ares environ, confrontant du nord à Terrieu, à Perrogon et autres,
du midi à Mrs Guyon, Maire et autres, du levant à Terrieu, et du couchant à
. Bornes entre deux partout. Ce lot est estimé 4.500 francs.
6 lot. E(mile) Roche
Une pièce de pré située dans la prée de Saint-Clément, de la contenance de 2
hectares 75 ares environs, confrontant du levant à Large et autres, borne
entre, du couchant à Burgaud, du midi à Large et autres, du nord à Daumas,
bornes partout entre. Ce lot est estimé 7.000 francs.
La suite sur l'autre feuillet.
Il est bien entendu que Melle Aline ne prendra pas part au tirage, le premier
lot lui étant réservé.
Suite du partage:
7 lot. Noëmie Clotilde, femme Dognon
Deux pièces de pré situées la prée des Barques, commune de Saint-hyppolite,
dont une pièce de la contenance de 2 hectares 60 ares environ, confrontant du
nord à la rivière, du midi à Beson et au chemin du communal, du levant à
Ganry, et du couchant à Prouteau, fossés mitoyens partout, sauf celui qui me
sépare du communal, qui est à moi seul. (Qui était l'autheur de ce partage?)
Une autre pièce située également prée des Barques, contenant 16 ares environ,
confrontant du nord à la rivière, du midi à Bertrand, fossé entre deux
appartenant à ce dernier, du levant à Durand, et du couchant à Gilbert des
Gitardières. Ces deux pièces ne font qu'un seul lot, le tout estimé ensemble
7.500 francs. Bornes entre deux partout.
La maison appartient à Melle Roche. ?
7 acquis No.2 de Bruson acte reçu Allenet du 5 janvier 1855
Une partie de Druzeux acte reçu ? des 22 et 23 janvier 1856
Une partie acquise de Bruson acte reçu ? du 29 janvier 1852
Parie acquise de Bauneau acte reçu ? du 25 janvier 1850
Partie ? Renaud, acte reçu ? les 8 et 12 janvier 1851
No.1 de l'acte ? ? Renaud entre ? 3 janvier 1851
Grassineau ? ? du 15 janvier 1851
Bruit ? ? ? les 27 et 29 mars 1850
Le pré situé dans les prairies de Saint-Clément ? ? appartient à ? et Melle
Roche d'un ? acquis. Acte reçu Allenet 24 août 18??
?? Le terrain appartient à Du Ruclie sur l'avoir reçu
? la succession de Mr Guillaume Roche, dont il est seul héritier, leur père,
décédé en septembre 1834 et Mme Marie Fedeau.
La maison a été construite pendant la communauté.
Le terrain appartenant à Melle Roche au même ? et la maison a aussi été
construite pendant la communauté. La plus grande partie appartient à Mme
Roche. L'autre acquis de Mr Damigny.
No.5 Communauté acquis de Mr Richard
Contrat de mariage ? ? en l'année 1892, le 15 mars
Maison du nord
du levant Mr Renault, mur mitoyen
Au premier logis,
4 appartements au rez-de-chaussée, au premier étage: 4 appartements, au
deuxième étage: 2 chambres et un grenier. Une cuisine, une cour, deux chais,
un caveau,
? le ? , buanderie, une ? grande cour
2 ? , lieux d'aisance et un jardin
(On dirait la description de la maison du quai des Capucins.)
Nancy Roche
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Fille de François-Guillaume Roche et de Marie-Clotilde Grassiot
Née le 23 mai 1834
Mariée le 10 novembre 1858 à Louis, Philippe Arnaud
(né le 4 septembre 1830, décédé le ?)
Décédée le ?
Acte de Naissance (NMD 1834-1836 No.43)
L'an 1834, le 24 du mois de mai, sur les 11 heures du matin, par-devant nous,
(Jean-Joseph), Bertand Richard, premier adjoint au maire, délégué par lui
officier de l'état-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton de Tonnay-
Charente, département de la Charente-Inférieure, est comparu (mon)sieur
François-Guillaume Roche, agé de 28 ans, demeurant à Tonnay-Charente,
profession de tonnelier, lequel nous a présenté un enfant du sexe féminin né
le jour précédent à 5 heures du soir dans son domicile à (Tonnay-)Charente,
issu de son légitime mariage avec Marie-Clotilde Grassiot, agée de 24 ans,
sans profession, demeurant avec son mari, auquel il a donné les prénoms de
Marie, (Nancy), lesdites déclaration et présentation faites en présence de
(mon)sieur Thermidor Lafarge, agé de 40 ans, demeurant à Tonnay-Charente,
profession de capitaine marchand, et de (mon)sieur Jean-Baptiste, Pierre
Pressat, agé de 23 ans, demeurant à Tonnay-Charente, profession de tonnelier,
et ont, les déclarant et témoins, signé avec nous le présent acte, après qu'il
leur en a été fait lecture. Roche, Lafarge, Pressat, J.J. Richard, adjoint.
(Nota Bene: François-Guillaume Roche signe Roche avec un espèce de T que j'ai
déjà remarqué sur d'autres actes, ce qui devrait permettre de reconnaitre sa
signature.)
Contrat de Mariage (?) Notaire: Allenet, le 9 novembre 1858
oooo
Acte de Mariage (1858-1860 No.23)
L'an 1858, le 10 du mois de novembre, sur les 4 heures du soir, par-devant
nous, Louis Dilhan, adjoint au maire, délégué par lui officier de l'état-civil
de la commune de Tonnay-Charente, canton de Tonnay-Charente, département de la
Charente-Inférieure, sont comparus, dans la maison commune (mairie) pour
contracter mariage, d'une part, M. Louis, Philippe Arnaud, commis négociant,
agé de 28 ans, ainsi qu'il est constaté par son acte de naissance consigné sur
nos registres en date du 4 septembre 1830, domicilié à Tonnay-Charente, fils
majeur et légitime de M. Lamontagne (Oui, c'est vraiment son prénom!) Arnaud,
agé de 64 ans, sans profession, demeurant à Tonnay-Charente, et de dame
Catherine Hardy, agé de 64 ans, sans profession, demeurant avec son mari,
lesquels, ici présents, déclarent consentir au mariage de leur fils, d'autre
part, demoiselle Marie, (Nancy) Roche, sans profession, agée de 24 ans, ainsi
qu'il est constaté par son acte de naissance consigné sur nos registres en
date du 24 mai 1834, domiciliée à Tonnay-Charente, fille majeure et légitime
de M. François-Guillaume Roche, agé de 52 ans, profession de négociant,
demeurant à Tonnay-Charente, et de dame Marie-Clotilde Grassiot, agée de 48
ans, sans profession, demeurant avec son mari, lesquels, ici présents,
déclarent consentir au mariage de leur fille, lesquels nous ont requis de
procéder à la célébration du Mariage projeté entre eux, et dont les
publications ont été faites devant la principale porte de notre maison commune
(mairie), les dimanches 24 et 31 du mois dernier, à l'heure de midi.
Interpellés sur l'existence d'un contrat de mariage, les comparants nous ont
représenté un certificat attestant qu'il en a été passé un le jour précédent
devant Maître Allenet, notaire à cette résidence, lequel certificat représenté
en forme demeure ci-annexé. Aucune opposition dudit mariage ne nous ayant été
signifiée, faisant droit à leur réquisition, après avoir donné lecture de
toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre VI du titre du code
civil, intitulé: du Mariage, avons demandé aux futurs Epoux s'ils veulent se
prendre pour mari et pour femme; chacun d'eux ayant répondu affirmativement,
déclarons publiquement, au nom de la Loi, que M. Louis, Philippe Arnaud et
demoiselle Marie, (Nancy) Roche sont unis en mariage. De tout quoi, nous avons
dressé acte en présence de M. Charles Arnaud, frère de l'époux, agé de 37 ans,
demeurant à Tonnay-Charente, profession de cafetier, de M. Alphonse Goguet,
ami des époux, agé de 43 ans, demeurant à Tonnay-Charente, profession de
négociant, de M. Guillaume-(Emile) Roche, frère de l'épouse, agé de 25 ans,
demeurant à Tonnay-Charente, profession de négociant, et de M. Paul, (Auguste)
Dognon, beau-frère de l'épouse, agé de 28 ans, demeurant à Tonnay-Charente,
profession d'arrimeur, lesquels, après qu'il leur en a été fait lecture, ont
signé avec nous, ainsi que les parties contractantes, les père et mère de
l'épouse et le père de l'époux, la mère de l'époux ayant déclaré ne le savoir
faire. Nancy Roche, ?. Arnaud, Arnaud, Roche (Signature de François-Guillaume
Roche? Vérifier.), F. Roche (??? "F"emme Roche? Donc, Marie-Clotilde Grassiot,
la femme de François-Guillaume Roche.), Arnaud, A. Dognon, A. ? (Goguet?), E.
(Guillaume-(Emile)) Roche, L. Dilhan, adjoint. (Signature de Nancy Roche,
Marie-Clotilde et François-Guillaume Roche (à départager), et de Guillaume-
(Emile) Roche.)
Acte de Décès (?)
oooo
Noëmie Roche
------------
Fille de (Antoine)-François Roche et de Marie-Clotilde Grassiot
Née le 6 août 1836
Mariée le 18 avril 1856 à Auguste Dognon
(né le ?, décédé le ?)
Décédée le 9 mai 1922
Inhumée dans la Concession Perpétuelle No.382 de Tonnay-Charente
Acte de Naissance (NMD 1834-1836 No.64)
L'an 1836, le 6 du mois d'août, sur les 11 heures du matin, par-devant nous,
(Jean-Joseph), Bertrand Richard, premier adjoint au maire, délégué par lui
officier de l'état-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton de Tonnay-
Charente, département de la Charente-Inférieure, est comparu (mon)sieur
François-Guillaume Roche, agé de 30 ans, demeurant à Tonnay-Charente,
profession de tonnelier, lequel nous a présenté un enfant du sexe féminin, né
aujourd'hui, sur les une heure du matin dans le domicile du déclarant, issu de
son légitime mariage avec Marie-Clotilde Grassiot, agée de 26 ans, auquel il a
donné les prénoms de (Noëmie), Clotilde, lesdites déclaration et présentation
faites en présence de M. Jean Roche, agé de 59 ans, demeurant à Tonnay-
Charente, profession de Capitaine de navire marchand, et de M. Pierre Dupont,
agé de 32 ans, demeurant à Tonnay-Charente, profession de tonnelier, et ont,
les déclarant et témoins, signé avec nous le présent acte, après qu'il leur en
a été fait lecture. Roche, Roche, Dupont, J.J. Richard, adjoint.
Acte de Mariage (?) <> 18 avril 1856 ??? Auguste Dognon
oooo
Acte de Décès (NMD 1920-1922 No.32)
Le 9 mai 1922 à 4 heures est décédée en son domicile quai du commerce
(Noëmie), Clotilde Roche, née à Tonnay-Charente le 6 août 1836, sans
profession, fille de François-Guillaume Roche et de Marie-Clotilde Grassiot
son épouse, tous les deux décédés, veuve de Paul, (Auguste) Dognon. Dressé le
9 mai 1922 à 9 heures sur la déclaration de Marcel Roche, 51 ans, domicilié à
ce chef-lieu, neveu de la défunte, et de Henri Renaudin, 31 ans, retraité
(???), domicilié à ce chef-lieu, qui, lecture faite, ont signé avec nous, Paul
Verger, adjoint au maire de Tonnay-Charente, officier de l'état-civil par
délégation. Marcel Roche, Renaudin, P. Verger, adjoint. (Belle signature de
Marcel Roche.)
Aline Roche
-----------
Fille de François-Guillaume Roche et de Marie-Clotilde Grassiot
Née le 10 mars 1838
Décédée le 25 novembre 1930
Inhumée dans la Concession Perpétuelle No.104 de Tonnay-Charente
Acte de Naissance (1837-1838-1839 No.22)
L'an 1838, le 12 du mois de mars, sur les 11 heures du matin, par-devant nous,
Marie-Louis, (Alfred) Renault, premier adjoint au maire, délégué par lui
officier de l'état-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton de Tonnay-
Charente, département de la Charente-Inférieure, est comparu M. François-
Guillaume Roche agé de 32 ans, demeurant à cette ville, profession de marchand
de vin, lequel nous a présenté un enfant du sexe féminin né le 10 du présent
mois, sur les 11 heures du soir, dans le domicile de lui déclarant, issu de
son légitime mariage avec Marie-Clotilde Grassiot, agé de 26 ans, demeurant
avec son mari, auquel il a donné les prénoms de Marie, (Aline), lesdites
déclaration et présentation faites en présence de (mon)sieur Pierre, Jacques
Dupont, agé de 34 ans, demeurant à cette ville, profession de tonnelier, et de
(mon)sieur Pierre, René Cadusseau, agé de 45 ans, demeurant à cette ville,
profession de tonnelier, et ont, les déclarant et témoins, signé avec nous le
présent acte, après qu'il leur en a été fait lecture. Roche, Dupont,
Cadusseau, A. Renault, adjoint.
Dépôt de purge légale, 27 mai 1863
27 mai 1863
8 roles?
Maître Albert
Dépôt de purge légale D(emois)elle Roche c(ontre) Savinien et autres
Extrait du Registre des dépôts tenu au greffe du tribunal civil de première
instance de l'arrondissement de Rochefort, département de la Charente-
Inférieure.
Aujourd'hui, 27 mai 1863, devant nous, Pierre Paul Gout, greffier au tribunal
civil de première instance de l'arrondissement de Rochefort, département de la
Charente-Inférieure, a comparu: Maître Numa Albert, avoué près de ce siège,
agissant dans l'intérêt de Mademoiselle Aline Roche, majeure célibataire,
demeurant à Tonnay-Charente.
Lequel dit Maître Albert a déposé en ce greffe la copie collationnée signée de
lui et enregistrée à Rochefort le 25 de ce mois (mai 1863), folio deuxième,
case deuxième, par monsieur Guris, qui a reçu 1 franc 20 centimes;
D'un jugement rendu par le tribunal civil de première instance de Rochefort, à
la date du 22 avril dernier (1863), en forme, et transcrit au bureau des
hypothèques de Rochefort, le 13 mai présent mois (mai 1863), volume 269,
numéro premier, portant adjudication par suite d'une surenchère du sixième du
prix principal, en sus des charges, au profit de Mademoiselle Aline Roche,
sus-qualifiée, ainsi qu'il appert de la déclaration de command(e) faite en ce
greffe le 23 du dit mois d'avril dernier (1863);
D'une maison composée d'une chambre basse et un jardin contenant environ 13
ares 20 centiares, situés à Tonnay-Charente, confrontant du levant à Masson,
mur mitoyen jusqu'à la hauteur de la maison, et palisse entre, au nord, à un
chemin, du couchant au chemin, et du midi au vivier et à Savinien fils, bornes
entre, le vivier mitoyen avec Savinien fils.
La dite maison adjugé primitivement le 22 mars 1863 à Monsieur Clément-Eléazar
Taillebois, par procès-verbal de Maître Desjoncerets, notaire à ces fins
commis, en vertu d'un jugement rendu par le tribunal civil de Rochefort le 10
décembre 1862, sur l'action en partage et licitation formée par Dame Hortense-
Octavie Tarin, sans profession, épouse autorisée de Monsieur Pierre Depain,
tailleur d'habits, avec lequel elle demeure à Tonnay-Charente, demandeurs; Et:
Premièrement, Louis André Gustave Bouron, employé d'octroi, demeurant à Paris,
rue Sainte-Elizabeth des Bastignolles, numéro 14.
Deuxièmement, Pierre Jérémie Savinien, entrepreneur, demeurant à Saint-Sauveur
des Croizières (Ardèche).
Troisièmement, le sieur Henri Durand, ouvrier au port, et la Dame Claire Nancy
Jodot, son épouse, demeurant ensemble à Rochefort, rue Cochon-Duvivier, numéro
4.
Quatrièmement, le sieur Henri Savinien, entrepreneur de maçonnerie, demeurant
à Tonnay-Charente.
Cinquièmement, le sieur Pierre Savinien, propriétaire, demeurant à Tonnay-
Charente.
Sixièmement, le sieur Pierre Legros, tailleur de pierres, domicilié à Teuillac
(Gironde).
Septièmement, le sieur Jacques Legros, garde-champêtre demeurant près
Bordeaux.
Huitièmement, le sieur Henri Savinien, entrepreneur, demeurant à La Rochelle,
rue de la sardinerie.
Neuvièmement, la dite Rose Julie Legros, sans profession, épouse autorisée du
sieur Guillaume Quividen, facteur au courrier de la Gironde, demeurant
ensemble à Bordeaux, rue de (la) gare, numéro 48.
Tous les susnommés propriétaires par indivis des maison et jardin dont (il)
s'agit.
Cette adjudication a été faite aux principales clauses et conditions
suivantes:
Premièrement, l'adjudicataire prendra les dits immeubles dans l'état où ils se
trouveront lors de l'adjudication, sans pouvoir faire aucune réclamation pour
défaut de la contenance sus-exprimée, dont le plus ou le moins tournera à leur
profit ou à leur perte, et il ne pourra exercer aucun recours contre les
vendeurs pour raison de dégradations ou de vétusté de la maison.
Deuxièmement, il souffrira les servitudes, apparentes ou occultes, continues
ou discontinues, qui peuvent grever les dits immeubles, sauf à lui a s'en
défaire et a bénéficier de celles actives à ses risques et périls, et sans
recours contre les vendeurs.
Troisièmement, l'adjudicataire acquittera les contributions de toute nature
dont seront grevés les dits immeubles à compter de son entrée en jouissance;
laquelle entrée en jouissance aura lieu pour la perception des revenus au 29
septembre prochain (1863), mais à la charge de laisser jouir jusqu'au 29
septembre 1864 la Demoiselle Rosalie Nancy Elouard, domestique chez Monsieur
Rougier, à Tonnay-Charente, laquelle a affermée ces immeubles, en vertu d'un
acte reçu par Maître Desjoncherets, notaire, du 28 mai 1861.
Quatrièmement, l'adjudicataire fera transcrire une expédition du jugement
d'adjudication et remplira, si bon lui semble, les formalités exigées par la
loi, pour la purge des hypothèques légales, le tout à ses frais, et si
l'accomplissement de ces formalités révèle l'existence d'inscriptions grévant
les immeubles ci-dessus désignés, les vendeurs les feront radier dans le mois
de la dénonciation qui leur en sera faite, à leur domicile ci-après élu.
Pendant ce délai, l'adjudicataire ne pourra faire aucune offre ni consignation
de son prix, ni faire aucune notification aux créanciers inscrits, à moins
qu'il n'y soit contraint par les voies légales.
Cinquièmement, le prix principal de l'adjudication devra être payé aux
vendeurs ou aux créanciers inscrits sur les dits immeubles, savoir: un
cinquième le jour de l'entrée en jouissance, avec intérêts à 5 pour cent par
an jusqu'à l'entière libération, lesquels (intérêts) seront payables par
semestre.
Toutefois, dans le cas du décès du sieur Savinien père, le prix serait payable
dans l'année qui suivrait le décès arrivé avant les 3 ans expirés.
La dite adjudication a été faite, en outre, pour et moyennant la somme
principale de 2.350 francs, outre les charges.
Et le dit Maître Albert, comparant, nous a requis de rédiger un extrait du dit
jugement d'adjudication, et de l'afficher dans l'auditoire du tribunal, au
tableau à ce destiné, conformément aux dispositions de l'article 2194 du code
Napoléon relatif au mode de purger les hypothèques légales, ce que nous,
greffier, avons fait à l'instant, aux fins de droit.
Desquels dépôt et affiche Maître Albert a requis acte, que nous lui avons
accordé pour valoir et servir ce qu'il appartiendra, au greffe à Rochefort,
les jour, mois et an que dessus (27 mai 1863), et avons, nous greffier, signé
après lecture.
La minute est signée: P. Gout, greffier.
Au pied de la minute se trouve la mention de l'enregistrement suivante:
Enregistré à Rochefort le 3 juin 1863, folio 26ème, case 5ème.
Reçu 3 francs, rédaction 1 franc 13 centimes, double décime 85 centimes, au
greffier, 13 centimes de remise, signé: Guris.
Pour expédition collationnée. P. Gout, gr(effier).
Acte de Décès (NMD 1929-1931 No.56)
Le 25 novembre 1930 à 18 heures est décédée en son domicile, quai du commerce,
Marie, (Aline) Roche, née à Tonnay-Charente le 10 mars 1838, sans profession,
fille de François-Guillaume Roche et de Marie-Clotilde Grassiot, époux tous
deux décédés. Célibataire. Dressé le 26 novembre 1930 (à) 9 heures 30 sur la
déclaration de (André), Daniel Roche, négociant, 53 ans, neveu de la défunte,
domicilié à Rochefort (Charente-Inférieure) qui, lecture faite, à signé avec
nous, Henri Bitteau, adjoint au maire de Tonnay-Charente, officier de l'état-
civil par délégation. A. Roche, Bitteau, adjoint.
Théophile Roche
---------------
Fils de François-Guillaume Roche et de Marie-Clotilde Grassiot
Né le 17 octobre 1840
Décédé le 30 septembre 1870
Commis négociant
Acte de Naissance (NMD 1840-42 No.80)
L'an 1840, le 17 du mois d'octobre, sur les 2 heures du soir, par-devant nous,
Marie-Louis, (Alfred) Renault, adjoint au maire, délégué par lui officier de
l'état-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton de Tonnay-Charente,
département de la Charente-Inférieure, est comparu François-Guillaume Roche,
agé de 36 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de marchand de vin, lequel
nous a présenté un enfant du sexe masculin né ce jour d'hui à 8 heures du
matin, en son domicile, et issu de son légitime mariage avec Marie-Clotilde
Grassiot, agée de 32 ans, demeurant avec son mari, auquel il a donné les
prénoms de Camille, (Théophile), lesdites déclaration et présentation faites
en présence de Pierre, René Cadusseau, agé de 49 ans, demeurant à ce chef-
lieu, profession de tonnelier, et de Pierre, Jacques Dupont, agé de 39 ans,
demeurant à ce chef-lieu, profession de tonnelier, et ont les déclarant et
témoins avec nous signé le présent acte après qu'il leur en a été donné
lecture. Roche, Cadusseau, Dupont, A. Renault, adjoint.
Acte de Décès (NMD 1870-72 No.85)
L'an 1870, le 1er du mois d'octobre, sur les 8 heures du matin (Quoi? Les
fonctionnaires travaillaient à 8 heures du matin, en 1870?), par-devant nous,
Felix Gros, membre de la commission administrative, délégué pour remplir les
fonctions d'officier de l'état-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton
de Tonnay-Charente, département de la Charente-Inférieure, sont comparus
Charles Dupont, agé de 32 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de
somelier, qui a dit être parent du défunt (???), et Eugène Grenon, age de 49
ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de voilier (!), qui a dit être ami
du défunt, lesquels nous ont déclaré que Camille, (Théophile) Roche,
profession de commis négociant, du décès duquel nous nous sommes assuré, est
décédé dans cette commune, cette nuit (C'est-à-dire, le jour précédent.) à
minuit, au domicile, à ce chef-lieu, de ses père et mère, agé de 27 ans, né à
ce chef-lieu, de son vivant célibataire, fils de François-Guillaume Roche,
négociant, et de Marie-Clotilde Grassiot, son épouse, demeurant ensemble à
Tonnay-Charente, et ont, les déclarants, avec nous signé le présent acte après
qu'il leur en a été fait lecture. Ch. Dupont, Grenon, F. Gros, délégué.
Guillaume-(Emile) Roche
=======================
Fils de François-Guillaume Roche et de Marie-Clotilde Grassiot
Né le 25 mai 1833
Marié le 1er juin 1870 à Aline Damigny
(née le 8 octobre 1840, décédée le 4 juin 1923, inhumée dans la Concession
Perpétuelle No.197 de Tonnay-Charente)
Décédé le 15 février 1921
Inhumé dans la Concession Perpétuelle No.197 de Tonnay-Charente
Marchand de vin, négociant
Acte de Naissance (1831-1832-1833 No.44)
L'an 1833, le 26 du mois de mai, sur les 8 heures du matin, par-devant nous
Jean Joseph Bertrand, premier adjoint au maire, délégué par lui, officier de
l'état-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom, département
de la Charente-Inférieure, est comparu M. François-Guillaume Roche, agé de 26
ans, demeurant à Tonnay-Charente, profession de marchand de vin, lequel nous a
présenté un enfant du sexe masculin né le jour précédent sur les 6 heures du
soir, issu de son légitime mariage avec dame Marie-Clotilde Grassiot, agée de
22 ans, sans profession, demeurant avec lui en cette ville, auquel il a donné
le prénom de Guillaume-(Emile), lesdites déclaration et présentation faites en
présence de M. Guillaume Roche, aïeul de l'enfant agé de 62 ans, demeurant à
Tonnay-Charente, profession d'aubergiste, et de M. Jacques Joseph Birot, agé
de 35 ans, demeurant à Tonnay-Charente, profession de marin, et ont, les
déclarant et témoins, avec nous signé le présent acte, après qu'il leur en a
été fait lecture.
Contrat de Mariage (?) Notaire: Allenet, le 31 mai 1870
oooo
Acte de Mariage (NMD 1870-72) (A photocopier en A3.)
L'an 1870, le 1er du mois de juin, sur les 4 heures du soir, par-devant nous,
Narcisse Guyon, adjoint au maire et par délégation officier de l'Etat-civil de
la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom, département de la Charente-
Inférieure, sont comparus, dans la maison commune (mairie), pour contracter
mariage, d'une part, M. Guillaume-(Emile) Roche, négociant agé de 37 ans,
ainsi qu'il est constaté par son acte de naissance en date du 26 mai 1833
consigné en nos registre, domicilié à Tonnay-Charente, fils majeur légitime de
François-Guillaume Roche, agé de 63 ans, profession de négociant, demeurant à
Tonnay-Charente, et de Marie-Clotilde Grassiot, agée de 59 ans, sans
profession, demeurant avec son mari; lesquels ici présents déclarent consentir
au mariage de leur fils, d'autre part, dame Adéle, (Aline) Damigny, sans
profession, Veuve de M. Joseph Tenaud (1), agée de 29 ans, ainsi qu'il est
constaté par son acte de naissance en date du 8 octobre 1840 consigné sur nos
registres, domiciliée à Tonnay-Charente, fille majeure de M. Frédéric Damigny,
agé de 63 ans, profession de maître de port, demeurant à Tonnay-Charente, et
de Elizabeth, (Adèle) Delafarge, agée de 50 ans, sans profession, demeurant
avec son mari; lesquels ici présents déclarent consentir au mariage de leur
fille, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du Mariage
projeté entre eux, et dont les publications ont été faites devant la
principale porte de notre maison commune (mairie), les dimanches 22 et 29 mai
dernier, à l'heure de midi. Interpellés sur l'existence d'un contrat de
mariage, les comparants nous ont représenté un certificat attestant qu'il en a
été passé un devant Maître Allenet, notaire à cette résidence, le 31 mai
dernier (=1870), lequel certificat demeure ci-annexé. Aucune opposition dudit
mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition, après
avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre
VI du titre du code Napoléon, intitulé: du Mariage, avons demandé aux futurs
Epoux s'ils veulent se prendre pour mari et femme; chacun d'eux ayant répondu
affirmativement, déclarons publiquement, au nom de la Loi, que M. Guillaume-
(Emile) Roche et Melle Adèle, (Aline) Damigny sont unis par le mariage. De
tout quoi, nous avons dressé acte en présence de M. Pierre Adolphe Drounau,
ami de l'épouse agé de 46 ans, demeurant à Cognac, profession de négociant, de
M. Camille, (Théophile) Roche, frère de l'époux, agé de 27 ans, demeurant à
Tonnay-Charente, profession de commis-négociant, de M. Louis Luneau
(Lussaud?), beau-frère de l'épouse, agé de 30 ans, demeurant à Royan,
profession de pharmacien, et de M. Edouard Chaigneau, cousin germain agé de 34
ans, demeurant à Tonnay-Charente, profession de commis-négociant, lesquels,
après qu'il leur en a aussi été fait lecture, ont signé avec nous et les
parties contractantes et les pères et mères. Aline Tenaud, E. (Guillaume-
(Emile)) Roche, L. Lussaud, Roche (un enfant?), f. Roche (François-
Guillaume?), A. Damigny, Fré(déric) Damigny, T. (Théophile) Roche, E.
Chaigneau, N. Guyon, adjoint.
(1) Décidé, ainsi que le constate l'acte extrait des registres de l'Etat-civil
à Bordeaux en date du 27 septembre 1864 représenté en forme, ci-annexé. Aline
Tenaud, N. Guyon, adjoint, af. Roche (un enfant?), Fré(déric) Damigny, E.
(Guillaume-(Emile)) Roche, Roche (?), A. Damigny, T. (Théophile) Roche, L.
Lussaud, E. Chaigneau, A. Drounau.
Acte d'achat d'une maison, le 28 janvier 1874. Notaire: Allenet
oooo
Procuration du 2 février 1893
Je soussigné, Guillaume-(Emile) Roche de Tonnay-Charente, déclare donner à mon
père, Monsieur François-Guillaume Roche, plein pouvoir de traiter avec la
commune la cession du terrain et portion du may? aussi utiles pour la
construction de la rue nouvelle, et de faire à ce sujet telles conditions de
prix, démolition, construction et toutes autres qu'il jugera devoir faire,
m'engageant formellement à les accepter pour bonnes et valables. Tonnay-
Charente, le 2 février 1883. Bon pour pouvoir (2 mots rayés nuls) pour traiter
avec la ville. E. Roche.
L'autorisation donnée ci-dessus s'applique à l'immeuble qui m'a été vendu par
acte de Maître Allenet le 28 janvier 1874. E. Roche.
Acte de Concession Perpétuelle No.197
Département de la Charente Inférieure
Arrondissement de Rochefort
Perception de Tonnay-Charente
Cimetière
Concession perpétuelle de 2 mètres carrés de terrain
accordée à M. Roche Guillaume-(Emile)
(dans la marge: No.20)
Numéro de la concession: 197
Répertorié No.31
Acte de concession pour sépulture de familles.
Les soussignés, M. Bouthet des Gennetières (Pierre Achille), Maire, agissant
au nom et comme Maire de Tonnay-Charente, en vertu de la délibération prise
par le Conseil municipal, le 22 mai 1859 et approuvé par arrêté préfectoral du
10 janvier 1860 d'une part; et de M. Guillaume-(Emile) Roche, négociant
demeurant à Tonnay-Charente d'autre part; sont convenus de ce qui suit: M. le
Maire déclare par ces présentes, concéder à perpétuité à M. Roche soussigné,
et ce acceptant, pour y fonder une sépulture de famille 2 mètres carrés de
terrain dans le cimetière communal et à prendre à droite, en allant du Sud au
Nord de l'allée qui longe le nouveau cimetière, au levant.
Laquelle parcelle de terrain est figurée dans le plan annexé à l'arrêté
préfectoral ci-dessus énoncé et déposé dans les archives de la Mairie.
Cette concession est faite aux conditions et aux charges de droit et
conformément aux dispositions du décret du 23 prairial an XII, de l'ordonnace
du 6 décembre 1843 et de l'instruction de M. le Ministre de l'Intérieur du 30
du même mois de décembre.
En conséquence, le présent contrat n'emportant pas un droit réel de propriété
en faveur du concessionnaire, mais établissant simplement à son profit et au
profit de sa famille un droit d'usage et de jouissance avec affectation
spéciale, le terrain concédé ne pourra pas, par le concessionnaire ou ses
successeurs être loué, aliéné, hypothéqué, partagé, ni changé de destination.
Le concessionnaire fera clore le terrain concédé et pourra faire au-dessus et
au-dessous du sol tels monuments ou constructions funéraires que bon lui
semblera.
Il sera tenu de se conformer pour ces ouvrages, pour les inhumations et
exhumations, aux lois, règlements et arrêtés concernant la salubrité publique,
la police et l'administration du cimetière communal.
En cas de translation du cimetière, le concessionnaire n'aura droit à aucune
indemnité, la commune ne sera tenue que de lui livrer dans le nouveau
cimetière un emplacement égal en superficie, et de faire transporter les
restes dans des fosses creusées à ses frais, ainsi que les matériaux du
monument funèbre.
Les dépenses de ce monument resteront entièrement à la charge de la famille.
Les frais et droits auxquels le présent acte donnera ouverture seront
supportés par le concessionnaire.
La concession est faite, en outre, à raison de 80 francs le mètre carré et
moyennant, au total, la somme de 160 francs (savoir 1° les 2/3, soit 106,67
francs à la commune; 2° et le reste, soit 53,33 francs, au Bureau de
Bienfaisance, qui en disposera en faveur des pauvres) que le concessionnaire
s'oblige à verser à la commune, entre les mains du Receveur municipal.
Fait double, à Tonnay-Charente, le 31 mars 1891.
Le Concessionnaire, E. Roche
Le Maire, Bouthet
Vu: Rochefort, le 6 avril 1891, le Sous-Préfet, Mieux?
Enregistré à Tonnay-Charente, le 8 avril 1891, folio 64 Ctre, reçu 8 francs,
décimes compri. Signé: Chastenet de Gorj
Pour copie conforme, le Maire: Bouthet
Mairie de Tonnay-Charente
Département de la Charente-Inférieure
Reçu de Monsieur Guillaume-(Emile) Roche, négociant à Tonnay-Charente, la
somme de 15 francs 80 centimes, pour frais occasionnés par un acte de
concession de terrain dans le cimetière.
Tonnay-Charente, le 1er mai 1891, A. Laurement, Secrétaire de la Mairie
Reçu No.827 du 1er mai 1891
Commune de Tonnay-Charente
Reçu de M. Roche 160 francs
Concession dans le cimetière
Exercise 1891
Le Percepteur, M. T?
Timbre de Quittances de 25 centimes, tamponné [R.M.] (Recette Municipale?)
Acte de Décès (NMD 1920-1922 No.11)
Le 15 février 1921, 21 heures, est décédé quai Jacob, Guillaume-(Emile) Roche,
né à Tonnay-Charente le 25 mai 1833, propriétaire, fils de François-Guillaume
Roche et de Marie-Clotilde Grassiot, son épouse, décédés, époux de Adèle,
(Aline) Damigny, domicilié à Tonnay-Charente. Dressé le 16 février 1921, 9
heures, sur la déclaration de Marcel Roche, 49 ans, négociant, domicilié à
Tonnay-Charente, fils du défunt, et de Jean Roche, 40 ans, négociant,
domicilié à Tonnay-Charente, autre fils du défunt, qui, lecture faite, ont
signé avec nous, Paul Verger, adjoint au maire de Tonnay-Charente, officier de
l'état-civil par délégation. Marcel Roche, Jean Roche, P. Verger, adjoint.
(Signature de Marcel Roche et Jean Roche.)
Yvonne Roche
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Fille de Guillaume-(Emile) Roche et de Aline Damigny
Née le 30 janvier 1873
Mariée le ? à Paul Bruchaut
(né le ?, décédé le ?)
Décédée le 5 janvier 1965
Inhumée dans la Concession Perpétuelle No.104 de Tonnay-Charente
Acte de Naissance (1873-1874-1875 No.8)
L'an 1873, le 30 du mois de janvier, sur les 3 heures du soir, par-devant
nous, Narcisse Guyon, adjoint au maire et par délégation officier de l'Etat-
civil de la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom, département de la
Charente-Inférieure, est comparu M. Guillaume-(Emile) Roche, agé de 39 ans,
demeurant à ce chef-lieu, profession de négociant, lequel nous a présenté un
enfant du sexe féminin, qu'il a déclaré être né ce jour, à midi, en son
domicile, fille légitime de lui déclarant et de dame Adèle (Aline) Damigny,
agée de 32 ans, demeurant avec son mari, auquel il a donné les prénoms de
Marie, Aline, (Yvonne), lesdites déclaration et présentation faites en
présence de M. Daniel, (Evariste) Gaudin, agé de 34 ans, demeurant à ce chef-
lieu, profession de docteur médecin, et de M. Paul, (Auguste) Dognon, agé de
42 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de chef-arrimeur, et ont, les
déclarant et témoins, avec nous signé le présent acte, après qu'il leur en a
été fait lecture. E. Roche, E. Gaudin, A. Dognon, N. Guyon, adjoint.
Acte de Décès (NMD 1963-65 No.3)
Le 5 janvier 1965, à 22 heures, est décédée, 21 quai Auriol-Roy-Bry, Marie,
Aline, (Yvonne) Roche, sans profession, née le 30 janvier 1873 à Tonnay-
Charente (Charente-Maritime), fille de Guillaume-(Emile) Roche et de Adèle,
(Aline) Damigny, son épouse, tous deux décédés, domiciliée à Bordeaux
(Gironde), 24 rue Elisée Reclus, veuve de Joseph, Stanislas, Gatien, (Paul)
Bruchaut. Dressé le 6 janvier 1965 à 10 heures 15 sur la déclaration de Michel
Roche, neveu de la défunte, 41 ans, conseiller de gestion, domicilié à Tonnay-
Charente, 21 quai Auriol-Roy-Bry, qui lecture faite et invité à lire l'acte à
signé avec nous, Batiste Bitaud, chevalier de la Légion d'Honneur, adjoint au
maire, officier de l'état-civil par délégation. Michel Roche, Bitaud, adjoint.
(Signature de Michel Roche.)
Anne-Marie Roche
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Fille de Guillaume-(Emile) Roche et de Aline Damigny
Née le 25 janvier 1876
Décédée le 11 avril 1959 à La Rochelle
Inhumée dans la Concession Perpétuelle No.197 de Tonnay-Charente
Infirmière
Acte de Naissance (NMD 1876-1878 No.9)
L'an 1876, le 25 du mois de janvier, sur les 3 heures du soir, par-devant
nous, Joseph Poupain, adjoint au maire et par délégation officier de l'Etat-
civil de la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom, département de la
Charente-Inférieure, est comparu Guillaume-(Emile) Roche, agé de 42 ans,
demeurant à ce chef-lieu, profession de négociant, lequel nous a présenté un
enfant du sexe féminin, qu'il a déclaré être né ce jour à 10 heures du matin,
en son domicile, fille légitime de lui déclarant et de dame Adèle, (Aline)
Domigny, agée de 35 ans, sans profession, demeurant avec son mari, auquel il a
donné les prénoms de (Anne-Marie), Georgette, Aline, lesdites déclaration et
présentation faites en présence de M. Jules Damigny, agé de 37 ans, demeurant
à ce chef-lieu, profession de négociant, et de M. Auguste Dognon, agé de 45
ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de chef-arrimeur, et ont, les
déclarant et témoins, avec nous signé le présent acte, après qu'il leur en a
été faite lecture. J. Damigny, A. Dognon, Poupain, Adjoint.
Décédée à La Rochelle (Charente-Maritime) le 11 avril 1959, l'Officier de
l'Etat-Civil, Bitou.
Acte de Décès (No.222)
Le 11 avril 1959, à à 12 heures 45, est décédée, 208 rue Marius Lacroix,
(Anne-Marie), Georgette, Aline Roche, née le 25 janvier 1876 à Tonnay-Charente
(Charente-Maritime), infirmière, fille de Guillaume-(Emile) Roche et de Adèle,
(Aline) Damigny, époux décédés. Célibataire, domiciliée à Tonnay-Charente
(Charente-Maritime). Dressé le 13 avril 1959 à 9 heures sur la déclaration de
Bernard Eveille, 31 ans, employé, domicilié en cette commune, qui, lecture
faite et invite à lire l'acte, a signé avec nous, Gaston Bonneau, Officier de
la Légion d'Honneur, Médaillé Militaire, Croix de Guerre 1914-1918, adjoint au
maire, et Henri Delaunay, officiers de l'état-civil par délégation. G.
Bonneau, B. Eveille, Delaunay.
André Roche
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Fils de Guillaume-(Emile) Roche et de Aline Damigny
Né le 11 octobe 1877
Marié le 23 septembre 1919 à Philiberte Martin
(née le 10 avril 1876 à Pranzac (Charente), décédée le 5 décembre 1946,
inhumée dans la Concession Perpétuelle No.249 de Tonnay-Charente)
Décédé le 21 avril 1961 à Rochefort
Inhumé dans la Concession Perpétuelle No.249 de Tonnay-Charente
Commis-négociant
Acte de Naissance (NMD 1876-1878 No.69)
L'an 1877, le 11 du mois d'octobre, sur les 10 heures du matin, par-devant
nous, Joseph Poupain, adjoint au maire et par délégation officier de l'état-
civil de la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom, département de la
Charente-Inférieure, est comparu M. Guillaume-(Emile) Roche, agé de 44 ans,
demeurant à ce chef-lieu, profession de négociant, lequel nous a présenté un
enfant du sexe masculin, qu'il a déclaré être né ce jour à 1 heure du matin,
en son domicile, fils légitime de lui déclarant et de dame Adèle, (Aline)
Damigny, agée de 37 ans, sans profession, demeurant avec son mari, auquel il a
donné les prénoms de (André), Daniel, Georges, Emile, lesdites déclaration et
présentation faites en présence de M. Jules Damigny, agé de 38 ans, demeurant
à ce chef-lieu, profession de négociant, et de M. François-Guillaume Roche,
agé de 71 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de propriétaire, et ont,
les déclarant et témoins, avec nous signé le présent acte, après qu'il leur en
a été fait lecture. E. (Guillaume-(Emile)) Roche, (François-Guillaume) Roche,
J. Damigny, Poupain, adjoint.
Marié à cette (...commune? Non! La ville de Sète (Hérault)... L'orthographe à
changé, depuis.) le 23 septembre 1919 avec Philiberte Martin. Le 6 octobre
1919, le maire, H. Ca?
Décédé à Rochefort-sur-Mer le 21 avril 1961. L'Officier de l'Etat-Civil,
Bitaud, adjoint.
Contrat de Mariage le 3 juillet 1919 à Chef-Boutonne (Deux-Sèvres) chez Maître
Pierre-Eugène Beau
oooo
Acte de Mariage (No.315)
Le 23 septembre 1919, 8 heures du matin, devant nous, Sauveur Sentenac,
conseiller municipal de la ville de Cette (Hérault), officier d'état-civil par
délégation, ont comparu publiquement en la maison commune (mairie): (André),
Daniel, Georges, Emile Roche, commis-négociant, né à Tonnay-Charente (Charente
Inférieure) le 11 octobre 1877, domicilié à Cette, 32 quai de Bosc, fils
majeur de 30 ans de Guillaume-(Emile) Roche et de Adèle Damigny, sans
profession, domiciliés à Tonnay-Charente, d'une part, et Philiberthe Martin,
sans profession, née à Pranzac (Charente) le 10 avril 1876, domiciliée à
Cette, 4 rue Nord du Chateau-d'eau, fille majeure de 30 ans de Pierre Martin
et de Marie Cony, tous deux décédés, d'autre part. Lesquels futurs époux
déclarent qu'un contrat de mariage à été reçu le 3 juillet 1919 par Maître
Pierre-Eugène Beau, notaire à Chef-Boutonne (Deux-Sèvres). Aucune opposition
n'ayant été faite, les contractants ont déclaré l'un après l'autre vouloir se
prendre pour époux et nous avons prononcé, au nom de la loi, que (André),
Daniel, Georges, Emile Roche et Philiberte Martin sont unis par le mariage.
Dont acte, en présence de Pierre Serres, 39 ans, camionneur, rue Péridier, et
Fracit? Combalat, 38 ans, tonnelier, 8 rue Général Revest, tous deux domicilés
à Cette. Lecture faite, les époux et les témoins ont signé avec nous. A.
Roche, Ph. Martin, Serres, Combalat, Sentenac.
Acte de Décès (transcription)
Le 21 avril 1961 à 15 heures 15 est décédé, 15 rue Emile Zola à Rochefort
(Charente-Maritime), (André), Daniel, Georges, Emile Roche, né à Tonnay-
Charente (Charente-Maritime) le 11 octobre 1877, sans profession, fils de
Guillaume-(Emile) Roche et de Adèle Damigny, époux décédés, veuf de Philiberte
Martin, domicilié à Tonnay-Charente (Charente-Maritime), 6 quai Auriol-Roy-
Bry. Dressé le 22 avril 1961, 9 heures, sur la déclaration de René Morice, 60
ans, directeur de l'hopital civil, 9 rue Bourgelat à Rochefort-sur-Mer, qui
lecture faite et invité à lire l'acte a signé avec nous, Gaston Marquet, chef
de bureau par intérim, officier de l'état-civil par délégation. René Ferret,
adjoint au maire de Rochefort-sur-Mer.
Jean-V Roche
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Fils de Guillaume-(Emile) Roche et de Aline Damigny
Né le 16 juillet 1880
Marié le 23 juillet 1906 à Alixe Person
(née le 12 juin 1881, décédée le 16 février 1946, inhumée dans la Concession
Perpétuelle No.249 de Tonnay-Charente)
Décédé le 6 janvier 1969
Inhumé dans la Concession Perpétuelle No.249 de Tonnay-Charente
Employé de commerce, négociant-transitaire
Acte de Naissance (1879-1880-1881)
L'an 1880, le 17 du mois de juillet, sur les 1 heures du soir, par-devant
nous, Pierre, Auguste Thomas, premier adjoint au maire et par délégation
officier de l'état-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom,
département de la Charente-Inférieure, est comparu M. Guillaume-(Emile) Roche,
agé de 47 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de négociant, lequel nous
a présenté un enfant du sexe masculin, qu'il a déclaré être né le jour
précédent à 6 heures et demi du soir en son domicile, fils légitime de lui
déclarant et de dame Adèle, (Aline) Damigny, agée de 39 ans, sans profession,
demeurant avec son mari, auquel il a donné les prénoms de (Jean), Yves, Abel,
Emile, lesdites déclaration et présentation faites en présence de M. Jules
Damigny, agé de 41 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de négociant, et
de M. Paul, (Auguste) Dognon, agé de 49 ans, demeurant à ce chef-lieu,
profession de propriétaire, et ont, les déclarant et témoins signé avec nous
le présent acte, après qu'il leur en a été fait lecture. E. Roche, J. Damigny,
A. Dognon, A. Thomas, adjoint.
Par acte en date du 23 juillet 1906, inscrit ce même jour en notre Mairie,
(Jean), Yves, Abel, Emile Roche, dont la naissance est constatée ci-contre, a
contracté mariage avec (Alixe), Renée, Marie Person. Dont mention faite par
nous, Officier de l'Etat-Civil à la date de ce jour. L. Dandrieux?
Décédé à Tonnay-Charente le 6 janvier 1969. Pour l'Officier de l'Etat-Civil,
l'agent délégué, Handefond?
Contrat de Mariage (No.1848)
No.1848
23 juillet 1906
Mariage de Jean Roche et Alixe Person
Etude de M(aîtr)e Jules Gobaud, notaire à Tonnay-Charente
Par-devant M(aîtr)e Jules Gobaud, notaire à Tonnay-Charente (Charente-
Inférieure) soussigné, ont comparu Mr (Jean), Yves, Abel, Emile Roche, employé
de commerce demeurant à Tonnay-Charente, majeur, issu du mariage de Mr
Guillaume-(Emile) Roche, négociant, et Mme Adèle, (Aline) Damigny, sans
profession, demeurant ensemble à Tonnay-Charente, stipulant en son nom
personnel avec l'agrément de Mr et Mme Roche, ses père et mère.
D'une part, Mr et Mme Roche, ci-dessus nommés, qualifiés et domiciliés, Mme
Roche autorisée de son mari, concourant à ce contrat, tant pour assister le
futur époux, leur fils, qu'en raison de la donation qu'ils se proposent de lui
faire.
Aussi d'une part, Mademoiselle (Alixe), Renée, Marie Person, sans profession,
demeurant actuellement à Tonnay-Charente, ayant habité Rochefort, majeure,
issue du mariage de Mr Pierre Person, percepteur des contributions directes,
et de Mme Marie-Louise, Elina Pasturaud, sans profession, demeurant ensemble à
Tonnay-Charente, stipulant en son nom personnel avec l'agrément de Mr et Mme
Person, ses père et mère.
D'autre part, Mr et Mme Person, ci-dessus nommés, qualifiés et domiciliés, Mme
Person autorisée de son mari, concourant à ce contrat tant pour assister la
future épouse, leur fille, qu'à cause de la donation qu'il lui feront ci-
après.
Aussi d'autre part, lesquels dans la ? du mariage projeté entre Mr Jean Roche
et Melle Person, dont la célébration doit avoir lieu aujourd'hui à la mairie
de Tonnay-Charente, en ont arrêté les clauses et conditions civiles de la
manière suivante:
Article premier
Régime
Les futurs époux adoptent le régime de la communauté réduite aux acquêts,
conformément aux dispositions des articles 1498 et 1499 du code civil.
En conséquence, ils se réservent propres et excluent de la communauté tant
leurs apports en mariage et dots ci-après constatés que les biens qui pendant
le mariage pourront advenir et échoir à chacun d'eux, tant en meubles qu'en
immeubles, par successions, donations, legs et autrement.
De même, les futurs époux ne seront pas tenus des dettes et hypothèques, l'un
de l'autre, antérieurs à la célébration du mariage, ni de celles qui
pourraient grever les biens et droits qui écherront par la suite, par
successions, donations, legs ou autrement.
Les dettes et hypothèques, s'il en existe, ou survient, seront supportées et
acquittées par celui des époux qui les aura contractées ou du chef auquel
elles ? droit, sans que l'autre époux, ses biens personnels, ni sa part dans ?
de la communauté, en puissant être aucunement tenus ni chargés.
L'estimation donnée ci-après aux meubles et objets mobiliers en nature compris
sous le chiffre 2ent de l'apport du futur époux et dans la dot de la future
épouse, n'en vaudra pas seule à la communauté, ces objets devant rester
propres aux futurs époux.
Il en sera de même pour les estimations qui seront faite dans tous
inventaires, partages ou états en bonnes formes, des objets mobiliers par
nature qui écherront aux futurs époux pendant le mariage, et qui leur
resteront propres.
L'estimation donnée, soit ci-après, soit dans tous partages ou états en bonne
forme aux valeurs de bourse et droits incorporels qui appartiennent ou
écherront par la suite aux futurs époux, n'en vaudra pas seule à la communauté
et la reprise s'effectuera en nature.
A la dissolution de la communauté, si ces objets mobiliers, valeurs ou droits
n'existent plus, et si le prix de leur aliénation n'est pas connu, la reprise
de ce chef sera exercée en deniers pour le montant de l'estimation qui aura
été donnée comme il a été dit ci-dessus.
En cas de remboursement au frais ou par lots de valeurs propres à l'un ou à
l'autre des époux, les primes de remboursement ou les lots seront propres à
l'époux propriétaire des valeurs remboursées ou aloties.
Tous immeubles acquis pendant le mariage contigus ou voisins, et pouvant être
considérés comme formant annexe d'un immeuble propre à l'un ou à l'autre des
époux, pourront être conservés ou retirés par cet époux ou ses héritiers, en
tenant compte à la communauté du prix payé pour les dits immeubles en
principal, frais et accessoires.
Article deuxième
Apport du futur époux
M. Jean Roche, futur époux, déclare apporter en mariage et se constituer
personnellement en dot: 1ent, les effets, linges, vêtements, armes et bijoux à
son usage personnel, auxquels il n'est donné aucune description ni estimation,
en raison de la clause ci-après stipulée sous l'article septième.
2ent, les objets mobiliers ci-après:
1°, Une table-bureau, vieux chêne, estimée 150 francs
2°, et une bibliothèque garni de volumes divers, le tout estimé 700 francs
3ent, le cinquième, intérês avec ses frères et soeurs, dans diverses valeurs
de bourse au porteur, d'une valeur, ce cinquième, de 2.460 francs
4ent, et la somme de 2.000 francs en espèce.
Total: 5.310 francs
Duquel apport, qu'il déclare libre de toutes dettes et charges, le futur époux
a donné connaissance à la future épouse, qui le reconnait.
Article troisième
Dot au futur époux
M. et Mme Roche donnent et constituent en dot conjointement et solidairement,
par inputation, d'abord sur la succession au premier mourant d'eux, et
subsidiair(em)ent, s'il y a lieu, sur celle du survivant.
A M. Jean Roche, leur fils, qui accepte:
La somme de 25.000 francs en numéraire.
Cette somme sera comptée par M. et Mme Roche à première demande du donataire,
et produira intérêt à 4 pour cent du jour du mariage jusqu'au paiement.
Article quatrième
Apport de la future épouse
Melle Person, future épouse, déclare apporter en mariage et se constituer
personnellement en dot les effets, linges, vêtements et bijoux à son usage
personnel auxquels il n'est donné aucune description ni estimation, en raison
de la clause ci-après stipulée sous l'article septième.
Article cinquième
Dot à la future épouse
M. et Mme Person donnent et constituent en dot, conjointement et
solidairement, par inputation d'abord sur la succession du premier mourant
d'eux, et subsidiairement, s'il y a lieu, sur celle du survivant.
A Melle Person, leur fille, qui accepte:
Les objets mobiliers ci-après.
1°, Un lit en noyer, garni estimé 200 francs
2°, Une armoire en noyer estimée 50 francs
3°, 24 draps de lit estimés 144 francs
4°, 72 serviettes estimées 72 francs
5°, 6 nappes estimées 24 francs
6°, 12 tabliers de cuisine, 48 torchons, et 24 essuie-mains, estimés ensemble
84 francs
Total: 574 francs
La remise de ces objets sera faite à la future épouse, le jour du mariage,
dont la célébration vaudra décharge aux donateurs.
Article sixième
Réserve du droit de retour
M. et Mme Roche, M. et Mme Person se réservent expressement le droit de retour
des dots constituées par eux aux futurs époux, mais pour le cas seulement où
ces derniers viendraient à décéder avant les donateurs sans postérité.
Toutefois, ce droit de retour ne portera pas obstacle aux dispositions en
usufruit que les futurs époux pourront se faire pendant le mariage, par actes
entre vifs ou testamentaires.
Article septième
Préciput des effets personnels
Les objets à l'usage personnel des époux apportés par eux sans estimation leur
resteront propres en nature.
Ainsi, à la dissolution de la communauté, le futur époux, ses héritiers ou
représentants, reprendront ses vêtements, son linge de corps, ses bijoux, ses
armes, et tous autres objets à son usage personnel.
Et pareillement à la même époque, la future épouse, ses héritiers ou
représentants, reprendront ses vêtements, son linge de corps, ses bijoux et
dentelles, et en général tous objets à son usage personnel.
Les dits objets seront ainsi repris dans l'état où ils se trouveront alors,
quelles qu'en soient la consistance et la valeur.
Article huitième
Faculté de conserver le mobilier
Lors de la dissolution du mariage, et dans le cas seulement où cette
dissolution aurait lieu par le décès de l'un ou l'autre des futurs époux, le
survivant, qu'il y ait ou non des enfants, et si c'est la future épouse,
qu'elle accepte la communauté ou qu'elle y renonce, aura le droit de conserver
à son profit et pour son compte personnel, en totalité ou en partie, les
meubles meublants et objets mobiliers qui dépendront de la communauté et de la
succession du premier mourant lors de son décès, à la charge pour le survivant
de tenir compte aux héritiers ou représentants du prédécédé de leur part dans
la valeur des dits objets, d'après la prise qui en sera faite dans
l'inventaire à dresser après son décès.
Le survivant des futurs époux sera considéré comme ayant opté pour la
conservation de ce mobilier s'il n'a point fait connaître une intention
contraire dans les trois mois du décès du premier mourant.
La présente clause ne s'appliquera pas aux objets personnels ou propres au
premier mourant, dont il aura disposé par testament.
Article neuvième
Causes de reprises
A la dissolution de la communauté, la future épouse ou ses héritiers et
représentants auront, même en renonçant à la communauté, le droit de reprendre
tout ce que la future épouse aura apporté en mariage, et tous les biens
meubles et immeubles qui lui seront advenus et échus pendant la durée du
mariage, par succession, donations, legs ou autrement.
Toutes ces reprises s'exerceront franches et quittes de toutes dettes et
charges de la communauté, quant bien même la future épouse s'y serait obligée
ou aurait été condamnée à leur paiement: auquel cas, elle ou ses héritiers en
seront garantis et indemnisés par le futur époux ou sa succession sur les
biens personnels de ce dernier.
Cette clause n'a pour effet que de régler les rapports des futurs époux entre
eux, et ne pourra être invoquée contre les tiers, envers lesquels la future
épouse pourra toujours s'obliger valablement pendant le mariage.
Article dixième
Remploi
Le remploi des biens propres à chacun des futurs époux qui seraient aliénés ou
remboursés pendant le mariage se fera conformément à la loi, sans que les
tiers aient à se préocupper de ce remploi, ni à s'y immiscer.
Article onzième
Clause de fonds de commerce
Si, lors de la dissolution du mariage, les futurs époux ou l'un deux
exploitent un commerce ou possédent des droits dans un établissement ou dans
une société de nature commerciale, le survivant aura le droit de conserver
pour son compte personnel le commerce ou les droits dont il s'agit, ensemble,
l'achalandage, les marchandises, objets mobiliers, ustensiles et autres
accessoires en dépendant, à la charge de prendre le tout d'après la prise de
l'inventaire qui sera fait alors, ou d'après l'estimation de deux experts
choisis à l'amiable ou désignés sur simple requête par M. le Président du
tribunal de première instance du domicile des époux: lesquels experts, en cas
de désaccord, pourront s'adjoindre un troisième expert qui prononcera
définitivement.
Le survivant inputera la valeur des droits en question sur les sommes qui lui
reviendront en propriété ou en usufruit, tant dans la communauté que dans la
succession du prédécédé: et pour se libérer, envers les héritiers de celui-ci,
des sommes qu'il pourrait encore leur devoir, il aura terme et délai de deux
années à partir du jour du décès du prémourant, sans être tenu de fournir
caution: mais il en devra intérêt au taux de 4 pour cent par an, exigible
chaque année jusqu'à libération.
Toutefois, ce délai cesserait en cas de vente de l'établissement ou de
secondes noces, et la somme entière deviendrait exigible par le seul fait de
la vente ou du second mariage.
En usant de cette faculté, le survivant aura seul droit au bail des biens où
s'exploitera le fonds de commerce, et où les époux auront leur habitation pour
le temps qui en restera à courir, à la charge de tenir compte à la communauté
des loyers payés d'avance, d'exécuter toutes les obligations qui pourront en
résulter, et de payer les loyers à courir, de manière que les héritiers de
l'époux prédécédé ne soient aucunement inquiétés par qui que ce soit à cet
égard.
Si le commerce s'exerce dans une maison dépendant de la communauté ou
appartenant à la succession de l'époux prédécédé, le survivant aura le droit
d'exiger qu'il lui soit fait un bail, de trois, six, ou neuf années à son gré,
des lieux nécessaires à l'exploitation du commerce et à son habitation,
moyennant le prix et sous les conditions qui seront fixés soit à l'amiable,
soit par experts choisis par les parties ou nommés d'office de la même manière
que pour l'estimation du fonds de commerce.
Le survivant sera tenu de déclarer dans les 40 jours qui suivront la cloture
de l'inventaire s'il entend user des droits qui viennent de lui être réservés,
à peine de déchéance.
La future épouse survivante aura le droit d'exercer cette faculté, même en
renonçant à la communauté.
Telles sont les conventions des parties arrêtées en présence de:
Du côté du futur époux:
M. René Tenaud, son frère;
M. et Mme Bruchaud, ses beaux-frère et soeur;
M. et Mme Marcel Roche, ses frère et belle-soeur;
M. André Roche, son frère;
Melle Anne-Marie Roche, sa soeur;
Du côté de la future épouse:
Mme veuve Person, sa grand-mère;
Melles Louise et Blanche Person, ses soeurs;
M. Roger Person, son frère;
M. Pierre Person, son frère.
Avant de clore, et conformément à la loi, Maître Gobaud, notaire soussigné, a
donné lecture aux parties du dernier alinéa de chacun des articles 1391 et
1394 du code civil, et leur a délivré le certificat prescrit par ce dernier
article, pour être remis à l'officier de l'état-civil avant la célébration du
mariage, ainsi qu'elles en ont été averties.
Dont acte.
Fait et passé à Tonnay-Charente, en la demeure de M. et Mme Person, père et
mère de la future épouse, l'an 1906, le 23 juillet, à 11 heures et demi du
matin et, après lecture faite, les parties et les personnes présentes ont
signé avec le notaire. A. Person, J. Roche, A. Roche née Damigny, M. Person
née Pasturaud, E. Roche, ?, Ve(uve?) Person, Y. Bruchaud, ?. Roche, A.M.
Roche, Arnaud, M. Roche, P. Person, Person, L. Person, ? (Pasturaud?), A.
Roche, B. Person, Gobaud, notaire.
(Le notaire soussigné, se portant fort des parties, évalue les apports nets et
réunis des futurs époux auxquels il n'a pas été donné d'estimation (effets
personnels) à la somme de 1.000 francs.)
Acte de Mariage (1905-1907 No.21) (A photocopier en A3.)
L'an 1906, le 23 du mois de juillet, sur les 4 heures du soir, par-devant
nous, (Alfred), Fernand Goguet, chevalier de la Légion d'Honneur, officier
d'Académie, Maire et Officier de l'Etat-Civil de la commune de Tonnay-
Charente, canton du même nom, département de la Charente-Inférieure, sont
comparus, dans la maison commune (mairie), pour contracter mariage, d'une
part, (Jean), Yves, Abel, Emile Roche, profession d'employé de commerce, agé
de 26 ans, ainsi qu'il est constaté par son acte de naissance, en date du 16
juillet 1880 consigné sur nos registres, domicilié à ce chef-lieu, fils majeur
et légitime de Guillaume-(Emile) Roche, agé de 73 ans, profession de
négociant, et de Adèle, (Aline) Damigny, agée de 65 ans, sans profession,
demeurant avec son mari, lesquels présents ont déclaré consentir à ce mariage,
d'autre part, (Alixe), Renée, Marie Person, sans profession, agée de 25 ans,
ainsi qu'il est constaté par son acte de naissance en date du 12 juin 1881, en
forme ci-annexé, extrait du registre de l'état-civil de la commune de
Villebois-Lavallette (Charente), domiciliée à Rochefort, fille majeure et
légitime de Pierre Person, agé de 60 ans, profession de percepteur, demeurant
à ce chef-lieu, et de Marie, Louise, Elina (?) Pasturaud, agée de 52 ans, sans
profession, demeurant avec son mari, lesquels présents ont déclaré consentir à
ce mariage, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage
projeté entre eux, et dont les publications ont été faites devant la
principale porte de notre maison commune (mairie) les dimanches 8 et 15
juillet courants, et à Rochefort les mêmes jours, ainsi que l'atteste un
certificat en forme ci-annexé. Interpellés sur l'existence d'un contrat de
mariage, les comparants nous ont présenté un certificat en forme ci-annexé
constatant qu'il en a été fait un devant Maître Jules Gobaud, notaire à ce
chef-lieu, à la date de ce jour. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant
été signifiée, faisant droit à leur réquisition, après avoir donné lecture de
toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre VI du titre du code
civil, intitulé: du Mariage, avons demandé aux futurs Epoux s'ils veulent se
prendre pour mari et pour femme; chacun d'eux ayant répondu affirmativement,
déclarons publiquement, au nom de la Loi, que (Jean), Yves, Abel, Emile Roche
et (Alixe), Renée, Marie Person sont unis par le mariage. De tout quoi, nous
avons dressé acte en présence de René Tenaud, frère de l'époux (En fait, son
beau-frère, Aline Damigny (femme de Guillaume-(Emile) Roche) étant veuve de
Joseph Tenaud.), agé de 42 ans, demeurant à Nantes, Loire-Inférieure,
profession de pharmacien, de Marcel Roche, frère de l'époux, agé de 35 ans,
demeurant à ce chef-lieu, profession d'employé de commerce, de Roger Person,
frère de l'épouse, agé de 27 ans, demeurant à Paris (Seine), profession
d'employé de commerce, et de Louise Person, soeur de l'épouse, agée de 30 ans,
demeurant à Rochefort, profession de libraire, lesquels, après qu'il leur en a
été fait lecture du présent acte, ont signé avec nous ainsi que les parties
contractantes et leurs frères et mères. A. Person, J. Roche, C. Rudir?, ?, M.
Person, A. Roche, M. Roche, R. Tenaud, L. Person, Tery?, Goguet. (Signature de
Jean-III Roche, André Roche, et Marcel Roche.)
Acte de Décès (1969-1971 No.1)
Le 6 janvier 1969 à 12 heures est décédé à son domicile, 21 quai Auriol-Roy-
Bry, (Jean), Yves, Abel, Emile Roche, négociant-transitaire, né le 16 juillet
1880 à Tonnay-Charente (Charente-Maritime), fils de Guillaume-(Emile) Roche et
de Adèle, (Aline) Damigny, son épouse, tous deux décédés, veuf de (Alixe),
Renée, Marie Person, Médaillé Militaire, Croix de Guerre 1914-1918, Chevalier
de la Légion d'Honneur. Dressé le 6 janvier 1969 à 17 heures sur la
déclaration de Jean Clochard, gendre du défunt, comptable, 51 ans, domicilié à
Tonnay-Charente (Charente-Maritime) 3 rue des Halles, qui, lecture faite et
invité à lire l'acte, a signé avec nous, Baptiste Bitaud, Chevalier de la
Légion d'Honneur, adjoint au maire de Tonnay-Charente, officier de l'état-
civil par délégation. J. Clochard, Bitaud, adjoint.
Jane Roche (Prononcez "Jeanne")
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Fille de Jean-V Roche et de Alixe Person
Née le 10 juin 1907
Décédée le 25 novembre 1995 à Rochefort
Inhumée dans la Concession Perpétuelle No.382 de Tonnay-Charente
Acte de Naissance (1905-1907 No.51)
L'an 1907, le 11 du mois de juin, sur les 9 heures du matin, par-devant nous,
Pierre, (Lucien) Dandrieux, adjoint au maire et par délégation officier de
l'état-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom, département
de la Charente-Inférieure, est comparu (Jean), Yves, Abel, Emile Roche, agé de
26 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession d'employé de commerce, lequel
nous a présenté un enfant du sexe féminin qu'il a déclaré être né le jour
d'hier à 2 heures du soir en son domicile quai des Capucins, fille légitime de
lui déclarant et de (Alixe), Renée, Marie Person, agée de 25 ans, sans
profession, demeurant avec son mari, auquel il a donné le prénom de Jane,
lesdites déclaration et présentation faites en présence de M. Paul, (Auguste)
Dognon, agé de 76 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de rentier, et de
M. (Marcel), Frédéric, Emile Roche, agé de 36 ans, demeurant à ce chef-lieu,
profession de négociant, et ont, les déclarant et témoins, signé avec nous le
présent acte après qu'il leur en a été fait lecture. J. Roche, A. Dognon, M.
Roche, L. Dandrieux, adjoint. (Belle signature de Jean Roche, signature de
Marcel Roche.)
Décédée à Rochefort (Charente-Maritime) le 25 novembre 1995. L'agent délégué,
?.
Acte de Décès (transcription)
Le 25 novembre 1995 à 21 heures est décédée, 16 rue du Docteur Peltier à
Rochefort (Charente-Maritime): Jane Roche, née le 10 juin 1907 à Tonnay-
Charente (Charente-Maritime), retraitée, domiciliée 18 quai de la Libération à
Tonnay-Charente (Charente-Maritime), fille de (Jean), Yves, Abel, Emile Roche
et de (Alixe), Renée, Marie Person, célibataire. Dressé le 27 novembre 1995 à
11 heures 31 minutes sur la déclaration de Dominique Thomas, épouse Pelletier,
47 ans, adjoint des cadres, domiciliée 16 rue du Docteur Peltier à Rochefort
(Charente-Maritime), qui, lecture faite et invitée à lire l'acte, a signé avec
nous, Ghislaine Caquineau, fonctionnaire territorial, officier de l'état-civil
par délégation.
Anne-Marie-II Roche (dit "Annette")
-------------------
Fille de Jean-V Roche et de Alixe Person
Née le 8 décembre 1908
Décédée le 22 août 2001 à Rochefort
Inhumée dans la Concession Perpétuelle No.382 de Tonnay-Charente
Acte de Naissance (1908-1909-19010 No.118)
L'an 1908, le 8 du mois de décembre, sur les 10 heures du matin, par-devant
nous, Maurice Oré, adjoint au maire et par délégation officier de l'état-civil
de la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom, département de la
Charente-Inférieure, est comparu (Jean), Yves, Abel, Emile Roche, agé de 28
ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de négociant, lequel nous a présenté
un enfant du sexe féminin, qu'il a déclaré être né ce jour à une heure du
matin en son domicile quai des Capucins, fille légitime de lui déclarant et de
(Alixe), Renée, Marie Person, agée de 27 ans, sans profession, demeurant avec
son mari, auquel il a donné les prénoms (?) de Anne-Marie, lesdites
déclaration et présentation faites en présence de Pierre Goguet, agé de 28
ans, demeurant à ce chef-lieu, profession d'employé de commerce, et de Alfred
Chaigneau, agé de 43 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession d'employé de
commerce, et ont, les déclarant et témoins, signé avec nous le présent acte
après qu'il leur en a été fait lecture. J. Roche, Chaigneau, Pierre Goguet,
Maurice Oré, adjoint.
(RC 82.40) Mention radié le 7 septembre 1982. L'agent délégué, ?.
Décédée à Rochefort le 22 août 2001, mention apposée le 24 août 2001. L'OEC,
?.
Acte de Décès (No.476)
Le 22 août 2001 à 22 heures est décédée, 2 bis rue du 14 juillet: Anne-Marie
Roche, née à Tonnay-Charente (Charente-Maritime) le 8 décembre 1908,
domiciliée à Rochefort (Charente-Maritime), 2 bis rue du 4 septembre; fille de
(Jean), Yves, Abel, Emile Roche et de (Alixe), Renée, Marie Person.
Célibataire. Dressé le 23 août 2001 à 10 heures sur la déclaration de Sylvie
Tessonneau, 33 ans, directrice, 2 bis rue du 14 juillet à Rochefort (Charente-
Maritime) qui, lecture faite et invitée à lire l'acte, a signé avec nous,
Michèle Martin, foctionnaire territorial, officier de l'état-civil par
délégation.
Madeleine-II Roche
------------------
Fille de Jean-V Roche et de Alixe Person
Née le 14 septembre 1910
Décédée le 20 novembre 1910, à l'age de 2 mois
Inhumée dans la Concession Perpétuelle No.197 de Tonnay-Charente (la tombe de
son Grand-Père), faute de place, à l'époque de sa mort, dans la tombe utilisée
plus tard par son Père.
Acte de Naissance (1908-1909-1910 No.80)
L'an 1910, le 14 du mois de septembre, sur les 2 heures du soir, par-devant
nous, Paul Rougier, adjoint au maire et par délégation officier de l'état-
civil de la commune de Tonnay-Charente, canton de même nom, département de la
Charente-Inférieure, est comparu (Jean), Yves, Abel, Emile Roche, agé de 30
ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de négociant, lequel nous a présenté
un enfant du sexe féminin qu'il a déclaré être né ce jour à midi en son
domicile quai des Capucins, fille légitime de lui déclarant et de (Alixe),
Renée, Marie Person, agée de 29 ans, sans profession, demeurant avec son mari,
auquel il a donné le prénom de Madeleine, lesdites déclaration et présentation
faites en présence de Pierre Goguet, agé de 29 ans, demeurant à ce chef-lieu,
profession de transitaire, et de Raymond D'Abbadie, agé de 35 ans, demeurant à
ce chef-lieu, profession d'employé de commerce, et ont, les déclarant et
témoins, signé avec nous le présent acte, après qu'il leur en a été fait
lecture. J. Roche, Pierre Goguet, R. d'Abbadie, Paul Rougier, adjoint. (Belle
signature de Jean Roche, mais sans le prénom complet.)
Décédée le 20 novembre 1910 Tonnay-Chte.
Acte de Décès (1908-1909-1910 No.75)
L'an 1910, le 21 du mois de novembre, sur les 9 heures du matin, par-devant
nous, Paul Rougier, adjoint au maire et par délégation officier de l'état-
civil de la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom, département de la
Charente-Inférieure, sont comparus Guillaume-(Emile) Roche, agé de 77 ans,
demeurant à ce chef-lieu, profession de propriétaire, qui a dit être grand-
père de la défunte, et Marcel Roche, agé de 39 ans, demeurant à Lussac-les-
Châteaux (Vienne), profession de négociant, qui a dit être oncle de la
défunte, lesquels nous ont déclaré que Madeleine Roche, sans profession (!),
du décès de laquelle nous nous sommes assuré, est décédée dans cette commune,
le jour d'hier, à 4 heures du matin, au domicile de ses parents, quai des
Capucins, née le 14 septembre 1910, agée de 2 mois, née à Tonnay-Charente,
département dit, de son vivant célibataire (!!), fille de (Jean), Yves, Abel,
Emile Roche et de (Alixe), Renée, Marie Person, et ont, les déclarants, signé
avec nous le présent acte après qu'il leur en a été fait lecture. E. Roche,
Marcel Roche, Paul Rougier, adjoint. (Belle signature de Marcel Roche.)
Marguerite-II Roche
-------------------
Fille de Jean-V Roche et de Alixe Person
Née le 20 août 1912
Marié le 30 août 1937 à Pierre Girard
(né le 2 avril 1916, décédé le ?)
Décédée le 21 mai 1995 à Bordeaux, Gironde
Inhumée à Tonnay-Charente, dans le caveau Girard (où?)
Acte de Naissance (NMD 1911-1913 No.68)
L'an 1912, le 20 du mois d'août, sur les 3 heures du soir, par-devant nous,
Victor Lemarinier, adjoint au maire et par délégation officier de l'état-civil
de la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom, département de la
Charente-Inférieure, est comparu (Jean), Yves, Abel, Emile Roche, agé de 32
ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de négociant, lequel nous a présenté
un enfant du sexe féminin, qu'il a déclaré être né ce jour à 10 heures et
demie du matin en son domicile quai des Capucins, fille légitime de lui
déclarant et de (Alixe), Renée, Marie Person, agée de 31 ans, sans profession,
demeurant avec son mari, auquel il a donné le prénom de Marguerite, lesdites
déclaration et présentation faites en présence de André Roche, agé de 34 ans,
demeurant à ce chef-lieu, profession de négociant, et de Alfred Chaigneau, agé
de 47 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession d'employé de commerce, et ont,
les déclarant et témoins, signé avec nous le présent acte après qu'il leur en
a été fait lecture. J. Roche, A. Roche, Chaigneau, Lemarinier, adjoint. (Belle
signature de Jean Roche, signature de André Roche.)
Mariée à Tonnay-Charente le 30 août 1937 avec (Pierre), Etienne, Marie Girard.
Le 30 août 1937, l'officier de l'état-civil, Bitaud, adjoint.
Décédée à Bordeaux (Gironde) le 21 mai 1995. L'agent délégué. A. Guibert.
Contrat de Mariage (CE84728)
Taxé: 3851
30 août 1937
Contrat de Mariage
entre Mr Pierre Girard
et Melle Marguerite Roche
Etude de Maître Jacques Bertond,
notaire à Tonnay-Charente
Par-devant Maître Jacques Berton, licencié en droit, notaire à Tonnay-Charente
(Charente-Inférieure) soussigné, ont comparu:
Monsieur (Pierre), Etienne, Marie Girard, sans profession, demeurant à Tonnay-
Charente, quai du comerce, majeur, étant né à Tonnay-Charente le 2 avril 1916,
du mariage d'entre Monsieur Pierre, Marie, Etienne Girard, négociant, et de
Madame Jeanne, Marie, Alix Debect, demeurant ensemble à Tonnay-Charente, quai
du commerce, stipulant en son nom personnel, avec l'agrément de M. et Mme
Girard, ses père et mère, d'une part.
Et Mademoiselle Marguerite Roche, sans profession, demeurant à Tonnay-
Charente, quai Auriol-Roy-Bry, majeure, étant née à Tonnay-Charente le 20 août
1912, du mariage d'entre Monsieur (Jean), Yves, Abel, Emile Roche,
transitaire, et de Madame (Alixe), Marie, Renée Person, demeurant ensemble à
Tonnay-Charente, quai Auriol-Roy-Bry, stipulant en son nom personnel, avec
l'agrément de M. et Madame Roche, ses père et mère, d'autre part.
Monsieur et Madame Girard ci-dessus nommés, qualifiés et domiciliés, Madame
Girard avec l'autorisation de son mari, concourrant à ce contrat, tant pour
donner leur agrément au mariage du futur époux leur fils, qu'en raison de la
constitution de dot qu'ils se proposent de lui faire ci-après, aussi d'autre
part.
Monsieur et Madame Roche, ci-dessus nommés, qualifiés et domiciliés, Madame
Roche avec l'autorisation de son mari, concourrant à ce contrat pour donner
leur agrément au mariage de la future épouse, leur fille, encore d'autre part.
Lesquels, dans la vue du mariage projeté entre Monsieur Pierre Girard et
Mademoiselle Marguerite Roche, dont la célébration doit avoir lieu le 30 août
1937 à la mairie de Tonnay-Charente, en ont arrêté les clauses et conditions
civiles de la manière suivante:
Article premier
Régime
Les futurs époux déclarent adopter pour base de leur union le régime de la
communauté de biens réduites aux acquêts, conformément aux articles 1498 et
1499 du Code Civil.
En conséquence, ils ne seront pas tenus des dettes et hypothèques l'un de
l'autre antérieures à la célébration du mariage, ou qui gréveraient les biens
par eux receuillis pendant le cours de la communauté. Ces dettes et
hypothèques, s'il en existe, seront acquittées par celui des futurs époux qui
les aura contractées ou du chef duquel elles proviendront, sans que l'autre
époux, ses biens ou sa part dans la communauté en puissent être tenus ou
chargés.
Les apports en mariage des futurs époux ci-après constatés, ensemble les biens
qui vont être constitués en dot au futur époux, et ceux, tant meubles
qu'immeubles, qui pendant la durée de la communauté écherront à chacun des
futurs époux par succession, donation, legs ou autrement, seront exclus de la
communauté pour être repris, lors de la dissolution, par chacun d'eux ou ses
représentants, tels qu'ils existeront alors.
La communauté ne se composera donc que des fruits et revenus des biens propres
des futurs époux, et des bénéfices et économies qu'ils pourront faire ensemble
ou séparément pendant le mariage.
Tout le mobilier qui pourra échoir à l'un ou l'autre des époux pendant le
mariage devra, pour leur demeurer propre, être constaté par un inventaire ou
autre titre pouvant justifier de sa consistance et de sa valeur, et si le
défaut d'inventaire ou de titre portait sur des valeurs mobilières échues à
l'épouse, elle ou les siens pourraient profiter des dispositions de la Loi.
Article deuxième
Apport du futur époux
Monsieur Girard, futur époux, déclare apporter en mariage et se constituer
personnellement en dot:
1°, Les objets de lingerie, vêtements, bijoux, livres, armes et tous autres
objets à son usage personnel, constituant sa garde-robe, desquels il n'est
fait aucune description ni estimation, attendu la clause de reprises en nature
ci-après stipulée.
Pour l'enregistrement seulement, lesdits objets ont une valeur estimative de
1.000 francs.
2°, Les objets mobiliers et meubles suivants:
Un mobilier de studio comprenant ?, deux fauteils, deux chaises, une glace,
une table et un ?, le tout estimé 1.500 francs.
Une salle à manger comprenant: armoire Louis-XVI ancienne, table italienne,
buffet à 3 portes, pendule ? , 8 chaises, le tout estimé 2.500 francs.
Mobilier de bureau comprenant: bureau américain, table de bureau,
bibliothèque, 2 chaises, 1 fauteuil, le tout estimé 2.000 francs.
Mobilier de cuisine comprenant: buffet ancien à 2 portes, table ronde, 4
chaises, cuisinière, le tout estimé 1.000 francs.
Mobilier de chambre comprenant: grand lit en fer complet, estimé 1.000 francs.
Divers ustensiles de ménage et jardin, estimés en bloc ? 500 francs.
Le linge de ménage suivant: 12 draps et 1 service de table de 12 couverts,
estimé le tout 800 francs.
De convention expresse, l'estimation donnée aux objets mobiliers, apports de
M. Girard, n'en vaudra pas vente à la communauté, M. Girard en fera seulement
la reprise en nature, s'ils existaient encore, lors de la dissolution de la
communauté.
3°, Une voiture automobile marque "402 Peugeot" 12 chevaux, modèle 1935, d'une
valeur de 10.000 francs.
4°, Un canot automobile marque "Johnson", force 1 cheval, usagé, d'une valeur
de 500 francs.
5°, Une créance au capital de 160.000 francs, sur une personne bien connue des
parties; ladite créance productive d'intérêts au taux de 2 pour cent l'an
payable par trimestres à termes échus les premier septembre, décembre, mars et
juin, chaque année, à compter du premier septembre prochain (1937), et pour la
première fois le premier décembre prochain.
6°, 100 parts de chacune 1000 francs de capital nominal dans la société à
responsabilité "Girard et Cie", société au capital de 2 millions de francs,
ayant pour objet l'exploitation de la maison de commerce d'Eaux-de-vie
exploitée à Tonnay-Charente, quai du commerce, dont les statuts établis par
acte de Maître Delaigue, notaire à Tonnay-Charente, du 28 janvier 1928,
constituée pour une durée de 99 ans à compter du dit jour (28 janvier 1928).
Desquelles parts, M. Pierre Girard est propriétaire aux termes d'un acte de
donation par M. et Madame Etienne Girard, ses père et mère, acte reçu par
Maître Delaigue, notaire à Tonnay-Charente, (le) 28 janvier 1928, aux
conditions établies audit acte.
Total de l'apport du futur époux: 280.800 francs.
Duquel apport net de toutes dettes et charges, il a été donné connaissance à
Mademoiselle Roche et à ses père et mère, qui le reconnaissent.
Article troisième
Apport de la future épouse
Mademoiselle Marguerite Roche, future épouse, déclare apporter en mariage et
se constituer personnellement en dot:
Les objets de lingerie, vêtements, bijoux, dentelles et autres objets à son
usage personnel, desquels il n'est donné aucune description ni estimation,
attendu la clause de reprise en nature stipulée ci-après:
Pour l'enregistrement seulement, lesdits objets ont une valeur estimative de
1.500 francs.
2°, Les objets mobiliers et meubles meublants suivants:
1°) Une chambre à coucher en noyer ?ageux comprenant: lit complet, armoire à
glace, table de nuit et table de chevet, estimé 1.500 francs.
? le linge de maison suivant: 12 draps, 3 services de table: 2 de 12 couverts,
1 de 10, 2 douzaines de serviettes de toilette, 3 douzaines de torchons et
essuie-mains, le tout estimé 1.000 francs.
Total de l'apport de la future épouse: 4.000 francs.
Duquel apport net de toutes dettes et charges, il a été donné connaissance au
futur époux, qui le reconnait et consent à en demeurer chargé, par le seul
fait de la célébration du mariage.
De convention expresse, l'estimation donnée aux objets mobiliers apportés par
Mademoiselle Roche, en mariage, n'en fait pas vente à la communauté,
Mademoiselle Roche en fera seulement la reprise en nature s'ils existent
encore à la dissolution de la communauté.
Article quatrème
Constitution de dot au futur époux
En considération du mariage, M. et Madame Girard, père et mère, Madame Girard
sous l'autorisation maritale, font donation entre vifs conjointement et
solidairement entre eux et constituent en dot:
A Monsieur Pierre Girard, leur fils, futur époux, qui accepte:
Une rente annuelle de 5.000 francs que les donateurs s'obligent, sous la
solidarité sus-exprimée, à payer en 4 fractions égales de chacune 1.250
francs, de 3 mois en 3 mois, à compter du premier septembre prochain (1937) à
terme échu, et pour la première fois le premier décembre prochain. Tous
paiements devant être effectués au domicile du futur époux. Cette rente est
constituée par les donateurs, sur la tête du futur époux et des enfants à
naître du mariage ou descendant d'eux.
Cette rente s'éteindra au décès du futur époux, sans enfant, avant les
donateurs, comme aussi en cas de décès avant les donateurs des enfants à
naître du mariage.
Elle s'éteindra, en outre, jusqu'à due concurrence du revenu effectif des
sommes, biens et valeurs que le futur époux ou ses enfants viendraient à
receuillir dans la succession du prémourant des donateurs; le complément
devant subsister seulement jusqu'au décès du survivant des donateurs, époque à
laquelle ladite rente sera éteinte et amortie pour la totalité.
Cette rente s'éteindra aussi, même avant le décès du survivant des donateurs,
si le futur époux ou ses enfants receuillent dans la succession du premier
mourant des donateurs, un revenu effectif, égal ou supérieur au montant annuel
de la rente.
Le service des arrérages de ladite rente ne donnera lieu, bien entendu, à
aucun rapport par le futur époux ou ses enfants, aux successions des
donateurs.
Le revenu effectif dont il est ci-dessus parlé devra être calculé, au taux de
4 pour cent des valeurs mobilières et de 3 pour cent des valeurs immobilières
receuillis par le futur époux, ou ses enfants, telles que lesdites valeurs
résulteraient soit des inventaires, soit des déclarations de succession.
M. et Madame Girard, donateurs, se réservent la faculté d'amortir cette rente
viagère à toute époque, en versant au futur époux ou ses enfants après lui,
une somme de 100.000 francs, qui alors s'imputera sur la succession du premier
mourant des donateurs et subsidiairement sur celle du survivant, sans que la
somme ainsi versée, pour le rachat de cette rente, puisse subir une réduction
quelconque avant le décès du survivant des donateurs.
M. et Madame Girard, donateurs, pour le cas où le futur époux viendrait à
décéder sans postérité avant les donateurs, et pour le cas encore où les
enfants qu'il aurait laissés viendraient eux-mêmes à décéder, sans descendants
avant les donateurs, et dans le cas ou eux-mêmes amortiraient la rente viagère
constituée aux futurs époux, se réservent le droit de retour sur la somme
qu'ils auraient versée à leur fils.
Cette réserve du droit de retour ne devront pas faire obstacle, toutefois à
l'effet de toute donation en usufruit viager que les futurs époux pourraient
se faire par la suite.
Article cinquième
Clause de reprise en nature
Les objets à l'usage personnel des futurs époux apportés par eux en mariage,
sans estimation et mentionnés sous les articles 2 et 3, leur resteront propres
et en conséquence, seront par eux repris en nature.
Ainsi, à la dissolution de la communauté, le futur époux, ses héritiers ou
représentants, reprendront les vêtements, objets de lingerie, bijoux et autres
effets à l'usage personnel du futur époux.
Et pareillement à la même époque, la future épouse, ses héritiers ou
représentants, reprendront les vêtements, objets de lingerie, bijoux,
dentelles et autres effets à l'usage personnel de la future épouse.
Ces objets seront repris dans l'état où ils se trouveront alors, quelle qu'en
soit la valeur à cette époque.
Article sixième
Conservation du mobilier
Lors de la dissolution du mariage, et dans le cas seulement où cette
dissolution aurait lieu par le décès de l'un ou de l'autre des futurs époux,
le survivant, qu'il y ait ou non des enfants, et si c'est la future épouse,
qu'elle accepte la communauté ou qu'elle y renonce, aura le droit de conserver
à son profit et pour son compte personnel, en totalité ou en partie, les
meubles meublants et objets mobiliers qui dépendront de la communauté et de la
succession du premier mourant lors du décès, à l'exception toutefois des
souvenirs de famille qui seront repris en nature par les héritiers de l'époux
prédécédé, à la charge par le survivant de tenir compte aux héritiers ou
représentants du prédécédé, de leur part dans la valeur des dits objets
d'après la prisée qui sera faite dans l'inventaire à dresser après son décès.
Le survivant des futurs époux sera considéré comme ayant opté pour la
conservation de ce mobilier, s'il n'a point fait connaitre une intention
contraire dans les 3 mois du décès du premier mourant.
La présente clause ne s'appliquera pas aux objets personnels ou propres au
premier mourant dont il aura disposé par testament.
Article septième
Clauses de reprises franches et nettes
A la dissolution de la communauté, la future épouse ou ses héritiers et
représentants auront, même en renonçant à la communauté, le droit de reprendre
tout ce que la future épouse aura apporté en mariage, et tous les biens
meubles et immeubles qui lui seront advenus et échus pendant la durée du
mariage, par successions, donations, legs ou autrement.
Toutes ces reprises s'exerceront franches et quittes de toutes dettes et
charges de la communauté, quand bien même la future épouse s'y serait obligée
ou aurait été condamnée à leur paiement, auquel cas elle ou ses héritiers en
seront garantis et indemnisés par le futur époux, ou sa succession, et sur les
biens personnels de ce dernier.
Cette clause n'a pour effet que de régler les rapports des futurs époux entre
eux, et ne pourra être invoquée contre les tiers, envers lesquels la future
épouse pourra toujours s'obliger valablement pendant le mariage.
Article huitième
Remploi
Le remploi des biens propres à chacun des futurs époux, qui seraient aliénés
ou remboursés pendant le mariage, se fera conformément à la loi, sans que les
tiers aient à se préoccuper de ce remploi, ou s'y immiscer.
Article neuvième
Délai de restitution en faveur du survivant
Le survivant des futurs époux aura terme et délai de 3 ans à compter du jour
du décès du premier mourant pour payer aux héritiers et représentants de ce
dernier les sommes dont il pourrait être comptable envers eux et dont il
n'aurait pas l'usufruit, mais à la charge d'en servir l'intérêt au taux légal
à cette époque à partir du même jour, payables par semestres.
Toutefois, dans le cas où s'exercerait le retour légal, le futur époux
n'aurait qu'un délai de 2 ans pour se libérer des sommes dues.
Ces délais cesseront en cas de convol en secondes noces.
Telles sont les conventions des parties.
Arrêtées en présence de:
M. Pierre Person, ancien percepteur, demeurant à Angoulème, rue de Montmoreau,
numéro 36, aïeul de la future épouse.
LA68012
Mention pour l'enregistrement
Monsieur et Madame Girard déclarent que leurs enfants actuellement existants
sont:
Madame Marcelle Girard, épouse de M. de Gaye, demeurant à Royan.
Madame Edith Girard, épouse de M. le Docteur Bonneau, demeurant à Poulignac
(Charente).
Madame Antoinette Girard, épouse de M. Giffo, docteur en médecine, demeurant à
Quimper (Finistère).
Et Monsieur Pierre Girard, futur époux.
Avant de clore et conformément à la Loi, Maître Berton, notaire soussigné, a
donné lecture aux parties du dernier alinéa de chacun des articles 1391 et
1394 du Code Civil, et leur a délivré le certificat prescrit par ce dernier
article pour être remis à l'officier de l'état-civil avant la déclaration du
mariage, ainsi qu'elles en sont averties.
Dont acte.
Fait et passé à Tonnay-Charente
En l'étude du notaire
L'an 1937
Le 30 août, à 10 heures de demi, heure légale
Après lecture faite, les parties ont signé avec Maître Berton, notaire, en
présence de M. Person, aïeul de la future épouse.
Marguerite Roche
Pierre Girard
Marie Debect
Alix Person ?
Elizabeth
Jean Roche
Berton
(Belles signatures de Marguerite Roche, Alixe Person, et Jean Roche.)
Acte de Mariage (NMD 1935-1937 No.26)
Le 30 août 1937, à 17 heures 30, devant nous, Pierre-Marie, Joseph, (Maurice)
Oré, offocier d'académie, maire, ont comparu publiquement en la maison commune
(mairie): (Pierre), Etienne, Marie Girard, propriétaire né à Tonnay-Charente
le 2 avril 1916, 21 ans, domicilié à Tonnay-Charente quai du commerce, fils de
Pierre, Etienne, Marie Girard, négociant, et de Jeanne, Marie, Alix (?)
Debect, sans profession, son épouse, domiciliés à Tonnay-Charente, d'une part;
et Marguerite Roche, sans profession, née à Tonnay-Charente le 20 août 1912,
25 ans, domiciliée à Tonnay-Charente quai Armand-Auriol-Roy-Bry; fille de
(Jean), Yves, Abel, Emile Roche, négociant, et de (Alixe), Renée, Marie
Person, sans profession, son épouse, domiciliés à Tonnay-Charente, d'autre
part; les futurs époux déclarent qu'il a été fait un contrat de mariage passé
étude de Maître Berton, notaire à Tonnay-Charente le 30 août 1937, les
contractants ont déclaré l'un après l'autre vouloir se prendre pour époux et
Nous avons prononcé au nom de la loi que (Pierre), Etienne, Marie Girard et
Marguerite Roche sont unis par le mariage, dont acte, en présence de Guy
Debect, agriculteur à Montboyer (Charente) et de Blanche Person, sans
profession domiciliée à Angoulème (Charente), témoins majeurs, lecture faite,
les époux et témoins ont signé avec nous, Pierre-Marie, Joseph, (Maurice) Oré,
officier de l'instruction publique, maire de Tonnay-Charente. M. Roche, P.
Girard, Guy Debect, Bl. Person, Maurice Oré. (Signature de Marguerite-II
Roche.)
Acte de Décès (2/0528)
Le 21 mai 1995, à 11 heures 30, est décédée, 15 rue Claude Boucher à Bordeaux
(Gironde): Marguerite Roche, née à Tonnay-Charente (Charente-Maritime) le 20
août 1912, retraitée, domiciliée à Chalais (Charente), 44 rue de Barbezieux,
fille de feu (Jean), Yves, Abel, Emile Roche et de (Alixe), Renée, Marie
Person, veuve de (Pierre), Etienne, Marie Girard. Dressé le 24 mai 1995, à 10
heures 41, sur la déclaration de Agnès Garcia, 47 ans, employée territoriale,
6 rue Elisée Reclus, qui lecture faite et invitée à lire l'acte, a signé avec
nous, Jacqueline Amouroux, fonctionnaire territoriale, officier de l'état-
civil par délégation du maire.
Germaine Roche
--------------
Fille de Jean-V Roche et de Alixe Person
Née le 16 avril 1917
Mariée le 22 octobre 1945 à Jean Clochard
(né le 15 novembre 1917 à Bordeaux (Gironde), décédé le ?)
Décédée le 28 mai 1989
Inhumée à Tonnay-Charente, dans le caveau Clochard (où?)
Acte de Naissance (1917-1918-1919)
Le 16 avril 1917, 7 heures du matin, est né, quai des Capucins, Germaine, du
sexe féminin, de (Jean), Yves, Abel, Emile Roche, 36 ans, négociant, et de
(Alixe), Renée, Marie Person, 35 ans, sans profession, son épouse, domiciliés
à Tonnay-Charente. Dressé par nous, le 16 avril 1917, 3 heures du soir, sur
présentation de l'enfant et déclaration faite par le père, en présence de
Joseph Bris, percepteur en retraite, demeurant à Tonnay-Charente, et de Lucien
Dandrieux, pharmacien, demeurant à Tonnay-Charente qui, lecture faite, ont
signé, avec le déclarant et nous, Henri Croisé, adjoint au maire de Tonnay-
Charente, officier de l'état-civil par délégation. J. Roche, J. Bris, L.
Dandrieux, H. Croisé, adjoint.
Mariée à Tonnay-Charente le 22 octobre 1945 avec Léon, Auguste, (Jean)
Clochard. L'officier de l'état-civil, ?.
Décédée à Tonnay-Charente le 28 mai 1989. L'agent délégué, ?.
Contrat de Mariage No.159 du 13 août 1945 AH35749
Pardevant M(aître) René Audet, notaire à Chalais (charente) soussigné, ont
comparu: Monsieur Léon, Auguste, (Jean) Clochard, comptable, demeurant avec
ses père et mère ci-après nommés, né à Bordeaux, le 15 novembre 1917, fils
majeur et légitime de Monsieur Victor, Marie-Joseph Clochard, comptable, et de
Madame Marguerite Dumas-Mergault, sans profession, son épouse, demeurant
ensemble à Tonnay-Charente (charente-maritime), rue de la Marne, stipulant
pour lui et en son nom personnel comme majeur d'une part, et Mademoiselle
Germaine Roche, secrétaire-dactylographe, demeurant à "Deschamps", commune de
Sérignac, canton de Chalais, née à Tonnay-Charente, le 16 avril 1917, fille
majeure et légitime de Monsieur (Jean), Emile Roche, industriel, et de Madame
Alix, Marie, Renée (appelée en famille Alice) Person, sans profession, son
épouse, demeurant ensemble à Tonnay-Charente, 6 quai Auriol, stipulant pour
elle et en son nom personnel comme majeure d'autre part, lesquels ont arrêté
ainsi qu'il suit, les clauses et conditions civiles du mariage projeté entre
Monsieur Clochard et Mademoiselle Roche, et dont la célébration doit avoir
lieu incessamment à la mairie de Tonnay-Charente.
Article premier
Régime
Les futurs époux déclarent vouloir adopter pour base de leur union conjugale
le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts, tels que les effets
en sont réglés et définis par les articles 1498 et 1499 du code civil. En
conséquence, ils excluent de la communauté et se réservent propres, tant leurs
biens meubles et immeubles présents et à venir quelles qu'en soient l'origine
et la provenance, que les dettes de chacun d'eux actuelles et futures. Ces
dettes, s'il en existe ou survient, seront acquittées et supportées par celui
des époux qui les aura contractées ou du chef duquel elles proviennent, sans
que l'autre époux, ses biens, ni sa part dans la communauté, puissent en être
tenus, ni chargés. La communauté ne se composera donc que des acquêts et
augmentations faits pendant le mariage par les époux ensemble ou séparément,
et provenant tant du produit de leurs travaux et industrie que des économies
faites sur les fruits et revenus des biens personnels à chacun d'eux.
Article deuxième
Reprise des garde-robes
Arrivant la dissolution de la communauté par mort ou autrement, chacun des
futurs époux, ses héritiers ou représentants, prélèvera comme étant la
représentation de ceux qu'il possède actuellement, les habits, linge, hardes,
bijoux et autres objets à son usage personnel et composant sa garde-robe, et
ce qu'elles qu'en soient alors la consistance et la valeur.
Article troisième
Reprise des propres
Lors de la dissolution de la communauté, les futurs époux ou leurs
représentants reprendront le montant de leurs apports en mariage ci-après
constatés, et les biens meubles et immeubles qui leurs seront personnellement
échus ou advenus pendant le mariage par successions, donations, legs ou
autrement, ou les biens et valeurs qui auraient été acquis en remploi.
Ces reprises seront exercées par la future épouse ou ses représentants,
franches et quittes de toutes dettes et charges de la communauté, et si la
future épouse s'y trouvait tenue ou condamnée envers les tiers par suite de
ses engagements, elle ou ses représentants en seraient garantis et indemnisés
par le futur époux ou sa succesion, et sur ses biens personnels.
Article quatrième
Emploi et remploi
L'emploi et le remploi des capitaux et biens propres aux futurs époux
remboursés ou aliénés pendant le mariage se feront conformément aux
dispositions du Code civil, mais ces emplois et remplois seront facultatifs,
et n'intéresseront pas les tiers, qui ne pourront les exiger et ne seront
soumis à aucune responsabilité à cet égard.
Article cinquième
Apport du futur époux
Monsieur Clochard, futur époux, déclare apporter en mariage et se constituer
personnellement en dot:
1°) Les habits, linge, hardes, bijoux et autres objets à son usage personnel
et composant sa garde-robe, desquels il ne sera fait ici ni description ni
estimation en raison de la clause de reprise en nature stipulée ci-dessus à
l'article deuxième mais qui, pour l'enregistrement seulement, sont évalués à
la somme de Mille francs.
2°) Les meubles meublants et objets mobiliers dont la désignation suit:
Un ameublement de salle à manger style Henri-II en noyer, comprenant table
desserte, buffet et six chaises, estimé 10.000 francs.
Une table-bureau style moderne en chêne, estimée 2.000 francs.
Une table de salon style Louis-XVI, estimée 2.000 francs.
Un piano estimé 3.000 francs.
Une cuisinière en fonte émaillée, estimée 1.000 francs.
Total des objets mobiliers ci-dessus estimé: 18.000 francs.
Il demeure bien entendu que l'estimation donnée aux objets mobiliers ci-dessus
désignés ne vaudra pas vente des dits objets à la communauté projeté, ceux-ci
devant, au contraire, demeurer propre au futur époux pour être par lui ou ses
représentants repris en nature.
3°) Et une somme de 20.000 francs en numéraire.
Total de l'apport du futur époux: 39.000 francs.
Duquel apport, libre et affranchi de toutes dettes et charges le futur époux a
donné connaissance à la future épouse, qui le reconnait.
Article sixième
Apport de la future épouse
Mademoiselle Roche, future épouse, déclare apporter en mariage:
1°) Les habits, linge, hardes, bijoux et autres objets à son usage personnel
et composant sa garde-robe, desquels il ne sera fait ici ni description ni
estimation en raison de la clause de reprise en nature stipulée ci-dessus à
l'article deuxième mais qui, pour l'enregistrement seulement, sont évalués à
la somme de Mille francs.
2°) Les meubles meublants et objets mobiliers suivants:
Un ameublement de salon style Louis-XVI en noyer comprenant 2 fauteuils et 2
chaises, estimé 10.000 francs.
Une commode style Empire en acajou, estimée 3.000 francs.
Une petite table style breton, estimée 500 francs.
Un divan et sa literie, estimé 1.000 francs.
Il demeure bien entendu que l'estimation donnée aux objets mobiliers ci-dessus
désignés ne vaudra pas vente des dits objets à la communauté projetée, ceux-ci
devant, au contraire, demeurer propre à la future épouse pour être par elle ou
ses représentants repris en nature.
Le linge de maison suivant:
Une douzaine (de) draps usagés, estimés 3.000 francs.
Deux douzaines de serviettes, estimées 500 francs.
Un service de table en fil damassé blan(c) et rouge de 12 couverts, estimé
1.000 francs.
Et une douzaine de torchons, estimés 200 francs.
Total de l'estimation des objets mobiliers ci-dessus: 19.200 francs.
3°) Un livret de la Caisse Nationale d'Epargne, succursale de Limoges, portant
le N° 16-130-885, au nom de la future épouse, s'élevant en principal au
premier août 1945 à la somme de 1.000 francs.
4°) Et une somme de 10.000 francs en numéraire.
Total de l'apport de la future épouse: 31.200 francs.
Duquel apport en mariage, libre et affranchi de toutes dettes et charges, et
lui provenant de ses gains et économies, la future épouse a donné connaissance
à son futur époux, qui le reconnait et consent a en demeurer chargé à compter
du jour de la célébration du mariage.
Article septième
Attribution de communauté
Les futurs époux conviennent, à titre de convention de mariage, qu'en cas de
dissolution de la communauté par le décès de l'un d'eux, tous les biens
meubles et immeubles qui composeront laditte communauté, sans exception,
appartiendront en pleine propriété au survivant, sans que les héritiers ou
représentants du prédécédé puissent prétendre y avoir aucin droit, si ce n'est
à la reprise des biens entrés du chef de celui-ci dans la communauté.
En profitant du bénéfice de cette stipulation, l'époux survivant sera seul
tenu d'acquitter toutes les dettes de la communauté.
Telles sont les conventions arrêtées entre les parties, et à l'éxécution
desquelles elles ont déclaré vouloir s'obliger.
M(aître) Audet, notaire soussigné, a donné lecture aux parties, qui le
reconnaissent, du dernier alinéa de chacun des articles 1391 et 1394 du code
civil, et leur a délivré le certificat prescrit par le dernier de ces
articles, en les avertissant d'avoir à le remettre à l'Officier de l'Etat-
civil chargé de procéder à la célébration du mariage, et avant cette
célébration.
Dont acte.
Fait et passé à Chalais
en l'étude du Notaire soussigné
l'an 1945
le 13 août
Et, lecture faite, les comparants one signé avec le notaire soussigné.
Germain Roche, J. Clochard, Audet.
(Signature en toutes lettres de "Germaine Roche".)
Acte de Mariage (NMD 1944-46 No.35)
Le 22 octobre 1945, 16 heures 40, devant nous, Jean Mercier, médaillé
militaire, maire, ont comparu publiquement en la maison commune (mairie):
Léon, Auguste, (Jean) Clochard, employé de commerce né à Bordeaux (Gironde) le
15 novembre 1917, 27 ans, domicilié à Tonnay-Charente, rue de la Marne, fils
(de) Victor, Marie-Joseph Clochard, comptable, et (de) Marguerite Dumas-
Mergault, son épouse, domiciliés à Tonnay-Charente d'une part; et Germaine
Roche, sans profession, née à Tonnay-Charente le 16 avril 1917, 28 ans,
domiciliée à Sérignac (?) (Charente), fille (de) (Jean), Yves, Abel, Emile
Roche, négociant, et (de) (Alixe), Renée, Marie Person, son épouse, domiciliés
à Tonnay-Charente, d'autre part; les futurs époux déclarent qu'il a été passé
un contrat de mariage à l'étude de Maître René Audet, notaire à Chalais
(Charente) le 13 août 1945, les contractants ont déclarés l'un après l'autre
vouloir se prendre pour époux et Nous avons prononcé au nom de la loi que
Léon, Auguste, (Jean) Clochard et Germaine Roche sont unis par le mariage,
dont acte, en présence de Pierre Girard, agriculteur domicilié à Sérignac, et
Léon Mergault (oncle maternel), sans profession domicilié à Tonnay-Charente
rue de la Marne, majeurs. Lecture faite, les époux et témoins ont signé avec
nous, Jean Mercier, médaillé militaire, maire de Tonnay-Charente. J. Mercier,
G. Roche, J. Clochard, P. Girard, L. Mergault, (Signature de Germaine Roche.)
Acte de Décès (NMD 1988-1990 No.28)
Le 28 mai 1989, à 23 heures 30, est décédée à son domicile: Germaine Roche,
née à Tonnay-Charente (charente-maritime) le 16 avril 1917, sans profession,
fille de (Jean), Yves, Abel, Emile Roche, et de (Alixe), Renée, Marie Person,
époux décédés, épouse de Léon, Auguste, (Jean) Clochard, domiciliée à Tonnay-
Charente (charente-maritime), 3 rue des Halles. Dressé le 29 mai 1989 à 10
heures 45 minutes, sur la déclaration de Léon Clochard, son époux, 71 ans,
retraité, domicilié à Tonnay-Charente (charente-maritime), 3 rue des Halles,
qui, lecture faite et invité à lire l'acte, a signé avec nous, Bernard
Nicoleau, adjoint au maire de Tonnay-Charente, officier de l'état-civil par
délégation. L. Clochard, B?.
Michel Roche
============
Fils de Jean-V Roche et de Alixe Person
Né le 17 janvier 1924
Marié le 10 janvier 1953 à Ghislaine Painaut
(née le 4 janvier 1929)
Agriculteur, conseiller de gestion
Acte de Naissance (NMD 1923-1925 No.3)
Le 17 janvier 1924, à 7 heures, est né, (21) quai Auriol-Roy-Bry, Michel, du
sexe masculin, de (Jean), Yves, Abel, Emile Roche, né à Tonnay-Charente le 16
juillet 1880, négociant, médaillé militaire, et de (Alixe), Renée, Marie
Person, née à Villebois-Lavallette (Charente) le 12 juin 1881, sans
profession, son épouse, domiciliée à Tonnay-Charente. Dressé le 17 janvier
1924, à 10 heures, sur la déclaration du père de l'enfant, en présence de
Jacques Archimbaud, garde urbain, demeurant à Tonnay-Charente, et de Gaston
Gervais, garde champêtre, demeurant à Tonnay-Charente, qui, lecture faite, ont
signé avec le déclarant et nous, Pierre-Marie, Joseph, (Maurice) Oré, maire de
Tonnay-Charente. J. Roche, J. Archimbaud, Gervais, Maurice Oré.
Marié à Tonnay-Charente le 10 janvier 1953 avec (Ghislaine), Odette, Henriette
Painaut. L'officier de l'état-civil, Bitaud, adjoint.
Contrat de Mariage (Introuvable dans les archives du notaire! Espérons que
Michel a toujours sa copie...) Notaire: Jacques Berton, mariage Michel Roche
et Ghislaine Painaut, le 7 janvier 1953
oooo
Acte de Mariage (NMD 1952-53 No.1)
Le 10 janvier 1953, 15 heures 30, devant nous, Maurice de Montalembert, maire
de Tonnay-Charente, ont comparu publiquement en la maison commune (mairie):
Michel Roche, agriculteur né à Tonnay-Charente (Charente-Maritime) le 17
janvier 1924, 28 ans, domicilié à Tonnay-Charente, 6 quai Auriol, fils de
(Jean), Yves, Abel, Emile Roche, transitaire domicilié à Tonnay-Charente, 6
quai Auriol, et de (Alixe), Renée, Marie Person, son épouse décédée, d'une
part, et (Ghislaine), Odette, Henriette Painaut, sans profession, née à
Tonnay-Charente (Charente-Maritime) le 4 janvier 1929, 24 ans, domiciliée à
Tonnay-Charente, avenue du Général de Gaulle, fille de André, Auguste Painaut,
conducteur de travaux, et de Henriette Boinot, sans profession, son épouse,
domiciliés à Tonnay-Charente, avenue du Général de Gaulle, d'autre part; les
futurs époux déclarent qu'il a été passé un contrat de mariage en l'étude de
Maître Berton, notaire à Tonnay-Charente, le 7 janvier 1953, les contractants
ont déclaré l'un après l'autre vouloir se prendre pour époux et Nous avons
prononcé au nom de la loi que Michel Roche et (Ghislaine), Odette, Henriette
Painaut sont unis par le mariage, dont acte en présence de Gabriel Berton,
clerc de notaire à Tonnay-Charente, rue de Verdun, et de Jeannine Ignais (?),
employée de bureau à Tonnay-Charente, rue Alsace-Lorraine, témoins majeurs,
lecture faite, les époux et témoins ont signé avec nous, Maurice de
Montalembert, maire de Tonnay-Charente, officier de l'état-civil. Painaut,
Michel Roche, Jeannine Ignais, ? (Berton), Montalembert. (Signature en toutes
lettres de "Michel Roche".)
Brigitte Roche
--------------
Fille de Michel Roche et de Ghislaine Painaut
Née le ?
Mariée le ? à ?
Acte de Naissance (?)
Acte de Mariage (?)
Christian Roche
---------------
Fils de Michel Roche et de Ghislaine Painaut
Né le ?
Acte de Naissance (?)
Marcel Roche
============
Fils de Guillaume-(Emile) Roche et de Aline Damigny
Né le 25 février 1871
Marié le 19 mai 1900 à Alice Prévotière
(née le 17 février 1876 à Gond-Pontouvre (Charente), décédée le 2 mars 1920 à
Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), inhumée dans la Concession Perpétuelle
No.100 de Gond-Pontouvre (Charente))
Décédé le 1er décembre 1952 à Vaucresson (Hauts-de-Seine)
Inhumé dans la Concession Perpétuelle No.100 de Gond-Pontouvre (Charente)
Négociant, employé de commerce
Acte de Naissance (No.21)
L'an 1871, le 25 du mois de février, sur les 3 heures du soir, par-devant
nous, François Jules Felix Gros, membre de la commission municipale et par
délégation officier de l'état-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton
du même nom, département de la Charente-Inférieure, est comparu M. Guillaume-
(Emile) Roche, agé de 37 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de
négociant, lequel nous a présenté un enfant du sexe masculin qu'il a déclaré
né le jour (même) à 10 heures du matin, en son domicile, fils légitime de lui
déclarant et de dame Adèle (Aline) Damigny, agée de 30 ans, sans profession,
demeurant avec son mari, auquel il a donné les prénoms de (Marcel), Frédéric,
Emile, lesdites déclaration et présentation faites en présence de M. Narcisse
Guyon, agé de 47 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de médecin
vétérinaire, et de M. Edouard Chaigneau, agé de 34 ans, demeurant à ce chef-
lieu, profession de commis-négociant, et ont, les déclarant et témoins, avec
nous signé le présent acte, après qu'il leur en a été fait lecture.
Contrat de Mariage (RM 12950)
Par-devant nous, Maître Hommet et son collègue, notaires à Angoulème
(Charente) soussignés; ont comparu:
M. (Marcel), Frédéric, Emile Roche, employé de commerce, demeurant à Tonnay
(Charente) (!!! Tonnay-Charente (Charente-Inférieure)!!!), fils majeur de M.
Guillaume-(Emile) Roche, négociant, et de Mad(am)e Adèle, (Aline) Damigny,
demeurant ensemble à Tonnay (Charente) (Encore! Les Charentais sont lents à la
détente...), stipulant pour lui et en son nom personnel, de première part;
Melle Marie, Anne, Eugènie, Lydie, (Alice) Prévotière, sans profession,
demeurant à Sainte-Sévère, canton de Jarnac (Charente) avec ses père et mère,
ci-après nommés; fille majeure de M. Pierre, Fructueux Prévotière,
propriétaire, et de Mme Catherine, Marie, Lydie Tardieu, demeurant ensemble au
dit lieu de Sainte-Sévère, stipulant pour elle et en son nom personnel, de
second part;
M. et Mad(am)e Roche, ci-dessus dénommés, qualifiés et domiciliés, Mad(am)e
Roche duement autorisée de son mari, agissant à cause de la dot qu'ils vont
ci-après constituer à leur fils, futur époux, de troisième part.
M. et Mad(am)e Prévotière, ci-dessus dénommés, qualifiés et domiciliés,
Mad(am)e Prévotière de son mari autorisée, agissant à cause de la donation
qu'ils vont faire ci-après à la future épouse, leur fille, de quatrième part.
Lesquels, en vue du mariage projeté entre M. Roche et Melle Prévotière, dont
la célébration doit avoir incessamment lieu à la mairie de Sainte-Sévère, ont
arrêté les clauses et conditions civiles de cette union de la manière
suivante:
Article premier
Régime
Les futurs époux adoptent pour base de leur union le régime de la communauté,
tel qu'il est établi par le Code civil, sauf les modifications résultant des
articles ci-après.
Article deux
Exclusion des dettes
Les futurs époux ne seront pas tenus ni chargés des dettes et hypothèques l'un
de l'autre qui auraient pu être créées antérieurement au mariage, ni de celles
dont seraient grevés les biens et droits qui leur adviendront dans la suite
par succession, donation ou legs. Ces dettes et hypothèques, s'il en existe ou
survient, seront supportées par celui des futurs époux qui les aura
contractées ou du chef auquel elles proviendront, sans que l'autre époux, ses
biens personnels ni sa part dans la communauté en puissent être aucunement
tenus ou chargés.
Article trois
Réduction de la communauté aux acquêts
La communauté ci-dessus stipulée sera réduite à une simple société d'acquêts,
conformément aux dispositions des articles 1498 et 1499 du Code civil.
En conséquence, elle ne se composera que des bénéfices, revenus et économies
que feront les futurs époux pendant sa durée. Les biens et valeurs qui vont
être compris aux apports des futurs époux, ceux qui vont ci-après leur être
constitués en dot, et les biens de toute nature qui leur adviendront pendant
le mariage par succession, donation ou legs, demeureront formellement exclus
de la communauté et, comme tels, réservés propres à celui des futurs époux qui
y aura droit, ou à ses héritiers et représentants.
Article quatre
Apport du futur époux
Le futur époux apporte en mariage et se constitue personnellement en dot:
1ent, Les vêtements, le linge, les bijoux, et autres objets à son usage
personnel composant sa garde-robe; auxquels il n'est donné ni détail, ni
estimation, en raison de la clause de reprise en nature ci-après stipulé.
2ent, Divers meubles meublants et objets mobiliers de salle à manger et de
salon, estimés par le futur époux 3.400 francs.
3ent, 5.400 francs en espèce ou compte courant.
4ent, Le cinquième indivis avec les frères et soeurs du futur époux dans
diverses valeurs de bourse au porteur, le cinquième estimé 2.460 francs.
Montant de l'apport du futur époux: 11.260 francs.
Duquel apport, déclaré par le futur époux net de tout passif, il a été donné
connaissance à la future épouse.
Article cinq
Apport de la future épouse
La future épouse apport en mariage et se constitue personnellement en dot les
vêtements, le linge, les bijoux et autres objets à son usage personnel et
composant sa garde-robe; desquels il n'est fait ni détail ni estimation en
raison de la clause de reprise en nature ci-après stipulée.
Article six
Donation au futur époux
En considération du mariage projeté, M. et Mme Roche font donation, entre eux,
en avancement d'hoirie, mais avec inputation en totalité sur la succession du
promourant des donateurs, à M. Roche, futur époux, leur fils, qui accepte:
d'une somme de 25.000 francs en espèces, payable le jour même du mariage, dont
la célébration vaudra décharge aux donateurs.
Article sept
Donation à la future épouse
En considération du mariage, M. et Mad(am)e Prévotière déclarent donner et
constituer en dot, en avancement d'hoirie et par moitié entre eux, à la future
épouse, qui accepte: les meubles et objets mobiliers ci-après:
Deux lits et leurs garnitures complètes et deux tables de nuit assorties,
estimés 400 francs.
Un lit de milieu en bois peint, pans coupés, sa garniture complète, une table
de nuit et armoire à glace même bois: 400 francs.
Un lit ordinaire en noyer et sa garniture complète, une table de nuit: 100
francs.
Un lit de fer aussi garni: 30 francs.
Trois glaces moyenne grandeur: 50 francs.
Un buffet de cuisine, une table de cuisinne: 20 francs.
Un meuble de salon comprenant canapé, deux fauteils, cinq chaises acajou: 700
francs.
Un bureau de Dame, une table à ouvrage: 50 francs.
Une pendule et deux petits candélabres: 50 francs.
Un piano: 500 francs.
Dix-huit draps toile, deux services damassés de douze couverts chacun, douze
serviettes à thé, six serviettes toilette et deux taies d'oreiller: 400
francs.
Total des estimations ci-dessus: 2.700 francs.
Le tout sera livrable le jour du mariage, dont la célébration vaudra décharge
aux donateurs.
Aussi en considération du mariage, M. Prévotière déclare donner et constituer
en dot, en avancement d'hoirie, à Melle Prévotière, future épouse, sa fille,
qui accepte:
Deux maisons d'habitation, avec leurs dépendances, situées à Cognac, l'une à
l'ancien bourg de Crouin, et l'autre rue de la sablière.
Un hectare trente ares environ de pré situé commune de Cognac, dont moitié
dans la grande prairie traversée par la Charente, et l'autre moitié au lieu-
dit Landolle, cette dernière partie longeant la rivière Lantenne.
Six hectares soixante-dix ares environ de terre, en plusieurs pièces situées
sur la commune de Cognac, aux lieux-dits au Perdinat, à la Métairie, à la
Haute et à la Basse Sarrasine, à Montplaisir, et à la Fosse-aux-Boeufs.
Les immeubles qui viennent d'être indiqués appartiennent en propre à M.
Prévotière comme les ayant receuillis dans les successions de ses père et mère
et de sa soeur; étant expliqué que M. et Mme Prévotière père et mère n'avaient
que deux enfants.
Et un immeuble situé à Cognac, au lieu-dit la Faïencerie, faubourg Saint-
Jacques, comprenant un vaste magasin, un atelier de tonnellerie, un comptoir,
un atelier à marques et une cour; le tout dans son ensemble joint au levant au
canal Jean Simon, au couchant à la route de Crouin; au midi à Rousseau et au
nord à Fournier.
Cet immeuble a la même origine que les précédents. Il avait été acquis par M.
Prévotière père suivant procès-verbal d'adjudication devant Maître Imbaut,
notaire à Cognac du 16 novembre 1851; le tout ainsi déclaré.
Les titres de propriété que M. Prévotière peut avoir en main ainsi que les
baux seront remis à la future épouse le jour de la célébration du mariage.
Jouissance. La future épouse jouira et disposera des immeubles faisant l'objet
de la donation qui précéde à compter du jour de la célébration du mariage, aux
charges de droit. Spécialement, la future épouse sera tenue de continuer
l'assurance contre l'incendie des bâtiments compris dans la donation.
Un extrait des présentes contenant la donation immobilière qui précède sera
transcrit au bureau des hypothèques de Cognac.
M. Prévotière déclare que les immeubles par lui donnés à la future épouse ne
sont grevés d'aucun privilège ni d'aucune hypothèque autre que l'hypothèque
légale de Mad(am)e Prévotière.
Mad(am)e Prévotière, avec l'autorisation de son mari, déclare se désister de
tous ses droits d'hypothèque légale contre lui sur les immeubles ci-dessus
donnés à la future épouse, et de tous droits de suite et de préférence sur les
prix de ces immeubles, dans le cas où ils viendraient à être vendus.
Article huit
Réserve de droit de retour au profit de M. et Mad(am)e Roche
M. et Mad(am)e Roche font réserve expresse à leur profit du droit de retour
sur la dot ci-dessus constituée au futur époux, leur fils, pour le cas où il
décèderait sans enfants avant les donateurs, et pour le cas encore où, après
ce décès, les enfants à naître du mariage viendraient eux-mêmes à décéder sans
postérité.
Ce droit de retour s'exercera sur les biens et valeurs qui auront pu être
acquis en remploi des 25.000 francs donnés, et à défaut de remploi, le dit
droit de retour consistera en une créance de 25.000 francs contre la
succession du futur époux.
L'exercice du dit droit ne pourra avoir lieu que lorsque la future épouse aura
reçu le montant de ses reprises, résultant tant du présent contrat que des
successions et libéralités qu'elle pourra receuillir.
Il ne pourra faire obstacle à l'exercice de le loi du 9 mars 1891 ni à toute
libéralité en usufruit à charge d'emploi que le futur époux pourrait faire à
la future épouse pendant sa vie.
Article neuf
Réserve de droit de retour au profit de M. et Mme Prévotière
M. et Mad(am)e Prévotière font réserve expresse à leur profit, chacun en ce
qui le concerne, du droit de retour sur les biens et valeurs qu'ils viennent
de constituer en dot à leur fille, future épouse, pour le cas où celle-ci
viendrait à décéder sans enfants avant les donateurs, et pour le cas encore
où, après ce décès, les enfants à naître du mariage viendraient eux-mêmes à
décéder sans postérité.
Malgré cette réserve de droit de retour, la future épouse aura la faculté
d'aliéner, sans le consentement des donateurs, tout ou partie des biens qui y
sont soumis. En cas d'aliénation, ce droit de retour s'exercera sur les biens
et valeurs qui pourront être acquis en remploi du prix de vente, et s'il n'y a
pas eu remploi, il consistera en une créance de valeur égale aux prix des
aliénations qui auront pu être faites.
Le dit droit de retour ne pourra faire obstacle à l'exercice de la loi du 9
mars 1891, ni même à toute libéralité en usufruit à charge d'emploi que la
future épouse pourrait faire au futur époux pendant sa vie.
Article dix
Faculté de conserver le mobilier
Le survivant des futurs époux aura la faculté, à la condition de l'exercer
dans les quatre mois du décès, de conserver pour son compte personnel tout ou
partie, à son choix, des meubles meublants et objets mobiliers de communauté,
pour le montant de l'estimation qui en sera faite dans l'inventaire après le
décès du prémourant. Leur valeur s'imputera sur les droits et reprises de
l'époux survivant.
La future épouse pourra exercer la faculté résultant de la présente clause,
même en renonçant à la communauté.
Article onze
Délai pour la restitution de la dot
Le futur époux, en cas de survie, aura terme et délai de trois années à partir
du décès de la future épouse pour se libérer des reprises en deniers de la
dite future épouse.
Les sommes qu'il pourrait devoir de ce chef seront productives d'intérêts à 4
pour cent par an, payables annuellement.
Le futur époux sera, pendant ce délai, dispensé de caution et d'emploi, sans
que cette dispense entraîne déchéance de l'hypothèque légale profitant aux
héritiers et représentants de la future épouse.
Le dit délai, personnel au futur époux, ne sera pas transmissible à ses
héritiers et représentants.
Article douze
Reprise en nature des garde-robes
Lors de la dissolution de la communauté, quelle qu'en soit la cause, les
futurs époux ou leurs héritiers reprendront en nature, chacun en ce qui le
concernera, les objets et effets composant les garde-robes des futurs époux,
dans l'état où le tout se trouvera alors, sans que la différence de leur
nombre ou valeur puisse donner lieu à reprise ou récompense.
Article treize
Claure relative à un fonds de commerce
Si, au décès de l'un des époux, le futur époux exploite un fonds de commerce
ou industriel, le survivant aura la faculté de conserver pour son compte et à
son profit, que ce fonds soit de communauté ou qu'il dépende de la succession
du prédécédé; ensemble le matériel, la clientèle, les marchandises et
approvisionnements et le droit au bail, sous la condition:
1°) De prendre le tout pour l'estimation qui en sera faite dans l'inventaire
après le décès du prémourant par deux experts choisis amiablement, lesquels
pourront, en cas de désaccord, s'en adjoindre un troisième dont l'avis sera en
dernier ressort.
2°) Et de demeurer seul tenu au paiement des loyers et à l'exécution des
autres conditions du bail à partir de décès du prémourant.
Le survivant imputera la valeur du tout sur les sommes qui lui reviendront en
toute propriété ou en usufruit dans la communauté ou dans la succession du
prédécédé; il devra s'acquitter envers les héritiers de celui-ci des sommes
qu'il pourra leur devoir de ce chef, dans un délai de trois années à partir du
décès du prémourant, par tiers, d'année en année, avec intérêts à 4 pour cent
par an payables annuellement.
Le dit délai cessera de plein droit dans le cas où, pour une raison
quelconque, l'époux bénéficiaire de la présente clause n'exploiterait plus
personnellement et pour son compte le fonds de commerce dont (il) s'agit.
Dans le cas, encore, où le fonds de commerce serait exploité dans un immeuble
dépendant de la communauté ou de la succession du prédécédé, le survivant
aurait le droit qu'il lui en soit passé bail pour trois, six, ou neuf années,
à sa volonté, moyennant un loyer et aux conditions à fixer par experts, comme
il est dit plus haut.
Le survivant aura quatre mois pour faire connaître son option dans le cas ci-
dessus prévu.
Il pourra conserver dans les mêmes termes et aux mêmes conditions, si les
statuts le permettent tous droits dans une société commerciale.
La présente clause recevra son exécution qu'il y ait vu non des héritiers
réservataires, et la future épouse pourra en bénéficier, même en renonçant à
la communauté.
Déclaration pour l'enregistrement
Pour baser la perception des droits d'enregistrement, les apports cumulés des
futurs époux sont déclarés d'une valeur de 12.000 francs, et les immeubles
compris en la donation faite au profit de la future épouse sont déclarés d'un
revenu brut annuel de 1.250 francs pour les immeubles urbains, et de 750
francs pour les immeubles ruraux.
Telles sont les conventions des parties, arrêtées en présence de: Melle Yvonne
Roche, Melle Anne-Marie Roche, Mad(am)e Dupont, M. de Litardière fils, et M.
Pierre Prévotière fils, parents des futurs époux.
Dont acte.
Fait et passé à Angoulème, rue Desmoulins, N°10, pied-à-terre de M. et Mme
Prévotière, l'an 1900, le 19 mai.
Avant de clore, Maître Hommet, notaire soussigné, a donné lecture aux parties
des articles 1391 et 1394 du Code civil et leur a délivré le certificat
prescrit par ce dernier article pour être remis, ainsi qu'elles en sont
averties, à l'officier de l'état-civil avant la célébration du mariage.
Et, après lecture faite, les parties ont signé avec leurs parents présents et
les notaires. A. Prévotière, M. Roche, L. Prévotière, A. Roche, Eug.
Prévotière, E. Roche, Yvonne Roche, R. Dupont, AM. Roche, P. Prévotière, M. de
Litardière, Maurioux, Hommet.
Acte de Mariage (No.2)
L'an 1900, le 19 mai à 5 heures du soir, acte de mariage de (Marcel),
Frédérique, Emile Roche, né à Tonnay-Charente (Charente Inférieure) le 25
février 1871, négociant domicilié à Tonnay-Charente, fils majeur et légitime
de Guillaume-(Emile) Roche, agé de 66 ans, négociant, et de Adèle, (Aline)
Damigny, son épouse, sans profession agée de 59 ans, demeurant ensemble à
Tonnay-Charente; présents et consentants d'une part, et de Marie-Anne,
(Alice), Eugènie, Lydie Prévotière, sans profession, née à L'houmeau-
Pontouvre, arrondissement d'Angoulème, le 17 février 1876, domiciliée avec ses
père et mère au Fort de Sainte-Sévère, fille majeure et légitime de Pierre,
(Eugène), Fructueux Prévotière, agé de 47 ans, propriétaire, et de (Marie-
Catherine), Lydie Tardieu, son épouse, sans profession, présents et
consentants d'autre part; dressé par nous, Edmond Jacques, maire, officier de
l'état-civil de la commune de Sainte-Sévère, arrondissement de Cognac
(Charente), qui avons proécédé publiquement en la mairie à la célébration du
mariage dans la forme suivante. Après avoir donné lecture aux parties: 1e de
leurs actes de naissance, 2e des actes des publications faites en cette mairie
et en celle de Tonnay-Charente les dimanches 6 et 13 mai courant sans
opposition toutes les pièces sus-mentionnées dûment paraphées et ci-annexées,
3e du chapitre VI du livre 1er du code civil (titré du mariage) sur les droits
et devoirs respectifs des époux. Après avoir interpellé les futurs époux et
leurs pères et mères, lesquels nous ont déclaré qu'il a été fait un contrat de
mariage, le 19 mai 1900 devant M(aîtr)e Hommet, notaire à Angoulème, qui en a
délivré certificat, à nous produit. Nous avons demandé aux futurs époux s'ils
veulent se prendre pour mari et pour femme, et chacun d'eux ayant répondu
affirmativement et séparément à haute voix, nous avons prononcé au nom de la
loi que (Marcel), Frédéric, Emile Roche et Marie-Anne, (Alice), Eugènie, Lydie
Prévotière sont unis par le mariage. En présence de (Anne-Marie), Georgette,
Aline Roche, agée de 24 ans, sans profession, demeurant à Tonnay-Charente,
soeur de l'époux, de (Yvonne), Marie, Aline Roche, agée de 27 ans, sans
profession, demeurant à Tonnay-Charente, soeur de l'époux, de Marie-Louise,
Alice, Renée de Litardière, agée de 23 ans, sans profession, demeurant à
Lussac-les-Châteaux (Vienne), cousine germaine de l'épouse, de Alice, Marie,
Marguerite Gestreaud, agée de 21 ans, sans profession, demeurant au Cluzeau,
commune de Houlette, amie de l'épouse, témoins qui ont signé avec les époux,
les pères et mères des époux, et nous après lecture. M. Roche, E. Roche, A.
Roche, AM. Roche, Y. Roche, A. Prévotière, A. Damigny, A. Prévotière, Eug.
Prévotière, Y. Prévotière, L. Tardieu, P. de Litardière, P. Dupont, Mte
Gestreaud, M. de Litardière, E. Jacques.
Acte de Décès (No.35)
Le 1er décembre 1952, 17 heures, est décédé en son domicile, 45 Avenue du Clos
Fontain, Vaucresson (92420), (Marcel), Frédéric, Emile Roche, né à Tonnay-
Charente (Charente-Maritime) le 25 février 1871, sans profession, fils de
Guillaume-(Emile) Roche et de Adéle (Aline) Damigny, époux décédés, veuf de
Marie, Anne, (Alice), Eugénie, Lydie Prévotière. Dressé le 2 décembre 1952, 14
heures, sur la déclaration de René, Marie, Ernest Maulvant, 52 ans, employé,
205 grande rue à Garches (Seine-et-Oise) qui, lecture faite, a signé avec
nous, Gaston Camille Berlin, chevalier de la Légion d'Honneur, maire de
Vaucresson. Maulvant, G.C. Berlin.
Georges Roche
=============
Fils de Marcel Roche et de Alice Prévotière
Né le 3 avril 1902
Marié le 26 septembre 1922 à Yvonne Gorchs-Chacou
(née le 22 décembre 1901 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), décédée le 3
septembre 1976 à Bayonne (Pyrénées Atlantiques), inhumée dans la Concession
Perpétuelle No.? de Bayonne (Pyrénées-Atlantique))
Remarié le 27 juin 1988 à Suzanne Solal
(née le 7 février 1904 à Sousse (Tunisie), décédée le ? à Bayonne (Pyrénées
Atlantiques), inhumée le ? à Antibes (Alpes Maritimes))
Décédé le 5 février 1991 à Saint-Thibault (Seine et Marne)
Inhumé dans la Concession Perpétuelle No.? de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques)
Employé de banque, directeur de société
"Je suis un homme de chiffres, pas un homme de lettres."
Acte de Naissance (NMD 1902-1904 No.27)
L'an 1902, le 3 du mois d'avril, sur les 10 heures du matin, par-devant nous,
Etienne Albert Joussemet, officier d'académie, adjoint au maire et par
délégation, officier de l'état-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton
de même nom, département de la Charente-Inférieure, est comparu M. (Marcel),
Frédéric, Emile Roche, agé de 31 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de
négociant, lequel nous a présenté un enfant du sexe masculin, qu'il a déclaré
être né le jour (même) à 3 heures du matin en son domicile quai des Capucins,
fils légitime de lui déclarant et de dame Alice Prévotière, agée de 26 ans,
sans profession, demeurant avec son mari, auquel il a donné le prénom de
Georges, lesdites déclaration et présentation faites en présence de M.
Guillaume-(Emile) Roche, agé de 68 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession
de négociant, et de M. Maurice Racine, agé de 30 ans, demeurant à ce chef-
lieu, profession de courtier maritime, et ont, les déclarant et témoins, signé
avec nous le présent acte, après qu'il leur en a été fait lecture.
Marié à Neuilly-sur-Seine le 26 septembre 1922 avec (Yvonne), Louise, Marie,
Edmée Gorchs-Chacou. Le 26 octobre 1922, le maire.
Remarié à Bayonne (Pyrennées-Atlantique) le 27 juin 1988 avec Suzanne
Messaouda SOLAL. L'agent délégué.
Décédé le 5 février 1991 à Saint-Thibault (Seine et Marne). L'agent délégué.
Contrat de Mariage Georges Roche / Yvonne Gorchs-Chacou, passé le 25 septembre
1922 devant Maître Baudrier, notaire à Paris, subsistant Maître Wargny,
notaire à Neuilly-sur-Seine...
oooo
Acte de Mariage (No.455)
Le 26 septembre 1922, 11 heures, devant Nous, ont comparu publiquement en la
mairie, Georges Roche, employé de banque, actuellement soldat au 37ème
Régiment d'Infanterie, domicilié à Tonnay-Charente, Charente Inférieure, avec
son père, 20 ans, né à Tonnay-Charente, Charente Inférieure, le 3 avril 1902;
fils de (Marcel), Frédéric, Emile Roche, négociant, présent et consentant, et
de Marie, Anne, (Alice), Eugènie, Lydie Prévotière, son épouse, décédée. Le
futur époux autoriser à contracter le présent mariage par permission du
Conseil d'Administration du 37ème Régiment d'Infanterie en date du 16
septembre 1922. D'une part. Et (Yvonne), Louise, Marie, Edmée Gorchs-Chacou,
sans profession, domiciliée à Neuilly-sur-Seine, 175 avenue de Neuilly, avec
ses père et mère, 20 ans; née à Neuilly-sur-Seine, Seine, le 22 décembre 1901;
fille de Emile, Edouard Gorchs-Chacou, chef de bureau au service commercial
des chemins de fer de l'Etat, et de Sophie, Emma Seiler, son épouse, sans
profession, présents et consentants. D'autre part. Aucune opposition
n'existant, les futurs époux déclarent qu'il a été fait un contrat de mariage
le 25 septembre 1922 devant Maître Baudrier, notaire à Paris, subsistant
Maître Wargny, notaire à Neuilly. Georges Roche et (Yvonne), Louise, Marie,
Edmée Gorchs-Chacou ont déclaré l'un après l'autre vouloir se prendre pour
époux et Nous avons prononcé au nom de la Loi qu'ils sont unis par le mariage.
En présence de Juct Seiler, majeur, chef au centre électrique de Saint-Denis,
à Saint-Denis, Seine, cours Ragot, et de Félix Gorchs-Chacou, majeur,
administrateur de société à Neuilly-sur-Seine, 19 rue Saint-Pierre, qui,
lecture faite, ont signé avec les époux, le père de l'époux, les père et mère
de l'épouse, et Nous, Augustin, Pierre Picard, conseiller municipal de
Beuilly-sur-Seine, officier de l'état-civil par délégation.
Contrat de Mariage Roche/Solal, 10 mai 1988, Maître de Lataulade, Bayonne
oooo
Acte de re-Mariage (No.58)
Le 27 juin 1988, 11 heures, nous nous sommes transportés 1 rue Ulysse Darracq,
sur réquisition de Monsieur le Procurer de la République, pour procéder au
mariage de: Georges Roche, retraité, né à Tonnay-Charente (Charente-Maritime)
le 3 avril 1902, domicilié à Bayonne, 1 rue Ulysse Darracq, fils de (Marcel),
Frédéric, Emile Roche et de Marie, Anne, (Alice), Eugènie, Lydie Prévotière,
décédés. Veuf de (Yvonne), Louise, Marie, Edmée Gorchs-Chacou. Et: Suzanne
Messaouda Solal, retraitée, née à Sousse (Tunisie) le 7 février 1904,
domiciliée à Antibes (Alpes-Maritimes), 3 boulevard Foch, fille de Moïse Félix
Solal et de Nigema Tabet, décédés. Veuve de Joseph Marcel Saada. Les portes de
la maison étant demeurés ouvertes, sur notre interpellation, les futurs époux
déclarent qu'un contrat de mariage a été reçu le 10 mai 1988, par Maître
Bertrand de Lataulade, notaire à Bayonne. Ils ont déclaré l'un après l'autre
vouloir se prendre pour époux et nous avons prononcé, au nom de la Loi, qu'ils
sont unis par le mariage. En présence de Jean-Marie Pradier, commerçant,
domicilié à Bayonne, et de Sylvie Porcher, infirmière, domiciliée à Anglet
(Pyrénées-Atlantiques), témoins majeurs. Lecture faite et invités à lire
l'acte, les époux et les témoins ont signé avec nous, Jean Biatarana, adjoint
au maire de Bayonne, officier de l'état-civil par délégation. J. Biatarana, G.
Roche, S. Solal, Pradier, S. Porcher.
Acte de Décès (No.7)
Le 5 février 1991, à 5 heures, est décédé aux Jardins d'Eleusis, avenue de
Saint-Germain à Saint-Thibault (Seine-et-Marne), Georges Roche, né le 3 avril
1902 à Tonnay-Charente (Charente Maritime), fils de (Marcel), Frédéric,
(Emile) Roche et de Marie, Anne, (Alice), Eugènie, Lydie Prévotière, époux
décédés, veuf de Suzanne Messaouda Solal. Dressé le 5 février 1991 à 15 heures
30 sur la déclaration de Madame Liliane Juif, 48 ans, domiciliée à Lagny-sur-
Marne (Seine-et-Marne), 23 avenue du Général Leclerc, qui lecture faite et
invitée à lire l'acte a signé avec nous, Marc, Bienvenu Brinon, maire de
Saint-Thibault-des-Vignes, officier de l'état-civil.
Marie-Marcelle Roche
--------------------
Fille de Marcel Roche et de Alice Prévotière
Née le 10 janvier 1906
(Connue de son concierge sous le nom de "Mme Roche-Six". Mariée?)
Décédée le 15 octobre 2004 à Le Chesnay, Yvelines
Inhumée le ? à Gond-Pontouvre (Charente) sous le nom de "Roche-Prévotière"...
Assistante sociale
Acte de Naissance (No.4)
L'an 1906, le 11 du mois de janvier, sur les 9 heures du matin, par-devant
nous, Pierre Lucien Dandrieux, adjoint au maire, et par délégation officier de
l'état-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton de même nom, département
de la Charente-Inférieure, est comparu (Marcel), Frédéric, Emile Roche, agé de
34 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession d'employé de commerce, lequel
nous a présenté un enfant du sexe féminin, qu'il a déclaré être né le jour
d'hier à 4 heures du soir en son domicile quai des Capucins, fille légitime de
lui déclarant et de Marie-Anne, (Alice), Eugénie, Lydie Prévotière, son
épouse, agée de 29 ans, sans profession, demeurant avec son mari, auquel il a
donné le prénom de Marie-Marcelle, lesdites déclaration et présentation faites
en présence de Auguste Dognon, agé de 75 ans, demeurant à ce chef-lieu,
profession de propriétaire, et de Jean Roche, agé de 25 ans, demeurant à ce
chef-lieu, profession d'employé de commerce, et ont, les déclarant et témoins,
signé avec nous le présent acte après qu'il leur en a été fait lecture.
Décédée à Le Chesnay (Yvelines) le 15 octobre 2004. Mention apposée le 21
octobre 2004, l'O.E.C (Officier d'Etat-Civil), A. Jamm?.
Répertoire civil No.2004/248. Mention apposée le 12/10/2004 l'OEC, ?.
Acte de Décès (No.652)
Le 15 octobre 2004 à 10 heures, est décédée en son domicile, 14/16 boulevard
Saint-Antoine, Marie-Marcelle Roche, née à Tonnay-Charente (Charente-Maritime)
le 10 janvier 1906, assistante sociale en retraite, fille de (Marcel),
Frédéric, Emile Roche et de Marie, Anne, (Alice), Eugènie, Lydie Prévotière,
décédés; célibataire. Dressé le 15 octobre 2004 à 16 heures 50 minutes sur la
déclaration de Pierre Maksimovic, 32 ans, conseiller funéraire aux Pompes
Funèbres Henri de Borniol, 3/5 rue des Etats Généraux à Versailles (Yvelines),
qui, lecture faite et invité à lire l'acte, a signé avec nous, Raymonde Le
Boursicot, adjoint administratif principal, officier de l'état-civil par
délégation du maire du Chesnay.
Acte de Curatelle
Ministère de la Justice
Tribunal d'Instance
No.RG: 03/246
Roche Marie
Monsieur,
Je vous confirme que Madame Roche Marie a été placée sous curatelle le 1er
mars 2004. Madame Odette Roche épouse Pinçon ayant été désignée en qualité de
curateur. Le décès a mis fin à la mesure et le curateur a été invité à
transmettre le compte de sa gestion au notaire chargé de la succession dont
nos services ignorent le nom.
Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes sentiments distinguées.
Versailles, le 21 novembre 2005
Le Juge des Tutelles
A.
Elizabeth-II Roche (Sosie de la Reine d'Angleterre?)
------------------
Fille de Marcel Roche et de Alice Prévotière
Née le 19 octobre 1910
Mariée le 25 juin 1949 à Pierre Guilard, à Paris 16e
(né le ?, décédé le ?)
Divorcée le 27 avril 1961, à Paris 16e
(Connue de son concierge sous le nom de "Mme Roche-Prévotière"...)
Décédée le 17 juin 2006, à Paris 16e.
Assistante sociale
Acte de Naissance (No.22 Lussac-les-Châteaux (Vienne))
L'an 1910, le 19 octobre à 5 heures du soir, en la Mairie et par devant Nous,
Dupont Gaston, officier d'Académie, conseiller général, Maire, officier de
l'Etat-civil de la commune de Lussac-les-Châteaux, chef-lieu de canton,
arrondissement de Montmaillon, département de la Vienne, a comparu Roche
(Marcel), Frédéric, Emile, négociant âgé de 39 ans, domicilié à Tonnay-
Charente (Charente Inférieure), lequel nous a présenté une enfant du sexe
féminin née ce jour, à midi-et-demi, au domicile de Monsieur le Docteur Dupont
Gaston, en cette ville, de lui déclarant et de Prévotière (Alice), Marie,
Anne, Eugénie, Lydie, son épouse sans profession âgée de 34 ans, domiciliée
avec lui; à laquelle enfant il a déclaré vouloir donner le prénom de
Elizabeth. Les dites déclaraction et présentation faites en présence de Dupont
Victor, négociant âgé de 63 ans et de De Litardière Augustin, négociant âgé de
30 ans, tous les deux domiciliés en cette ville, le premier non-parent, le
second oncle de l'enfant. Lecture faite du présent acte, le comparant et les
témoins ont signé avec Nous. Marcel Roche, A. De Litardière, V. Dupont, Le
Maire: Gaston Dupont.
A contracté mariage en la mairie du 16e arrondissement de Paris, le 25 juin
1949, avec Pierre Louis Henri Guilard. Le 4 juillet 1949, le maire: ?
Divorcée de Pierre Louis Henri Guilard par jugement de divorce du 27 avril
1961 rendu par le tribunal civil de la Seine. Transcrit le 6 novembre 1961 à
la mairie du 16e arrondissement de Paris. Le 7 novembre 1961, le maire: J.
Faux?
Décédée à Paris, 16ème arrondissement, le 17 juin 2006. Le 4 juillet 2006, le
maire, ? Lagrange.
Acte de Mariage oooo
Acte de Décès (No.597)
Le 17 juin 2006, à 5 heures 15 minutes, est décédée 11 rue Chardon Lagache,
Elizabeth Roche, domiciliée à Paris 16e arrondissement, 3 rue Abel Ferry, née
à Lussac-les-Châteaux (Vienne) le 19 octobre 1910, retraitée, fille de
(Marcel), Frédéric, Emile Roche et de (Alice), Marie, Anne, Eugénie, Lydie
Prévotière, décédés. Divorcée de Pierre, Louis, Henri Guilard. Dressé le même
jour, à 12 heures 5 minutes, sur la déclaration de Amar Dehri, âgé de 29 ans,
employé, exerçant à Paris 16e arrondissement, 11 rue Chardon Lagache, qui,
lecture faite et invité à lire l'acte, a signé avec nous, Marie Romana, née
Pain, fonctionnaire municipal délégué dans les fonctions d'état-civil par le
Maire du 16e arrondissement de Paris.
Hélène Roche
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Fille de Georges Roche et de Yvonne Gorchs-Chacou
Née le 18 avril 1923 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine)
Mariée le ? à Guy Joffres
(né le ?)
Enfants: Chantal (née le ?), Thierry (né le ?), Didier (né le ?), Joëlle (née
le ?)
Acte de Naissance (?)
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Acte de Mariage (?)
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Odette Roche
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Fille de Georges Roche et de Yvonne Gorchs-Chacou
Née le 12 septembre 1924 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine)
Mariée le ? à Charles Pinçon
(né le ?)
Acte de Naissance (?)
oooo
Acte de Mariage (?)
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André-II Roche
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Fils de Georges Roche et de Yvonne Gorchs-Chacou
Né le 23 février 1929 à Alger, Algérie
Marié le 11 juin 1958 à Geneviève Lalagüe, à Casablanca, Maroc
(née le 13 juillet 1930 à Troyes (Aube))
Décédé le 18 janvier 1985 à Pont-Sainte-Marie (Aube)
Inhumé à Troyes (Aube), dans le caveau de la "Famille Lalagüe-Tallement"
Chef-comptable
Acte de Naissance (No.572)
Le 23 février 1929, à zéro heure cinq minutes, est né à Alger, 99 Boulevard de
Saint-Jeans, (André), Emile, du sexe masculin, de Georges Roche, agé de 26
ans, profession employé de commerce, et de (Yvonne), Louise, Marie, Edmée
Gorchs-Chacou, agée de 27 ans, sans profession, son épouse, domiciliés en
cette commune. Dressé par nous, le 26 février 1929, à 10 heures 40 minutes,
sur présentation et déclaration à nous faites par le père, domicilié à Alger,
rue comme dessus, qui, lecture faite, a signé avec nous, Alphonse Reffi,
chevalier de la Légion d'Honneur, Maire de la commune d'Alger, officier de
l'état-civil.
Le dénommé ci-contre a contracté mariage avec (Geneviève), Henriette,
Lucienne, Georgette Lalagüe, au Consulat de France à Casablanca, le 11 juin
1958. (OEC 17 juin 1958)
Décédé à Pont-Sainte-Marie (Aube) le 18 janvier 1985. Nantes, le 11 février
1985
Acte de Mariage (No.320)
Le 11 juin 1958, 11 heures 10 minutes, devant nous ont comparu publiquement au
siège du Consulat Général de France à Casablanca, (André), Emile Roche,
français, secrétaire, né à Alger (Algérie) le 23 février 1929, 29 ans,
domicilié à Casablanca, 106 rue Chevandier de Valdrôme, fils de Georges Roche,
français, directeur de société, et de (Yvonne), Louise, Marie, Edmée Gorchs-
Chacou, son épouse française, sans profession, domiciliés à Casablanca d'une
part, et (Geneviève), Henriette, Lucienne, Goergette Lalagüe, française,
assistante sociale, née à Troyes (Aube) le 13 juillet 1930, 27 ans, domiciliée
à Yroyes (Aube), 11 rue Brocard, fille de (André), Robert Lalagüe, français,
décédé, et de (Marguerite), Eugènie Tallement, sa veuve française, sans
profession, domiciliée à Troyes (Aube) d'autre part. Les futurs époux
déclarent qu'il n'a pas été fait de contrat de mariage. (André), Emile Roche
et (Geneviève), Henriette, Lucienne, Georgette Lalagüe ont déclaré l'un après
l'autre vouloir se prendre pour époux, et nous avons prononcé, au nom de la
Loi, qu'ils sont unis par le mariage en présence de Henri Courtial,
administrateur de société, et de Olivier Couraud, administrateur de société,
tous deux français, domiciliés à Casablanca, témoins majeurs, qui, lecture
faite, ont signé avec lex époux et nous, Pierre Petiot, Consul adjoint au
Consulat Général de France à Casablanca, Chevalier de la Légion d'Honneur,
officier de l'état-civil délégué. M. Lalagüe, A. Roche, Henri Courtial,
Couraud, Petiot.
Changement de régime matrimonial
Décision rendue le 5 octobre 1966 par jugement du tribunal de Grande Instance
de Troyes (Aube), homologuant l'acte reçu le 20 juin 1966 par Maître Jean
Leroy, notaire à Troyes. Nantes, le 16 janvier 1967, l'Officier d'état-civil,
?.
oooo ? 20 juin 1966 par Maître Jean Leroy, notaire à Troyes
(Pas de Contrat de Mariage.)
Acte de Décès (No.2)
Le 18 janvier 1985, à 6 heures, est décédé en son domicile, 6 rue des
Jonquilles (à Pont-Sainte-Marie, Aube), (André), Emile Roche, né à Alger,
Algérie, le 23 février 1929, retraité, fils de Georges Roche, retraité,
domicilé à Bayonne, Pyrénées Atlantiques, 1 rue Ulysse Darracq, et de
(Yvonne), Louise, Marie, Edmée Gorchs-Chacou, décédée. Epoux de (Geneviève),
Henriette, Lucienne, Georgette, Lalagüe. Dressé le 18 janvier 1985, à 11
heures, sur la déclaration de Louis Poirier, 45 ans, agent administratif,
domicilé à Troyes, aube, 95 avenue Major-Général Georges Vanier, qui, lecture
faite et invité à lire l'acte, a signé avec nous, Robert Royer, Officier de
l'Ordre National du Mérite, maire de la commune de Pont-Sainte-Marie.
Emmanuel Roche
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Fils de André-II Roche et de Geneviève Lalagüe
Né le 12 mars 1959 à Casablanca (Maroc)
Acte de Naissance (No.464)
Le 12 mars 1959, 13 heures, est né à Casablanca, Boulevard de la Marne,
(Emmanuel), Georges, Yves, du sexe masculin, de (André), Emile Roche, né à
Alger (Algérie) le 23 février 1929, sans profession, et de (Geneviève),
Henriette, Lucienne, Georgette Lalagüe, née à Troyes (Aube) le 13 juillet
1930, assistante sociale, son épouse, domiciliés à Casablanca, 106 rue
Chevandier de Valdrôme. Dressé le 12 mars 1959, 15 heures 10, sur la
déclaration du père qui, lecture faite et après avoir pris directement
connaissance de tout ce qui précède, a signé avec nous, Roger Basse-
Desmoulières, Consul-adjoint au Consulat général de France à Casablanca,
Chevalier de la Légion d'Honneur, officier de l'état-civil par empêchement du
Chef de Poste.
Photocopie fournie par Michel Roche:
Je soussigné, Emmanuel Roche, né le 12 mars 1959, filiation André Roche --
Geneviève Lalagüe, déclare abandonner mes droits sur les concessions
perpétuelle au cimetière de Tonnay-Charente
No.382 -- Bris-Dognon
No.249 -- Damigny-Roche Jean et André
No.104 -- Roche-Bruchaut
et autorise Jane, Anne-Marie et Michel Roche à utiliser ces concessions.
Fait à Troyes le 31 janvier 1992
(Légalisation de la signature)
Roche
(Tampon de la Mairie de Troyes, Aube)
Pour le Maire et par empêchement de l'Adjoint,
le Fonctionnaire Municipal délégué, ?
Vu par nous, Maire de la Ville de Troyes,
pour légalisation de la signature de
M. Emmanuel Roche,
Troyes, le 31 janvier 1992
(Note: Curieusement, la feuille ci-dessus, que Michel m'avait demandé de
signer, ne mentionne pas la concession perpétuelle No.197 ("Roche-Damigny")
achetée le 31 mars 1891 par Guillaume-(Emile) Roche, où est enterrée sa soeur
Madeleine! Il est vrai qu'elle est morte bien avant sa naissance à lui. C'est
moi qui ai hérité de l'acte de concession perpétuelle... (j'ai retrouvé le
double à la mairie de Tonnay-Charente, dans une boite en carton contenant les
actes de concession perpétuelle, mais pas trace du numéro 104...) et j'ai tout
à fait le droit de m'y faire enterrer. Trois de perdues, une de retrouvée! Et
il y a celle de Cognac ("Famille Prévotière"), presque vide, et celle de Gond-
Pontouvre ("Famille Tardieu Aîné"), presque pleine.)
Isabelle Roche
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Fille de André-II Roche et de Geneviève Lalagüe
Née le 5 avril 1960 à Chaumont-en-Bassigny (Marne)
Mariée le ? à Jean-Michel Koch
(né le ?, décédé le ?)
Enfants: Capucine (née le ?), Charlotte (née le ?, décédée le ?)
Acte de Naissance
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Acte de Mariage
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Anne-II Roche
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Fille de André-II Roche et de Geneviève Lalagüe
Née le 7 avril 1962 à Chaumont-en-Bassigny (Marne)
Mariée le ? à Jean-Marc Dubernet
(né le ?)
Enfants: Rémi (né le ?), Vincent (né le ?), Alice (née le ?)
Infirmière libérale
Acte de Naissance
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Acte de Mariage
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EOF