ROCHEFAM.WS4 par Emmanuel Roche (Date: avril 2006)

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Le but de ce fichier est de contenir le texte de tous les actes officiels

concernant la famille Roche de Tonnay-Charente, ainsi qu'un résumé de toutes

les informations connues à propos des membres de cette famille, afin de

centraliser toutes les recherches.

Roche

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Ce type de toponyme est extrêmement commun en France; il est bâti sur le mot

latin rocca, qui désignait autrefois un rocher, en général fortifié, lequel

protégeait une position stratégique ou un lieu de passage: croisement de

routes, gué sur un cours d'eau, etc. (cf. Rochefort en Charente-Maritime).

Par extension, le terme est devenu, à l'époque carolingienne, synonyme de

"château fort bâti sur une butte"; puis, par analogie, on appela rocca (ou

roche) tout château fort.

Rocca a plutôt donné roque dans le Sud de la France, et roche dans les régions

de langue d'oïl.

(Il existe une commune "Roche" dans le Cantal, dans l'agglomération de Saint-

Saturnin, à quelques kilomètres au Sud de Saint-Amandin.)

Saint-Amandin

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INSEE No.15170 Cantal

51 kilomètres au Nord-Ouest de Saint-Flour

Arrondissement de Saint-Flour

Commune de Condat

Perception à Condat

287 logements

245 habitants

32 Kilomètres carrés

Densité: 7,7 habitants au Kilomètre carré

PTT, gare

Autoroute à 70 Kilomètres

Altitude: 840-1072 mètres

Code Postal: 15190 Saint-Amandin

Ruisseau souterrain (eau très froide).

Eglise ancienne, dont les portes sont d'un travail très remarquable.

On se sait pratiquement rien de la vie de sanctus Amandinus, sinon qu'il fut

confesseur en Auvergne, et qu'il est honoré le 20 novembre.

Ce saint est peu connu hors de la région; le village est, en effet, le seul en

France à porter le nom de Saint-Amandin.

La localité présente un cas un peu à part dans la toponymie française: le nom

du saint qu'il porte n'est pas celui du titulaire de l'église.

On ne connaît qu'une vingtaine d'exemples de ce type (en particulier en

Dordogne et en Auvergne).

Signalons qu'un nom de commune sur huit commence par Saint, Sainte, ou San.

C'est ce qu'on appele un hagiotoponyme; du grec hagios (=saint).

Ces 6400 communes se partagent un millier de saints. 650 d'entre eux, environ,

ne sont représentés q'une seule fois. A l'inverse, Martin, le plus populaire,

appraraît dans plus de 240 hagiotoponymes.

La Perrière

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Le terme de Perrière est courant en toponymie, et désigne une carrière

d'exploitation de pierres. Les ouvriers qui travaillaient là portaient le nom

de perriers.

Par extension de sens, le nom de perrière a parfois été donné à des terrains

parsemés de rochers, des sols pierreux ou rocheux. Le nom vient du latin

petraria; de petra (=pierre) + suffixe -aria (=étendue, espace).

Prénom Naissance Décès Page

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Alexandre 1740 ???? ..

Aline 1838 1930 ..

André 1877 1961 ..

André-II 1929 1985 ..

Anne (1763) 1819 ..

Anne-II 1962 .... ..

Anne-Marie 1876 1959 ..

Anne-Marie-II 1908 2001 ..

Antoine (1707) 1746 ..

Antoine-II (1736) ???? ..

Antoine-III 1768 1804 ..

Antoine-IV 1733 1794 ..

Antoine-V 1795 ???? ..

(Antoine)-François 1767 ???? ..

--B--

Brigitte ???? .... ..

--C--

Catherine ???? ???? ..

Charles-Borromée 1775 1780 ..

Christian ???? .... ..

--E--

Elizabeth 1815 ???? ..

Elizabeth-II 1910 .... ..

Emmanuel 1959 .... ..

Eugènie 1807 ???? ..

--F--

François ???? ???? ..

François-II 1698 1754 ..

François-III 1730 ???? ..

François-Guillaume 1806 1891 ..

--G--

Geneviève 1761 1819 ..

Geneviève-II 1772 ???? ..

Geneviève-III 1790 ???? ..

Geneviève-IV 1805 ???? ..

Georges 1902 1991 ..

Germaine 1917 1989 ..

Guillaume 1770 1834 ..

Guillaume-(Emile) 1833 1921 ..

--H--

Hélène 1923 .... ..

--I--

Isabelle 1960 .... ..

--J--

Jacques 1773 1778 ..

Jane 1907 1995 ..

Jean (1635) ???? ..

Jean-II 1743 1743 ..

Jean-III 1777 1846 ..

Jean-IV 1814 ???? ..

Jean-V 1880 1969 ..

Jeanne 1729 ???? ..

Jeanne-II 1765 ???? ..

Justine 1808 ???? ..

--L--

Léon 1739 ???? ..

Louis ???? ???? ..

Louis-II ???? ???? ..

--M--

Madeleine 1763 1815 ..

Madeleine-II 1910 1910 ..

Magdelaine 1737 ???? ..

Magdelaine-II 1785 1788 ..

Magdelaine-III 1791 ???? ..

Marcel 1871 1952 ..

Marguerite 1813 ???? ..

Marguerite-II 1912 1995 ..

Marie 1728 1803 ..

Marie-II 1765 1765 ..

Marie-III 1766 1773 ..

Marie-Anne 1771 1772 ..

Marie-Anne-II 1777 ???? ..

Marie-Adelaïde 1769 ???? ..

Marie-Jeanne 1736 1739 ..

Marie-Madelaine (1768) 1773 ..

Marie-Marcelle 1906 2004 ..

Marie-Suzanne 1770 ???? ..

Marthe 1735 1736 ..

Marthe-II 1736 1736 ..

Marthe-III 1738 1776 ..

Marthe-IV 1771 1772 ..

Michel 1924 .... ..

--N--

Nancy 1834 ???? ..

Noëmie 1836 1922 ..

--O--

Odette 1924 .... ..

--P--

Pierre 1771 ???? ..

Pierre-II 1778 1780 ..

Pierre-François 1732 ???? ..

--R--

Rosalie 1774 1807 ..

--T--

Théophile 1840 1870 ..

--U--

Ûstelle 1793 1793 ..

--Y--

Yvonne 1873 1965 ..

? Roche

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Né vers 1600

Père de Jean Roche et de François Roche

Jean Roche

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Laboureur à boeufs à Sainte-Amandine, Auvergne

Né vers 1635

Marié vers 1667 à Françoise Boyer (née vers 1635, décédée le ?), du lieu de la

Moullié, parroisse de Riomezmonet (introuvable, mais il y a un "Riom-es-

Montagne" dans le Cantal... et non loin de Saint-Amandin!)

(Très belle signature d'un "Jean Roche" le 24 novembre 1779 (il aurait donc eu

144 ans!), lors du baptême de Pierre Tonneau ("Tonos"), marraine: Marie

Moisnard (femme de Antoine-II Roche, petit-fils de Jean Roche...).)

François Roche

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Frère de Jean???

Marié le ? à Marguerite Roux (née le ?, décédée le ?)

Marretou (marre = sorte de houe pour labourer (outil de vigneron...)) du lieu

de Johensy (introuvable)

(Donc, Jean était "laboureur à boeufs", et François était "laboureur à bras".

Donc, Jean devait être l'ainé et avoir hérité de la ferme familliale, et

François devait être le cadet.)

Louis Roche

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On ne connait que 2 choses sur Louis Roche:

1) il était présent à l'enterrement de Antoine Roche, le 26 janvier 1746, mais

n'était pas son frère.

2) il a signé lors du mariage de Jeanne Roche, le 9 février 1750.

Antoine Roche

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Fils de Jean Roche et de Françoise Boyer

Né vers 1705

Marié le 30 juillet 1736 à Marthe Grabeuil

(née le 19 mars 1719, mariée le 30 juillet 1736 à Antoine Roche, veuve le 25

janvier 1746 de Antoine Roche, remariée le 13 juillet 1751 à Jean Guindet,

décédée le 31 août 1788)

Décédé le 25 janvier 1746

Inhumé le 26 janvier 1746

Maître-chaudronnier

Acte de Mariage (BMS 1733-1740)

Le 30 juillet 1736, j'ai donné la bénédiction nuptiale à Antoine Roche,

marchand, et à Marthe Grabeuil, tous deux habitants de cette paroisse. Les

formalités de l'église obtenus en présence de: Marthe Grabeuil, François

Roche, Chambert, Pierre Chambert, Charles Chambert, Jeanne Simon, Janne

Baboin, ?, J. Cadillan, ?, F. Cargeaud, F. Descomp, Jullien Barbier.

Acte de Décès (BMS 1741-1750)

Le 26 janvier 1746 a été enterré Antoine Roche, Maître-chaudronnier, agé de 39

ans, mort hier, en présence de François Roche, son frère, et d'Antoine Roux et

de Louis Roche.

Catherine Roche

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Fille de Antoine Roche et de Marthe Grabeuil

Née le ?

Mariée le 14 avril 1761 à Jean David

(né le ?, décédé le ?)

Témoin du baptême de Jeanne-II Roche, le 12 mai 1765

Témoin du mariage de Antoine-II Roche, le 9 novembre 1767

Marraine de Antoine-III Roche, le 30 octobre 1768

Décédée le 29 octobre 1780

Inhumée le 30 octobre 1780

Acte de Mariage (BMS 1756-1761)

Le 14 avril 1761, les cérémonies de l'église préalablement observées, les bans

publiés sans empêchement, ont reçu la bénédiction nuptiale dans cette église

Jean David, maître de barque, fils légitime de feu Isaac David, aussi maître

de barque, et de vivante Elizabeth Brun, ses père et mère, et Catherine Roche,

fille légitime de feu Antoine Roche, poêlier, et de vivante Marthe Grabeuil,

ses père et mère, enfant mineur de cette paroisse. Fait en présence de Jacques

Vincent, cousin germain, Pierre Laffarge, Jacques Martin, et Pierre Brun,

oncle qui a déclaré ne savoir signé. De ce enquis, les autres ont signé, ainsi

que d'autres. Caterine Roche, P. Brun, Marthre Roche, Anne David, Antoine

Roche, Marie Moisnard, Anne Robin, Pierre Regnier, Vincent, Marthe Robin,

Elizabeth Foureau, Martin, Delafarge, Robin Breaudeaux, Grignier (?), Laigle

(?), Delami (?), Marie, Prêtre libre (?) à (Tonnay-)Charente. (Signature en

toutes lettres de "Catherine Roche", "Marthe Roche", et "Antoine-II Roche"!!!)

Acte de Décès (BMS 1778-1782)

Le 30 octobre 1780 a été inhumé dans notre cimetière le corps de Cathérine

Roche, épouse de Jean David, maître de barque, morte hier, agée de 38 ans, en

présence de Etienne Festau (et) Pierre Grélar, qui n'ont su signer, et du

soussigné Roche. Gaildreau, vicaire.

Marthe-III Roche

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Fille de Antoine Roche et de Marthe Grabeuil

Née le 4 août 1738

Baptisée le 5 août 1738

Témoin du mariage de Jeanne Roche, le 9 février 1750

Mariée le 14 février 1763 à Pierre Moisnard

(né le ?, décédé le ?)

Marraine de (Antoine)-François Roche, le 19 septembre 1767

Marraine de Marthe-IV Roche, le 20 avril 1771

Décédée le 15 mai 1776

Inhumée le 16 mai 1776

Acte de Naissance (BMS 1733-1740)

Le 5ième août 1738 a été baptisé Marthe, née (de) hier, fille légitime de

Antoine Roche et de Marthe Grabeuil. Le parrain (est) François Roche, la

marraine (est) Marthe Contau. En présence de François Roche. Ballanger,

Chambert, Corinne Ballang(er), Barbier, vicaire.

Acte de Mariage (BMS 1762-1767)

Le 14 de février 1763, après la première publication des bans, vu la dispense

des deux autres, et celle du quatrième degré de consanguinité qui se trouvait

entre les parties qui ont contracté, ci-dessous nommés, signé Dudon vicaire

général, le tout insinué et contrôlé à Saintes; j'ai donné la bénédiction

nuptiale à Pierre Moisnard, garçon charron, fils légitime de défunt Pierre

Moisnard et de Marie Chambert, et à Marthe Roche, fille légitime de Antoine

Roche et de Marthe Grabeuil, tous de cette paroisse; n'étant survenu aucun

empêchement. Ont été présents les témoins requis soussignés: Pierre Moisnard,

Marthre Roche, Antoine Roche, Jacque Martin, JB. Chasseau(?), Marie Moisnard,

Guillaume Poupard, Texier vieux(?), Pierre Jaulin. (Belles signatures en

toutes lettres de "Marthe Roche" et "Antoine-II Roche".)

Acte de Décès (BMS 1773-1777)

Le 16 mai 1776 a été inhumé dans notre cimetière le corps de Marthe Roche,

morte hier, agée de 38 ans, veuve de Pierre Moisnard, charron de Fontsèche, en

présence de Jean Guinder, son beau-frère, et de Antoine Roche, son frère, et

de Catherine David, sa soeur, qui ont déclaré ne savoir signer (???).

Gailbreau, vicaire.

Antoine-II Roche

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Fils de Antoine Roche et de Marthe Grabeuil

Né entre (1736) et 1746

Témoin de l'inhumation de François-II Roche, le 3 mai 1754

Marié le 9 novembre 1767 à Marie Moisnard

(née le 2 janvier 1744, décédée le 20 mai 1787)

Décédé le ?

Boulanger, aubergiste

Acte de Mariage (BMS 1762-1767)

Le 9 novembre 1767, les cérémonies de l'église ayant été préalablement

observées, j'ai donné la bénédiction nuptiale à Antoine Roche, garçon

boulanger, fils légitime de feu Antoine Roche et de vivante Marthe Grabeuil,

et à Marie Moisnard, fille légitime de feu Pierre Moisnard et de Marie

Chambert, tous deux de cette paroisse, en présence des soussignés: Antoine

Roche, Marie Moisnard, Pierre Moisnard, Guillaume Merlot, Caterine Roche,

Anthoine Roche, Magdelaine Chambert, Marianne Lublin, Jean Guillot, Stéphane

Chanber, Jeanne Poupard. Barbaud, curé de Saint-Louis de la Petite Flandre.

Anne Roche

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Fille de Antoine-II Roche et de Marie Moisnard

Née vers 1763 (4 ans avant le mariage de ses parents...)

Mariée le ? à Etienne Nouveau

(né le ?, décédé le ?)

Décédée le 26 octobre 1819

Acte de Décès (NMD 1819)

L'an 1819, le 27 du mois d'octobre, sur les 4 heures du soir, par-devant nous,

Jean-Baptiste Salbert, adjoint au maire, délégué par lui, officier de l'état-

civil de la commune de Tonnay-Charente, canton de Tonnay-Charente, département

de la Charente-Inférieure, sont comparus M. François Sicard, propriétaire agé

de 56 ans, demeurant à Tonnay-Charente, qui a dit être le beau-frère (mari de

Marie-Suzanne) de la défunte; et M. Jean Rabier fils, marchand agé de 31 ans,

demeurant aussi à Tonnay-Charente, qui a dit être voisin de la défunte;

lesquels nous ont déclaré que Anne Roche est décédée le jour précédent sur les

8 heures du soir dans son domicile en cette ville, agée de 56 ans, née à

Tonnay-Charente, de son vivant épouse d'Etienne Nouveau, charretier, fille de

Antoine Roche et de Marie Moisnard, morts, et ont, les déclarants avec nous

signé le présent acte, après qu'il leur en a été fait lecture.

Marie-II Roche

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Fille de Antoine-II Roche et de Marie Moisnard

Née le ? juin 1765

Décédée le 20 novembre 1765, à l'age de 5 mois

Acte de Décès (BMS 1762-1767)

Le 21 de novembre 1765 a été inhumé dans notre cimetière le corps de Marie

Roche, morte hier, agée de 5 mois, en présence de Jacques Millepuis (et) de

Jeanne Begnet, qui ont déclaré ne savoir signer. E. Bachelot, prieur.

Antoine-III Roche

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Fils de Antoine-II Roche et de Marie Moisnard

Né le 29 octobre 1768

Baptisé le 30 octobre 1768

Décédé le 17 mars 1804 (26 ventose an 12)

Tailleur

Acte de Naissance (BMS 1768-1772)

Le 30 octobre 1768 a été baptisé Antoine, né hier, fils légitime de Antoine

Roche, boulanger, et de Marie Moisnard. Ont été parrain et marraine Pierre

Moisnard et Catherine Roche, en présence de Pierre Moisnard, Janne Jumich, ?,

Anthoine Roche. E. Bachelot, prieur.

Acte de Décès (D 1803-1809 No.75)

Du 27 ventose an 12 (18 mars 1804) de la République Française, acte de décès

de Antoine Roche, décédé le jour d'hier à 11 heures du soir, profession de

tailleur, agé de 37 ans, né à (Tonnay-)Charente, département de la Charente-

Inférieure, demeurant à (Tonnay-)Charente, département de la Charente-

Inférieure, de son vivant célibataire, fils de feu Antoine Roche, aubergiste,

et de Marie Moisnard, sur la déclaration à moi faite par le ? François Sicard,

huissier agé de 40 ans demeurant à (Tonnay)-Charente, qui a déclaré être son

beau-frère (mari de Marie-Suzanne, sa soeur cadette) du défunt, et par Pierre

Masson, aubergiste agé de 32 ans demeurant à (Tonnay-)Charente, qui a déclaré

être beau-frère (mari de Rosalie, une de ses soeurs cadettes) du défunt. Et

ont, les déclarants avec nous signés. Constaté par moi, François Aimable

Burgaud fils, maire de la commune de (Tonnay-)Charente faisant les fonctions

d'officier public de l'état-civil, soussigné. Masson, F. Sicard, Burgaud fils,

maire.

Marie-Suzanne Roche

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Fille de Antoine-II Roche et de Marie Moisnard

Née le 12 janvier 1770

Baptisée le 13 janvier 1770

Mariée le ? à François Sicard

(né le ?, décédé le ?)

Décédée le 21 ventose an 9 (=?)

Acte de Naissance (BMS 1768-1772)

Le 13 janvier 1770 a été baptisé Marie-Suzanne, née hier, fille légitime de

Antoine Roche, boulanger, et de Marie Moisnard. Ont été parrain et marraine

Antoine Roche et Suzanne Chambert, en présence de François Grassiot et de

Marie Gam? qui ne peuvent signer. Antoine Roche, Vince Varrathion, Bachelot,

prieur.

Acte de Mariage François Sicard / Marie-Suzanne Roche ???

oooo Introuvable à Tonnay-Charente: essayer Rochefort

Acte de Décès (NMD 1799-1801 No.63)

Du 22 ventose an 9 (=?) de la République française, acte de décès de Marie-

Suzanne Roche, décédé le jour d'hier, à 11 heures du soir, profession ?

(sans?), agée de 33 ans, née à (Tonnay-)Charente, département de la Charente

inférieure, demeurant à (Tonnay-)Charente, département de la Charente

inférieure, de son vivant épouse de François Sicard, fille de Antoine Roche,

aubergiste, et de Marie Moisnard. Sur la déclaration à moi faite par Pierre

Masson, cabaretier agé de 29 ans demeurant à (Tonnay-)Charente, qui a déclaré

être beau-frère (mari de Rosalie) de la défunte, et par François Forgeset?,

journalier agé de 42 ans demeurant à (Tonnay-)Charente, qui a déclaré être

voisin de la défunte. Et ont, le premier déclarant avec nous, signé, ce que le

second (déclarant) a déclaré ne savoir faire, de ce enquis. Constaté par moi,

Marie-Mathurin Regnaud, maire de la commune de (Tonnay-)Charente faisant les

fonctions d'officier public de l'état-civil, soussigné. Masson, Regnaud,

maire.

Marthe-IV Roche

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Fille de Antoine-II Roche et de Marie Moisnard

Née le 19 avril 1771

Baptisée le 20 avril 1771

Décédée le 12 octobre 1772, à l'age de 18 mois

Inhumée le 13 octobre 1772

Acte de Naissance (BMS 1768-1772)

Le 20 avril 1771 a été baptisée Marthe, née hier, fille légitime de Antoine

Roche, boulanger, et de Marie Moisnard, ses pères et mères. Ont été parrain et

marraine Jean David et Marthe Roche, en présence des soussignés: Marthre

Roche, Pierre Moisnard, Suzanne (Chambert?), F. Rémy, capucin vicaire.

Acte de Décès (BMS 1768-1772)

Le 13 octobre 1772 a été inhumé dans notre cimetière le corps de Marthe Roche,

morte hier, agée de 18 mois, en présence du père et de Jean Ardocin et Pierre

Robien, qui ont déclaré ne savoir signer. E. Bachelot, prieur.

Geneviève-II Roche

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Fille de Antoine-II Roche et de Marie Moisnard

Née le 11 août 1772

Baptisée le 12 août 1772

Acte de Naissance (BMS 1768-1772)

Le 12ème jour d'août 1772, acté par moi-soussigné, baptisé Genneviève, née le

jour précédent, fille légitime de Antoine Roche, boulanger, et de Marie

Moisnard, conjoints. Le parrain a été le sieur Pierre Mortau, marchand

droguiste, et la marraine Marie Geoffroy, épouse de Jacques Giraud, qui ont

signé avec les témoins ci-dessus. Mortau, Jouffre, Giraud, Jacques Giraud. F.

Lapoubabrang, curé de Saint-Louis de la Petite Flandre.

Marie-Anne Roche

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Fille de Antoine-II Roche et de Marie Moisnard

Née vers 1773

Décédée le 1er décembre 1779

Acte de Décès (BMS 1778-1782)

Le 2 décembre 1779 a été inhumé dans notre cimetière le corps de Marie-Anne,

morte hier, agée de 6 ans, fille légitime de Antoine Roche, boulanger, et de

Marie Moisnard. Présents les soussignés: Roche, Chevallier, Gailbreau,

vicaire.

Rosalie Roche (Signe "Roze")

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Fille de Antoine-II Roche et de Marie Moisnard

Née le 28 septembre 1774

Mariée le 12 florial an 6 (=?) à Pierre Masson

(né le ?, décédé le ?)

Décédée le 1er mars 1807

Acte de Naissance (BMS 1773-1777)

Le 29 septembre 1774 a été baptisé Rosalie, née hier, fille légitime de

Antoine Roche et (de) Marie Moisnard. Ont été parrain et marraine Pierre Jolin

et Suzanne Chamber, en présence de André Robin et Pierre Vailler, qui n'ont

pas signer. Pierre Jaulin, Jean Grassiot, Gailbreau, vicaire.

Acte de Mariage (NMD 1797-1799 No.21)

Aujourd'hui, 12 florial, l'an 6 (=?) de la République française, une et

indivisible, sur les 4 heures du soir, par-devant moi, Marie-Mathurin Regnaud,

officier public de la commune de (Tonnay-)Charente, canton de (Tonnay-

)Charente, département de la Charente inférieure, étant dans la Maison commune

(Mairie), sont comparus pour contracter mariage le c(itoy)en Pierre Masson,

propriétaire, fils légitime de feu Jean Masson, cultivateur, et de Marie

Lougustiau d'une part; et la c(itoy)enne Rosalie Roche, fille légitime du

c(itoy)en Antoine Roche, aubergiste, et de feu Marie Moisnard d'autre part;

lesquels futurs conjoints étaient accompagnés de Antoine Roche, père de la

future agé de 60 ans, de François Sicard (mari de Marie-Suzanne), instituteur

agé de 34 ans, et de Louis Griffon, boulanger agé de 55 ans, demeurant tous

les susnommés dans la commune de (Tonnay-)Charente. Après avoir donné lecture

en présence des contractants et des témoins, premièrement de l'acte de

naissance dudit Pierre Masson en date du 30 octobre 1772 extrait des registres

de la commune de La Chaire, département de Charente, deuxièmement de celui de

ladite Rosalie Roche en date du 29 septembre 1774 extrait des registres de la

commune de (Tonnay-)Charente, troisièmement de l'acte de publication de

promesse de mariage entre les contractants publié et affiché à la principale

porte de cette Maison commune (Mairie) le 7 florial (du) présent mois (=?) et

à celle de la commune de La Chaire le 6 florial aussi (du) présent mois (=?)

par Billouveau(?), officier public, après que ledit Pierre Martin (???

Masson!) et ladite Rosalie Roche ont eu déclaré à haute voix se prendre

mutuellement pour époux, j'ai prononcé, au nom de la Loi, qu'ils sont unis en

mariage, et j'ai rédigé le présent acte qui a été signé de nous et de ceux des

citoyens présents qui ont su le faire. Roche (?), F. Sicard, Roze Roche,

Masson, Victoire Lafarge, L. Griffon, Françoise Ferrand, Anne Roche, Sicard

née Roche (Marie-Suzanne), Julie Ferrand, Regnaud, adjoint municipal. (Belles

signatures en toutes lettres de "Rose Roche" et "Anne Roche" et "Victoire

Lafarge" + un Roche inconnu (probablement Antoine-II, le père).)

Acte de Décès (D 1803-1809 No.11)

L'an 1807, le 2 du mois de mars, sur les 11 heures du matin, par-devant nous,

Louis Guillaume Gachignat, premier adjoint au maire, officier de l'état-civil

de la commune de Tonnay-Charente, canton de Tonnay-Charente, département de la

Charente-Inférieure, sont comparus (mon)sieur Jacques Charles Regnaud, agé de

40 ans, demeurant à Charente, qui a dit être ami de la défunte; et (mon)sieur

Pierre Becrusaud, marchand agé de 68 ans, demeurant à (Tonnay-)Charente, qui a

dit être ami aussi de la défunte; lesquels nous ont déclaré que le jour

d'hier, sur les 11 heures du matin, est décédée la nommée Rose, agée de 32

ans, née à (Tonnay-)Charente, département de la Charente-Inférieure, de son

vivant épouse de (mon)sieur Pierre Masson, fille de Anthoine Roche et de Marie

Moisnard, et les déclarants ont avec nous signé le présent acte, après que

lecture leur en a été faite.

Marie-Anne-II Roche (Née 2 ans AVANT le décès de Marie-Anne???)

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Fille de Antoine-II Roche et de Marie Moisnard

Née le 8 novembre 1777

Baptisée le 9 novembre 1777

Mariée le 18 brumaire an 10 (=?) à Michel Nouveau

(né le 5 avril 1779, décédé le ?)

Décédée le ? (à Saintes ?)

Acte de Naissance (BMS 1773-1777)

Le 9 novembre 1777 a été baptisée Marie-Anne, née hier, fille légitime de

Antoine Roche, boulanger, et de Marie Moisnard. Ont été parrain et marraine

François Burgaud et Marie-Anne Biraud, présents les soussignés: Biraud,

Burgaud ve(uve?) Varrathion, Gaildreau, vicaire.

Acte de Mariage (NMD 1801-1803 No.11)

Du 18 brumaire an 10 (=?) de la République française, acte de mariage de

Michel Nouveau, agé de 22 ans, né à Saint-Brice chavate?, département de la

Charente, le 5 avril 1779, profession de tonnelier, demeurant commune de

Saintes, département de la Charente inférieure, fils légitime de Antoine

Nouveau, demeurant commune de Saintes, département de la Charente inférieure,

et de Jeanne Bruneteau, ses père et mère d'une part, et de C(itoy)enne Marie-

Anne Roche, agée de 24 ans, née à (Tonnay-)Charente, département de la

Charente inférieure, le 9 novembre 1777, demeurant commune de (Tonnay-

)Charente, fille légitime de défunt Antoine Roche, demeurant commune de

(Tonnay-)Charente, département de la Charente inférieure, et de feu Marie

Moisnard, ses père et mère d'autre part. Les actes préliminaires sont extraits

des registres de publications de mariage faites aux principales portes

extérieures des Maisons communes (Mairies) de (Tonnay-)Charente et Saintes les

20 vendémiaire derniers (=?) par Baureau et Fleury, officiers public, lesquels

constatent qu'il n'y a point eu d'opposition au mariage des parties qui ont

été publiés et affichés aux termes de la loi, le tout en forme; de tous

lesquels actes il a été donné lecture par moi, officier public, aux termes de

la loi. Lesdits époux présents ont déclaré prendre en mariage, l'un, Marie-

Anne Roche pour son épouse, l'autre, Michel Nouveau pour son époux; en

présence de Antoine Nouveau, père du futur, demeurant commune de Saintes,

département de la Charente inférieure, profession de journalier, agé de 53

ans, de François Sicard, beau-frère (mari de Marie-Suzanne) de la future,

demeurant commune de (Tonnay-)Charente, département de la Charente inférieure,

profession d'huissier, agé de 38 ans, de Martial Chaput, cousin de la future

(?), demeurant commune de (Tonnay-)Charente, département de la Charente

inférieure, profession de marin, agé de 52 ans, de Antoine Nouveau, frère du

futur, demeurant commune de Saintes, département de la Charente inférieure,

profession de propriétaire, agé de 24 ans, après quoi, moi, François, Aimable

Burgaud, maire de la commune de (Tonnay-)Charente faisant les fonctions

d'officier public de l'état-civil, ai prononcé qu'au nom de la loi, lesdits

époux sont unis en mariage. Et ont les époux; François Sicard et Antoine

Nouveau fils avec nous signé, ce que lesdits Antoine Nouveau et Martial Chaput

ont déclaré ne savoir faire. De ce enquis après lecture. Michel Nouveau,

Sicard, Antoine Nouveau, Roze Roche, Marie-Anne Roche, Burgaud fils, maire.

(Belles signatures en toutes lettres de "Rose Roche" et "Marie-Anne Roche".)

Acte de Décès (?) (à Saintes ?)

oooo

Pierre-II Roche (Oui, il y a bien eu deux "Pierre Roche"!)

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Fils de Antoine-II Roche et de Marie Moisnard

Né le 4 janvier 1779

Baptisé le 5 janvier 1779

Décédé le 5 novembre 1780

Inhumé le 6 novembre 1780

Acte de Naissance (BMS 1778-1782)

Le 5 janvier 1779 a été baptisé Pierre, né hier, fils légitime de Antoine

Roche, boulanger, et de Marie Moisnard. Ont été parrain et marraine Pierre

Tonnau, boulanger, et Marie Moisnard, en présence de André Robin et Pierre

Pigeonnier, qui ont déclaré ne savoir signer. Gaildreau, vicaire.

Acte de Décès (BMS 1778-1782)

Le 6 novembre 1780 a été inhumé dans notre cimetière le corps de Pierre, mort

hier, agé de 2 ans, fils légitime de Antoine Roche, boulanger, et de Marie

Moisnard. Présents Pierre Bouillau et Pierre Grélar, qui n'on su signer.

Gaildreau, vicaire.

Magdelaine-II Roche

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Gille de Antoine-II Roche et de Marie Moisnard

Née le ? 1784

Décédée le 15 septembre 1788

Inhumée le 16 septembre 1788

Acte de Décès (BMS 1788-1792)

Le 16 septembre 1788 a été inhumé dans le cimetière de cette paroisse le corps

de Magdelaine Roche, fille légitime de Antoine Roche, aubergiste, et de Marie

Moisnard, conjoint; agée d'environ 3 ans et demi, décédée du jour précédent.

Témoin les soussignés: Roche, Jacques Martin, Frichou, vicaire.

François-II Roche

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Fils de Jean Roche et de Françoise Boyer

Né le 22 février 1698

Baptisé le 23 février 1698 à Sainte-Amandine, Auvergne

Arrivé vers 1717 à Tonnay-Charente

Marié le 21 juillet 1727 à Marie Tonneau

(née le 23 juillet 1702, décédée le 26 juin 1763)

Témoin du mariage de Antoine Roche, le 30 juillet 1736

Témoin du baptême de Marthe Roche, le 5 août 1738

Parrain de Marthe Roche

Décédé le 2 mai 1754

Inhumé le 3 mai 1754

Chaudronnier-poêlier

Traité de Mariage François Roche / Marieanne Thonneau, 1er juillet 1727, No.6

Sur le traité du mariage parlé à faire qui, au plaisir de Dieu, s'accomplira

entre François Roche, chaudronnier, fils naturel et légitime de Jean Roche,

Laboureur à boeufs, et de défunte Françoise Boyer, natif de la paroisse de

Sainte-Amandine, province d'Auvergne, demeurant actuellement depuis 9 ans au

bourg de Fontsèche, paroisse de (Tonnay-)Charente, agé de 28 ans, ainsi qu'il

apparaît de son extrait baptistaire du 23 février 1698, contrôlé à (Tonnay-

)Charente aujourd'hui par Mathé, qui a reçu 12 sols, avec légalisation du

Vicaire Général de Monseigneur l'Evèque de Clermond, signé: Chamflours,

contrôlé aujourd'hui par ledit Mathé, qui demeure attaché à ces présentes,

lequel certificat a été levé chez Monsieur Mayniel, curé dudit Sainte-

Amandine, par le père dudit Roche, auquel il fera approuver ces présentes

mêmes, la bénédiction nuptiale pour notre sureté, d'une part.

Avec Marianne Tonneau, fille naturelle et légitime de Jean Tonneau, jardinier,

et de Jeanne Rossignol, ces pères et mères, demeurant audit Fontsèche, d'autre

part.

Entre lesquels futurs époux à marier a été fait les pactes et convention de

mariage qui suivent, (à) savoir:

Ledit futur époux, assisté de laduis (?) et conseil de Joseph Morin, marchand-

chaudronnier, et Jeanne Lecompte, ces amis et amies, Catherine Mariotteau,

veuve de (mon)sieur Pierre Chastant, et Pierre Chastant, son fils, ami et

amie, et ladite future épouse desdits Thonneaux et Rossignol, ses pères et

mères, Jean Tonneau, son frère germain, Marie Matteau, femme dudit Tonneau,

Jean-Charles Chambert et Marie Tonneaux, sa femme Juelle, sa soeur germaine,

Charles, Marie, Jean, et Pierre Chambert, ses neveux et nièces, Jean et Marie

Tonneaux, aussi ses neveux et nièces, Jean Garloppeau, son cousin germain, et

Thonette Bergère, sa femme, Jacques Matteau, ami, Marie-Anne Delafond, sa

marraine, Marie Legrand, amie, Marie Matheau, aussi amie, Jean Martin, aussi

ami.

Tous convoqués par-devant le notaire royal en Saintonge soussigné, ce dont les

futurs époux promis ce prendre à femme et mari époux, lorsqu'il s'en requéront

ou qu'ils en seront requis par leur parents et amis, les solemnités de notre

mère Sainte Eglise observées, et ledit mariage consommé, ils seront communs et

par moitié en tous les biens meubles qu'ils ont à présent, et en tous les

autres biens meubles acquits et conquits; immeubles qu'ils feront et acquéront

pendant leur dit mariage et jusqu'à la dissolution de celui-ci, en faveur

duquel le futur époux prend la future épouse, avec tous ces droits de la

réception desquels, qu'il en fera, il sera tenu de lui en donner quittance

valable pour lui servir ce que de raison et, arrivant le décès du futur époux

avant celui de la future épouse, sera au choix et option de celle-ci de se

tenir à la présente communauté ou d'y renoncer, ce tenant à laquelle elle aura

moitié de celle-ci, et y renonçant répétera ses droits de mariage, qu'elle

justifira y avoir porté et conféré tant par quittance que autrement, lesquels

elle aura franc et quitte de toutes dettes, charges quoi qu'elle y fut obligée

ou condamnée, dont elle devra guarantie sur les biens du futur époux et aura

hypothéqué sur ceux-ci du jour de la bénédiction nuptiale et en quelques

manières quelle se tienne, soit commune ou à ses droits, elle aura et prendra

par préciput et avantage ces robes, bagues, joyeaux et autres ornements de sa

personne, et sera nourrie, logée et hébergée aux depents de la présente

communauté jusqu'à ce qu'elle en ait eu moitié ou aie été satisfaite de tous

ces droits de mariage.

En cet endroit ont comparus lesdits Tonneaux et sa femme, celle-ci de son dit

mari dument authorisée à l'effet des présentes, lesquels ensemblement et

solidairement ont promis et constitué en dot de mariage à leur dite fille en

attendant leur future succession à laquelle elle sera reçue à partager en

rapportant ce qu'elle aura reçue: la somme de 100 livres payable à Noël

prochain sans intérêt aux peines de droit, plus un lit de plume avec son

traversier, une couverture de laine, un châlit de bois de noyer fonçé dessus

et dessous, une garniture de toile, 4 linceuls de chanvre et repassoné, 6

serviettes de même toile, un cabinet de bois de noyer fermant à clé, 2 nappes

de repassoné; lesquels meubles seront délivrés par lesdits Tonneau sa femme

aux futurs époux après la bénédiction nuptiale, moyennant quittance, et ont

été estimé à la somme de 100 livres.

Déclarant le futur époux qu'il s'est constitué en dot de mariage la somme de

200 livres provenant de ses gains et industries. Tout ce que dessus est la

volonté des parties qui, pour l'entretien du tout, ont obligés tous leurs

biens meubles et immeubles présents et futurs, et ont renoncé à chose

contraire à leurs reconnaissance dont, de leur consentement et volonté, ils en

ont été obligés, jugés et condamnés par le notaire royal soussigné du jugement

et condamnations de la Sénéchaussée (=maréchaussée) de Saintonge, à laquelle

les parties se sont soumises, et tous leurs dits biens fait et passé au dit

bourg de Fontsèche, paroisse dudit Tonnay-Charente, demeure des dits Thonneau

et Rossignol. L'an 1727, le 1er juillet après-midi, en présence de Maître

Pierre Foreau, procureur fiscal de la Commanderie de Fontsèche y demeurant,

susditte paroisse de Tonnay-Charente, et des dits Morin et Matteau dénommés

ci-dessus, ledit Matteau maître-boulanger demeurant en la ville de Rochefort,

et à la future épouse et autorisants déclarer ne savoir signer. De ce enquis,

ainsi signé: François Roche, Jean-Charles Chambert, Jean Thonnos, Marie-Anne

Delafond, Catherine Mateau, Marie-Anne Matode, Charles Chambert, Martin, Jean

Garlopeau, Pierre Chastant, M. Legrand, Marie Chambert, e Foreau, et Rousseau,

notaire royal.

La minute est contrôlée à (Tonnay-)Charente le 5 juillet 1727. Reçu 3 livres.

Signé: Mathé.

Suit l'extrait baptistaire dudit Roche.

Extrait des registres et actes baptistaires de la paroisse de Sainte-Amandine

comme s'ensuit.

L'an 1698, et le 23ème jour du mois de février, a été baptisé François Roche,

fils de Jean Roche et de Françoise Boyer sa femme, né le 22ème jour du dit

mois et an. Le parrain a été François Boyer du lieu de La Moullié, paroisse de

Riomezmonet, et la marraine Marguerite Roux, femme à François Roche, marretou

du lieu de Johensy, qui n'ont su signer. De ce enquis et ? Monteil curé, nous

soussigné, maître Pierre Meyniel, prêtre et curé de laditte paroisse,

certifions à tous ceux qu'il appartiendra que le susdit acte contient foi et

vérité, l'ayant ainsi trouvé dans ledit registre, et comme aussi que ledit

François Roche n'est point marié dans laditte paroisse, ni dans le voisinage.

En foi de ce, nous avons signé le dit acte, pour servir au dit François Roche,

le 17 mai 1727. Signé: Meyniel, curé de Sainte-Amandine. Controlé à (Tonnay-

)Charente le 1er juillet 1727. Reçu 12 sols. Signé: Mathé.

Nous, Vicaire Général de Monseigneur l'Evèque de Clermond, certifions et

attestons à tous ceux qu'il appartiendra que l'acte ci-dessus est signé par le

véritable curé de la paroisse de Sainte-Amandine de ce diocèse, et qu'à la

signature foi doit y être ajouté, tant en jugement que hors. En témoignage de

quoi, nous avons signé ces présentes, et (sur) celles-ci fait apposer le

sceaux de mon dit seigneur Evèque, et contresigner par son secrétaire. Donné à

Clermond, le 20 mai 1727. Ainsi signé: Champflours, Vicaire Général, et plus

bas: Par Monditheur, Vicaire Général. Signé: Moranger, Secrétaire, avec le

sceau et armes.

Controlé à (Tonnay-)Charente, le 1er juillet 1727. Reçu 12 sols. Signé: Mathé.

Charpantier, notaire royal ayant les registre défuns ?. Rousseau qui a passé

l'acte. Scellé registré 8.

Acte de Mariage (BMS 1726-1733)

Le 21 juillet 1727, après la publication des 3 bans dans notre église par 3

différents jours de dimanche, sans qu'il soit trouvé aucune opposition, les

fiançailles faites au sein de l'église, le contrat passé par un nouveau

notaire royal, ont reçu la bénédiction nuptiale François Roche, chaudronnier,

fils de Jean Roche, laboureur à boeufs, et de défunte Françoise Boyer, natif

de la paroisse de Sainte-Amandine, en Auvergne, agé de 28 ans, demeurant

depuis 9 ans dans la présente paroisse, et Marianne Tonneau, agée de 20 ans,

fille de Jean Tonneau, jardinier, et de Jeâne Rossignol, de ce lieu, en

présence de Jean Tonneau, frère de l'épouse, Jean Garlopeau, cousin germain,

Charles Chambert, son beau-frère, et Jacques Mataux, ami, et de plusieurs

autres, dont les uns ont signé, et les autres déclaré ne le savoir faire.

François Roche, Thonnos, Charles Chambert, Jean Garlopeau, Marianne de

Latourd, Charle Chambert, Ibrun, Catherine Mariotau, Pierre Chastane, Mariane

Matode, Toinete de Brugere, Marie Chanberde, M. Legrand, C. Martin, Rousseau,

? (curé?).

Testament de François Roche en faveur de Marie Thonneau, 25 janvier 1731

Au nom du père et du fils et du Saint-Esprit, ainsi soit-il. Je, François

Roche, chaudronnier demeurant en la paroisse de Thonnay-Charente, étant par la

grâce de Dieu sain de corps, d'esprit, mémoire et entendement, considérant

qu'il n'y a rien de si certain que la mort ni choses si incertaines que

l'heure de celle-ci et craignant d'en être prévenu sans avoir mis ordre à mes

affaires de ce monde, j'ai voulu faire mon testament et ordonnances de

dernière volonté pour cause de mort, et non autrement, en la meilleure forme

et manière qui s'ensuit par lequel en premier lieu, je recommende mon âme à

Dieu le père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, le priant au nom

et par le mérite de la mort et passions de son cher fils, nôtre sauveur et

rédempteur Jesus-Christ, qui lui plaise me pardonner et effacé généralement

tous les péchés et offenses que je puis avoir fait et commis contre sa sainte

et divine bonté, et lorsqu'il lui plaira séparer mon âme d'avec mon corps, il

lui plaise la prendre et recevoir en son saint paradis et la colloquer au rang

des heureux et sauvés, pour jouir de l'éternelle gloire qu'il leur a préparée.

Quant à la sépulture de mon corps, je m'en remet et confie en la bonne volonté

et discrétion de Marie Thonneaud, ma femme, persuadé que je suis qu'elle s'en

acquitera dignement, et en confiance quant aux biens temporel qu'il a plu à

Dieu me donner et répartir en ce bas et mortel monde, considérant la bonne

amitié, secours, assistance, traitement et gouvernement que m'a toujours porté

et rendu ladite Thonneau, ma femme, depuis notre conjonction de mariage, et ce

que j'espère qu'elle me fera et continuera à l'avenir, dont et de la preuve du

tout je l'ai relevé, et relève par ces présentes pour ces causes et autres

bonne et juste considération à ce me mourant, je déclare par celle-ci mon

présent testament fait pour cause de mort, comme dit ici et non autrement, que

je fais don et donnation à la dite Thonneau, ma femme, et au siens à la

devenir, savoir est de tous et un de chacun les biens meubles aquis et

conquis, tant meubles que immeubles, réparations, augmentations et

améliorations, et autres choses généralement quelconque censées et réputées de

cette nature, que je puis avoir de présent et aurait au jour de mon décès,

sans du tout en rien réserver ni expter ensemble du tiers ou tierces parties

de mes anciens biens propres, tant patrimoniaux que matrimoniaux, que je puis

aussi avoir de présent et aurait au jour de mon décès, en quelques lieux et

endroit que le tout se puisse consister et être sis, situé et assis, aussi

sans aucune réserve, le tout à perpétuité et à jamais à la dite Thonneau, ma

femme, et aux siens à l'avenir, sinon au regard du dit tiers d'anciens propres

et patrimoine à perpétuité, l'usufruit et jouissance du total de celui-ci dit

patrimoine, la vie durant seulement de la dite Thonneau, ma femme, au choix et

option de mes vrais et légitimes héritiers, lesquels j'institue pour me

succéder en mes biens non-donnée ceux qui de droit et de coutume le sont dès-

à-présent ou seront au jour de mon décès, voulant et entendant moi dit Roche,

testateur, que sitôt mon décès advenu, et non plutôt, la dite Thonneau, ma

femme, prenne, s'empare, jouisse, fasse et dispose de toutes les choses à

elle, pour moi ci-dessus données à son plaisir et volonté, sans nul contredit,

sans que pour raisons de la jouissance ou usufruits de mes dits propres, elle

soit tenue de donner caution, de quoi je la décharge par exprès, et d'autant

que, de notre mariage, il y a trois enfants mineurs à plein, me confiant en la

discrétion et bonne conduite de la dite Thonneau, leur mère, je déclare que je

la nomme et crée pour être leur mère tutrice et curatrice après mon décès,

ensemble à ceux qui pourront naître ci-après même, au postum ou postumps dont

elle pourrait être enceinte au jour de mon dit décès, la certifiant et

attestant à ce effet suffisant, solvable et capable d'avoit la dite charge,

priant très humblement Messieurs les officiers de justice à quoi la

connaissance en appartiendra pour lors, de la vouloir recevoir et admettre en

la dite charge, sur son simple serment seulement, sans l'obliger à aucune

autre certifications, ni attestations, que c'est présente, non pas même de

faire faire aucun inventaire ni appréciations de nos bien meubles, de quoi je

la décharge pour exprès, cassant, révoquant et anullant en outre mon dit

testateur tous autres don, donnations et actes que je pourrais avoir ci-devant

fait contraire et préjudiciable aux présentes, lesquelles seules je veux et

entends être suivi et exécuté de point en point, sans qu'il y puisse être

contrevenu, en façon que ce soit, et qu'elle vaillent et subsistent soit par

forme de testament à di celles-ci de commis et tout autrement en la meilleure

forme et manière que faire ce pourra, et le tout suivant que me permettent les

coutumes ou usages où mes biens se trouveront situés, nonobstant la survenance

ou survivance d'enfants, laquelle n'y pourra nuire ni préjudicer, et quoi que

de droit tous testateur ne soient obligés au gariment (? à l'agrément?) des

choses par eux donnée, ce néanmoins j'oblige tous mes biens non-donnés pour la

garantie des choses par moi ci-dessus données, et ordonnées, et pour rédiger

ma présente volonté, j'ai mandé le notaire royal soussigné, auquel l'ayant

expliquée, et celui-ci l'ayant mit par écrit, il m'en a, en présence des

témoins bas-nommés, fait lecture à haute et intelligible voix, et l'ayant

entendu et trouvé conforme à mes intentions, j'y ai persisté pour être ma

volonté dernière, fait et passé au lieu de La Perrière de demeure du dit

Roche, le 25ième janvier 1731, en présence de sieur Louis de Pontoize,

contrôleur au bureau des aides dudit Tonnay-Charente, François Pariolleau,

mesureur de sel, Pierre Manay, laboureur, Pierre Guillot, galloché, et Jean

Couppet, journalier, demeurant sur le port et dans la dite paroisse de

Thonnay-Charente, Jean et Charles Tranchet, père et fils, faisant profession

de chaudronnerie, demeurant ordinairement en la paroisse de Sainte Mindin en

hauvergne (Saint-Amandin en Auvergne!), que de présent en ce lieu de La

Perrière sus dit paroisse de Thonnay-Charente, et ont les dits Pariolleau,

Manay, Guillot, et Charles Tranchet déclaré ne savoir signer, de ce enquis et

averti de l'insinuation, estimant le dit testateur les meubles sujets à la

présente donnation et autre effet d'augmentations et améliorations à la somme

de trois cent livres, n'ayant quant à présent aucuns immeubles et averti de

l'insinuation, signé par François Roche de Pontoize (?) J. Lanchel, Jean

Couppet, et Burgaud, notaire royal. Controllé à (Tonnay-)Charente le 4

décembre 1764 (10 ans après sa mort). Reçus 12 livres, plus 20 sols pour les

deux nouveaux sols pour (re?)liures. Signé: Charpantier.

(IMPORTANT: Jean et Charles Tranchet, chaudronniers, sont les seuls habitants

de Saint-Amandin jamais mentionnés... Donc, ils doivent avoir un lien de

famille avec François-II Roche!)

Contrat de vente d'une maison par Jacques Bourrin à François Roche, le 10

décembre 1733

oooo

Procès-verbal de l'êtat des lieux du 18 avril 1735

Procès-verbal du sieur François Roche et Thonneau, sa femme, du 18 avril 1735

Aujourd'hui, 18 avril 1735, par-devant le notaire en la principauté de Tonnay-

Charente, soussigné en présence les témoins ? sont comparus en personne

François Roche, marchand-poêlier, et Marieanne Thonneau, son épouse, ?

authorisé pour être ? demeurant au lieu de La Perrière, paroisse dudit Tonnay-

Charente, lesquels nous ont ? exposé que le dit Roche ayant depuis leur

mariage acquis de Jacques Bourrin, charpentier de la paroisse du Muron, comme

mari de Catherine Botteau, une maison située au dit lieu de La Perrière ?

aparten ? bâtiment, jardin et terrain labourable en cette dite paroisse

suivant le contrat reçu par Charpantier, notaire royal, le 10 décembre 1733,

rajouté contrôlé et sussigné au dit Tonnay-Charente par ledit Charpantier le

même jour ? , de laquelle maison, bâtiment et dépendances ils désirent en

faire procès-verbal de l'êtat des lieux, c'est pourquoi ils ont requis notre

transport sur les lieux, aux fins de procéder ? les dit Roche et Thonneau.

J'ai trouvé la personne de Pierre Raoule, maître-charpentier de gros-oeuvre,

demeurant au Petit Géant, paroisse dudit Tonnay-Charente, et François

Delafond, maître-maçon, de la paroisse de château ? en basse marche de

présence en ce lieu y demeurant, lesquels ont promis de bien ? en confiance

procéder à la visite des dits lieux et de cette tout le sera été procédé ainsi

que comme je suis; premièrement, êtant au-devant de la porte de la principale

entrée de la maison ai qui je par les dits Roche et sa femme au dit lieu de La

Perrière qui ? sortie sur un emplacement en dépendance au nord, les dits

Raoule et Delafond ont remarqué que le mur de devant ? qu'il manque une

crochette à la croisée d'en haut, que le ? d'être refait à neuf, que la

fermeture de la porte roulante sur 2 gonds et 2 ? est à moitié ? serrure

adossé avec la clé et 2 verrous, et que les 2 ? traverseaux qui supportent la

grange sont à moitié rouillé, aussi bien que lesdit soliveaux, que le ? ont

besoin d'être refait à neuf, que les 2 ? ont besoin d'être rechangé, que le

foin de la maison au ? menace ruine, étant bouché et crevassé, que la croisée

qui a vue sur le jardin au ? ne manque ? celui qui ? , que le ? a besoin

d'être refait, les gonds ? étant assez bons, que la fermeture de la porte qui

? ledit jardin à besoin d'être refaite, ayant 2 gonds, 2 ardillières et ?

verrous assez bons; que la goutiêre du côté dudit jardin menace ruine tant par

dehors que par dedans; ? avons monté dans la grange pour voir ? escalier en

bois à main dextre, entrant en la maison, les dits experts ont remarqué que la

fermeture ayant 2 ? une serrure à grosse ? est passablement bonne, aussi bien

que la cloison; que la sôle dudit escalier est pourrie, que leurs marches sont

assez bonnes, en la chambre haute a aussi été remarqué qu'il manque le tambour

au ? de l'escalier, que le ? à besoin d'être refait à neuf; que, à la croisée

au nord, il manque ? étant cassé; que les 2 ? ayant ? bloque sont à moitié

refaire; que ceux de la croisée sur le jardin sont pourries, ayant ? que l'une

(des) deux ? est cassé, qui supporte le gond; que l'une (des) deux ? qui

supporte la charpente est ? endommagée ? que leur autours assez bien; que leur

? sont assez en bon êtat; qu'il n'y a point de contrefaçons ? assez bon, aussi

bien que la cheminée; étant descendu en la chambre basse, avons entré dans le

jardin ? les dits experts ont remarqué qu'une ? qu'ils ont faite deux ? qui le

renferme ? que ? menace ruine, étant ? en plusieurs endroits, que le puit est

cassé ? qu'il n'y a point de timbre; qu'il n'y a, en ce dit jardin, que ? 9 à

10 pieds d'arbres fruitiers comme ? très vieux, avec quelques pieds de

vieilles treilles. Ayant, dudit jardin, entré dans un apar? joignant ladite

maison, qui a soutien au nord, a été remarqué que la fermeture de la porte qui

ouvre en ledit jardin est hors de service, ayant une mauvaise serrure à grosse

? clé, que tous les ? dudit apau? menacent ? ruine, ayant besoin d'être

refaite à neuf, aussi bien que toute la charpente en bois qui la supporte

étant cassée, que, à la poutre qui a sa vue au nord, il manque une croisette;

que la fermeture est à moitié cassée, ayant un verrou ? le ardillon assez bon.

Etant retourné en ladite maison, les dits experts ont aussi remarqué qu'il y a

4 grilloud ? de fer à la croisée, et que tout ? des bastinantes ont besoin

d'être griffoner ? ; dom et de nous ce que dessus lesdits Roche et Thonneau

son épouse nous ont requis acte des dits visiteurs, remarqueurs et

observateurs, faites par les dits Raoule et Delafond, experts, que nous dit,

notaire, savoir avons ? pour leur valoir ? ce qu'il appartiendra; étant en

ladite maison le dit jour 18ème avril 1735 ? pour témoigner ? requis et

rappeler Anthoine Reucilzar, garçon-poêlier, et de Louis de Large, clerc,

demeurant sur le ? paroisse dudit Tonnay-Charente, témoins requis; et ont, les

dits Thonneau et Delafond déclaré ne savoir signer. De ce enquis, ce que tous

les autres ont fait avec nous ? du notaire; avons à la minute, François Roche,

Raoule, A. Reucilzar, L. Large, Leforeau, notaire à Tonnay-Charente soussigné,

la ? le 18 avril 1735.

Quittance de dot, 1er juin 1753

Aujourd'hui, premier de juin 1753, par-devant le notaire royal en Saintonge

rezervé? soussigné et présents les témoins bas-nommés, fut présent en personne

Nicolas George Blanchard, marchand poêlier demeurant au bourg et paroisse de

Surgères, de présent au lieu de La Perrière en cette paroisse de Tonnay-

Charante, lequel a volontairement reconnu avoir eu et reçu tant auparavant ses

présentes que présentement à la vue de nous dit notaire et témoins de François

Roche, aussi marchand poêlier, demeurant au dit lieu de La Perrière, sus-dite

paroisse de Tonnay-Charente, présent, stipulant et acceptant, savoir est la

somme de 300 livres en argent, meubles et effets mobiliers pour la dot de

mariage promise par le dit Roche et son épouse à Marie Roche, leur fille femme

du dit Blanchard, par leur contrat de mariage du 16 janvier 1750 vu, reçu

(par) Foreau, notaire à (Tonnay-)Charante, contrôlé au dit lieu le 22 du même

mois (janvier 1750) par Charpantier, qui a reçu 12 livres, savoir celle de 150

livres en une quittance consentie par le dit Blanchard au profit du dit Roche

le ?nze février de la même année 1750, vu, reçu par le dit Foreau, contrôlé à

(Tonnay-)Charente par Charpantier le 22 du dit (mois: février 1750), et

pareille somme de 150 livres restantes tout présentement, et de laquelle somme

de 150 livres le dit Blanchard a déclaré se contenter et tenir quitte le dit

Roche, son épouse et tous (les) autres, avec promesse de ne leur en faire

aucunes recherches ni demandes, aux peines de droit, et pour la sureté, a mis

et constituée la dite somme et celle-ci assignée sur tous ses biens meubles,

immeubles, présents et futurs, qu'il a pour ce soumis et obligés à toutes

cours et juridictions qu'il appartiendra, renonçant à chose contraire à sa

reconnaissance dont ? jugé et condamné. ? fait et passé au lieu de La

Perrière, paroisse du dit Tonnay-Charente, demeure du dit Roche, les jour et

an sus-dits, en présence de François Royer et Christophe Manay, praticiens

(médecins) demeurants sur le port et paroisse de Tonnay-Charante, témoins

requis soussignés avec les parties, ainsi signé en la minute des présentes,

Blanchard, François Roche, Royer, Manay et Rousseau, notaire royal à (Tonnay-

)Charante. Contrôlé à (Tonnay-)Charante le 14 juin 1753, reçu 24 sols, signé

Charpantier. François Royer, Manay, Rousseau, notaire royal à (Tonnay-

)Charante.

Acte de Décès (BMS 1751-1755)

Le 3 mai 1754 a été inhumé dans notre cimetière le corps de François Roche,

poêlier, mort hier, agé de environ 58 ans, en présence de Antoine Roche. D.

Grollier, E. Bachelot, prieur.

Marie Roche

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Fille de François-II Roche et de Marie Tonneau

Née le 11 mai 1728

Baptisée le 12 mai 1728

Mariée le 6 février 1751 à Nicolas Blanchard

(né le ?, décédé le ?)

Décédée le ?

Acte de Naissance (BMS 1726-1733)

Le 12 mai 1728 a été baptisé Marie, née (de) hier, fille légitime de François

Roche, chaudronnier, et de Marianne Tonneau. A été parrain Jean Chambert,

marêchal, et marraine Marie Matteau. Le parrain a signé avec nous: Jean

Chambert, Raynier vieux, Jean Garlopeau.

Contrat de Mariage (16 janvier 1750) Notaire: Foreau

oooo

Acte de Mariage (BMS 1751-1755)

Le 6 février 1751, après que les cérémonies de l'église ont été observées,

j'ai donné la bénédiction nuptiale à (Nicolas), Georges Blanchard, fils

légitime de Georges Blanchard et de Denise Dabin, et à Marie Roche, fille

légitime de François Roche et de Marianne Thonnau, en présence des soussignés.

Nicolas Georges Blanchard, Marie Roche, François Roche, Antoine Roche, De

Grollier, E. Bachelot, vicaire. (Signature de Marie Roche, François-II Roche,

et Antoine-II Roche.)

Acte de Décès (?)

oooo

Jeanne Roche

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Fille de François-II Roche et de Marie Tonneau

Née le 10 juin 1729

Baptisée le 10 juin 1729

Le 2 juin 1743 (elle a 14 ans), il est écrit qu'elle ne sait pas signer.

Mariée le 9 février 1750 à François Grollier

(né le ?, décédé le ?)

Décédée le ?

Acte de Naissance (BMS 1726-1733)

Le 10 juin 1729 a été baptisé Jeâne, née aujourd'hui, fille légitime de

François-II Roche, chaudronnier, et de Marieanne Tonneau. A été parrain

François Pavioleau, menuisier, et marraine Marie Tonneau, tous du présent

lieu. Marie Legrand, ? (curé?)

Acte de Mariage (BMS 1741-1750)

Le 9ème jour de février 1750, j'ai donné la bénédiction nuptiale, les

cérémonies de l'église ayant été préalablement observées, à François Grollier,

fils légitime de feu François Grollier et de Marie-Madelaine Gôlain, de la

paroisse de Chatauneuf, et à Jeanne Roche, fille légitime de François Roche et

de Marieanne Tonnau, en présence (de): François Roche, F. Grollier, Grollier,

curé de Pont l'Abbé, Jeanne Grollier, Marie Chambert, M. Roche, J. Serrand,

Geslain, Courcelle, Jeanne Geslain, Descomps, Catherine Darrfae?, Marie

Garlopeau, Marie Brosseau, Pierre Chambert, Moysain, M. Chanber, Louis Roche,

E. Bachelot, vicaire. (Signature de François Roche, M. (Marthe) Roche et Louis

Roche!!!)

Acte de Décès (?)

oooo

François-III Roche

------------------

Fils de François-II Roche et de Marie Tonneau

Baptisé le 7 juillet 1730

Marchand-aubergiste à Givet de Saint-Hilaire (au-dessus de Saintes) en 1780

Donc, décédé après 1780 à Saint-Hilaire?

Acte de Naissance (BMS 1726-1733)

Le 7 juillet 1730 a été baptisé François, fils légitime de François Roche et

de Marianne Tonneau. A été parrain Jean Garlopeau (et) marraine Margueritte

Bran?, qui ne sait signer. Jean Garlopeau, Chambert, Guillonnet.

Pierre-François Roche

---------------------

Fils de François-II Roche et de Marie Tonneau

Né le 8 février 1732

Baptisé le 9 février 1732

Acte de Naissance (BMS 1726-1733)

Le 9 février 1732 a été baptisé Pierre-François, né hier, fils naturel et

légitime de François Roche et de Marie Tonneau. A été parrain Pierre Chastant,

qui a signé avec nous, et marraine Marie Tonneau, qui déclare ne pouvoir

signer. P. Chastan, A. Reneilliat, Pierre, Madeligne Degausne, Marianne Raby,

M. Dumon, François Roche, Favre. (Belle signature de François-II Roche...)

Marthe Roche

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Fille de François-II et de Marie Tonneau

Baptisée le 2 janvier 1735

Inhumée le 1er février 1736, à l'age de 13 mois

Acte de Naissance (BMS 1733-1740)

Le 2ème janvier 1735 a été baptisé Marthe, fille légitime de François Roche et

de Marianne Tonneau. A été parrain Anthoine Roche et (mar)raine Marthe

Grabeuil, qui a signé avec nous. Marthe Grabeuil, A. Reneilliat, Charles

Chambert (signature à moitié déchirée), Lamotte, vicaire.

Acte de Décès (BMS 1733-1740)

Le 1er février 1736 a été enterré Marthe Roche, agé de 13 mois, fille légitime

de François Roche et de Marie Toneau, en présence de son père et de André

Jolin et de Antoine Roche. François Roche, Barbier, vicaire. (Signature de

François Roche.)

Marie-Jeanne et Marthe-II Roche (jumelles)

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Filles de François-II et de Marie Tonneau

Nées le 24 février 1736

Marthe-II a été inhumée le 26 février 1736, à l'age de 3 jours

Marie-Jeanne a été inhumée le 9 septembre 1739, à l'age de 3 ans et demi

Acte de Naissance (BMS 1733-1740)

Le 24 février (1736!), ont été baptisé Marie-Jeanne et aussi Marthe, sa soeur,

filles légitimes de François Roche et de Marie-Anne Tonau. Le parrain de

Marie-Jeanne (est) Antoine Reneillat, faisant pour Jean Roche(rau?) son beau-

frère (et) la marraine Couenne (?). Le parrain de Marthe (est) Charles

Chambert (et) la marraine Marthe Large, en présence de: A. Reneilliat, Marie

Brosseau, Charle Chambert, Pierre Roulain et Robein, M. Sauze, Marthe, Marthe

Large, Marthe Grabeuil, Jean Jullien, Barbier, vicaire.

Acte de Décès de Marthe-II (BMS 1733-1740)

Le 26 février 1736 a été enterré dans le cimetière Marthe Roche, agée de 3

jours, en présence de son père. François Roche, Charle Chambert, Jean Jullien,

Barbier, vicaire.

Acte de Décès de Marie-Jeanne (BMS 1733-1740)

Le 9 septembre 1739 a été enterré dans le cimetière le corps de Marie-Jeanne

Roche, agée de 3 ans et demi. Barbier, vicaire.

Magdelaine Roche

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Fille de François-II Roche et de Marie Tonneau

Baptisée le 14 juillet 1737

Mariée le 22 avril 1760 à Jacques Morin

(né vers 1725, décédé le 7 juin 1781)

Marraine de Marie-Adelaïde Roche le 19 mars 1769

Remariée entre 1781 et 1800 avec Hyacinthe Richard

(né le ?, décédé le ?)

Décédée le 3 brumaire an 10 (=?)

Cabaretière

Acte de Naissance (BMS 1733-1740)

Le 14ème juillet 1737 a été baptisé Marie-Magdelaine, fille légitime de

François Roche et de Marie-Anne Tonnau. Le parrain (est) Nicolas Claude, la

marraine (est) Marie Gropan, en présence de: Gombaud, Barbier, vicaire.

Acte de Mariage (BMS 1756-1761) Jacques Morin / Magdelaine Roche

Les formalités de l'église observées, les bans publiés sans empêchement, ont

reçu la bénédiction nuptiale le 22ième du mois d'avril 1760, Jacques Morin,

tonnelier natif de la paroisse de Rouillac en Angoumois, fils majeur et

légitime de feu Jacques Morin et de vivante Catherine Bardon, et Madelaine

Roche, fille légitime de feu François Roche et de vivante Marianne Tonneau,

demeurant au village de La Perrière en cette paroisse. Fait en présence de

leurs plus proches parents et amis et témoins à ce requis: François David,

François Guillaud, Antoine Roche, Nicolas Blanchard, et autres qui ont signés.

J. Laurin, M. Roche, - Suite -, ?, Anthoine Roche, N. Blanchard, M. Roche,

Guillaud, A. Roche, P. Chambert, Marie, prêtre libre à (Tonnay-)Charente.

(Belle signature en toutes lettres de "Antoine Roche", initiales de Marthe et

A(lexandre?) Roche.)

Acte de Mariage (?) Hyacinthe Richard / Magdelaine Roche

oooo

Acte de Décès (NMD 1801-1803 No.14)

Du 4 brumaire an 10 de la République française, acte de décès de Magdelaine

Roche, décédé le jour d'hier à 11 heures du soir, profession de cabaretière,

agée de 63 ans, née à (Tonnay-)Charente, département de la Charente

inférieure, demeurant à (Tonnay-)Charente, département de la Charente

inférieure, de son vivant épouse de Hyacinthe Richard, fille de Antoine (non!)

Roche. Sur la déclaration à moi faite par Jean Merlet, jardinier agé de 44

ans demeurant à (Tonnay-)Charente, qui a déclaré être voisin de la défunte, et

par Guillaume Garnaud, jardinier agé de 32 ans demeurant à (Tonnay-)Charente,

qui a déclaré être voisin de la défunte. Et ont, le dit Guillaume Garnaud,

avec nous signé, ce que le dit Merlet déclare ne savoir faire. Constaté par

moi, Pierre Baurau, adjoint au maire de la commune de (Tonnay-)Charente

faisant les fonctions d'officier public de l'état-civil, soussigné. Guillaume

Garnaud, Baurau, adjoint.

Léon Roche

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Fils de François-II Roche et de Marie Tonneau

Baptisé le 2 avril 1739

Acte de Naissance (BMS 1733-1740)

Le 2 avril 1739 a été baptisé Léon, fils légitime de François Roche et de

Marie-Anne Tonneau. Le parrain est Léon Reynier, négociant, la marraine

M(adam)e Renée Monplatre, en présence de: Renée Mauplastre, Léon Reynier,

François Roche, Barbier, vicaire. (Signature de François-II Roche.)

Alexandre Roche

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Fils de François-II Roche et de Marie Tonneau

Né le 8 octobre 1740

Baptisé le 9 octobre 1740

Décédé le 11 novembre 1740, à l'age de 1 mois

Acte de Naissance et de Décès (BMS 1733-1740)

Le 9 octobre 1740 a été baptisé Alexandre, né d'hier, fils légitime de

François Roche et de Marie-Anne Tonnau. Ont été parrain et marraine Noël

Silvain et Gabrielle Pelison. Silvain, Gabrielle Pelison, Bachelot, prieur.

Obit die undecima novembris (=mort le 11 novembre 1740).

Jean-II Roche

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Fils de François-II Roche et de Marie Tonneau

Baptisé le 4 juin 1743

Décédé le 11 juillet 1743, à l'age de 1 mois

Acte de Naissance et de Décès (BMS 1741-1750)

Le 4 juin 1743 a été baptisé Jean, fils légitime de François Roche et de

Marianne Tonneau. Ont été parrain et marraine Jean-François Roche (???) et

Marie Roche, ses frère et soeur, en présence des soussignés: Pierre Chambert,

Marie Pariolaus, Marie Ponparde(?), Jean Aubé, François Roche, Mazières,

vicaire. (Signature de François Roche.)

Obit die undecima mensis julii (=mort le 11 juillet 1743).

Antoine-IV Roche (Signe "Anthoine")

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Fils de François-II Roche et de Marie Tonneau

Né le 23 octobre 1733

Marié le 27 octobre 1760 à Geneviève Millet

(née le 21 juin 1739, décédée le 4 septembre 1827)

Décédé le ?

Maître-chaudronnier

Acte de Baptème (BMS 1726-1733)

Le 24 octobre 1733 a été baptisé Antoine, né hier, fils légitime de François

Roche et de Marie Tonneau. A été parrain Antoine Rouellard et marraine Marie

Chambert, qui ont signé avec nous. Marie Chambert, A. Reneilliat, Challe

(="Charles") Chambert, Rousset, Favre.

Acte de Mariage (BMS 1758-1761)

Le 27 octobre 1760, les cérémonies de l'église ayant été préalablement

observées et les parties ayant obtenu dispense de la publication de 2 bans

signés par Mr. de Bougainville, doyen et vicaire général, en date du 20 du

même mois, j'ai donné la bénédiction nuptiale à Antoine Roche, fils légitime

de François Roche et de Marieanne Tonneau, et de Geneviève Millet, fille

légitime de Alexandre Millet et de Marieanne Prou, en présence de: Locjigne,

Anthoine Roche, Geneviève Millet, Alexandre Millet, De Grollier, Magdelaine

Rodie, Antoine, Antoine Roche, Marthre Roche, Magdelaine Milliet, Marie

Moisnard, Jean Millet, Joreau, E. Bachelot, prieur.

Partage Antoine Roche / Pierre Testeau, le 25 septembre (ou le 8 octobre) 1776

Notaire: Rousseau

oooo

Quittance de rente, le 9 décembre 1786

Aujourd'hui, le 9 décembre 1786 après-midi, par-devant nous, le notaire à

(Tonnay-)Charente soussigné, en la présence des témoins ci-après nommés, est

comparu Pierre Testeau, farinier, demeurant au moulin de La Perrière, paroisse

dudit (Tonnay-)Charente, lequel volontairement reconnait avoir tout

présentement lu et reçu à la vue de nous dit notaire et témoins (d') Antoine

Roche, maître-chaudronnier, son beau-frère, demeurant à La Perrière, susdite

paroisse de (Tonnay-)Charente, qui, présent, stipulant et acceptant, c'est, à

savoir, la somme de 40 livres pour 2 années échues à la Saint-Michel dernière

de la rente seconde dont il est tenu envers lui, par le partage entre eux

passé, entre autre devant Rousseau, notaire royal, le 25 septembre 1776. Conté

et signé au bureau de ce lieu, le 8 octobre suivant, dont quittance sans

préjudice de l'année courante, fait et passé sur le port et paroisse dudit

(Tonnay-)Charente, étude de nous dit notaire, les jour et an susdits, en

présence d'Alexandre Millet, farinier, demeurant au moulin Renouleau, paroisse

dudit (Tonnay-)Charente, de Maître François Aimable Burgaud, procureur,

demeurant audit (Tonnay-)Charente, témoins commun requis et appelés, qui ont,

et ledit Roche, avec nous dit notaire signé, ce que ledit Testeau à déclaré ne

savoir faire. De ce enquis et interpellé, après lecture. Millet, Burgaud,

Antoine Roche, Rousseau, notaire à (Tonnay-)Charente.

Conté à (Tonnay-)Charente, le 12 décembre 1786, reçu 7 sols 6 deniers.

Rousseau.

Acte de Décès (?)

oooo

Geneviève Roche

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Fille de Antoine-IV Roche et de Geneviève Millet

Née le 15 août 1761

Baptisée le 15 août 1761

Mariée le 9 août 1785 à Pierre Cadusseau

(né le ?, décédé le ?)

Décédée le 5 mars 1819

Acte de Naissance (BMS 1758-1761)

Le 15 août 1761 a été baptisée dans cette église Geneviève, née aujourd'hui,

fille de Antoine Roche, poêlier, et de Geneviève Millet, ses pères et mères,

de la paroisse. Ont été parrain et marraine Alexandre Millet, oncle, et

Elizabeth Jaulin, qui ont signé. Alexandre Millet, Elizabeth Jolien, Pierre

Jaulin, J. Haurin, Marie, curé de Saint-Pierre Julliers.

Contrat de Mariage (?) Notaire: Rousseau

oooo

Acte de Mariage (BMS 1783-1787)

Le 9 août 1785, les cérémonies de l'église et les lois de l'état préalablement

observées, vu la dispense de 2 bans accordée aux parties le 2 du dit mois

signée par monseigneur et plus bas par Rollet, secrétaire, je soussigné ai

donné la bénédiction nuptiale à Pierre Cadusseau, arrimeur, fils majeur et

légitime d'autre Pierre Cadusseau, aussi arrimeur, et de feu Jeanne Elie, ses

père et mère, d'une part, et à Geneviève Roche, fille mineure et légitime de

Antoine Roche, poêlier, et de Geneviève Millet, ses père et mère, d'autre

part, tous deux de cette paroisse, fait en présence des parents et des témoins

soussignés. Rousseau, notaire, Pierre Cadusseau, Geneviève Roche, Pierre

Cadusseau (le père?), Anthoine Roche, Alexandre Millet, Geneviève Milliet,

Jeans Cadusseau, Antoine Roche (un deuxième???), François Gratiot, Charles

Blanchard, Jean Suresne?, L. Griffon, Suzane Fotie?, F. de Lafarge, Elizabeth

David, Ollivaud, vicaire. (Belle signature de Geneviève Roche + Anthoine et

Antoine Roche.)

Acte de Décès (NMD 1819)

L'an 1819, le 6 du mois de mars, sur les 3 heures du soir, par-devant nous,

Jean-Baptiste Salbert, adjoint au maire, délégué par lui officier de l'état-

civil de la commune de Tonnai-Charente, canton du même nom, département de la

Charente-inférieure, sont comparus (mon)sieur Guillaume Roche, aubergiste, agé

de 49 ans, demeurant à Tonnai-Charente, qui a dit être frère de la défunte, et

(mon)sieur Jean Roche, capitaine de navire, agé de 41 ans, demeurant aussi à

Tonnai-Charente, lesquels nous ont déclaré que Geneviève Roche est décédé le

jour précédent, sur les 11 heures du soir, dans son domicile en cette ville,

agée de 58 ans, née à Tonnai-Charente, de son vivant veuve de Pierre

Cadusseau, fille de Antoine Roche, décédé, et de Geneviève Millet, vivante, et

ont, les déclarants, avec nous signé le présent acte, après qu'il leur en a

été fait lecture. Roche, Roche, Salbert, adjoint. (Signature de Guillaume

Roche et Jean Roche.)

Madeleine Roche

---------------

Fille de Antoine-IV Roche et de Geneviève Millet

Née le 5 juillet 1763

Baptisée le 5 juillet 1763

Mariée le 24 juillet 1784 à Jean-René Sigogne

(né le ?, décédé le ?)

Décédée le 29 août 1815

Acte de Naissance (BMS 1762-1767)

Le 5 juillet 1763 a été baptisé Madeleine, née ce matin, fille légitime de

Antoine Roche et de Geneviève Millet. A été parrain Augustin Bonnet et

marraine Madeleine Millet. Présents: Etienne Calmel et Jean Bonnet.

Soussignés: Magdeleine Millet, Etienne Calmel, Jean Bonet, Marie Giraude,

Texier.

Contrat de Mariage (?) Notaire: Rousseau

oooo

Acte de Mariage (BMS 1783-1787)

Le 24 juillet 1784, après avoir observé les lois et cérémonies prescriptes par

l'église et les formalités de l'état; je soussigné ai imparti la bénédiction

nuptiale à Jean-René Sigogne, serrurier, veuf de Marie-Suzanne Felils?, fils

légitime de défunt François Sigogne et Perine Tence, ses père et mère,

paroisse de Saint-Louis de Rochefort, d'une part, et à Magdelaine Roche, fille

légitime de Antoine Roche et de Geneviève Millet, ses père et mère, de la

présent paroisse, d'autre part, fait en présence des témoins requis et

nécessaires, qui ont signé avec moi: Rousseau, notaire, Jean-René Sigogne,

Anthoine Roche, Charles Blanchard, Geneviève Roche, Pierre Cadusseau, Abraham

Loyau, Gouverneur, Rose Roche, François Gratiot, Antoine Roche, Geneviève

Milliet, Frichou, vicaire. (Signature de Geneviève Roche, Rosalie Roche,

Anthoine Roche, et Antoine Roche.)

Acte de Décès (D 1810-1815)

L'an 1815, le 30 du mois d'août, sur les 11 heures du matin, par-devant nous,

Jean-Baptiste Salbert, adjoint au maire, délégué par lui officier de l'état-

civil de la commune de Tonnai-Charente, canton de Tonnay-Charente, département

de la Charente-inférieure, sont comparus (mon)sieur Jean Roche, capitaine

marchand, agé de 38 ans, demeurant à Tonnai-Charente, qui a dit être frère de

la défunte, et Guillaume Roche, aubergiste, agé de 45 ans, demeurant à Tonnai-

Charente, qui a dit être frère de la défunte; lesquels nous ont déclaré que

Magdeleine Roche, femme Sigogne, est décédée le jour précédent, sur les 9

heures du matin, dans son domicile, en cette ville, agée de 52 ans, née à

Tonnai-Charente, département de la Charente-inférieure, de son vivant épouse

de Jean-René Sigogne, serrurier, fille de Antoine Roche, mort, et de Geneviève

Millet, vivante, et ont, les déclarants, signé avec nous le présent acte,

après qu'il leur en a été fait lecture. Roche, Roche, Salbert, adjoint.

(Signature de Jean Roche et Guillaume Roche.)

Jeanne-II Roche

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Fille de Antoine-IV Roche et de Geneviève Millet

Née le 12 mai 1765

Baptisée le 12 mai 1765

Acte de Naissance (BMS 1762-1767)

Le 12 mai 1765 a été baptisé Jeanne, née ce matin, fille légitime de Antoine

Roche, poêlier, et de Geneviève Millet. A été parrain Pierre Texier et

marraine Jeanne Malecpous de Thomas, Moilin, ?. Les soussignés: Texier, D.

Grollier, Caterine Roche, Catherine Boidrois, Magdelaine Milliet, A.

Blanchard.

Marie-III Roche

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Fille de Antoine-IV Roche et de Geneviève Millet

Née le 19 août 1766

Baptisée le 19 août 1766

Inhumée le 29 mai 1773, à l'age de 7 ans

Acte de Naissance (BMS 1762-1767)

Le 19 août 1766 a été baptisé Marie, née aujourd'hui, fille légitime de

Antoine Roche et de Geneviève Millet. Ont été parrain et marraine Antoine

Roche et Marie Moisnard, en présence de: Antoine Roche, Marie Moisnard,

Guillaume Merlet, Magdeline Milliet, Pierre Jaulin. E. Bachelot, prieur.

Acte de Décès (BMS 1773-1777)

Le 29 mai 1773 a été inhumé dans le cimetière de cette paroisse le corps de

Marie Roche, fille de Antoine Roche et de Geneviève Millet. E. Bachelot,

prieur.

Marie-Madelaine Roche

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Fille de Antoine-IV Roche et de Geneviève Millet

Née vers 1768

Décédée le 31 mai 1773, à l'age de 5 ans

Inhumée le 1er juin 1773

Acte de Décès (BMS 1773-1777)

Le 1er juin 1773 a été inhumé dans notre cimetière le corps de Marie-

Madelaine, Adelaïde Roche, morte hier, agée de 5 ans, fille légitime de

Antoine Roche, poêlier, et de Geneviève Millet, en présence du père et de

André Robin. (Pas de signature...)

Marie-Adelaïde Roche

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Fille de Antoine-IV Roche et de Geneviève Millet

Née le 19 mars 1769

Baptisée le 19 mars 1769

Acte de Naissance (BMS 1768-1772)

Le 19 mars 1769 a été baptisé Madelaine-Adelaïde (??? Dans la marge, il a

écrit: "Marie-Adelaïde"...), née aujourd'hui, fille légitime de Antoine Roche,

maître-poêlier, et de Geneviève Millet. Ont été parrain et marraine Nicolas

Blanchard et Magdelaine Roche, en présence de: N. Blanchard, Maglaine Roche,

Magelene Pinau, Guillaume Mertet, J. Haurin, F. Grollier, E. Bachelot, curé

(avant, il était "prieur"...). (Nota Bene: La seule "Magdelaine" possible est

"Marie-Magdelaine", qui aurait pu avoir 32 ans à ce moment-là.) (Signature de

cette mystérieuse "Magdelaine".)

Pierre Roche (Oui, il y a bien eu un "Pierre Roche"!)

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Fils de Antoine-IV Roche et de Geneviève Millet

Né le 16 novembre 1771

Baptisé le 17 novembre 1771

Décédé le 30 juin 1773

Inhumé le 1er juillet 1773

Acte de Naissance (BMS 1768-1772)

Le 17 novembre 1771 a été baptisé Pierre, né hier, fils légitime de Antoine

Roche, poêlier, et de Geneviève Millet. Ont été parrain et marraine Pierre

Texier et Françoise Masse, en présence de Pierre Combe et Madelaine Pinau, qui

ont déclaré ne savoir signer. Texier, Françoise Macec(?), Magdelene Pinau, E.

Bachelot, prieur.

Acte de Décès (BMS 1773-1777)

Le premier de juillet 1773 a été inhumé dans notre cimetière le corps de

Pierre Roche, mort hier, agé d'un an et demi, en présence de Marie Mofré?,

Jeanne Roche (et) Madelaine Roche. E. Bachelot, prieur.

Jacques Roche (Non? "J'accroche!" Manque "Annick Roche"...)

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Fils de Antoine-IV Roche et de Geneviève Millet

Né le 25 novembre 1773

Baptisé le 26 novembre 1773

Décédé le 23 mai 1778, à l'age de 4 ans et demi

Inhumé le 24 mai 1778

Acte de Naissance (BMS 1773-1777)

Le 26 novembre 1773 a été baptisé Jacques, né hier, fils légitime de Antoine

Roche et de Geneviève Millet. Ont été parrain et marraine Jacques Morin et

Jeanne Fourrier, en présence de: J. Maurin, Jeanne Fourrier, Magdelaine Roche,

D. Grollier, E. Bachelot, prieur. (Belle signature de Magdelaine Roche.

Comparer avec celle du 19 mars 1769!)

Acte de Décès (BMS 1778-1782)

Le 24 mai 1778 a été inhumé dans notre cimetière le corps de Jacques, mort

hier, agé de 4 ans et demi, fils légitime de Antoine Roche, poêlier, et de

Geneviève Millet. Présent le père, qui a signé. Anthoine Roche, Gaildreau,

vicaire. (Belle signature en toute lettres de "Antoine Roche".)

Charles-Borromée Roche

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Fils de Antoine-IV Roche et de Geneviève Millet

Né le 23 janvier 1775

Baptisé le 23 janvier 1775

Décédé le 27 août 1780, à l'age de 5 ans et demi

Inhumé le 28 août 1780

Acte de Naissance (BMS 1773-1777)

Le 23 janvier 1775 a été baptisé (Charles-Borromée), Antoine, né aujourd'hui,

fils légitime de Antoine Roche, poêlier, et de Geneviève Millet. Ont été

parrain et marraine Charles-Borromée Blanchard et Marthe Tetau, en présence

des soussignés: Blanchard, Charles Blanchard, Antoine Roche, E. Bachelot,

prieur.

Acte de Décès (BMS 1778-1782)

Le 28 août 1780 a été inhumé dans notre cimetière le corps de Charles-

Borromée, mort hier, agé de 5 ans et demi, fils légitime de Antoine Roche,

poêlier, et de Geneviève Millet. Présents: Pierre Grélar et Pierre Pigeonnier,

qui n'ont su signer. Gaildreau, vicaire.

Jean-III Roche

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Fils de Antoine-IV Roche et de Geneviève Millet

Né le 23 décembre 1777

Baptisé le 24 décembre 1777

Marié le 3 fructidor an 12 (21 août 1804) à Victoire Delafarge

(née le 27 février 1787, décédée le 28 septembre 1834)

Décédé le 20 janvier 1846

Capitaine de navire marchand

Acte de Naissance (BMS 1773-1777)

Le 24 décembre 1777 a été baptisé Jean, né hier, fils légitime de Antoine

Roche, poêlier, et de Geneviève Milliet. Ont été parrain et marraine Jean

Chevallier et Geneviève Roche, qui ont signé. Geneviève Roche, Chevallier,

Antoine Roche, Gaildreau, vicaire. (Signature de Geneviève Roche.)

Acte de Mariage (M 1803-1809 No.22)

Du 3 fructidor, an 12 (21 août 1804) de la République Française, Acte de

mariage de Jean Roche, Capitaine en second de marine, agé de 27 ans, né à

(Tonnay-)Charente, département de la Charente inférieure, le 24 décembre 1777,

profession de marin, demeurant commune de (Tonnay-)Charente, département de la

Charente inférieure, fils de feu Antoine Roche, demeurant quand (il) vivait

commune de (Tonnay-)Charante, département de la Charente inférieure, et de

vivante Geneviève Millet, qui a déclaré autoriser son dit fils à l'effet des

présentes, et de Elizabeth, (Victoire) Laffarge, agée de 17 ans, née à

(Tonnay-)Charente, département de la Charente inférieure, le 27 février 1787,

demeurant commune de (Tonnay-)Charente, fille de François Laffarge, Capitaine

de marine marchande, demeurant commune de (Tonnay-)Charente, département de la

Charente inférieure, et de vivante Elizabeth David, lesquels ici présents ont

déclarés autoriser leur dite fille. Les actes préliminaires sont extraits des

registres de publications de mariage faites à la principale porte extérieure

de cette maison commune (mairie) des 10 et 24 thermidor dernier (1er et 12

août 1804), par François Aimable Burgaud, maire de cette commune, lesquels

constatent qu'il n'y a point d'opposition au mariage des parties publiques et

affichés aux termes de la loi, le tout en forme; de tous lesquels actes il a

été donné lecture par moi, officier public, aux termes de la loi; ainsi que du

chapitre VI titre V de la loi du 26 ventôse an II (11 août 1794). Lesdits

époux présents ont déclarés prendre en mariage, l'un Elizabeth, (Victoire)

Laffarge pour son épouse, l'autre Jean Roche pour son époux; en présence de

François Laffarge, père de l'épouse, demeurant commune de (Tonnay-)Charente,

département de la Charente inférieure, profession de Capitaine de marine

marchande, agé de 48 ans, de Marie-Mathurin Régnaud, demeurant commune de

Rochefort, département de Charente inférieure, profession d'avoué, agé de 33

ans, de Charles Pineau, beau-frère de l'épouse, demeurant commune de (Tonnay-

)Charente, département de la Charente inférieure, profession de tourneur, agé

de 22 ans, de Jean-René Sigogne, demeurant commune de (Tonnay-)Charente,

département de la Charente inférieure, profession de serrurier, agé de 44 ans,

après quoi, moi, Pierre Baurau, premier adjoint au maire de la commune de

(Tonnay-)Charente faisant les fonctions d'officier public de l'état-civil, ai

prononcé qu'au nom de la loi, lesdits époux sont unis en mariage. Et ont les

témoins avec nous signés. J. Roche, Victoire Delafarge file Lafarge, J.

Fedeau, Pinaud, Jean-René Sigogne, Lafarge, nen Darre, Regnaud, Elizabeth

Martin, Pinaud née De Lafarge, Damigny, J.B. De Lafarge fils, Rose (Roche?),

P. ? jeune, Baurau, adjoint.

Acte de Décès (NMD 1846-1848)

L'an 1846, le 21 du mois de janvier, sur les 11 heures du matin, par-devant

nous, Jean-Pierre Guyon, adjoint au maire, délégué par lui officier de l'état-

civil de la commune de Tonnay-Charente, canton de Tonnay-Charente, département

de la Charente-Inférieure, sont comparus M. Thomas Martin, agé de 44 ans,

demeurant à ce chef-lieu, profession de propriétaire, qui a dit être gendre

(mari de Eugènie) du défunt, et (Pierre), Camille Gaudin, agé de 47 ans,

demeurant à ce chef-lieu, profession de capitaine de navire, qui a dit être

gendre (mari de Justine) du défunt, lesquels ont déclaré que Jean Roche,

profession d'ancien capitaine de navire marchand, du décès duquel nous nous

sommes assuré, est décédé dans cette commune le jour précédent à 4 heures du

soir en son domicile à ce chef-lieu, agé de 68 ans, né à ce chef-lieu, de son

vivant veuf de Elizabeth, (Victoire) Lafarge, fils de Antoine Roche et de

Geneviève Millet, décédés, et ont, les déclarants, avec nous signé le présent

acte après qu'il leur en a été fait lecture. T. Martin, P. Gaudin, Guyon,

adjoint.

Geneviève-IV Roche

------------------

Fille de Jean-II Roche et de Victoire Delafarge

Née le 3 juin 1805 (14 prairial an 13)

Décédée le 26 novembre 1807

Acte de Naissance (N 1803-1809 No.66)

Du 15 prairial an 13 (4 juin 1805), à 3 heures du soir, acte de naissance de

(Geneviève), Victoire Roche, née le jour d'hier à 2 heures du soir, fille de

Jean Roche, marin, domicilié dans cette commune, et de Elizabeth, (Victoire)

Delafarge, mariés suivant la déclaration des témoins ci-après nommés. Le sexe

de l'enfant a été reconnu être une fille. Premier témoin, François Delafarge,

marin, agé de 47 ans, domicilié de la commune de (Tonnay-)Charente. Second

témoin, ledit Jean Roche, père de l'enfant, agé de 26 ans, domicilié de la

commune de (Tonnay-)Charente. Sur la réquisition à nous faite par Geneviève

Millet, grand-mère de l'enfant, et ont, les dits témoins avec nous signés,

après lecture que nous leur avons donnée du présent acte. Constaté suivant la

loi, par moi Pierre Baurau, premier adjoint du maire de la commune de (Tonnay-

)Charente faisant les fonctions d'officier public de l'état-civil, soussigné.

F. Lafarge, J. Roche, Geneviève Milliet, De Lafarge, veuve Pougée, Elizabeth

Boron, Baurau, premier adjoint. (Belle signature de Jean-II Roche.)

Acte de Décès (D1803-1809 No.72)

L'an 1807, le 27 du mois de novembre, sur les 4 heures du soir, par-devant

nous, Denis, Evariste Dupont, maire, officier de l'état-civil de la commune de

Tonnay-Charente, canton du même nom, département de la Charente-Inférieure,

sont comparus (mon)sieur Charles Pinaud, tourneur en bois agé de 25 ans

demeurant à (Tonnay-)Charente, qui a dit être oncle de la défunte (il était

marié à la soeur de Victoire Delafarge); et (mon)sieur Pierre Griffon,

boulanger agé de 24 ans demeurant à (Tonnay-)Charente, qui a dit être ami du

père de la défunte; lesquels nous ont déclaré que le jour d'hier, à 5 heures

du soir, est décédée la nommée (Geneviève), Victoire Roche, agé de 2 ans, née

à (Tonnay-)Charente, département de la charente inférieure, de son vivant

fille de vivant Jean Roche, marin, et de vivante Elizabeth, (Victoire)

Delafarge, et ont les déclarants avec nous signé le présent acte, après que

lecture leur en a été faite. C. Pinaud, Griffon, Dupont, maire.

Eugènie Roche

-------------

Fille de Jean-II Roche et de Victoire Delafarge

Née le 21 janvier 1807

Mariée le 1er février 1830 à Thomas Martin

(né le 19 brumaire an 6 (=?), décédé le ?)

Décédée le ?

Acte de Naissance (N 1803-1809 No.15)

L'an 1807, le 26 du mois de janvier, sur les 11 heures du matin, par-devant

moi, Louis, Guillaume Gachignac, premier adjoint au maire, officier de l'état-

civil de la commune de Tonnay-Charente, canton de Tonnay-Charente, département

de la Charente-Inférieure, est comparu (mon)sieur Jean Roche, lequel nous a

présenté un enfant du sexe féminin et nous a déclaré être issu du 21 dudit

(mois), à 11 heures du matin, de son légitime mariage avec Elizabeth,

(Victoire) De Lafarge, auquel il a donné le prénom de Eugènie, lesdites

déclaration et présentation faites en présence de Jean-René Sigogne,

serrurier, et de (mon)sieur Jacques Néron, juge de paix de ce canton, agé de

55 ans, et ont, les déclarant et témoins après nous signé le présent acte,

après qu'il leur en a été fait lecture. Néron, Jean-René Sigogne, Roche,

Gachignac, adjoint.

Acte de Mariage (NMD 1829-1830 No.2)

L'an 1830, le premier du mois de février, sur les 11 heures du matin, par-

devant nous, Denis, Evariste Dupont, maire, officier de l'état-civil de la

commune de Tonnay-Charente, canton d'idem, département de la Charente-

Inférieure, sont comparus, pour contracter mairage, d'une part, M. Thomas

Martin, propriétaire agé de 28 ans, ainsi qu'il est constaté par son acte de

naissance en date du 19 brumaire an 6 de la République, extrait du registre de

l'état-civil de cette commune, domicilié à ce chef-lieu, fils légitime de feu

Thomas Martin, propriétaire, décédé en cette commune le 15 vendémiaire an 12,

à l'age de 66 ans, et de feu Elizabeth Jonchare, sans profession, décédée

aussi en cette commune le 14 frimaire an 10 de la République, à l'age de 28

ans; d'autre part, d(emois)elle Eugènie Roche, agée de 23 ans, ainsi qu'il est

constaté par son acte de naissance en date du 26 janvier 1807 extrait du

registre de l'état-civil de cette commune, domiciliée à ce chef-lieu chez ses

père et mère, fille légitime de (mon)sieur Jean Roche, capitaine au petit

cabotage, et de Elizabeth, (Victoire) Delafarge, domiciliés en cette ville,

lesquels ici présents consentent au mariage de leur fille, lesquels nous ont

requis de procéder à la célébration du Mariage projeté entre eux, et dont les

publications ont été faites devant la principale porte de notre Maison commune

(Mairie) les dimanches 17 et 24 du mois dernier (janvier 1830). Aucune

opposition audit Mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur

réquisition, après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus

mentionnées, et du chapitre VI du titre du Code civil, intitulé: du mariage,

avons demandé aux futurs Epoux s'ils veulent se prendre pour mari et femme:

chacun d'eux ayant répondu affirmativement, déclarons au nom de la Loi que M.

Thomas Martin et D(emois)elle Eugènie Roche sont unis en mariage. L'époux et

les quatre témoins nous ont déclaré que ses aïeuls étaient décédés et nous ont

affirmé par serment ignoré leur dernièr domicile et l'époque de leur décès. De

tout quoi, nous avons dressé acte, en présence de Mr. Marie-Mathurin Regnaud,

ami de l'épou(? manque) agé de 59 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de

juge de paix, de Mr. François Leproux, ami de l'époux agé de 46 ans, demeurant

à Poitiers, profession d'officier en retraite, de Mr. Louis-Charles Augier,

ami des époux agé de 35 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de

négociant, et de Mr. Charles, Auguste Baudouin, agé de 30 ans, demeurant à ce

chef-lieu, ami de l'époux, profession de marchand, lesquels, après qu'il leur

en a été fait lecture, ont toutes les parties signé avec nous. Roche, Martin,

Eugènie Roche, femme Roche, Regnaud, Leproux, Augier, Victorine Riche, Justine

Roche, Baudouin, Dupont, maire. (Signature en toutes lettres de "Eugènie

Roche" et "Justine Roche" + Roche et "femme Roche"???)

Acte de Décès (?)

oooo

Justine Roche

-------------

Fille de Jean-II Roche et de Victoire Delafarge

Née le 1er novembre 1808

Mariée le 19 juillet 1836 à Pierre Gaudin

(né le ?, décédé le ?)

Décédée le ?

Acte de Naissance (N 1803-1809)

L'an 1808, le 2 du mois de novembre, sur les 5 heures du soir, par-devant

nous, Jean-Baptiste Salbert, adjoint au maire et délégué par lui officier de

l'Etat-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom, département

de la Charente-Inférieure, est comparu le sieur Jean Roche, Capitaine de

Barque, demeurant en cette ville, lequel nous a présenté un enfant du sexe

féminin, né le jour d'hier, issu de son légitime mariage avec Elizabeth,

(Victoire) Lafarge, auquel il a donné les prénoms de (Justine), Joséphine,

lesdites déclaration et présentation faites en présence de Jean Signogne fils,

serrurier, demeurant à (Tonnay-)Charente, et de Jacques, Charles Regnaud,

greffier de la justice de paix du canton de Tonnay-Charente, demeurant audit

lieu, et ont, les déclarant et témoins, avec nous signé le présent acte, après

qu'il leur en a été fait lecture. Sigogne, Roche, Regnaud, J. Salbert,

adjoint.

Acte de Mariage (NMD 1834-1836 No.20)

L'an 1836, le 19 du mois de juillet, sur les midi, par-devant nous, Jean,

Joseph, Bertrand Richard, premier adjoint au maire, délégué par lui officier

de l'état-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom,

département de la Charente-Inférieure, sont comparus, dans la maison commune

(mairie), pour contracter mariage, d'une part, (Pierre), Camille Gaudin,

profession de Capitaine de navire marchand agé de 38 ans, ainsi qu'il est

constaté par son acte de naissance en date du 10 pluviose an 6 (29 janvier

1798) extrait du registre des actes de l'état-civil de la commune de Saint-

Savinien, canton du même nom, département de la Charente-Inférieure, domicilié

dans cette ville, fils légitime de Samuel Gaudin, agé de 64 ans, profession de

Capitaine marchand, demeurant à Saintes en ce département, et de défunte

Gabrielle Saurin, décédée le 30 du mois de décembre 1814, ainsi qu'il apert

par acte extrait des registres des actes de l'état-civil de la commune de

Saint-Savinien de même date et en forme. Le sieur Samuel Gaudin ici présent

déclare consentir au mariage de son fils. D'autre part, (Justine), Joséphine

Roche, agée de 27 ans, ainsi qu'il est constaté par son acte de naissance en

date du 2 novembre 1808 extrait du registre des actes de l'état-civil de cette

commune, domiciliée dans cette ville, fille légitime de Jean Roche, agé de 60

ans, profession de Capitaine marchand, demeurant en cette ville, et de féfunte

Elizabeth, (Victoire) Delafarge, décédée le 28 septembre 1834, ainsi qu'il

apert par acte du 30 du même mois et an consigné dans les registres des actes

de l'état-civil de cette commune: le sieur Jean Roche, ici présent, déclare

consentir au mariage de sa fille. Lesquels nous ont requis de procéder à la

célébration du Mariage projeté entre eux, et dont les publications ont été

faites devant la principale porte de notre Maison commune (Mairie), les

dimanches 3 et 10 du présent mois, et les mêmes jours dans la ville de

Saintes, suivant certificat en date du 12 du mois susdit signé par le maire de

la dite ville. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée,

faisant droit à leur réquisition, après avoir donné lecture de toutes les

pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre VI du titre du Code civil,

intitulé: du Mariage, avons demandé aux futurs Epoux s'ils veulent se prendre

pour mari et pour femme, chacun d'eux ayant répondu affirmativement,

déclarons, au nom de la Loi, que (Pierre), Camille Gaudin et (Justine),

Joséphine Roche sont unis en mariage. De tout quoi, nous avons dressé acte en

présence de Mr. Thomas Martin (mari de Eugènie), agé de 35 ans, demeurant à

Tonnay-Charente, profession de propriétaire, de Mr. Pierre Germain Delafarge,

agé de 28 ans, demeurant à Tonnay-Charente, profession de commis-négociant, de

Mr. René Cadusseau, agé de 43 ans, demeurant à Tonnay-Charente, profession de

tonnelier, et de Mr. François-Guillaume Roche, cousin de l'épouse agé de 30

ans, demeurant à Tonnay-Charente, profession de tonnelier, lesquels, après

qu'il leur en a aussi été fait lecture, ont signé avec nous. Justine Roche, P.

Gaudin, Paul Gaudin, ?, Delafarge, Roche, Cadusseau, Roche, JJ. Richard,

adjoint. (Signature en toutes lettres, mais l'encre a bavée, de "Justine

Roche" + 3 Roches à départager.)

Acte de Décès (?)

oooo

Marguerite Roche

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Fille de Jean-II Roche et de Victoire Delafarge

Née le 8 janvier 1813

Acte de Naissance (N 1810-1815)

L'an 1813, le 9 du mois de janvier, sur les 11 heures du matin, par-devant

nous, Jean-Baptiste Salbert, adjoint au maire délégué par lui officier de

l'Etat-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom, département

de la Charente-Inférieure, est comparu (mon)sieur Jean Roche, marin, demeurant

en cette ville, lequel nous a présenté un enfant du sexe féminin, né du jour

précédent, à une heure du matin, et issu de son légitime mariage avec

Elizabeth, (Victoire) Delafarge, auquel il a donné les prénoms de

(Marguerite), Victoire, lesdites déclaration et présentation faites en

présence de (mon)sieur Jacques, Charles Regnaud, agé de 52 ans, demeurant en

cette ville, et ont, les déclarant et témoins, avec nous signé le présent

acte, après qu'il leur en a été fait lecture. Roche, L. Durand, Regnaud,

greffier, J. Salbert, adjoint.

Jean-IV Roche

-------------

Fils de Jean-II Roche et de Victoire Delafarge

Né le 22 juillet 1814

Acte de Naissance (N 1810-1815)

L'an 1814, le 23 du mois de juillet, sur les 5 heures du soir, par-devant

nous, Denis, Evariste Dupont, maire, officier de l'Etat-civil de la commune de

Tonnay-Charente, canton du même nom, département de la Charente-Inférieure,

est comparu Jean Roche, marin, demeurant en cette ville, lequel nous a

présenté un enfant du sexe masculin, né le jour précédent sur les 6 heures du

soir, et issu de son légitime mariage avec Elizabeth, (Victoire) Delafarge,

auquel il a donné les prénoms de (Jean), Emile, lesdites déclaration et

présentation faites en présence de Jean-François Delafarge, marin, agé de 26

ans, demeurant en cette ville, et de Jacques, Charles Regnaud, greffier de la

justice de paix de ce canton, agé de 54 ans, demeurant en cette ville, et ont,

les déclarant et témoins, avec nous signé le présent acte, après qu'il leur en

a été fait lecture. Roche, Delafarge, Regnaud, Dupont, maire.

Elizabeth Roche

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Fille de Jean-II Roche et de Victoire Delafarge

Née le 28 novembre 1815

Acte de Naissance (N 1810-1815)

L'an 1815, le 29 du mois de novembre, sur les 3 heures du soir, par-devant

nous, Jean-Baptiste Salbert, adjoint au maire, délégué par lui officier de

l'Etat-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom, département

de la Charente-Inférieure, est comparu pour le sieur Jean Roche, absent, le

sieur Jean-François Delafarge, marin domicilié en cette ville, lequel nous a

présenté un enfant du sexe féminin, né le jour précédent, sur les 10 heures du

matin, et issu du légitime mariage dudit (mon)sieur Jean Roche avec Elizabeth,

(Victoire) Delafarge, auquel il a donné les prénoms de (Elizabeth), Victoire,

lesdites déclaration et présentation faites en présence de (mon)sieur Jean

Grimaud, maître-boucher agé de 32 ans demeurant en cette ville, et de

(mon)sieur Pierre Griffon, maître-boulanger agé de 32 ans demeurant en cette

ville, et ont, les déclarant et témoins, avec nous signé le présent acte,

après qu'il leur en a été fait lecture. Grimaud, JF. Delafarge, Griffon,

Salbert, adjoint.

(Antoine)-François Roche

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Fils de Antoine-IV Roche et de Geneviève Millet

Né le 18 septembre 1767

Baptisé le 19 septembre 1767

Marié le ? à Anne Gaborit

(On dirait que Anne Gaborit est la fille illégitime de Jean Gaborit, car

celui-ci a eu plusieurs enfants d'une femme qui n'est pas la mère de Anne

Gaborit citée lors de son décès, et son lieu de naissance n'est pas Tonnay-

Charente ("native de la commune de Puy-du-Lac, mère: Marie Coussaud?").)

(née vers 1770, décédée le 9 thermidor an 5 (=?))

Décédé le 14 messidor an 7 (=?)

Poêlier

Acte de Naissance (BMS 1762-1767)

Le 19 septembre 1767 a été baptisé (Antoine)-François Roche, né hier, fils

légitime de Antoine Roche et de Geneviève Millet. A été parrain François

Graciot (="Grassiot"?) et marraine Marthe Roche, en présence des soussignés:

Alexandre Millet, Antoine Roche, Marthe Roche, Marie Moisnard, Barbaud, curé

de Saint-Louis de la Petite Flandre. (Signatures de Antoine-IV Roche et

Marthe-III Roche.)

(Antoine)-François Roche contre Geneviève Millet, le 19 prairial an 6

Extrait des minutes du greffe de la justice de paix du canton de (Tonnay-

)Charente

Aujourd'hui, 19 prairial an 6 (=?) de la République française, une et

indivisible.

Devant nous, Jacques Néron, juge de paix du canton de (Tonnay-)Charente,

assisté des citoyens Pierre Baurau et Jean-Pierre Léon Juzau, nos assesseurs,

ayant pour ? sous nous le citoyen Jean Bonneau, notre greffier.

Est comparu Antoine Roche, poêlier demeurant à La Perrière, commune de

(Tonnay-)Charente, qui expose, suivant sa citation au rapport de Moullinneau,

huissier, du 6 de ce mois (=?), enregistré le 9, qu'il y a 4 ans, au mois de

germinal dernier (=?), qu'il entreprit verbalement de cultiver à moitié fruits

des terres dont jouit Geneviève Millet, sa mère, et que le bail fut pour 3

années, qui ne commenceront que le 8 vendémiaire suivant (=?) pour

l'emblavaison que quelques temps avant l'expiration des dites 3 années. Le

bail fut renouvelé pour le même temps, qu'en conséquence le requêtant se

charge de défricher et mettre en bonne culture un pré pour lequel il a fait

des dépenses excessives, qu'il l'a ensemencé la première année en blé

d'espagne pour rompre seulement le gazon et ameubler le sol, et que maintenant

il est ensemencé en blé froment, qu'il comptait, comme de raison, jouir du

droit de colon et de cultiver les terres dont (il) s'agit pendant les 2 années

restantes, non compris celle qui court, mais, qu'à son grand étonnement, que

la dite veuve Roche lui a fait faire, le 15 germinal dernier (=?), une

sommation de laisser les champs après la récolte, et de vider, le 8

vendémiaire prochain (=?), la maison dont dépendent les terres, et pour

laquelle il avait promis de payer 100 francs annuellement, quoique,

régulièrement, le colon doit être logé par le bailleur à colonage; que ce

congé étant inadmissible, puisque la jouissance du requêtant doit durer

pendant 3 années qui n'expireront que le 8 vendémiaire an 8 (=?), époque où se

trouvera la troisième récolte ou second bail, qu'il est dans l'intention de se

pourvoir pour faire et donner, que, nonobstant le dit congé qui sera considéré

comme non avenu, qu'il sera autorisé à jouir jusqu'à l'époque dite du 8

vendémiaire an 8 (=?), qu'il fonde son droit tant sur le principe général, que

la culture des terres se divise par sol et saison, et ne peut, dans l'usage du

pays, durer moins de 3 ans, que sur la convention expresse des parties et, en

conséquence, sur le tout vois, statuer ainsi qu'il appartiendra, et vois

adjuger au dit requêtant les conclusions par lui prises avec dépens.

Contre la citoyenne Millet, veuve Roche, défenderesse.

A l'instant est comparu la citoyenne Millet, veuve Roche, demeurant au chef-

lieu de la commune de (Tonnay-)Charente, qui a répondu, qu'à la vérité, le dit

Roche, son fils, habite depuis 4 ans une maison qui appartient à elle, dite

Millet, pour le prix de 100 francs pour chaque année, qu'il n'y a point eu de

bail par écrit, de sorte que la comparante pourrait entrer dans la dite maison

chaque année, en avertissant son fils 3 mois d'avance, dis que, surtout, elle

en a besoin pour l'habiter elle-même. Si, pendant ce temps, le dit Roche a

cultivé 4 journaux de terre à moitié fruits, c'est par un(e) convention

particulière, et dont il n'y a point d'acte par écrit et comme, suivant

l'article 3 de la session 2 de la loi du 6 octobre 1791 concernant les biens

et usages ruraux et la police rurale, la tacite reconduction n'a plus lieu à

bail en ferme ou loyer des biens ruraux.

Dis que Roche a exploité les 4 journaux pendant 3 ans, il ne peut se dispenser

d'en abandonner l'exploitation, d'après l'avertissement que lui en a donné la

comparante, et c'est une erreur de la part de Roche de prétendre que le

prétendu bail des 4 journaux a été renouvelé.

Parce qu'il avait entrepris de défricher et de mettre en culture un très

ancien pré, cette dernière exploitation est absolument étrangère à celle des 4

autres journaux de terre, dont le bail est expiré.

C'est en vertu d'une convention particulière qu'il a défricher le pré en

question. La comparante ne se refusera pas, cependant, à lui laisser encore la

culture du susdit pré pour l'année prochaine, c'est-à-dire qu'il devra en

abandonner l'exploitation au 8 vendémiaire de l'an 8 (=?), en un mot, il jouit

de la maison indépendamment des 4 journaux de terres. Cela est si vrai, qu'il

doit payer 100 francs pour le loyer de la dite maison, et qu'il exploite les

terres à moitié fruits, ce qui établit bien 2 conventions particulières.

D'ailleurs, la maison et les terres lui eussent-elles été affermées par un

même bail, dès que la maison serait le principal objet du bail, la comparante

serait libre de l'expulser, en vertu du privilège de la loi ?, suivant la

doctrine de Poitiers, dans son "Traité des Contrats de Louage", paragraphe 4,

article 2, 9, 4, numéro 441.

Dans les circonstances, sous le consentement qu'apporte la comparante à ce que

le dit Roche, son fils, continue à jouir du pré qu'il a défriché pendant

l'année dernière, attendu qu'il a exploité les 4 journaux de terre pendant 3

ans, et qu'il jouit de la maison sans aucun bail par écrit, il sera dit que,

d'après l'avertissement qu'elle lui a donné, qu'il cessera la culture des 4

journaux de terre, et videra la maison au 8 de vendémiaire prochain (=?),

sous la réserve de se pourvoir contre lui pour le payement de 2 années de

loyer de la dite maison, qui seront échus le 8 vendémiaire prochain (=?).

Observe, de plus, la dite Millet, veuve Roche, au dit Roche, son fils, que,

prévoyant que cette affaire n'est pas de la compétence de la justice de paix,

elle propose au dit Roche, son fils, d'entrer avec elle en conciliation, aux

fins de déterminer, que selon elle les juges n'en peuvent connaitre que comme

conciliateurs.

Par le dit Roche, a été répliqué qu'il n'avait aucune conciliation à prendre

sur la dite action, fondé sur ce que l'action par lui intentée est de la

compétence des juges devant qui elle est portée.

La question de fait est que le dit Roche, il y a 4 ans au mois de germinal

dernier (=?), entreprit verbalement de cultiver à moitié fruits des terres

appartenant à Geneviève Millet, veuve Roche, sa mère, que le bail fut pour 3

années, qui ne commenceront que le 8 vendémiaire suivant (=?) pour

l'emblavaison, que quelques temps avant l'expiration des dites 3 années, le

bail fut recommencé pour le même temps, qu'en conséquence le dit Roche se

charge de défricher et de mettre en bonne culture un pré pour lequel il a fait

de fortes dépenses, qu'il l'a ensemencé la première année en blé d'espagne, et

cette année en blé froment, qu'il comptait, comme de raison, jouir en droit de

cultiver les terres dont (il) s'agit pendant les 2 années restantes, non

compris celle qui court, la dite Millet, veuve Roche, lui a fait faire le 14

germinal dernier (=?) une sommation de laisser les champs après la récolte, et

de vider le 8 vendémiaire prochain (=?) la maison dont dépendent les terres,

et pour laquelle il avait promis de payer 100 francs annuellement, quoique,

régulièrement, le colon doit être logé par le bailleur à colonage, que ce

congé étant inadmissible, puisque la jouissance du requêtant doit continuer

pendant 3 années qui n'expireront que le 8 vendémiaire an 8 (=?), époque où se

trouvera la troisième récolte ou second bail, que son intention est de se

pourvoir pour fait et ordonner que, nonobstant le dit congé, qui sera

considéré comme non avenu, être autorisé à jouir jusqu'au 8 vendémiaire an 8

(=?), qu'il fonde son droit tant sur le principe général, que la culture des

terres se divise par sol et saison, et qu'elle ne peut être moins, selon

l'usage du pays.

La question de droit est que, d'après la réponse faite par la dite Millet,

veuve Roche, qu'il s'agit de savoir si elle est fondée contre le dit Roche à

lui faire cesser la jouissance des 4 journaux de terre dont (il) est question,

ainsi que de vider la maison au 8 vendémiaire prochain (=?), ou tout autrement

de l'expulser s'il s'y refuse, attendu qu'elle consent qu'il jouisse du

morceau de pré défriché pendant 3 années.

Considérant que, puisque le dit Roche n'a point voulu entrer en conciliation

avec la dite Millet, veuve Roche, ce qu'il pouvait faire de suite, parce qu'il

ne dépendait que d'une déclaration volontaire de sa part à ce sujet.

Considérant qu'il s'agit, au contraire, d'une question à décider à l'effet de

savoir si le commandement fait par la dite Roche au dit Roche, son fils, doit

sortir son plein et entier effet pour les 4 journaux de terre et la maison

seulement, et, en cas de refus de la part de ce dernier, qu'il s'ensuivrait

une expulsion.

Disons que l'action formée par le dit Roche a été mal intentée, et que nous ne

pouvons en connaitre, pour la décision de cette affaire.

En conséquence, nous, juge susdit, de l'avis de nos assesseurs, le renvoyons à

se pourvoir dans les formes de droit, et sauvons néanmoins la dite Millet,

veuve Roche, à se pourvoir relativement au payement de 2 années de loyer

qu'elle réclame du dit Roche, son fils, qui se trouveront échues au 8 de

vendémiaire prochain (=?).

Prononcé aux parties par nous, juge susdit, et soussigné les jour, mois et an

que dessus, ainsi signé à la minute. Baurau, Juzeau, Néron et Bonneau,

greffier.

Enregistré à (Tonnay-)Charente le 5 messidor an 6 (=?), par Rambier fils, qui

a reçu un franc.

Pour expédition conforme.

Véelle?, Bonneau, greffier.

R. 10H10, B.

Acte de Décès (NMD 1797-1799 No.67)

Aujourd'hui, 15 messidor, l'an 7 (=?) de la République française, une et

indivisible, étant dans la Maison commune (Mairie), sur les 9 heures du matin,

par-devant moi, Jacques Huet, agent municipal et officier public de la commune

de (Tonnay-)Charente, canton de (Tonnay-)Charente, département de la Charent

inférieure, est comparu le citoyen Louis Griffon, boulanger agé de 57 ans,

lequel accompagné de Pierre Bonneau, aussi boulanger, agé de 48 ans, et de

Guillaume Guimbertau, boulanger agé de 45 ans, demeurant les uns et les autres

dans cette commune, m'a déclaré que le jour d'hier, sur les 7 heures du matin,

est décédé dans la maison du dit décédé le nommé Antoine Roche, aubergiste agé

de 60 ans. D'après cette déclaration certifiée sincère et véritable par les

témoins, je me suis transporté dans le domicile du décédé où je me suis assuré

de son décès, et j'ai rédigé le présent acte que j'ai signé de présent avec

ceux qui ont su le faire. L. Griffon, P. Bonneau, Guimbertau, Huet, agent

municipal.

Geneviève-III Roche

-------------------

Fille de (Antoine)-François Roche et de Anne Gaborit

Née le 17 mai 1790

Baptisée le 18 mai 1790

Décédée le 27 vendémiaire an 6 (=?), à l'age de 6 ans

Acte de Naissance (BMS 1788-1792)

Le 18 mai 1790 a été baptisé Geneviève, née le jour précédent, fille légitime

de (Antoine)-François Roche, poêlier, et de Anne Gaborit. Ont été parrain et

marraine Jean Gaborit et Geneviève Millet. Fait en présence des témoins

soussignés: Cavafreau, Geneviève Milliet-Sigogne, Frichon, vicaire.

Acte de Décès (NMD 1797-1799 No.9)

Aujourd'hui, 28 vendémiaire, l'an 6 (=?) de la République française, une et

indivisible, étant dans la Maison commune (Mairie), sur les 4 heures du soir,

par-devant moi, Etienne, Michel Regnier, adjoint et officier public de la

commune de (Tonnay-)Charente, canton de (Tonnay-)Charente, département de la

Charente inférieure, est comparu Antoine Roche, poêlier agé de 30 ans, lequel

accompagné de Isidore Bernard, concierge agé de 33 ans, et de Jean Stéphaneau,

forreyeur (?) agé de 50 ans, demeurant les uns et les autres dans cette

commune, m'a déclaré que le jour de hier, sur les 5 heures du soir, est décédé

dans la maison Geneviève, agée de 6 ans, fille légitime du dit Antoine Roche

et de Anne Gaborit. D'après cette déclaration certifiée sincère et véritable

par les témoins, je me suis transporté dans le domicile de la décédée où je me

suis assuré de son décès, et j'ai rédigé le présent acte, que j'ai signé avec

ceux qui ont su le faire (c'est-à-dire: personne!). M. Regnier.

Magdelaine-III Roche

--------------------

Fille de (Antoine)-François Roche et de Anne Gaborit

Née le 5 juillet 1791

Baptisée le 5 juillet 1791

Acte de Naissance (BMS 1788-1792)

Le 5 juillet 1791 est née et a été baptisée Magdelaine, fille légitime de

(Antoine)-François Roche, Poêlier, et de Anne Gaborit. Ont été parrain et

marraine Antoine Roche, grand-père de l'enfant, et Magdelaine Millet. Fait en

présence des soussignés: Anthoine Roche, Geneviève Milliet-Sigogne, Frichon,

curé.

Ûstelle Roche

-------------

Fille de (Antoine)-François Roche et de Anne Gaborit

Née le 8 août 1793

Décédée le 10 août 1793, au bout de 3 jours...

Acte de Naissance (NMD 1793-1794)

Aujourd'hui, 8 août 1793, l'an deuxième de la république française, sur les 6

heures du soir (Quoi? Les fonctionnaires travaillaient encore à 6 heures du

soir en 1793? Tout fout le camp...), par-devant moi, Jacques Néron, officier

municipal de la commune de (Tonnay-)Charente, district de Rochefort,

département de la charente inférieure, élu le 29 novembre dernier pour

constater les actes de naissance, mariage et décès des citoyens, est comparu

Antoine Roche, poêlier demeurant au lieu de La Perrière de cette commune,

lequel assisté de Joseph Suret, garçon demeurant au dit lieu de La Perrière,

agé de 30 ans, et Geneviève Roche, femme de Pierre Cadusseau, agée de 32 ans,

demeurante en cette ville, a déclaré à moi Jacques Néron que Anne Gaborit son

épouse en légitime mariage est accouchée aujourd'hui sur les 9 heure du matin

en sa maison d'une fille qu'il m'a présenté et à laquelle il a donné le prénom

d'Hustelle (??? Dans la marge, il a écrit: Ûstelle!). D'après cette

déclaration que les dits Joseph Suret et Geneviève Roche m'ont certifiés

conforme à la vérité et à la représentation qui m'a été faite de l'enfant

dénommé, j'ai rédigé le présent acte que j'ai signé ainsi que le déclarant et

la dite Geneviève Roche, ce que le dit Joseph Suret a déclaré ne savoir faire.

Geneviève Roche, Antoine Roche, Jacques Néron. (Belles signatures en toutes

lettres de "Geneviève Roche" et "Antoine(-François) Roche".)

Acte de Décès (NMD 1793-1794)

Aujourd'hui, 11 août 1793, l'an 2 de la République Française, sur les 8 heures

du matin, par-devant moi, Jacques Néron, officier municipal de la commune de

(Tonnay-)Charente, district de Rochefort, Département de la Charente

Inférieure, élu le 29 novembre dernier (=1792) pour constater les actes de

naissance, mariage et décès des citoyens, sont comparus Antoine Roche père,

poêlier agé de 60 ans demeurant au lieu de La Perrière de cette commune, et

Antoine Charlet, cordonnier agé de 50 ans demeurant en cette ville, le premier

grand-père, et le second ami de Ûstelle Roche, lesquels nous ont déclarés que

ladite Ûstelle Roche, agée de 3 jours, fille en légitime mariage de Antoine

Roche, poêlier, et de Anne Gaborit, demeurant au dit-lieu de La Perrière, est

morte hier sur les 3 heures après-midi dans la maison de son père. D'après

cette déclaration, je me suis transporté au dit lieu de La Perrière et je me

suis assuré du décès de la dite Ûstelle Roche, et en ai dressé le présent acte

que j'ai, avec le dit Roche, signé, ce que le dit Charlet a déclaré ne savoir

faire. Anthoine Roche, Jacques Néron.

Louis-II Roche

--------------

Fils de (Antoine)-François Roche et de Anne Gaborit

Né le 15 nivose an 3 (=?)

Acte de Naissance (NMD 1792-1795 No.28)

Aujourd'hui, le 15 nivose, l'an troisième (=?) de la République, une et

indivisible, à 3 heures du soir, par-devant moi, Jean-Pierre Rabier, membre du

conseil général de la commune de (Tonnay-)Charente, département de la charente

inférieure, élu le 11 pluviose dernier (=?) pour dresser les actes destinés à

constater les naissances, mariages et décès des citoyens, est comparu en la

salle publique le citoyen Antoine Roche, poêlier domicilié de cette commune,

assisté de Louis Cloppeau, homme de confiance agé de 34 ans, et Marie

Biroleaud, femme de confiance agée de 30 ans, tous les deux domiciliés de

cette commune, a déclaré à moi, Jean-Pierre Rabier, que la citoyenne Anne

Gaborit, son épouse en légitime mariage, est accouchée (de) hier à 5 heures du

soir dans sa maison un enfant mâle qu'il m'a présenté et auquel il lui a donné

le prénom de Louis. D'après cette déclaration, que les témoins dénommés ont

certifiée conforme à la vérité, et la représentation qui m'a été faite de

l'enfant dénommé, j'ai rédigé, en vertu des pouvoirs qui me sont délégués, le

présent acte que j'ai signé avec le déclarant et Marie Biroleau, ce que le

citoyen Louis Cloppeau a déclaré ne savoir faire. Mari Birolot, Antoine Roche,

JP. Rabier. (Belle signature de (Antoine)-François Roche.)

Antoine-V Roche

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Fils de (Antoine)-François Roche et de Anne Gaborit

Né le 26 frimaire an 4 (17 décembre 1795)

Acte de Naissance (NMD 1795-1797)

Aujourd'hui, 27 frimaire, l'an 4 (18 décembre 1795) de la République, une et

indivisible, à 2 heures du soir, par-devant moi, Jean-Pierre Rabier, membre du

conseil général de la commune de (Tonnay-)Charente, Département de la Charente

inférieure, élu le 11 pluveose de l'an 2 pour dresser les actes destinés à

constater les naissances, mariages et décès des citoyens, est comparu en la

salle publique de (Tonnay-)Charente le citoyen Antoine Roche, poêlier

demeurant à La Perrière de cette commune, assisté des citoyens Antoine

Charlet, cordonnier agé de 55 ans, et de Geneviève Miliet, veuve de Antoine

Roche, agée de 57 ans, demeurant tous les deux dans cette commune, a déclaré à

moi, Jean-Pierre Rabier, que Anne Gaborit, son épouse en légitime mariage, a

accouché hier à 10 heures du soir dans sa maison d'un enfant mâle qu'il m'a

présenté, auquel il a donné le prénom de Antoine. D'après cette déclaration,

que les témoins ci-dessus dénommés ont certifié conforme à la vérité, et la

représentation qui m'a été faite de l'enfant dénommé, j'ai rédigé, en vertu

des pouvoirs qui me sont délégués, le présent acte, que j'ai signé avec

Antoine Roche et Geneviève Miliet, ce que Antoine Charlet a déclaré ne savoir

faire. De ce enquis, interpelle. Après lecture, rejette 2 mots coupés. Antoine

Roche, Geneviève Milliet, JP. Rabier.

Guillaume Roche

===============

Fils de Antoine-IV Roche et Geneviève Millet

Né le 23 août 1770

Baptisé le 23 août 1770

Marié le 26 septembre 1803 (3 vendémiaire an 12) à Marie Fedeau

(née le 15 décembre 1771, décédée le 24 septembre 1834)

Décédé le 24 septembre 1834

Mesureur de sel, cabaretier, aubergiste

Taille de 1 mètre 70, cheveux et sourcils noirs, yeux bruns, front découvert,

nez petit, bouche moyenne, menton rond, visage rond.

Acte de Baptème (BMS 1768-1772)

Le 23 août 1770 a été baptisé Guillaume, né aujourd'hui, fils légitime de

Antoine Roche et de Geneviève Millet. Ont été parrain et marraine Guillaume

Merlet et Jeanne Roche, en présence de Guillaume Merlet et Jeanne Fourier.

Acte de Mariage (M 1803-1809 No.1)

Du 3 vendémiaire, l'an 11 (26 septembre 1803) de la République, à 4 heures du

soir, acte de mariage de Guillaume Roche, agé de 33 ans, né à (Tonnay-

)Charente, département de la Charente inférieure, le 23 août 1770, profession

de mesureur de sel, demeurant commune de (Tonnay-)Charente, département de la

Charente inférieure, fils de feu Antoine Roche, quand (il) vivait demeurant

commune de (Tonnay-)Charante, département de la Charente inférieure, et de

vivante Geneviève Millet, ici présente, qui a déclaré autoriser son dit fils à

l'effet du présent mariage. Et de Marie Fedeau, fille majeure, agée de 32 ans,

née à (Tonnay-)Charente, département de la Charente inférieure, le 15 décembre

1771, demeurant commune de (Tonnay-)Charente, fille de feu Etienne Fedeau,

quand (il) vivait demeurant commune de (Tonnay-)Charente, département de la

Charente inférieure, et de feu Louise Brodeau. Les actes préliminaires sont

extraits des registres de publications de mariage faites à la principale porte

extérieure de notre maison commune (mairie) les 24 fructidor et 1er jour

complémentaire derniers, auxquels il n'y a point opposition (ni) au mariage

qu'entendent contracter les parties, qui ont été publiées. Et affichées aux

termes de la loi, le tout en forme; de tous lesquels actes il a été donné

lecture par moi, officier public, aux termes de la loi; ainsi que du chapitre

VI titre V de la loi du 26 ventôse an II (11 août 1794). Lesdits époux

présents ont déclarés prendre en mariage, l'un Marie Fedeau pour son épouse,

l'autre Guillaume Roche pour son époux; En présence de François Gratiot

(="Grassiot"?), oncle de l'époux, demeurant commune de (Tonnay-)Charente,

département de Charente inférieure, Profession de marchand, agé de 68 ans, de

Jean Fedeau, frère de l'épouse, demeurant commune de (Tonnay-)Charente,

département de la Charente inférieure, profession de Capitaine de navire, agé

de 34 ans, de Pierre Damigny, demeurant commune de Sainte-Zarunene (???),

département du Calvados, profession de Capitaine de navire, agé de 46 ans, de

Jerome Giraud, demeurant commune de (Tonnay-)Charente, département de la

Charente inférieure, profession de tailleur d'habits, agé de 48 ans, après

quoi, moi, François Aimable Burgaud fils, maire de la commune de (Tonnay-

)Charente, faisant les fonctions d'officier public de l'état-civil, ai

prononcé qu'au nom de la loi, lesdits époux sont unis en mariage. Et après

lecture du présent acte que je leur ai donné, l'époux, la mère de l'époux et

les témoins sus-nommés, ont signé avec nous, excepté le C(apitai)ne Grassiot

qui a, ainsi que l'épouse, déclaré ne savoir signer. De ce requis, après

lecture. Reprouvé un mot rayé nul. Magdeleine Gratiot, Geneviève Milliet, Rose

Bessont, J. Fedeau, Guillaume Roche, Giraud, P. Damigny, Burgaud.

François-Guillaume Roche

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Fils de Guillaume Roche et de Marie Fedeau

Né le 28 juin 1806

Marié le 16 mai 1832 à Marie-Clotilde Grassiot

(née le 3 août 1810, décédée le 21 janvier 1893, inhumée dans la Concession

Perpétuelle No.104 de Tonnay-Charente)

Décédé le 3 février 1891

Inhumé dans la Concession Perpétuelle No.104 de Tonnay-Charente

Tonnelier, négociant, marchand de vin

Acte de Naissance (N 1803-1809)

L'an 1806, le 29 du mois de juin, sur les 5 heures du soir, par-devant nous,

Louis Guillaume Gachignat, premier adjoint du maire, officier de l'état-civil

de la commune de Tonnay-Charente, canton de Tonnay-Charente, département de la

Charente-Inférieure, est comparu (mon)sieur Guillaume Roche, passeyeur

(mesureur?) de sel demeurant à (Tonnay-)Charente, lequel nous a présenté un

enfant du sexe masculin qu'il nous a déclaré être issu le jour d'hier à 7

heures du matin de son légitime mariage avec Marie Fedeau, auquel il a donné

le prénom de François-Guillaume, lesdites déclaration et présentation faites

en présence de François Grassiot, maître de barque agé de 74 ans, et de

Antoine Mappet, marin de Saint-Savinien agé de 25 ans, et ont les déclarant et

témoins avec nous signé, ce que le sieur Grassiot a déclaré ne savoir faire,

le présent acte après qu'il leur en a été donné lecture.

Acte de Mariage (1831-1832-1833 No.8) (A photocopier en A3.)

L'an 1832, le 16 du mois de mai, sur les 10 heures du matin, par-devant nous,

Jacques-Sébastien Niollaud, maire, officier de l'Etat-civil de la commune de

Tonnay-Charente, canton du même nom, département de la Charente-Inférieure,

sont comparus, pour contracter mariage, d'une part, Mr François-Guillaume

Roche, tonnelier agé de 25 ans, ainsi qu'il est constaté par son acte de

naissance en date du 29 juin 1806 extrait du registre de l'Etat-civil de cette

commune, domicilié à Tonnay-Charente chez ses père et mère, fils légitime de

Mr Guillaume Roche, propriétaire, et de dame Marie Faideau, lesquels, ici

présents, déclarent consentir au mariage de leur fils, d'autre part, Melle

Marie-Clotilde Grassiot, lingère agée de 21 ans, ainsi qu'il est constaté par

son acte de naissance en date du 3 août 1810 extrait du registre de l'Etat-

civil de cette commune, domiciliée à Tonnay-Charente avec dame Marguerite

Millet, veuve de François Grassiot, son aïeule, fille légitime de Mr Pierre

Grassiot, capitaine de navire de commerce, décédé naufragé dans les Sorlingues

près Brest (en fait, les îles Scilly, à la pointe Ouest de l'Angleterre...) le

15 octobre 1820, suivant extrait de nos registres en date du 22 décembre 1821;

et de dame Magdelaine Lafond, décédée en cette ville le 26 juillet 1812,

suivant extrait de nos registres. La dite demoiselle Grassiot procédant sous

l'autorité de la dite dame son aïeule qui, ici présente, déclare consentir à

ce mariage, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du Mariage

projeté entre eux, et dont les publications ont été faites devant la

principale porte de notre Maison commune (Mairie), les dimanches 6 et 13 mai

(du) présent mois. Aucune opposition audit Mariage ne nous ayant été

signifiée, faisant droit à leur réquisition, après avoir donné lecture de

toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre VI du titre du Code

civil, intitulé: du Mariage, avons demandé aux futurs Epoux s'ils veulent se

prendre pour mari et femme chacun d'eux ayant répondu affirmativement,

déclarons, au nom de la Loi, que lesdits sieur François-Guillaume Roche et

demoiselle Marie-Clotilde Grassiot sont unis en mariage. De tout quoi, avons

dressé acte, en présence de M. Jean Faideau, oncle de l'époux, agé de 62 ans,

demeurant à Tonnay-Charente, profession de capitaine de navire, de M. Pierre

Cadusseau, cousin germain de l'époux, agé de 39 ans, demeurant à Tonnay-

Charente, profession de tonnelier, de M. Pierre Lagrange, oncle de l'épouse,

agé de 46 ans, demeurant à Tonnay-Charente, profession de tonnelier, et de M.

Thermidor Delafarge, cousin de l'épouse, agé de 38 ans, demeurant à Tonnay-

Charente, profession de capitaine de navire. Lesquels, après qu'il leur en a

aussi été fait lecture, ont, avec les époux, et le père de l'époux, signé, ce

que la mère de l'époux et l'aïeule de l'épouse ont déclaré ne savoir faire, en

ayant perdu l'habitude(!). Roche, Gratiot, Roche, A. Faideau, Cadusseau, Jn.

Quanium, Lagrange, Delafarge Jre, Régnaud, Paul Faideau, Lafont, Milliet,

Legleudie, Le Maire Niollaud.

Acte de Concession Perpétuelle No.104 accordée le 9 janvier 1872

(Double introuvable à la mairie de Tonnay-Charente...)

Acte de Décès (1891-1892-1893 No.12)

L'an 1891, le 3 du mois de février, sur les 9 heures du matin, par-devant

nous, (Adrien), Pierre Raous, chevalier de la Légion d'Honneur, adjoint au

maire, et par délégation officier de l'Etat-civil de la commune de Tonnay-

Charente, canton du même nom, département de la Charente-Inférieure, sont

comparus M. (Etienne), Noël Raugier, agé de 60 ans, demeurant à ce chef-lieu,

profession de marchand de nouveautés (!), qui a dit être ami du défunt, et M.

Charles Dupont, agé de 52 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de

somelier, qui a dit être cousin (???) du défunt, lesquels ont déclaré que

François-Guillaume Roche, sans profession, du décès duquel nous nous sommes

assuré, est décédé dans cette commune, ce jour à minuit et demi (Donc, c'était

à zéro heures trente du matin...) en son domicile à ce chef-lieu, agé de 84

ans (!), né à cette commune, département dit, de son vivant époux de Marie-

Clotilde Grassiot, demeurant à ce chef-lieu, fils de Pierre-Guillaume (??? Il

n'y a jamais eu de "Pierre-Guillaume"!... C"était "Guillaume" tout court.)

(Roche) et de Marie Fesdeau, décédés, et ont, les déclarants, signé avec nous

le présent acte après qu'il leur en a été fait lecture. E. Raugier fils, Ch.

Dupont, A. Raous, adjoint.

Partage de la propriété Roche père (François-Guillaume)

1 lot.

Une maison et toutes ses dépendances située sur le quai à (Tonnay-)Charente,

confrontant du midi à la chaussée du quai, du nord à Valentin Gabarries, du

levant à Mr Renault, négociant, et du couchant à la petite rue allant du quai

à la grande rue. Ce lot est réservé à Mademoiselle Aline Roche, moyennant le

prix de 15.000 francs.

2 lot. Noëmie Clotilde, femme Dognon

Une petite maison et ses dépendances, actuellement affermée au sieur

Gachinaud, située à Archiac, consistant en une chambre basse, grenier par-

dessus, une cuisine, un four, une grange et un toit à cochon, une pièce de

terre sur laquelle elle est construite, contenant 55 ares environs,

confrontant du midi à la grande rue de (Tonnay-)Charente à Rochefort, du nord

aux héritiers David et autres, palisse entre deux appartenant au sieur Roche,

du levant au sieur Rougier, palisse entre deux à ce dernier, du couchant aux

héritiers David, palisse entre deux également au sieur Roche. Ce lot est

estimé 4.500 francs.

3 lot. E(mile) Roche

Une autre maison sur la même ligne, avec toutes ses dépendances, affermée aux

sieurs Daunis et Poussin, consistant en deux chambres basses, grenier par-

dessus, une cuisine, un four, une grange et un toit à cochon, une pièce de

terre sur laquelle elle est construite, contenant 71 ares environ, confrontant

du midi à la grande route de (Tonnay-)Charente à Rochefort, du nord à celle de

Rochefort à Saint-Jean d'Angély, du levant à Grassiot, et du couchant à

Gézerou. Ce lot est estimé 6.000 francs.

4 lot. Marie Nancy, femme Arneau

Deux pièces de bois situées à La J(eh)anière, ne formant qu'un seul lot, dont

une dans le haut du bois, d'une contenance d'un hectare 60 ares environ,

confrontant du nord au chemin qui conduit d'Archiac au Coteau, du midi au

chemin bas des fontaines, du levant à Gaboriaud, et du couchant à Mme Goyon

Marie, l'autre pièce située dans le bas du bois, d'une contenance de 50 ares

environ, confrontant du nord au chemin bas des fontaines, du midi au treillage

du chemin de fer, du levant à Gaboriaud, et du couchant à Mr Dupuis. ? Ces

deux pièces sont estimées 2.700 francs.

5 lot. Marie Nancy, femme Arneau

Une pièce de pré située dans la prée de (Tonnay-)Charente, contenant un

hectare 40 ares environ, confrontant du nord à Terrieu, à Perrogon et autres,

du midi à Mrs Guyon, Maire et autres, du levant à Terrieu, et du couchant à

. Bornes entre deux partout. Ce lot est estimé 4.500 francs.

6 lot. E(mile) Roche

Une pièce de pré située dans la prée de Saint-Clément, de la contenance de 2

hectares 75 ares environs, confrontant du levant à Large et autres, borne

entre, du couchant à Burgaud, du midi à Large et autres, du nord à Daumas,

bornes partout entre. Ce lot est estimé 7.000 francs.

La suite sur l'autre feuillet.

Il est bien entendu que Melle Aline ne prendra pas part au tirage, le premier

lot lui étant réservé.

Suite du partage:

7 lot. Noëmie Clotilde, femme Dognon

Deux pièces de pré situées la prée des Barques, commune de Saint-hyppolite,

dont une pièce de la contenance de 2 hectares 60 ares environ, confrontant du

nord à la rivière, du midi à Beson et au chemin du communal, du levant à

Ganry, et du couchant à Prouteau, fossés mitoyens partout, sauf celui qui me

sépare du communal, qui est à moi seul. (Qui était l'autheur de ce partage?)

Une autre pièce située également prée des Barques, contenant 16 ares environ,

confrontant du nord à la rivière, du midi à Bertrand, fossé entre deux

appartenant à ce dernier, du levant à Durand, et du couchant à Gilbert des

Gitardières. Ces deux pièces ne font qu'un seul lot, le tout estimé ensemble

7.500 francs. Bornes entre deux partout.

La maison appartient à Melle Roche. ?

7 acquis No.2 de Bruson acte reçu Allenet du 5 janvier 1855

Une partie de Druzeux acte reçu ? des 22 et 23 janvier 1856

Une partie acquise de Bruson acte reçu ? du 29 janvier 1852

Parie acquise de Bauneau acte reçu ? du 25 janvier 1850

Partie ? Renaud, acte reçu ? les 8 et 12 janvier 1851

No.1 de l'acte ? ? Renaud entre ? 3 janvier 1851

Grassineau ? ? du 15 janvier 1851

Bruit ? ? ? les 27 et 29 mars 1850

Le pré situé dans les prairies de Saint-Clément ? ? appartient à ? et Melle

Roche d'un ? acquis. Acte reçu Allenet 24 août 18??

?? Le terrain appartient à Du Ruclie sur l'avoir reçu

? la succession de Mr Guillaume Roche, dont il est seul héritier, leur père,

décédé en septembre 1834 et Mme Marie Fedeau.

La maison a été construite pendant la communauté.

Le terrain appartenant à Melle Roche au même ? et la maison a aussi été

construite pendant la communauté. La plus grande partie appartient à Mme

Roche. L'autre acquis de Mr Damigny.

No.5 Communauté acquis de Mr Richard

Contrat de mariage ? ? en l'année 1892, le 15 mars

Maison du nord

du levant Mr Renault, mur mitoyen

Au premier logis,

4 appartements au rez-de-chaussée, au premier étage: 4 appartements, au

deuxième étage: 2 chambres et un grenier. Une cuisine, une cour, deux chais,

un caveau,

? le ? , buanderie, une ? grande cour

2 ? , lieux d'aisance et un jardin

(On dirait la description de la maison du quai des Capucins.)

Nancy Roche

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Fille de François-Guillaume Roche et de Marie-Clotilde Grassiot

Née le 23 mai 1834

Mariée le 10 novembre 1858 à Louis, Philippe Arnaud

(né le 4 septembre 1830, décédé le ?)

Décédée le ?

Acte de Naissance (NMD 1834-1836 No.43)

L'an 1834, le 24 du mois de mai, sur les 11 heures du matin, par-devant nous,

(Jean-Joseph), Bertand Richard, premier adjoint au maire, délégué par lui

officier de l'état-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton de Tonnay-

Charente, département de la Charente-Inférieure, est comparu (mon)sieur

François-Guillaume Roche, agé de 28 ans, demeurant à Tonnay-Charente,

profession de tonnelier, lequel nous a présenté un enfant du sexe féminin né

le jour précédent à 5 heures du soir dans son domicile à (Tonnay-)Charente,

issu de son légitime mariage avec Marie-Clotilde Grassiot, agée de 24 ans,

sans profession, demeurant avec son mari, auquel il a donné les prénoms de

Marie, (Nancy), lesdites déclaration et présentation faites en présence de

(mon)sieur Thermidor Lafarge, agé de 40 ans, demeurant à Tonnay-Charente,

profession de capitaine marchand, et de (mon)sieur Jean-Baptiste, Pierre

Pressat, agé de 23 ans, demeurant à Tonnay-Charente, profession de tonnelier,

et ont, les déclarant et témoins, signé avec nous le présent acte, après qu'il

leur en a été fait lecture. Roche, Lafarge, Pressat, J.J. Richard, adjoint.

(Nota Bene: François-Guillaume Roche signe Roche avec un espèce de T que j'ai

déjà remarqué sur d'autres actes, ce qui devrait permettre de reconnaitre sa

signature.)

Contrat de Mariage (?) Notaire: Allenet, le 9 novembre 1858

oooo

Acte de Mariage (1858-1860 No.23)

L'an 1858, le 10 du mois de novembre, sur les 4 heures du soir, par-devant

nous, Louis Dilhan, adjoint au maire, délégué par lui officier de l'état-civil

de la commune de Tonnay-Charente, canton de Tonnay-Charente, département de la

Charente-Inférieure, sont comparus, dans la maison commune (mairie) pour

contracter mariage, d'une part, M. Louis, Philippe Arnaud, commis négociant,

agé de 28 ans, ainsi qu'il est constaté par son acte de naissance consigné sur

nos registres en date du 4 septembre 1830, domicilié à Tonnay-Charente, fils

majeur et légitime de M. Lamontagne (Oui, c'est vraiment son prénom!) Arnaud,

agé de 64 ans, sans profession, demeurant à Tonnay-Charente, et de dame

Catherine Hardy, agé de 64 ans, sans profession, demeurant avec son mari,

lesquels, ici présents, déclarent consentir au mariage de leur fils, d'autre

part, demoiselle Marie, (Nancy) Roche, sans profession, agée de 24 ans, ainsi

qu'il est constaté par son acte de naissance consigné sur nos registres en

date du 24 mai 1834, domiciliée à Tonnay-Charente, fille majeure et légitime

de M. François-Guillaume Roche, agé de 52 ans, profession de négociant,

demeurant à Tonnay-Charente, et de dame Marie-Clotilde Grassiot, agée de 48

ans, sans profession, demeurant avec son mari, lesquels, ici présents,

déclarent consentir au mariage de leur fille, lesquels nous ont requis de

procéder à la célébration du Mariage projeté entre eux, et dont les

publications ont été faites devant la principale porte de notre maison commune

(mairie), les dimanches 24 et 31 du mois dernier, à l'heure de midi.

Interpellés sur l'existence d'un contrat de mariage, les comparants nous ont

représenté un certificat attestant qu'il en a été passé un le jour précédent

devant Maître Allenet, notaire à cette résidence, lequel certificat représenté

en forme demeure ci-annexé. Aucune opposition dudit mariage ne nous ayant été

signifiée, faisant droit à leur réquisition, après avoir donné lecture de

toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre VI du titre du code

civil, intitulé: du Mariage, avons demandé aux futurs Epoux s'ils veulent se

prendre pour mari et pour femme; chacun d'eux ayant répondu affirmativement,

déclarons publiquement, au nom de la Loi, que M. Louis, Philippe Arnaud et

demoiselle Marie, (Nancy) Roche sont unis en mariage. De tout quoi, nous avons

dressé acte en présence de M. Charles Arnaud, frère de l'époux, agé de 37 ans,

demeurant à Tonnay-Charente, profession de cafetier, de M. Alphonse Goguet,

ami des époux, agé de 43 ans, demeurant à Tonnay-Charente, profession de

négociant, de M. Guillaume-(Emile) Roche, frère de l'épouse, agé de 25 ans,

demeurant à Tonnay-Charente, profession de négociant, et de M. Paul, (Auguste)

Dognon, beau-frère de l'épouse, agé de 28 ans, demeurant à Tonnay-Charente,

profession d'arrimeur, lesquels, après qu'il leur en a été fait lecture, ont

signé avec nous, ainsi que les parties contractantes, les père et mère de

l'épouse et le père de l'époux, la mère de l'époux ayant déclaré ne le savoir

faire. Nancy Roche, ?. Arnaud, Arnaud, Roche (Signature de François-Guillaume

Roche? Vérifier.), F. Roche (??? "F"emme Roche? Donc, Marie-Clotilde Grassiot,

la femme de François-Guillaume Roche.), Arnaud, A. Dognon, A. ? (Goguet?), E.

(Guillaume-(Emile)) Roche, L. Dilhan, adjoint. (Signature de Nancy Roche,

Marie-Clotilde et François-Guillaume Roche (à départager), et de Guillaume-

(Emile) Roche.)

Acte de Décès (?)

oooo

Noëmie Roche

------------

Fille de (Antoine)-François Roche et de Marie-Clotilde Grassiot

Née le 6 août 1836

Mariée le 18 avril 1856 à Auguste Dognon

(né le ?, décédé le ?)

Décédée le 9 mai 1922

Inhumée dans la Concession Perpétuelle No.382 de Tonnay-Charente

Acte de Naissance (NMD 1834-1836 No.64)

L'an 1836, le 6 du mois d'août, sur les 11 heures du matin, par-devant nous,

(Jean-Joseph), Bertrand Richard, premier adjoint au maire, délégué par lui

officier de l'état-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton de Tonnay-

Charente, département de la Charente-Inférieure, est comparu (mon)sieur

François-Guillaume Roche, agé de 30 ans, demeurant à Tonnay-Charente,

profession de tonnelier, lequel nous a présenté un enfant du sexe féminin, né

aujourd'hui, sur les une heure du matin dans le domicile du déclarant, issu de

son légitime mariage avec Marie-Clotilde Grassiot, agée de 26 ans, auquel il a

donné les prénoms de (Noëmie), Clotilde, lesdites déclaration et présentation

faites en présence de M. Jean Roche, agé de 59 ans, demeurant à Tonnay-

Charente, profession de Capitaine de navire marchand, et de M. Pierre Dupont,

agé de 32 ans, demeurant à Tonnay-Charente, profession de tonnelier, et ont,

les déclarant et témoins, signé avec nous le présent acte, après qu'il leur en

a été fait lecture. Roche, Roche, Dupont, J.J. Richard, adjoint.

Acte de Mariage (?) <> 18 avril 1856 ??? Auguste Dognon

oooo

Acte de Décès (NMD 1920-1922 No.32)

Le 9 mai 1922 à 4 heures est décédée en son domicile quai du commerce

(Noëmie), Clotilde Roche, née à Tonnay-Charente le 6 août 1836, sans

profession, fille de François-Guillaume Roche et de Marie-Clotilde Grassiot

son épouse, tous les deux décédés, veuve de Paul, (Auguste) Dognon. Dressé le

9 mai 1922 à 9 heures sur la déclaration de Marcel Roche, 51 ans, domicilié à

ce chef-lieu, neveu de la défunte, et de Henri Renaudin, 31 ans, retraité

(???), domicilié à ce chef-lieu, qui, lecture faite, ont signé avec nous, Paul

Verger, adjoint au maire de Tonnay-Charente, officier de l'état-civil par

délégation. Marcel Roche, Renaudin, P. Verger, adjoint. (Belle signature de

Marcel Roche.)

Aline Roche

-----------

Fille de François-Guillaume Roche et de Marie-Clotilde Grassiot

Née le 10 mars 1838

Décédée le 25 novembre 1930

Inhumée dans la Concession Perpétuelle No.104 de Tonnay-Charente

Acte de Naissance (1837-1838-1839 No.22)

L'an 1838, le 12 du mois de mars, sur les 11 heures du matin, par-devant nous,

Marie-Louis, (Alfred) Renault, premier adjoint au maire, délégué par lui

officier de l'état-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton de Tonnay-

Charente, département de la Charente-Inférieure, est comparu M. François-

Guillaume Roche agé de 32 ans, demeurant à cette ville, profession de marchand

de vin, lequel nous a présenté un enfant du sexe féminin né le 10 du présent

mois, sur les 11 heures du soir, dans le domicile de lui déclarant, issu de

son légitime mariage avec Marie-Clotilde Grassiot, agé de 26 ans, demeurant

avec son mari, auquel il a donné les prénoms de Marie, (Aline), lesdites

déclaration et présentation faites en présence de (mon)sieur Pierre, Jacques

Dupont, agé de 34 ans, demeurant à cette ville, profession de tonnelier, et de

(mon)sieur Pierre, René Cadusseau, agé de 45 ans, demeurant à cette ville,

profession de tonnelier, et ont, les déclarant et témoins, signé avec nous le

présent acte, après qu'il leur en a été fait lecture. Roche, Dupont,

Cadusseau, A. Renault, adjoint.

Dépôt de purge légale, 27 mai 1863

27 mai 1863

8 roles?

Maître Albert

Dépôt de purge légale D(emois)elle Roche c(ontre) Savinien et autres

Extrait du Registre des dépôts tenu au greffe du tribunal civil de première

instance de l'arrondissement de Rochefort, département de la Charente-

Inférieure.

Aujourd'hui, 27 mai 1863, devant nous, Pierre Paul Gout, greffier au tribunal

civil de première instance de l'arrondissement de Rochefort, département de la

Charente-Inférieure, a comparu: Maître Numa Albert, avoué près de ce siège,

agissant dans l'intérêt de Mademoiselle Aline Roche, majeure célibataire,

demeurant à Tonnay-Charente.

Lequel dit Maître Albert a déposé en ce greffe la copie collationnée signée de

lui et enregistrée à Rochefort le 25 de ce mois (mai 1863), folio deuxième,

case deuxième, par monsieur Guris, qui a reçu 1 franc 20 centimes;

D'un jugement rendu par le tribunal civil de première instance de Rochefort, à

la date du 22 avril dernier (1863), en forme, et transcrit au bureau des

hypothèques de Rochefort, le 13 mai présent mois (mai 1863), volume 269,

numéro premier, portant adjudication par suite d'une surenchère du sixième du

prix principal, en sus des charges, au profit de Mademoiselle Aline Roche,

sus-qualifiée, ainsi qu'il appert de la déclaration de command(e) faite en ce

greffe le 23 du dit mois d'avril dernier (1863);

D'une maison composée d'une chambre basse et un jardin contenant environ 13

ares 20 centiares, situés à Tonnay-Charente, confrontant du levant à Masson,

mur mitoyen jusqu'à la hauteur de la maison, et palisse entre, au nord, à un

chemin, du couchant au chemin, et du midi au vivier et à Savinien fils, bornes

entre, le vivier mitoyen avec Savinien fils.

La dite maison adjugé primitivement le 22 mars 1863 à Monsieur Clément-Eléazar

Taillebois, par procès-verbal de Maître Desjoncerets, notaire à ces fins

commis, en vertu d'un jugement rendu par le tribunal civil de Rochefort le 10

décembre 1862, sur l'action en partage et licitation formée par Dame Hortense-

Octavie Tarin, sans profession, épouse autorisée de Monsieur Pierre Depain,

tailleur d'habits, avec lequel elle demeure à Tonnay-Charente, demandeurs; Et:

Premièrement, Louis André Gustave Bouron, employé d'octroi, demeurant à Paris,

rue Sainte-Elizabeth des Bastignolles, numéro 14.

Deuxièmement, Pierre Jérémie Savinien, entrepreneur, demeurant à Saint-Sauveur

des Croizières (Ardèche).

Troisièmement, le sieur Henri Durand, ouvrier au port, et la Dame Claire Nancy

Jodot, son épouse, demeurant ensemble à Rochefort, rue Cochon-Duvivier, numéro

4.

Quatrièmement, le sieur Henri Savinien, entrepreneur de maçonnerie, demeurant

à Tonnay-Charente.

Cinquièmement, le sieur Pierre Savinien, propriétaire, demeurant à Tonnay-

Charente.

Sixièmement, le sieur Pierre Legros, tailleur de pierres, domicilié à Teuillac

(Gironde).

Septièmement, le sieur Jacques Legros, garde-champêtre demeurant près

Bordeaux.

Huitièmement, le sieur Henri Savinien, entrepreneur, demeurant à La Rochelle,

rue de la sardinerie.

Neuvièmement, la dite Rose Julie Legros, sans profession, épouse autorisée du

sieur Guillaume Quividen, facteur au courrier de la Gironde, demeurant

ensemble à Bordeaux, rue de (la) gare, numéro 48.

Tous les susnommés propriétaires par indivis des maison et jardin dont (il)

s'agit.

Cette adjudication a été faite aux principales clauses et conditions

suivantes:

Premièrement, l'adjudicataire prendra les dits immeubles dans l'état où ils se

trouveront lors de l'adjudication, sans pouvoir faire aucune réclamation pour

défaut de la contenance sus-exprimée, dont le plus ou le moins tournera à leur

profit ou à leur perte, et il ne pourra exercer aucun recours contre les

vendeurs pour raison de dégradations ou de vétusté de la maison.

Deuxièmement, il souffrira les servitudes, apparentes ou occultes, continues

ou discontinues, qui peuvent grever les dits immeubles, sauf à lui a s'en

défaire et a bénéficier de celles actives à ses risques et périls, et sans

recours contre les vendeurs.

Troisièmement, l'adjudicataire acquittera les contributions de toute nature

dont seront grevés les dits immeubles à compter de son entrée en jouissance;

laquelle entrée en jouissance aura lieu pour la perception des revenus au 29

septembre prochain (1863), mais à la charge de laisser jouir jusqu'au 29

septembre 1864 la Demoiselle Rosalie Nancy Elouard, domestique chez Monsieur

Rougier, à Tonnay-Charente, laquelle a affermée ces immeubles, en vertu d'un

acte reçu par Maître Desjoncherets, notaire, du 28 mai 1861.

Quatrièmement, l'adjudicataire fera transcrire une expédition du jugement

d'adjudication et remplira, si bon lui semble, les formalités exigées par la

loi, pour la purge des hypothèques légales, le tout à ses frais, et si

l'accomplissement de ces formalités révèle l'existence d'inscriptions grévant

les immeubles ci-dessus désignés, les vendeurs les feront radier dans le mois

de la dénonciation qui leur en sera faite, à leur domicile ci-après élu.

Pendant ce délai, l'adjudicataire ne pourra faire aucune offre ni consignation

de son prix, ni faire aucune notification aux créanciers inscrits, à moins

qu'il n'y soit contraint par les voies légales.

Cinquièmement, le prix principal de l'adjudication devra être payé aux

vendeurs ou aux créanciers inscrits sur les dits immeubles, savoir: un

cinquième le jour de l'entrée en jouissance, avec intérêts à 5 pour cent par

an jusqu'à l'entière libération, lesquels (intérêts) seront payables par

semestre.

Toutefois, dans le cas du décès du sieur Savinien père, le prix serait payable

dans l'année qui suivrait le décès arrivé avant les 3 ans expirés.

La dite adjudication a été faite, en outre, pour et moyennant la somme

principale de 2.350 francs, outre les charges.

Et le dit Maître Albert, comparant, nous a requis de rédiger un extrait du dit

jugement d'adjudication, et de l'afficher dans l'auditoire du tribunal, au

tableau à ce destiné, conformément aux dispositions de l'article 2194 du code

Napoléon relatif au mode de purger les hypothèques légales, ce que nous,

greffier, avons fait à l'instant, aux fins de droit.

Desquels dépôt et affiche Maître Albert a requis acte, que nous lui avons

accordé pour valoir et servir ce qu'il appartiendra, au greffe à Rochefort,

les jour, mois et an que dessus (27 mai 1863), et avons, nous greffier, signé

après lecture.

La minute est signée: P. Gout, greffier.

Au pied de la minute se trouve la mention de l'enregistrement suivante:

Enregistré à Rochefort le 3 juin 1863, folio 26ème, case 5ème.

Reçu 3 francs, rédaction 1 franc 13 centimes, double décime 85 centimes, au

greffier, 13 centimes de remise, signé: Guris.

Pour expédition collationnée. P. Gout, gr(effier).

Acte de Décès (NMD 1929-1931 No.56)

Le 25 novembre 1930 à 18 heures est décédée en son domicile, quai du commerce,

Marie, (Aline) Roche, née à Tonnay-Charente le 10 mars 1838, sans profession,

fille de François-Guillaume Roche et de Marie-Clotilde Grassiot, époux tous

deux décédés. Célibataire. Dressé le 26 novembre 1930 (à) 9 heures 30 sur la

déclaration de (André), Daniel Roche, négociant, 53 ans, neveu de la défunte,

domicilié à Rochefort (Charente-Inférieure) qui, lecture faite, à signé avec

nous, Henri Bitteau, adjoint au maire de Tonnay-Charente, officier de l'état-

civil par délégation. A. Roche, Bitteau, adjoint.

Théophile Roche

---------------

Fils de François-Guillaume Roche et de Marie-Clotilde Grassiot

Né le 17 octobre 1840

Décédé le 30 septembre 1870

Commis négociant

Acte de Naissance (NMD 1840-42 No.80)

L'an 1840, le 17 du mois d'octobre, sur les 2 heures du soir, par-devant nous,

Marie-Louis, (Alfred) Renault, adjoint au maire, délégué par lui officier de

l'état-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton de Tonnay-Charente,

département de la Charente-Inférieure, est comparu François-Guillaume Roche,

agé de 36 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de marchand de vin, lequel

nous a présenté un enfant du sexe masculin né ce jour d'hui à 8 heures du

matin, en son domicile, et issu de son légitime mariage avec Marie-Clotilde

Grassiot, agée de 32 ans, demeurant avec son mari, auquel il a donné les

prénoms de Camille, (Théophile), lesdites déclaration et présentation faites

en présence de Pierre, René Cadusseau, agé de 49 ans, demeurant à ce chef-

lieu, profession de tonnelier, et de Pierre, Jacques Dupont, agé de 39 ans,

demeurant à ce chef-lieu, profession de tonnelier, et ont les déclarant et

témoins avec nous signé le présent acte après qu'il leur en a été donné

lecture. Roche, Cadusseau, Dupont, A. Renault, adjoint.

Acte de Décès (NMD 1870-72 No.85)

L'an 1870, le 1er du mois d'octobre, sur les 8 heures du matin (Quoi? Les

fonctionnaires travaillaient à 8 heures du matin, en 1870?), par-devant nous,

Felix Gros, membre de la commission administrative, délégué pour remplir les

fonctions d'officier de l'état-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton

de Tonnay-Charente, département de la Charente-Inférieure, sont comparus

Charles Dupont, agé de 32 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de

somelier, qui a dit être parent du défunt (???), et Eugène Grenon, age de 49

ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de voilier (!), qui a dit être ami

du défunt, lesquels nous ont déclaré que Camille, (Théophile) Roche,

profession de commis négociant, du décès duquel nous nous sommes assuré, est

décédé dans cette commune, cette nuit (C'est-à-dire, le jour précédent.) à

minuit, au domicile, à ce chef-lieu, de ses père et mère, agé de 27 ans, né à

ce chef-lieu, de son vivant célibataire, fils de François-Guillaume Roche,

négociant, et de Marie-Clotilde Grassiot, son épouse, demeurant ensemble à

Tonnay-Charente, et ont, les déclarants, avec nous signé le présent acte après

qu'il leur en a été fait lecture. Ch. Dupont, Grenon, F. Gros, délégué.

Guillaume-(Emile) Roche

=======================

Fils de François-Guillaume Roche et de Marie-Clotilde Grassiot

Né le 25 mai 1833

Marié le 1er juin 1870 à Aline Damigny

(née le 8 octobre 1840, décédée le 4 juin 1923, inhumée dans la Concession

Perpétuelle No.197 de Tonnay-Charente)

Décédé le 15 février 1921

Inhumé dans la Concession Perpétuelle No.197 de Tonnay-Charente

Marchand de vin, négociant

Acte de Naissance (1831-1832-1833 No.44)

L'an 1833, le 26 du mois de mai, sur les 8 heures du matin, par-devant nous

Jean Joseph Bertrand, premier adjoint au maire, délégué par lui, officier de

l'état-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom, département

de la Charente-Inférieure, est comparu M. François-Guillaume Roche, agé de 26

ans, demeurant à Tonnay-Charente, profession de marchand de vin, lequel nous a

présenté un enfant du sexe masculin né le jour précédent sur les 6 heures du

soir, issu de son légitime mariage avec dame Marie-Clotilde Grassiot, agée de

22 ans, sans profession, demeurant avec lui en cette ville, auquel il a donné

le prénom de Guillaume-(Emile), lesdites déclaration et présentation faites en

présence de M. Guillaume Roche, aïeul de l'enfant agé de 62 ans, demeurant à

Tonnay-Charente, profession d'aubergiste, et de M. Jacques Joseph Birot, agé

de 35 ans, demeurant à Tonnay-Charente, profession de marin, et ont, les

déclarant et témoins, avec nous signé le présent acte, après qu'il leur en a

été fait lecture.

Contrat de Mariage (?) Notaire: Allenet, le 31 mai 1870

oooo

Acte de Mariage (NMD 1870-72) (A photocopier en A3.)

L'an 1870, le 1er du mois de juin, sur les 4 heures du soir, par-devant nous,

Narcisse Guyon, adjoint au maire et par délégation officier de l'Etat-civil de

la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom, département de la Charente-

Inférieure, sont comparus, dans la maison commune (mairie), pour contracter

mariage, d'une part, M. Guillaume-(Emile) Roche, négociant agé de 37 ans,

ainsi qu'il est constaté par son acte de naissance en date du 26 mai 1833

consigné en nos registre, domicilié à Tonnay-Charente, fils majeur légitime de

François-Guillaume Roche, agé de 63 ans, profession de négociant, demeurant à

Tonnay-Charente, et de Marie-Clotilde Grassiot, agée de 59 ans, sans

profession, demeurant avec son mari; lesquels ici présents déclarent consentir

au mariage de leur fils, d'autre part, dame Adéle, (Aline) Damigny, sans

profession, Veuve de M. Joseph Tenaud (1), agée de 29 ans, ainsi qu'il est

constaté par son acte de naissance en date du 8 octobre 1840 consigné sur nos

registres, domiciliée à Tonnay-Charente, fille majeure de M. Frédéric Damigny,

agé de 63 ans, profession de maître de port, demeurant à Tonnay-Charente, et

de Elizabeth, (Adèle) Delafarge, agée de 50 ans, sans profession, demeurant

avec son mari; lesquels ici présents déclarent consentir au mariage de leur

fille, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du Mariage

projeté entre eux, et dont les publications ont été faites devant la

principale porte de notre maison commune (mairie), les dimanches 22 et 29 mai

dernier, à l'heure de midi. Interpellés sur l'existence d'un contrat de

mariage, les comparants nous ont représenté un certificat attestant qu'il en a

été passé un devant Maître Allenet, notaire à cette résidence, le 31 mai

dernier (=1870), lequel certificat demeure ci-annexé. Aucune opposition dudit

mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition, après

avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre

VI du titre du code Napoléon, intitulé: du Mariage, avons demandé aux futurs

Epoux s'ils veulent se prendre pour mari et femme; chacun d'eux ayant répondu

affirmativement, déclarons publiquement, au nom de la Loi, que M. Guillaume-

(Emile) Roche et Melle Adèle, (Aline) Damigny sont unis par le mariage. De

tout quoi, nous avons dressé acte en présence de M. Pierre Adolphe Drounau,

ami de l'épouse agé de 46 ans, demeurant à Cognac, profession de négociant, de

M. Camille, (Théophile) Roche, frère de l'époux, agé de 27 ans, demeurant à

Tonnay-Charente, profession de commis-négociant, de M. Louis Luneau

(Lussaud?), beau-frère de l'épouse, agé de 30 ans, demeurant à Royan,

profession de pharmacien, et de M. Edouard Chaigneau, cousin germain agé de 34

ans, demeurant à Tonnay-Charente, profession de commis-négociant, lesquels,

après qu'il leur en a aussi été fait lecture, ont signé avec nous et les

parties contractantes et les pères et mères. Aline Tenaud, E. (Guillaume-

(Emile)) Roche, L. Lussaud, Roche (un enfant?), f. Roche (François-

Guillaume?), A. Damigny, Fré(déric) Damigny, T. (Théophile) Roche, E.

Chaigneau, N. Guyon, adjoint.

(1) Décidé, ainsi que le constate l'acte extrait des registres de l'Etat-civil

à Bordeaux en date du 27 septembre 1864 représenté en forme, ci-annexé. Aline

Tenaud, N. Guyon, adjoint, af. Roche (un enfant?), Fré(déric) Damigny, E.

(Guillaume-(Emile)) Roche, Roche (?), A. Damigny, T. (Théophile) Roche, L.

Lussaud, E. Chaigneau, A. Drounau.

Acte d'achat d'une maison, le 28 janvier 1874. Notaire: Allenet

oooo

Procuration du 2 février 1893

Je soussigné, Guillaume-(Emile) Roche de Tonnay-Charente, déclare donner à mon

père, Monsieur François-Guillaume Roche, plein pouvoir de traiter avec la

commune la cession du terrain et portion du may? aussi utiles pour la

construction de la rue nouvelle, et de faire à ce sujet telles conditions de

prix, démolition, construction et toutes autres qu'il jugera devoir faire,

m'engageant formellement à les accepter pour bonnes et valables. Tonnay-

Charente, le 2 février 1883. Bon pour pouvoir (2 mots rayés nuls) pour traiter

avec la ville. E. Roche.

L'autorisation donnée ci-dessus s'applique à l'immeuble qui m'a été vendu par

acte de Maître Allenet le 28 janvier 1874. E. Roche.

Acte de Concession Perpétuelle No.197

Département de la Charente Inférieure

Arrondissement de Rochefort

Perception de Tonnay-Charente

Cimetière

Concession perpétuelle de 2 mètres carrés de terrain

accordée à M. Roche Guillaume-(Emile)

(dans la marge: No.20)

Numéro de la concession: 197

Répertorié No.31

Acte de concession pour sépulture de familles.

Les soussignés, M. Bouthet des Gennetières (Pierre Achille), Maire, agissant

au nom et comme Maire de Tonnay-Charente, en vertu de la délibération prise

par le Conseil municipal, le 22 mai 1859 et approuvé par arrêté préfectoral du

10 janvier 1860 d'une part; et de M. Guillaume-(Emile) Roche, négociant

demeurant à Tonnay-Charente d'autre part; sont convenus de ce qui suit: M. le

Maire déclare par ces présentes, concéder à perpétuité à M. Roche soussigné,

et ce acceptant, pour y fonder une sépulture de famille 2 mètres carrés de

terrain dans le cimetière communal et à prendre à droite, en allant du Sud au

Nord de l'allée qui longe le nouveau cimetière, au levant.

Laquelle parcelle de terrain est figurée dans le plan annexé à l'arrêté

préfectoral ci-dessus énoncé et déposé dans les archives de la Mairie.

Cette concession est faite aux conditions et aux charges de droit et

conformément aux dispositions du décret du 23 prairial an XII, de l'ordonnace

du 6 décembre 1843 et de l'instruction de M. le Ministre de l'Intérieur du 30

du même mois de décembre.

En conséquence, le présent contrat n'emportant pas un droit réel de propriété

en faveur du concessionnaire, mais établissant simplement à son profit et au

profit de sa famille un droit d'usage et de jouissance avec affectation

spéciale, le terrain concédé ne pourra pas, par le concessionnaire ou ses

successeurs être loué, aliéné, hypothéqué, partagé, ni changé de destination.

Le concessionnaire fera clore le terrain concédé et pourra faire au-dessus et

au-dessous du sol tels monuments ou constructions funéraires que bon lui

semblera.

Il sera tenu de se conformer pour ces ouvrages, pour les inhumations et

exhumations, aux lois, règlements et arrêtés concernant la salubrité publique,

la police et l'administration du cimetière communal.

En cas de translation du cimetière, le concessionnaire n'aura droit à aucune

indemnité, la commune ne sera tenue que de lui livrer dans le nouveau

cimetière un emplacement égal en superficie, et de faire transporter les

restes dans des fosses creusées à ses frais, ainsi que les matériaux du

monument funèbre.

Les dépenses de ce monument resteront entièrement à la charge de la famille.

Les frais et droits auxquels le présent acte donnera ouverture seront

supportés par le concessionnaire.

La concession est faite, en outre, à raison de 80 francs le mètre carré et

moyennant, au total, la somme de 160 francs (savoir 1° les 2/3, soit 106,67

francs à la commune; 2° et le reste, soit 53,33 francs, au Bureau de

Bienfaisance, qui en disposera en faveur des pauvres) que le concessionnaire

s'oblige à verser à la commune, entre les mains du Receveur municipal.

Fait double, à Tonnay-Charente, le 31 mars 1891.

Le Concessionnaire, E. Roche

Le Maire, Bouthet

Vu: Rochefort, le 6 avril 1891, le Sous-Préfet, Mieux?

Enregistré à Tonnay-Charente, le 8 avril 1891, folio 64 Ctre, reçu 8 francs,

décimes compri. Signé: Chastenet de Gorj

Pour copie conforme, le Maire: Bouthet

Mairie de Tonnay-Charente

Département de la Charente-Inférieure

Reçu de Monsieur Guillaume-(Emile) Roche, négociant à Tonnay-Charente, la

somme de 15 francs 80 centimes, pour frais occasionnés par un acte de

concession de terrain dans le cimetière.

Tonnay-Charente, le 1er mai 1891, A. Laurement, Secrétaire de la Mairie

Reçu No.827 du 1er mai 1891

Commune de Tonnay-Charente

Reçu de M. Roche 160 francs

Concession dans le cimetière

Exercise 1891

Le Percepteur, M. T?

Timbre de Quittances de 25 centimes, tamponné [R.M.] (Recette Municipale?)

Acte de Décès (NMD 1920-1922 No.11)

Le 15 février 1921, 21 heures, est décédé quai Jacob, Guillaume-(Emile) Roche,

né à Tonnay-Charente le 25 mai 1833, propriétaire, fils de François-Guillaume

Roche et de Marie-Clotilde Grassiot, son épouse, décédés, époux de Adèle,

(Aline) Damigny, domicilié à Tonnay-Charente. Dressé le 16 février 1921, 9

heures, sur la déclaration de Marcel Roche, 49 ans, négociant, domicilié à

Tonnay-Charente, fils du défunt, et de Jean Roche, 40 ans, négociant,

domicilié à Tonnay-Charente, autre fils du défunt, qui, lecture faite, ont

signé avec nous, Paul Verger, adjoint au maire de Tonnay-Charente, officier de

l'état-civil par délégation. Marcel Roche, Jean Roche, P. Verger, adjoint.

(Signature de Marcel Roche et Jean Roche.)

Yvonne Roche

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Fille de Guillaume-(Emile) Roche et de Aline Damigny

Née le 30 janvier 1873

Mariée le ? à Paul Bruchaut

(né le ?, décédé le ?)

Décédée le 5 janvier 1965

Inhumée dans la Concession Perpétuelle No.104 de Tonnay-Charente

Acte de Naissance (1873-1874-1875 No.8)

L'an 1873, le 30 du mois de janvier, sur les 3 heures du soir, par-devant

nous, Narcisse Guyon, adjoint au maire et par délégation officier de l'Etat-

civil de la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom, département de la

Charente-Inférieure, est comparu M. Guillaume-(Emile) Roche, agé de 39 ans,

demeurant à ce chef-lieu, profession de négociant, lequel nous a présenté un

enfant du sexe féminin, qu'il a déclaré être né ce jour, à midi, en son

domicile, fille légitime de lui déclarant et de dame Adèle (Aline) Damigny,

agée de 32 ans, demeurant avec son mari, auquel il a donné les prénoms de

Marie, Aline, (Yvonne), lesdites déclaration et présentation faites en

présence de M. Daniel, (Evariste) Gaudin, agé de 34 ans, demeurant à ce chef-

lieu, profession de docteur médecin, et de M. Paul, (Auguste) Dognon, agé de

42 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de chef-arrimeur, et ont, les

déclarant et témoins, avec nous signé le présent acte, après qu'il leur en a

été fait lecture. E. Roche, E. Gaudin, A. Dognon, N. Guyon, adjoint.

Acte de Décès (NMD 1963-65 No.3)

Le 5 janvier 1965, à 22 heures, est décédée, 21 quai Auriol-Roy-Bry, Marie,

Aline, (Yvonne) Roche, sans profession, née le 30 janvier 1873 à Tonnay-

Charente (Charente-Maritime), fille de Guillaume-(Emile) Roche et de Adèle,

(Aline) Damigny, son épouse, tous deux décédés, domiciliée à Bordeaux

(Gironde), 24 rue Elisée Reclus, veuve de Joseph, Stanislas, Gatien, (Paul)

Bruchaut. Dressé le 6 janvier 1965 à 10 heures 15 sur la déclaration de Michel

Roche, neveu de la défunte, 41 ans, conseiller de gestion, domicilié à Tonnay-

Charente, 21 quai Auriol-Roy-Bry, qui lecture faite et invité à lire l'acte à

signé avec nous, Batiste Bitaud, chevalier de la Légion d'Honneur, adjoint au

maire, officier de l'état-civil par délégation. Michel Roche, Bitaud, adjoint.

(Signature de Michel Roche.)

Anne-Marie Roche

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Fille de Guillaume-(Emile) Roche et de Aline Damigny

Née le 25 janvier 1876

Décédée le 11 avril 1959 à La Rochelle

Inhumée dans la Concession Perpétuelle No.197 de Tonnay-Charente

Infirmière

Acte de Naissance (NMD 1876-1878 No.9)

L'an 1876, le 25 du mois de janvier, sur les 3 heures du soir, par-devant

nous, Joseph Poupain, adjoint au maire et par délégation officier de l'Etat-

civil de la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom, département de la

Charente-Inférieure, est comparu Guillaume-(Emile) Roche, agé de 42 ans,

demeurant à ce chef-lieu, profession de négociant, lequel nous a présenté un

enfant du sexe féminin, qu'il a déclaré être né ce jour à 10 heures du matin,

en son domicile, fille légitime de lui déclarant et de dame Adèle, (Aline)

Domigny, agée de 35 ans, sans profession, demeurant avec son mari, auquel il a

donné les prénoms de (Anne-Marie), Georgette, Aline, lesdites déclaration et

présentation faites en présence de M. Jules Damigny, agé de 37 ans, demeurant

à ce chef-lieu, profession de négociant, et de M. Auguste Dognon, agé de 45

ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de chef-arrimeur, et ont, les

déclarant et témoins, avec nous signé le présent acte, après qu'il leur en a

été faite lecture. J. Damigny, A. Dognon, Poupain, Adjoint.

Décédée à La Rochelle (Charente-Maritime) le 11 avril 1959, l'Officier de

l'Etat-Civil, Bitou.

Acte de Décès (No.222)

Le 11 avril 1959, à à 12 heures 45, est décédée, 208 rue Marius Lacroix,

(Anne-Marie), Georgette, Aline Roche, née le 25 janvier 1876 à Tonnay-Charente

(Charente-Maritime), infirmière, fille de Guillaume-(Emile) Roche et de Adèle,

(Aline) Damigny, époux décédés. Célibataire, domiciliée à Tonnay-Charente

(Charente-Maritime). Dressé le 13 avril 1959 à 9 heures sur la déclaration de

Bernard Eveille, 31 ans, employé, domicilié en cette commune, qui, lecture

faite et invite à lire l'acte, a signé avec nous, Gaston Bonneau, Officier de

la Légion d'Honneur, Médaillé Militaire, Croix de Guerre 1914-1918, adjoint au

maire, et Henri Delaunay, officiers de l'état-civil par délégation. G.

Bonneau, B. Eveille, Delaunay.

André Roche

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Fils de Guillaume-(Emile) Roche et de Aline Damigny

Né le 11 octobe 1877

Marié le 23 septembre 1919 à Philiberte Martin

(née le 10 avril 1876 à Pranzac (Charente), décédée le 5 décembre 1946,

inhumée dans la Concession Perpétuelle No.249 de Tonnay-Charente)

Décédé le 21 avril 1961 à Rochefort

Inhumé dans la Concession Perpétuelle No.249 de Tonnay-Charente

Commis-négociant

Acte de Naissance (NMD 1876-1878 No.69)

L'an 1877, le 11 du mois d'octobre, sur les 10 heures du matin, par-devant

nous, Joseph Poupain, adjoint au maire et par délégation officier de l'état-

civil de la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom, département de la

Charente-Inférieure, est comparu M. Guillaume-(Emile) Roche, agé de 44 ans,

demeurant à ce chef-lieu, profession de négociant, lequel nous a présenté un

enfant du sexe masculin, qu'il a déclaré être né ce jour à 1 heure du matin,

en son domicile, fils légitime de lui déclarant et de dame Adèle, (Aline)

Damigny, agée de 37 ans, sans profession, demeurant avec son mari, auquel il a

donné les prénoms de (André), Daniel, Georges, Emile, lesdites déclaration et

présentation faites en présence de M. Jules Damigny, agé de 38 ans, demeurant

à ce chef-lieu, profession de négociant, et de M. François-Guillaume Roche,

agé de 71 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de propriétaire, et ont,

les déclarant et témoins, avec nous signé le présent acte, après qu'il leur en

a été fait lecture. E. (Guillaume-(Emile)) Roche, (François-Guillaume) Roche,

J. Damigny, Poupain, adjoint.

Marié à cette (...commune? Non! La ville de Sète (Hérault)... L'orthographe à

changé, depuis.) le 23 septembre 1919 avec Philiberte Martin. Le 6 octobre

1919, le maire, H. Ca?

Décédé à Rochefort-sur-Mer le 21 avril 1961. L'Officier de l'Etat-Civil,

Bitaud, adjoint.

Contrat de Mariage le 3 juillet 1919 à Chef-Boutonne (Deux-Sèvres) chez Maître

Pierre-Eugène Beau

oooo

Acte de Mariage (No.315)

Le 23 septembre 1919, 8 heures du matin, devant nous, Sauveur Sentenac,

conseiller municipal de la ville de Cette (Hérault), officier d'état-civil par

délégation, ont comparu publiquement en la maison commune (mairie): (André),

Daniel, Georges, Emile Roche, commis-négociant, né à Tonnay-Charente (Charente

Inférieure) le 11 octobre 1877, domicilié à Cette, 32 quai de Bosc, fils

majeur de 30 ans de Guillaume-(Emile) Roche et de Adèle Damigny, sans

profession, domiciliés à Tonnay-Charente, d'une part, et Philiberthe Martin,

sans profession, née à Pranzac (Charente) le 10 avril 1876, domiciliée à

Cette, 4 rue Nord du Chateau-d'eau, fille majeure de 30 ans de Pierre Martin

et de Marie Cony, tous deux décédés, d'autre part. Lesquels futurs époux

déclarent qu'un contrat de mariage à été reçu le 3 juillet 1919 par Maître

Pierre-Eugène Beau, notaire à Chef-Boutonne (Deux-Sèvres). Aucune opposition

n'ayant été faite, les contractants ont déclaré l'un après l'autre vouloir se

prendre pour époux et nous avons prononcé, au nom de la loi, que (André),

Daniel, Georges, Emile Roche et Philiberte Martin sont unis par le mariage.

Dont acte, en présence de Pierre Serres, 39 ans, camionneur, rue Péridier, et

Fracit? Combalat, 38 ans, tonnelier, 8 rue Général Revest, tous deux domicilés

à Cette. Lecture faite, les époux et les témoins ont signé avec nous. A.

Roche, Ph. Martin, Serres, Combalat, Sentenac.

Acte de Décès (transcription)

Le 21 avril 1961 à 15 heures 15 est décédé, 15 rue Emile Zola à Rochefort

(Charente-Maritime), (André), Daniel, Georges, Emile Roche, né à Tonnay-

Charente (Charente-Maritime) le 11 octobre 1877, sans profession, fils de

Guillaume-(Emile) Roche et de Adèle Damigny, époux décédés, veuf de Philiberte

Martin, domicilié à Tonnay-Charente (Charente-Maritime), 6 quai Auriol-Roy-

Bry. Dressé le 22 avril 1961, 9 heures, sur la déclaration de René Morice, 60

ans, directeur de l'hopital civil, 9 rue Bourgelat à Rochefort-sur-Mer, qui

lecture faite et invité à lire l'acte a signé avec nous, Gaston Marquet, chef

de bureau par intérim, officier de l'état-civil par délégation. René Ferret,

adjoint au maire de Rochefort-sur-Mer.

Jean-V Roche

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Fils de Guillaume-(Emile) Roche et de Aline Damigny

Né le 16 juillet 1880

Marié le 23 juillet 1906 à Alixe Person

(née le 12 juin 1881, décédée le 16 février 1946, inhumée dans la Concession

Perpétuelle No.249 de Tonnay-Charente)

Décédé le 6 janvier 1969

Inhumé dans la Concession Perpétuelle No.249 de Tonnay-Charente

Employé de commerce, négociant-transitaire

Acte de Naissance (1879-1880-1881)

L'an 1880, le 17 du mois de juillet, sur les 1 heures du soir, par-devant

nous, Pierre, Auguste Thomas, premier adjoint au maire et par délégation

officier de l'état-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom,

département de la Charente-Inférieure, est comparu M. Guillaume-(Emile) Roche,

agé de 47 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de négociant, lequel nous

a présenté un enfant du sexe masculin, qu'il a déclaré être né le jour

précédent à 6 heures et demi du soir en son domicile, fils légitime de lui

déclarant et de dame Adèle, (Aline) Damigny, agée de 39 ans, sans profession,

demeurant avec son mari, auquel il a donné les prénoms de (Jean), Yves, Abel,

Emile, lesdites déclaration et présentation faites en présence de M. Jules

Damigny, agé de 41 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de négociant, et

de M. Paul, (Auguste) Dognon, agé de 49 ans, demeurant à ce chef-lieu,

profession de propriétaire, et ont, les déclarant et témoins signé avec nous

le présent acte, après qu'il leur en a été fait lecture. E. Roche, J. Damigny,

A. Dognon, A. Thomas, adjoint.

Par acte en date du 23 juillet 1906, inscrit ce même jour en notre Mairie,

(Jean), Yves, Abel, Emile Roche, dont la naissance est constatée ci-contre, a

contracté mariage avec (Alixe), Renée, Marie Person. Dont mention faite par

nous, Officier de l'Etat-Civil à la date de ce jour. L. Dandrieux?

Décédé à Tonnay-Charente le 6 janvier 1969. Pour l'Officier de l'Etat-Civil,

l'agent délégué, Handefond?

Contrat de Mariage (No.1848)

No.1848

23 juillet 1906

Mariage de Jean Roche et Alixe Person

Etude de M(aîtr)e Jules Gobaud, notaire à Tonnay-Charente

Par-devant M(aîtr)e Jules Gobaud, notaire à Tonnay-Charente (Charente-

Inférieure) soussigné, ont comparu Mr (Jean), Yves, Abel, Emile Roche, employé

de commerce demeurant à Tonnay-Charente, majeur, issu du mariage de Mr

Guillaume-(Emile) Roche, négociant, et Mme Adèle, (Aline) Damigny, sans

profession, demeurant ensemble à Tonnay-Charente, stipulant en son nom

personnel avec l'agrément de Mr et Mme Roche, ses père et mère.

D'une part, Mr et Mme Roche, ci-dessus nommés, qualifiés et domiciliés, Mme

Roche autorisée de son mari, concourant à ce contrat, tant pour assister le

futur époux, leur fils, qu'en raison de la donation qu'ils se proposent de lui

faire.

Aussi d'une part, Mademoiselle (Alixe), Renée, Marie Person, sans profession,

demeurant actuellement à Tonnay-Charente, ayant habité Rochefort, majeure,

issue du mariage de Mr Pierre Person, percepteur des contributions directes,

et de Mme Marie-Louise, Elina Pasturaud, sans profession, demeurant ensemble à

Tonnay-Charente, stipulant en son nom personnel avec l'agrément de Mr et Mme

Person, ses père et mère.

D'autre part, Mr et Mme Person, ci-dessus nommés, qualifiés et domiciliés, Mme

Person autorisée de son mari, concourant à ce contrat tant pour assister la

future épouse, leur fille, qu'à cause de la donation qu'il lui feront ci-

après.

Aussi d'autre part, lesquels dans la ? du mariage projeté entre Mr Jean Roche

et Melle Person, dont la célébration doit avoir lieu aujourd'hui à la mairie

de Tonnay-Charente, en ont arrêté les clauses et conditions civiles de la

manière suivante:

Article premier

Régime

Les futurs époux adoptent le régime de la communauté réduite aux acquêts,

conformément aux dispositions des articles 1498 et 1499 du code civil.

En conséquence, ils se réservent propres et excluent de la communauté tant

leurs apports en mariage et dots ci-après constatés que les biens qui pendant

le mariage pourront advenir et échoir à chacun d'eux, tant en meubles qu'en

immeubles, par successions, donations, legs et autrement.

De même, les futurs époux ne seront pas tenus des dettes et hypothèques, l'un

de l'autre, antérieurs à la célébration du mariage, ni de celles qui

pourraient grever les biens et droits qui écherront par la suite, par

successions, donations, legs ou autrement.

Les dettes et hypothèques, s'il en existe, ou survient, seront supportées et

acquittées par celui des époux qui les aura contractées ou du chef auquel

elles ? droit, sans que l'autre époux, ses biens personnels, ni sa part dans ?

de la communauté, en puissant être aucunement tenus ni chargés.

L'estimation donnée ci-après aux meubles et objets mobiliers en nature compris

sous le chiffre 2ent de l'apport du futur époux et dans la dot de la future

épouse, n'en vaudra pas seule à la communauté, ces objets devant rester

propres aux futurs époux.

Il en sera de même pour les estimations qui seront faite dans tous

inventaires, partages ou états en bonnes formes, des objets mobiliers par

nature qui écherront aux futurs époux pendant le mariage, et qui leur

resteront propres.

L'estimation donnée, soit ci-après, soit dans tous partages ou états en bonne

forme aux valeurs de bourse et droits incorporels qui appartiennent ou

écherront par la suite aux futurs époux, n'en vaudra pas seule à la communauté

et la reprise s'effectuera en nature.

A la dissolution de la communauté, si ces objets mobiliers, valeurs ou droits

n'existent plus, et si le prix de leur aliénation n'est pas connu, la reprise

de ce chef sera exercée en deniers pour le montant de l'estimation qui aura

été donnée comme il a été dit ci-dessus.

En cas de remboursement au frais ou par lots de valeurs propres à l'un ou à

l'autre des époux, les primes de remboursement ou les lots seront propres à

l'époux propriétaire des valeurs remboursées ou aloties.

Tous immeubles acquis pendant le mariage contigus ou voisins, et pouvant être

considérés comme formant annexe d'un immeuble propre à l'un ou à l'autre des

époux, pourront être conservés ou retirés par cet époux ou ses héritiers, en

tenant compte à la communauté du prix payé pour les dits immeubles en

principal, frais et accessoires.

Article deuxième

Apport du futur époux

M. Jean Roche, futur époux, déclare apporter en mariage et se constituer

personnellement en dot: 1ent, les effets, linges, vêtements, armes et bijoux à

son usage personnel, auxquels il n'est donné aucune description ni estimation,

en raison de la clause ci-après stipulée sous l'article septième.

2ent, les objets mobiliers ci-après:

1°, Une table-bureau, vieux chêne, estimée 150 francs

2°, et une bibliothèque garni de volumes divers, le tout estimé 700 francs

3ent, le cinquième, intérês avec ses frères et soeurs, dans diverses valeurs

de bourse au porteur, d'une valeur, ce cinquième, de 2.460 francs

4ent, et la somme de 2.000 francs en espèce.

Total: 5.310 francs

Duquel apport, qu'il déclare libre de toutes dettes et charges, le futur époux

a donné connaissance à la future épouse, qui le reconnait.

Article troisième

Dot au futur époux

M. et Mme Roche donnent et constituent en dot conjointement et solidairement,

par inputation, d'abord sur la succession au premier mourant d'eux, et

subsidiair(em)ent, s'il y a lieu, sur celle du survivant.

A M. Jean Roche, leur fils, qui accepte:

La somme de 25.000 francs en numéraire.

Cette somme sera comptée par M. et Mme Roche à première demande du donataire,

et produira intérêt à 4 pour cent du jour du mariage jusqu'au paiement.

Article quatrième

Apport de la future épouse

Melle Person, future épouse, déclare apporter en mariage et se constituer

personnellement en dot les effets, linges, vêtements et bijoux à son usage

personnel auxquels il n'est donné aucune description ni estimation, en raison

de la clause ci-après stipulée sous l'article septième.

Article cinquième

Dot à la future épouse

M. et Mme Person donnent et constituent en dot, conjointement et

solidairement, par inputation d'abord sur la succession du premier mourant

d'eux, et subsidiairement, s'il y a lieu, sur celle du survivant.

A Melle Person, leur fille, qui accepte:

Les objets mobiliers ci-après.

1°, Un lit en noyer, garni estimé 200 francs

2°, Une armoire en noyer estimée 50 francs

3°, 24 draps de lit estimés 144 francs

4°, 72 serviettes estimées 72 francs

5°, 6 nappes estimées 24 francs

6°, 12 tabliers de cuisine, 48 torchons, et 24 essuie-mains, estimés ensemble

84 francs

Total: 574 francs

La remise de ces objets sera faite à la future épouse, le jour du mariage,

dont la célébration vaudra décharge aux donateurs.

Article sixième

Réserve du droit de retour

M. et Mme Roche, M. et Mme Person se réservent expressement le droit de retour

des dots constituées par eux aux futurs époux, mais pour le cas seulement où

ces derniers viendraient à décéder avant les donateurs sans postérité.

Toutefois, ce droit de retour ne portera pas obstacle aux dispositions en

usufruit que les futurs époux pourront se faire pendant le mariage, par actes

entre vifs ou testamentaires.

Article septième

Préciput des effets personnels

Les objets à l'usage personnel des époux apportés par eux sans estimation leur

resteront propres en nature.

Ainsi, à la dissolution de la communauté, le futur époux, ses héritiers ou

représentants, reprendront ses vêtements, son linge de corps, ses bijoux, ses

armes, et tous autres objets à son usage personnel.

Et pareillement à la même époque, la future épouse, ses héritiers ou

représentants, reprendront ses vêtements, son linge de corps, ses bijoux et

dentelles, et en général tous objets à son usage personnel.

Les dits objets seront ainsi repris dans l'état où ils se trouveront alors,

quelles qu'en soient la consistance et la valeur.

Article huitième

Faculté de conserver le mobilier

Lors de la dissolution du mariage, et dans le cas seulement où cette

dissolution aurait lieu par le décès de l'un ou l'autre des futurs époux, le

survivant, qu'il y ait ou non des enfants, et si c'est la future épouse,

qu'elle accepte la communauté ou qu'elle y renonce, aura le droit de conserver

à son profit et pour son compte personnel, en totalité ou en partie, les

meubles meublants et objets mobiliers qui dépendront de la communauté et de la

succession du premier mourant lors de son décès, à la charge pour le survivant

de tenir compte aux héritiers ou représentants du prédécédé de leur part dans

la valeur des dits objets, d'après la prise qui en sera faite dans

l'inventaire à dresser après son décès.

Le survivant des futurs époux sera considéré comme ayant opté pour la

conservation de ce mobilier s'il n'a point fait connaître une intention

contraire dans les trois mois du décès du premier mourant.

La présente clause ne s'appliquera pas aux objets personnels ou propres au

premier mourant, dont il aura disposé par testament.

Article neuvième

Causes de reprises

A la dissolution de la communauté, la future épouse ou ses héritiers et

représentants auront, même en renonçant à la communauté, le droit de reprendre

tout ce que la future épouse aura apporté en mariage, et tous les biens

meubles et immeubles qui lui seront advenus et échus pendant la durée du

mariage, par succession, donations, legs ou autrement.

Toutes ces reprises s'exerceront franches et quittes de toutes dettes et

charges de la communauté, quant bien même la future épouse s'y serait obligée

ou aurait été condamnée à leur paiement: auquel cas, elle ou ses héritiers en

seront garantis et indemnisés par le futur époux ou sa succession sur les

biens personnels de ce dernier.

Cette clause n'a pour effet que de régler les rapports des futurs époux entre

eux, et ne pourra être invoquée contre les tiers, envers lesquels la future

épouse pourra toujours s'obliger valablement pendant le mariage.

Article dixième

Remploi

Le remploi des biens propres à chacun des futurs époux qui seraient aliénés ou

remboursés pendant le mariage se fera conformément à la loi, sans que les

tiers aient à se préocupper de ce remploi, ni à s'y immiscer.

Article onzième

Clause de fonds de commerce

Si, lors de la dissolution du mariage, les futurs époux ou l'un deux

exploitent un commerce ou possédent des droits dans un établissement ou dans

une société de nature commerciale, le survivant aura le droit de conserver

pour son compte personnel le commerce ou les droits dont il s'agit, ensemble,

l'achalandage, les marchandises, objets mobiliers, ustensiles et autres

accessoires en dépendant, à la charge de prendre le tout d'après la prise de

l'inventaire qui sera fait alors, ou d'après l'estimation de deux experts

choisis à l'amiable ou désignés sur simple requête par M. le Président du

tribunal de première instance du domicile des époux: lesquels experts, en cas

de désaccord, pourront s'adjoindre un troisième expert qui prononcera

définitivement.

Le survivant inputera la valeur des droits en question sur les sommes qui lui

reviendront en propriété ou en usufruit, tant dans la communauté que dans la

succession du prédécédé: et pour se libérer, envers les héritiers de celui-ci,

des sommes qu'il pourrait encore leur devoir, il aura terme et délai de deux

années à partir du jour du décès du prémourant, sans être tenu de fournir

caution: mais il en devra intérêt au taux de 4 pour cent par an, exigible

chaque année jusqu'à libération.

Toutefois, ce délai cesserait en cas de vente de l'établissement ou de

secondes noces, et la somme entière deviendrait exigible par le seul fait de

la vente ou du second mariage.

En usant de cette faculté, le survivant aura seul droit au bail des biens où

s'exploitera le fonds de commerce, et où les époux auront leur habitation pour

le temps qui en restera à courir, à la charge de tenir compte à la communauté

des loyers payés d'avance, d'exécuter toutes les obligations qui pourront en

résulter, et de payer les loyers à courir, de manière que les héritiers de

l'époux prédécédé ne soient aucunement inquiétés par qui que ce soit à cet

égard.

Si le commerce s'exerce dans une maison dépendant de la communauté ou

appartenant à la succession de l'époux prédécédé, le survivant aura le droit

d'exiger qu'il lui soit fait un bail, de trois, six, ou neuf années à son gré,

des lieux nécessaires à l'exploitation du commerce et à son habitation,

moyennant le prix et sous les conditions qui seront fixés soit à l'amiable,

soit par experts choisis par les parties ou nommés d'office de la même manière

que pour l'estimation du fonds de commerce.

Le survivant sera tenu de déclarer dans les 40 jours qui suivront la cloture

de l'inventaire s'il entend user des droits qui viennent de lui être réservés,

à peine de déchéance.

La future épouse survivante aura le droit d'exercer cette faculté, même en

renonçant à la communauté.

Telles sont les conventions des parties arrêtées en présence de:

Du côté du futur époux:

M. René Tenaud, son frère;

M. et Mme Bruchaud, ses beaux-frère et soeur;

M. et Mme Marcel Roche, ses frère et belle-soeur;

M. André Roche, son frère;

Melle Anne-Marie Roche, sa soeur;

Du côté de la future épouse:

Mme veuve Person, sa grand-mère;

Melles Louise et Blanche Person, ses soeurs;

M. Roger Person, son frère;

M. Pierre Person, son frère.

Avant de clore, et conformément à la loi, Maître Gobaud, notaire soussigné, a

donné lecture aux parties du dernier alinéa de chacun des articles 1391 et

1394 du code civil, et leur a délivré le certificat prescrit par ce dernier

article, pour être remis à l'officier de l'état-civil avant la célébration du

mariage, ainsi qu'elles en ont été averties.

Dont acte.

Fait et passé à Tonnay-Charente, en la demeure de M. et Mme Person, père et

mère de la future épouse, l'an 1906, le 23 juillet, à 11 heures et demi du

matin et, après lecture faite, les parties et les personnes présentes ont

signé avec le notaire. A. Person, J. Roche, A. Roche née Damigny, M. Person

née Pasturaud, E. Roche, ?, Ve(uve?) Person, Y. Bruchaud, ?. Roche, A.M.

Roche, Arnaud, M. Roche, P. Person, Person, L. Person, ? (Pasturaud?), A.

Roche, B. Person, Gobaud, notaire.

(Le notaire soussigné, se portant fort des parties, évalue les apports nets et

réunis des futurs époux auxquels il n'a pas été donné d'estimation (effets

personnels) à la somme de 1.000 francs.)

Acte de Mariage (1905-1907 No.21) (A photocopier en A3.)

L'an 1906, le 23 du mois de juillet, sur les 4 heures du soir, par-devant

nous, (Alfred), Fernand Goguet, chevalier de la Légion d'Honneur, officier

d'Académie, Maire et Officier de l'Etat-Civil de la commune de Tonnay-

Charente, canton du même nom, département de la Charente-Inférieure, sont

comparus, dans la maison commune (mairie), pour contracter mariage, d'une

part, (Jean), Yves, Abel, Emile Roche, profession d'employé de commerce, agé

de 26 ans, ainsi qu'il est constaté par son acte de naissance, en date du 16

juillet 1880 consigné sur nos registres, domicilié à ce chef-lieu, fils majeur

et légitime de Guillaume-(Emile) Roche, agé de 73 ans, profession de

négociant, et de Adèle, (Aline) Damigny, agée de 65 ans, sans profession,

demeurant avec son mari, lesquels présents ont déclaré consentir à ce mariage,

d'autre part, (Alixe), Renée, Marie Person, sans profession, agée de 25 ans,

ainsi qu'il est constaté par son acte de naissance en date du 12 juin 1881, en

forme ci-annexé, extrait du registre de l'état-civil de la commune de

Villebois-Lavallette (Charente), domiciliée à Rochefort, fille majeure et

légitime de Pierre Person, agé de 60 ans, profession de percepteur, demeurant

à ce chef-lieu, et de Marie, Louise, Elina (?) Pasturaud, agée de 52 ans, sans

profession, demeurant avec son mari, lesquels présents ont déclaré consentir à

ce mariage, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage

projeté entre eux, et dont les publications ont été faites devant la

principale porte de notre maison commune (mairie) les dimanches 8 et 15

juillet courants, et à Rochefort les mêmes jours, ainsi que l'atteste un

certificat en forme ci-annexé. Interpellés sur l'existence d'un contrat de

mariage, les comparants nous ont présenté un certificat en forme ci-annexé

constatant qu'il en a été fait un devant Maître Jules Gobaud, notaire à ce

chef-lieu, à la date de ce jour. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant

été signifiée, faisant droit à leur réquisition, après avoir donné lecture de

toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre VI du titre du code

civil, intitulé: du Mariage, avons demandé aux futurs Epoux s'ils veulent se

prendre pour mari et pour femme; chacun d'eux ayant répondu affirmativement,

déclarons publiquement, au nom de la Loi, que (Jean), Yves, Abel, Emile Roche

et (Alixe), Renée, Marie Person sont unis par le mariage. De tout quoi, nous

avons dressé acte en présence de René Tenaud, frère de l'époux (En fait, son

beau-frère, Aline Damigny (femme de Guillaume-(Emile) Roche) étant veuve de

Joseph Tenaud.), agé de 42 ans, demeurant à Nantes, Loire-Inférieure,

profession de pharmacien, de Marcel Roche, frère de l'époux, agé de 35 ans,

demeurant à ce chef-lieu, profession d'employé de commerce, de Roger Person,

frère de l'épouse, agé de 27 ans, demeurant à Paris (Seine), profession

d'employé de commerce, et de Louise Person, soeur de l'épouse, agée de 30 ans,

demeurant à Rochefort, profession de libraire, lesquels, après qu'il leur en a

été fait lecture du présent acte, ont signé avec nous ainsi que les parties

contractantes et leurs frères et mères. A. Person, J. Roche, C. Rudir?, ?, M.

Person, A. Roche, M. Roche, R. Tenaud, L. Person, Tery?, Goguet. (Signature de

Jean-III Roche, André Roche, et Marcel Roche.)

Acte de Décès (1969-1971 No.1)

Le 6 janvier 1969 à 12 heures est décédé à son domicile, 21 quai Auriol-Roy-

Bry, (Jean), Yves, Abel, Emile Roche, négociant-transitaire, né le 16 juillet

1880 à Tonnay-Charente (Charente-Maritime), fils de Guillaume-(Emile) Roche et

de Adèle, (Aline) Damigny, son épouse, tous deux décédés, veuf de (Alixe),

Renée, Marie Person, Médaillé Militaire, Croix de Guerre 1914-1918, Chevalier

de la Légion d'Honneur. Dressé le 6 janvier 1969 à 17 heures sur la

déclaration de Jean Clochard, gendre du défunt, comptable, 51 ans, domicilié à

Tonnay-Charente (Charente-Maritime) 3 rue des Halles, qui, lecture faite et

invité à lire l'acte, a signé avec nous, Baptiste Bitaud, Chevalier de la

Légion d'Honneur, adjoint au maire de Tonnay-Charente, officier de l'état-

civil par délégation. J. Clochard, Bitaud, adjoint.

Jane Roche (Prononcez "Jeanne")

----------

Fille de Jean-V Roche et de Alixe Person

Née le 10 juin 1907

Décédée le 25 novembre 1995 à Rochefort

Inhumée dans la Concession Perpétuelle No.382 de Tonnay-Charente

Acte de Naissance (1905-1907 No.51)

L'an 1907, le 11 du mois de juin, sur les 9 heures du matin, par-devant nous,

Pierre, (Lucien) Dandrieux, adjoint au maire et par délégation officier de

l'état-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom, département

de la Charente-Inférieure, est comparu (Jean), Yves, Abel, Emile Roche, agé de

26 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession d'employé de commerce, lequel

nous a présenté un enfant du sexe féminin qu'il a déclaré être né le jour

d'hier à 2 heures du soir en son domicile quai des Capucins, fille légitime de

lui déclarant et de (Alixe), Renée, Marie Person, agée de 25 ans, sans

profession, demeurant avec son mari, auquel il a donné le prénom de Jane,

lesdites déclaration et présentation faites en présence de M. Paul, (Auguste)

Dognon, agé de 76 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de rentier, et de

M. (Marcel), Frédéric, Emile Roche, agé de 36 ans, demeurant à ce chef-lieu,

profession de négociant, et ont, les déclarant et témoins, signé avec nous le

présent acte après qu'il leur en a été fait lecture. J. Roche, A. Dognon, M.

Roche, L. Dandrieux, adjoint. (Belle signature de Jean Roche, signature de

Marcel Roche.)

Décédée à Rochefort (Charente-Maritime) le 25 novembre 1995. L'agent délégué,

?.

Acte de Décès (transcription)

Le 25 novembre 1995 à 21 heures est décédée, 16 rue du Docteur Peltier à

Rochefort (Charente-Maritime): Jane Roche, née le 10 juin 1907 à Tonnay-

Charente (Charente-Maritime), retraitée, domiciliée 18 quai de la Libération à

Tonnay-Charente (Charente-Maritime), fille de (Jean), Yves, Abel, Emile Roche

et de (Alixe), Renée, Marie Person, célibataire. Dressé le 27 novembre 1995 à

11 heures 31 minutes sur la déclaration de Dominique Thomas, épouse Pelletier,

47 ans, adjoint des cadres, domiciliée 16 rue du Docteur Peltier à Rochefort

(Charente-Maritime), qui, lecture faite et invitée à lire l'acte, a signé avec

nous, Ghislaine Caquineau, fonctionnaire territorial, officier de l'état-civil

par délégation.

Anne-Marie-II Roche (dit "Annette")

-------------------

Fille de Jean-V Roche et de Alixe Person

Née le 8 décembre 1908

Décédée le 22 août 2001 à Rochefort

Inhumée dans la Concession Perpétuelle No.382 de Tonnay-Charente

Acte de Naissance (1908-1909-19010 No.118)

L'an 1908, le 8 du mois de décembre, sur les 10 heures du matin, par-devant

nous, Maurice Oré, adjoint au maire et par délégation officier de l'état-civil

de la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom, département de la

Charente-Inférieure, est comparu (Jean), Yves, Abel, Emile Roche, agé de 28

ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de négociant, lequel nous a présenté

un enfant du sexe féminin, qu'il a déclaré être né ce jour à une heure du

matin en son domicile quai des Capucins, fille légitime de lui déclarant et de

(Alixe), Renée, Marie Person, agée de 27 ans, sans profession, demeurant avec

son mari, auquel il a donné les prénoms (?) de Anne-Marie, lesdites

déclaration et présentation faites en présence de Pierre Goguet, agé de 28

ans, demeurant à ce chef-lieu, profession d'employé de commerce, et de Alfred

Chaigneau, agé de 43 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession d'employé de

commerce, et ont, les déclarant et témoins, signé avec nous le présent acte

après qu'il leur en a été fait lecture. J. Roche, Chaigneau, Pierre Goguet,

Maurice Oré, adjoint.

(RC 82.40) Mention radié le 7 septembre 1982. L'agent délégué, ?.

Décédée à Rochefort le 22 août 2001, mention apposée le 24 août 2001. L'OEC,

?.

Acte de Décès (No.476)

Le 22 août 2001 à 22 heures est décédée, 2 bis rue du 14 juillet: Anne-Marie

Roche, née à Tonnay-Charente (Charente-Maritime) le 8 décembre 1908,

domiciliée à Rochefort (Charente-Maritime), 2 bis rue du 4 septembre; fille de

(Jean), Yves, Abel, Emile Roche et de (Alixe), Renée, Marie Person.

Célibataire. Dressé le 23 août 2001 à 10 heures sur la déclaration de Sylvie

Tessonneau, 33 ans, directrice, 2 bis rue du 14 juillet à Rochefort (Charente-

Maritime) qui, lecture faite et invitée à lire l'acte, a signé avec nous,

Michèle Martin, foctionnaire territorial, officier de l'état-civil par

délégation.

Madeleine-II Roche

------------------

Fille de Jean-V Roche et de Alixe Person

Née le 14 septembre 1910

Décédée le 20 novembre 1910, à l'age de 2 mois

Inhumée dans la Concession Perpétuelle No.197 de Tonnay-Charente (la tombe de

son Grand-Père), faute de place, à l'époque de sa mort, dans la tombe utilisée

plus tard par son Père.

Acte de Naissance (1908-1909-1910 No.80)

L'an 1910, le 14 du mois de septembre, sur les 2 heures du soir, par-devant

nous, Paul Rougier, adjoint au maire et par délégation officier de l'état-

civil de la commune de Tonnay-Charente, canton de même nom, département de la

Charente-Inférieure, est comparu (Jean), Yves, Abel, Emile Roche, agé de 30

ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de négociant, lequel nous a présenté

un enfant du sexe féminin qu'il a déclaré être né ce jour à midi en son

domicile quai des Capucins, fille légitime de lui déclarant et de (Alixe),

Renée, Marie Person, agée de 29 ans, sans profession, demeurant avec son mari,

auquel il a donné le prénom de Madeleine, lesdites déclaration et présentation

faites en présence de Pierre Goguet, agé de 29 ans, demeurant à ce chef-lieu,

profession de transitaire, et de Raymond D'Abbadie, agé de 35 ans, demeurant à

ce chef-lieu, profession d'employé de commerce, et ont, les déclarant et

témoins, signé avec nous le présent acte, après qu'il leur en a été fait

lecture. J. Roche, Pierre Goguet, R. d'Abbadie, Paul Rougier, adjoint. (Belle

signature de Jean Roche, mais sans le prénom complet.)

Décédée le 20 novembre 1910 Tonnay-Chte.

Acte de Décès (1908-1909-1910 No.75)

L'an 1910, le 21 du mois de novembre, sur les 9 heures du matin, par-devant

nous, Paul Rougier, adjoint au maire et par délégation officier de l'état-

civil de la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom, département de la

Charente-Inférieure, sont comparus Guillaume-(Emile) Roche, agé de 77 ans,

demeurant à ce chef-lieu, profession de propriétaire, qui a dit être grand-

père de la défunte, et Marcel Roche, agé de 39 ans, demeurant à Lussac-les-

Châteaux (Vienne), profession de négociant, qui a dit être oncle de la

défunte, lesquels nous ont déclaré que Madeleine Roche, sans profession (!),

du décès de laquelle nous nous sommes assuré, est décédée dans cette commune,

le jour d'hier, à 4 heures du matin, au domicile de ses parents, quai des

Capucins, née le 14 septembre 1910, agée de 2 mois, née à Tonnay-Charente,

département dit, de son vivant célibataire (!!), fille de (Jean), Yves, Abel,

Emile Roche et de (Alixe), Renée, Marie Person, et ont, les déclarants, signé

avec nous le présent acte après qu'il leur en a été fait lecture. E. Roche,

Marcel Roche, Paul Rougier, adjoint. (Belle signature de Marcel Roche.)

Marguerite-II Roche

-------------------

Fille de Jean-V Roche et de Alixe Person

Née le 20 août 1912

Marié le 30 août 1937 à Pierre Girard

(né le 2 avril 1916, décédé le ?)

Décédée le 21 mai 1995 à Bordeaux, Gironde

Inhumée à Tonnay-Charente, dans le caveau Girard (où?)

Acte de Naissance (NMD 1911-1913 No.68)

L'an 1912, le 20 du mois d'août, sur les 3 heures du soir, par-devant nous,

Victor Lemarinier, adjoint au maire et par délégation officier de l'état-civil

de la commune de Tonnay-Charente, canton du même nom, département de la

Charente-Inférieure, est comparu (Jean), Yves, Abel, Emile Roche, agé de 32

ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de négociant, lequel nous a présenté

un enfant du sexe féminin, qu'il a déclaré être né ce jour à 10 heures et

demie du matin en son domicile quai des Capucins, fille légitime de lui

déclarant et de (Alixe), Renée, Marie Person, agée de 31 ans, sans profession,

demeurant avec son mari, auquel il a donné le prénom de Marguerite, lesdites

déclaration et présentation faites en présence de André Roche, agé de 34 ans,

demeurant à ce chef-lieu, profession de négociant, et de Alfred Chaigneau, agé

de 47 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession d'employé de commerce, et ont,

les déclarant et témoins, signé avec nous le présent acte après qu'il leur en

a été fait lecture. J. Roche, A. Roche, Chaigneau, Lemarinier, adjoint. (Belle

signature de Jean Roche, signature de André Roche.)

Mariée à Tonnay-Charente le 30 août 1937 avec (Pierre), Etienne, Marie Girard.

Le 30 août 1937, l'officier de l'état-civil, Bitaud, adjoint.

Décédée à Bordeaux (Gironde) le 21 mai 1995. L'agent délégué. A. Guibert.

Contrat de Mariage (CE84728)

Taxé: 3851

30 août 1937

Contrat de Mariage

entre Mr Pierre Girard

et Melle Marguerite Roche

Etude de Maître Jacques Bertond,

notaire à Tonnay-Charente

Par-devant Maître Jacques Berton, licencié en droit, notaire à Tonnay-Charente

(Charente-Inférieure) soussigné, ont comparu:

Monsieur (Pierre), Etienne, Marie Girard, sans profession, demeurant à Tonnay-

Charente, quai du comerce, majeur, étant né à Tonnay-Charente le 2 avril 1916,

du mariage d'entre Monsieur Pierre, Marie, Etienne Girard, négociant, et de

Madame Jeanne, Marie, Alix Debect, demeurant ensemble à Tonnay-Charente, quai

du commerce, stipulant en son nom personnel, avec l'agrément de M. et Mme

Girard, ses père et mère, d'une part.

Et Mademoiselle Marguerite Roche, sans profession, demeurant à Tonnay-

Charente, quai Auriol-Roy-Bry, majeure, étant née à Tonnay-Charente le 20 août

1912, du mariage d'entre Monsieur (Jean), Yves, Abel, Emile Roche,

transitaire, et de Madame (Alixe), Marie, Renée Person, demeurant ensemble à

Tonnay-Charente, quai Auriol-Roy-Bry, stipulant en son nom personnel, avec

l'agrément de M. et Madame Roche, ses père et mère, d'autre part.

Monsieur et Madame Girard ci-dessus nommés, qualifiés et domiciliés, Madame

Girard avec l'autorisation de son mari, concourrant à ce contrat, tant pour

donner leur agrément au mariage du futur époux leur fils, qu'en raison de la

constitution de dot qu'ils se proposent de lui faire ci-après, aussi d'autre

part.

Monsieur et Madame Roche, ci-dessus nommés, qualifiés et domiciliés, Madame

Roche avec l'autorisation de son mari, concourrant à ce contrat pour donner

leur agrément au mariage de la future épouse, leur fille, encore d'autre part.

Lesquels, dans la vue du mariage projeté entre Monsieur Pierre Girard et

Mademoiselle Marguerite Roche, dont la célébration doit avoir lieu le 30 août

1937 à la mairie de Tonnay-Charente, en ont arrêté les clauses et conditions

civiles de la manière suivante:

Article premier

Régime

Les futurs époux déclarent adopter pour base de leur union le régime de la

communauté de biens réduites aux acquêts, conformément aux articles 1498 et

1499 du Code Civil.

En conséquence, ils ne seront pas tenus des dettes et hypothèques l'un de

l'autre antérieures à la célébration du mariage, ou qui gréveraient les biens

par eux receuillis pendant le cours de la communauté. Ces dettes et

hypothèques, s'il en existe, seront acquittées par celui des futurs époux qui

les aura contractées ou du chef duquel elles proviendront, sans que l'autre

époux, ses biens ou sa part dans la communauté en puissent être tenus ou

chargés.

Les apports en mariage des futurs époux ci-après constatés, ensemble les biens

qui vont être constitués en dot au futur époux, et ceux, tant meubles

qu'immeubles, qui pendant la durée de la communauté écherront à chacun des

futurs époux par succession, donation, legs ou autrement, seront exclus de la

communauté pour être repris, lors de la dissolution, par chacun d'eux ou ses

représentants, tels qu'ils existeront alors.

La communauté ne se composera donc que des fruits et revenus des biens propres

des futurs époux, et des bénéfices et économies qu'ils pourront faire ensemble

ou séparément pendant le mariage.

Tout le mobilier qui pourra échoir à l'un ou l'autre des époux pendant le

mariage devra, pour leur demeurer propre, être constaté par un inventaire ou

autre titre pouvant justifier de sa consistance et de sa valeur, et si le

défaut d'inventaire ou de titre portait sur des valeurs mobilières échues à

l'épouse, elle ou les siens pourraient profiter des dispositions de la Loi.

Article deuxième

Apport du futur époux

Monsieur Girard, futur époux, déclare apporter en mariage et se constituer

personnellement en dot:

1°, Les objets de lingerie, vêtements, bijoux, livres, armes et tous autres

objets à son usage personnel, constituant sa garde-robe, desquels il n'est

fait aucune description ni estimation, attendu la clause de reprises en nature

ci-après stipulée.

Pour l'enregistrement seulement, lesdits objets ont une valeur estimative de

1.000 francs.

2°, Les objets mobiliers et meubles suivants:

Un mobilier de studio comprenant ?, deux fauteils, deux chaises, une glace,

une table et un ?, le tout estimé 1.500 francs.

Une salle à manger comprenant: armoire Louis-XVI ancienne, table italienne,

buffet à 3 portes, pendule ? , 8 chaises, le tout estimé 2.500 francs.

Mobilier de bureau comprenant: bureau américain, table de bureau,

bibliothèque, 2 chaises, 1 fauteuil, le tout estimé 2.000 francs.

Mobilier de cuisine comprenant: buffet ancien à 2 portes, table ronde, 4

chaises, cuisinière, le tout estimé 1.000 francs.

Mobilier de chambre comprenant: grand lit en fer complet, estimé 1.000 francs.

Divers ustensiles de ménage et jardin, estimés en bloc ? 500 francs.

Le linge de ménage suivant: 12 draps et 1 service de table de 12 couverts,

estimé le tout 800 francs.

De convention expresse, l'estimation donnée aux objets mobiliers, apports de

M. Girard, n'en vaudra pas vente à la communauté, M. Girard en fera seulement

la reprise en nature, s'ils existaient encore, lors de la dissolution de la

communauté.

3°, Une voiture automobile marque "402 Peugeot" 12 chevaux, modèle 1935, d'une

valeur de 10.000 francs.

4°, Un canot automobile marque "Johnson", force 1 cheval, usagé, d'une valeur

de 500 francs.

5°, Une créance au capital de 160.000 francs, sur une personne bien connue des

parties; ladite créance productive d'intérêts au taux de 2 pour cent l'an

payable par trimestres à termes échus les premier septembre, décembre, mars et

juin, chaque année, à compter du premier septembre prochain (1937), et pour la

première fois le premier décembre prochain.

6°, 100 parts de chacune 1000 francs de capital nominal dans la société à

responsabilité "Girard et Cie", société au capital de 2 millions de francs,

ayant pour objet l'exploitation de la maison de commerce d'Eaux-de-vie

exploitée à Tonnay-Charente, quai du commerce, dont les statuts établis par

acte de Maître Delaigue, notaire à Tonnay-Charente, du 28 janvier 1928,

constituée pour une durée de 99 ans à compter du dit jour (28 janvier 1928).

Desquelles parts, M. Pierre Girard est propriétaire aux termes d'un acte de

donation par M. et Madame Etienne Girard, ses père et mère, acte reçu par

Maître Delaigue, notaire à Tonnay-Charente, (le) 28 janvier 1928, aux

conditions établies audit acte.

Total de l'apport du futur époux: 280.800 francs.

Duquel apport net de toutes dettes et charges, il a été donné connaissance à

Mademoiselle Roche et à ses père et mère, qui le reconnaissent.

Article troisième

Apport de la future épouse

Mademoiselle Marguerite Roche, future épouse, déclare apporter en mariage et

se constituer personnellement en dot:

Les objets de lingerie, vêtements, bijoux, dentelles et autres objets à son

usage personnel, desquels il n'est donné aucune description ni estimation,

attendu la clause de reprise en nature stipulée ci-après:

Pour l'enregistrement seulement, lesdits objets ont une valeur estimative de

1.500 francs.

2°, Les objets mobiliers et meubles meublants suivants:

1°) Une chambre à coucher en noyer ?ageux comprenant: lit complet, armoire à

glace, table de nuit et table de chevet, estimé 1.500 francs.

? le linge de maison suivant: 12 draps, 3 services de table: 2 de 12 couverts,

1 de 10, 2 douzaines de serviettes de toilette, 3 douzaines de torchons et

essuie-mains, le tout estimé 1.000 francs.

Total de l'apport de la future épouse: 4.000 francs.

Duquel apport net de toutes dettes et charges, il a été donné connaissance au

futur époux, qui le reconnait et consent à en demeurer chargé, par le seul

fait de la célébration du mariage.

De convention expresse, l'estimation donnée aux objets mobiliers apportés par

Mademoiselle Roche, en mariage, n'en fait pas vente à la communauté,

Mademoiselle Roche en fera seulement la reprise en nature s'ils existent

encore à la dissolution de la communauté.

Article quatrème

Constitution de dot au futur époux

En considération du mariage, M. et Madame Girard, père et mère, Madame Girard

sous l'autorisation maritale, font donation entre vifs conjointement et

solidairement entre eux et constituent en dot:

A Monsieur Pierre Girard, leur fils, futur époux, qui accepte:

Une rente annuelle de 5.000 francs que les donateurs s'obligent, sous la

solidarité sus-exprimée, à payer en 4 fractions égales de chacune 1.250

francs, de 3 mois en 3 mois, à compter du premier septembre prochain (1937) à

terme échu, et pour la première fois le premier décembre prochain. Tous

paiements devant être effectués au domicile du futur époux. Cette rente est

constituée par les donateurs, sur la tête du futur époux et des enfants à

naître du mariage ou descendant d'eux.

Cette rente s'éteindra au décès du futur époux, sans enfant, avant les

donateurs, comme aussi en cas de décès avant les donateurs des enfants à

naître du mariage.

Elle s'éteindra, en outre, jusqu'à due concurrence du revenu effectif des

sommes, biens et valeurs que le futur époux ou ses enfants viendraient à

receuillir dans la succession du prémourant des donateurs; le complément

devant subsister seulement jusqu'au décès du survivant des donateurs, époque à

laquelle ladite rente sera éteinte et amortie pour la totalité.

Cette rente s'éteindra aussi, même avant le décès du survivant des donateurs,

si le futur époux ou ses enfants receuillent dans la succession du premier

mourant des donateurs, un revenu effectif, égal ou supérieur au montant annuel

de la rente.

Le service des arrérages de ladite rente ne donnera lieu, bien entendu, à

aucun rapport par le futur époux ou ses enfants, aux successions des

donateurs.

Le revenu effectif dont il est ci-dessus parlé devra être calculé, au taux de

4 pour cent des valeurs mobilières et de 3 pour cent des valeurs immobilières

receuillis par le futur époux, ou ses enfants, telles que lesdites valeurs

résulteraient soit des inventaires, soit des déclarations de succession.

M. et Madame Girard, donateurs, se réservent la faculté d'amortir cette rente

viagère à toute époque, en versant au futur époux ou ses enfants après lui,

une somme de 100.000 francs, qui alors s'imputera sur la succession du premier

mourant des donateurs et subsidiairement sur celle du survivant, sans que la

somme ainsi versée, pour le rachat de cette rente, puisse subir une réduction

quelconque avant le décès du survivant des donateurs.

M. et Madame Girard, donateurs, pour le cas où le futur époux viendrait à

décéder sans postérité avant les donateurs, et pour le cas encore où les

enfants qu'il aurait laissés viendraient eux-mêmes à décéder, sans descendants

avant les donateurs, et dans le cas ou eux-mêmes amortiraient la rente viagère

constituée aux futurs époux, se réservent le droit de retour sur la somme

qu'ils auraient versée à leur fils.

Cette réserve du droit de retour ne devront pas faire obstacle, toutefois à

l'effet de toute donation en usufruit viager que les futurs époux pourraient

se faire par la suite.

Article cinquième

Clause de reprise en nature

Les objets à l'usage personnel des futurs époux apportés par eux en mariage,

sans estimation et mentionnés sous les articles 2 et 3, leur resteront propres

et en conséquence, seront par eux repris en nature.

Ainsi, à la dissolution de la communauté, le futur époux, ses héritiers ou

représentants, reprendront les vêtements, objets de lingerie, bijoux et autres

effets à l'usage personnel du futur époux.

Et pareillement à la même époque, la future épouse, ses héritiers ou

représentants, reprendront les vêtements, objets de lingerie, bijoux,

dentelles et autres effets à l'usage personnel de la future épouse.

Ces objets seront repris dans l'état où ils se trouveront alors, quelle qu'en

soit la valeur à cette époque.

Article sixième

Conservation du mobilier

Lors de la dissolution du mariage, et dans le cas seulement où cette

dissolution aurait lieu par le décès de l'un ou de l'autre des futurs époux,

le survivant, qu'il y ait ou non des enfants, et si c'est la future épouse,

qu'elle accepte la communauté ou qu'elle y renonce, aura le droit de conserver

à son profit et pour son compte personnel, en totalité ou en partie, les

meubles meublants et objets mobiliers qui dépendront de la communauté et de la

succession du premier mourant lors du décès, à l'exception toutefois des

souvenirs de famille qui seront repris en nature par les héritiers de l'époux

prédécédé, à la charge par le survivant de tenir compte aux héritiers ou

représentants du prédécédé, de leur part dans la valeur des dits objets

d'après la prisée qui sera faite dans l'inventaire à dresser après son décès.

Le survivant des futurs époux sera considéré comme ayant opté pour la

conservation de ce mobilier, s'il n'a point fait connaitre une intention

contraire dans les 3 mois du décès du premier mourant.

La présente clause ne s'appliquera pas aux objets personnels ou propres au

premier mourant dont il aura disposé par testament.

Article septième

Clauses de reprises franches et nettes

A la dissolution de la communauté, la future épouse ou ses héritiers et

représentants auront, même en renonçant à la communauté, le droit de reprendre

tout ce que la future épouse aura apporté en mariage, et tous les biens

meubles et immeubles qui lui seront advenus et échus pendant la durée du

mariage, par successions, donations, legs ou autrement.

Toutes ces reprises s'exerceront franches et quittes de toutes dettes et

charges de la communauté, quand bien même la future épouse s'y serait obligée

ou aurait été condamnée à leur paiement, auquel cas elle ou ses héritiers en

seront garantis et indemnisés par le futur époux, ou sa succession, et sur les

biens personnels de ce dernier.

Cette clause n'a pour effet que de régler les rapports des futurs époux entre

eux, et ne pourra être invoquée contre les tiers, envers lesquels la future

épouse pourra toujours s'obliger valablement pendant le mariage.

Article huitième

Remploi

Le remploi des biens propres à chacun des futurs époux, qui seraient aliénés

ou remboursés pendant le mariage, se fera conformément à la loi, sans que les

tiers aient à se préoccuper de ce remploi, ou s'y immiscer.

Article neuvième

Délai de restitution en faveur du survivant

Le survivant des futurs époux aura terme et délai de 3 ans à compter du jour

du décès du premier mourant pour payer aux héritiers et représentants de ce

dernier les sommes dont il pourrait être comptable envers eux et dont il

n'aurait pas l'usufruit, mais à la charge d'en servir l'intérêt au taux légal

à cette époque à partir du même jour, payables par semestres.

Toutefois, dans le cas où s'exercerait le retour légal, le futur époux

n'aurait qu'un délai de 2 ans pour se libérer des sommes dues.

Ces délais cesseront en cas de convol en secondes noces.

Telles sont les conventions des parties.

Arrêtées en présence de:

M. Pierre Person, ancien percepteur, demeurant à Angoulème, rue de Montmoreau,

numéro 36, aïeul de la future épouse.

LA68012

Mention pour l'enregistrement

Monsieur et Madame Girard déclarent que leurs enfants actuellement existants

sont:

Madame Marcelle Girard, épouse de M. de Gaye, demeurant à Royan.

Madame Edith Girard, épouse de M. le Docteur Bonneau, demeurant à Poulignac

(Charente).

Madame Antoinette Girard, épouse de M. Giffo, docteur en médecine, demeurant à

Quimper (Finistère).

Et Monsieur Pierre Girard, futur époux.

Avant de clore et conformément à la Loi, Maître Berton, notaire soussigné, a

donné lecture aux parties du dernier alinéa de chacun des articles 1391 et

1394 du Code Civil, et leur a délivré le certificat prescrit par ce dernier

article pour être remis à l'officier de l'état-civil avant la déclaration du

mariage, ainsi qu'elles en sont averties.

Dont acte.

Fait et passé à Tonnay-Charente

En l'étude du notaire

L'an 1937

Le 30 août, à 10 heures de demi, heure légale

Après lecture faite, les parties ont signé avec Maître Berton, notaire, en

présence de M. Person, aïeul de la future épouse.

Marguerite Roche

Pierre Girard

Marie Debect

Alix Person ?

Elizabeth

Jean Roche

Berton

(Belles signatures de Marguerite Roche, Alixe Person, et Jean Roche.)

Acte de Mariage (NMD 1935-1937 No.26)

Le 30 août 1937, à 17 heures 30, devant nous, Pierre-Marie, Joseph, (Maurice)

Oré, offocier d'académie, maire, ont comparu publiquement en la maison commune

(mairie): (Pierre), Etienne, Marie Girard, propriétaire né à Tonnay-Charente

le 2 avril 1916, 21 ans, domicilié à Tonnay-Charente quai du commerce, fils de

Pierre, Etienne, Marie Girard, négociant, et de Jeanne, Marie, Alix (?)

Debect, sans profession, son épouse, domiciliés à Tonnay-Charente, d'une part;

et Marguerite Roche, sans profession, née à Tonnay-Charente le 20 août 1912,

25 ans, domiciliée à Tonnay-Charente quai Armand-Auriol-Roy-Bry; fille de

(Jean), Yves, Abel, Emile Roche, négociant, et de (Alixe), Renée, Marie

Person, sans profession, son épouse, domiciliés à Tonnay-Charente, d'autre

part; les futurs époux déclarent qu'il a été fait un contrat de mariage passé

étude de Maître Berton, notaire à Tonnay-Charente le 30 août 1937, les

contractants ont déclaré l'un après l'autre vouloir se prendre pour époux et

Nous avons prononcé au nom de la loi que (Pierre), Etienne, Marie Girard et

Marguerite Roche sont unis par le mariage, dont acte, en présence de Guy

Debect, agriculteur à Montboyer (Charente) et de Blanche Person, sans

profession domiciliée à Angoulème (Charente), témoins majeurs, lecture faite,

les époux et témoins ont signé avec nous, Pierre-Marie, Joseph, (Maurice) Oré,

officier de l'instruction publique, maire de Tonnay-Charente. M. Roche, P.

Girard, Guy Debect, Bl. Person, Maurice Oré. (Signature de Marguerite-II

Roche.)

Acte de Décès (2/0528)

Le 21 mai 1995, à 11 heures 30, est décédée, 15 rue Claude Boucher à Bordeaux

(Gironde): Marguerite Roche, née à Tonnay-Charente (Charente-Maritime) le 20

août 1912, retraitée, domiciliée à Chalais (Charente), 44 rue de Barbezieux,

fille de feu (Jean), Yves, Abel, Emile Roche et de (Alixe), Renée, Marie

Person, veuve de (Pierre), Etienne, Marie Girard. Dressé le 24 mai 1995, à 10

heures 41, sur la déclaration de Agnès Garcia, 47 ans, employée territoriale,

6 rue Elisée Reclus, qui lecture faite et invitée à lire l'acte, a signé avec

nous, Jacqueline Amouroux, fonctionnaire territoriale, officier de l'état-

civil par délégation du maire.

Germaine Roche

--------------

Fille de Jean-V Roche et de Alixe Person

Née le 16 avril 1917

Mariée le 22 octobre 1945 à Jean Clochard

(né le 15 novembre 1917 à Bordeaux (Gironde), décédé le ?)

Décédée le 28 mai 1989

Inhumée à Tonnay-Charente, dans le caveau Clochard (où?)

Acte de Naissance (1917-1918-1919)

Le 16 avril 1917, 7 heures du matin, est né, quai des Capucins, Germaine, du

sexe féminin, de (Jean), Yves, Abel, Emile Roche, 36 ans, négociant, et de

(Alixe), Renée, Marie Person, 35 ans, sans profession, son épouse, domiciliés

à Tonnay-Charente. Dressé par nous, le 16 avril 1917, 3 heures du soir, sur

présentation de l'enfant et déclaration faite par le père, en présence de

Joseph Bris, percepteur en retraite, demeurant à Tonnay-Charente, et de Lucien

Dandrieux, pharmacien, demeurant à Tonnay-Charente qui, lecture faite, ont

signé, avec le déclarant et nous, Henri Croisé, adjoint au maire de Tonnay-

Charente, officier de l'état-civil par délégation. J. Roche, J. Bris, L.

Dandrieux, H. Croisé, adjoint.

Mariée à Tonnay-Charente le 22 octobre 1945 avec Léon, Auguste, (Jean)

Clochard. L'officier de l'état-civil, ?.

Décédée à Tonnay-Charente le 28 mai 1989. L'agent délégué, ?.

Contrat de Mariage No.159 du 13 août 1945 AH35749

Pardevant M(aître) René Audet, notaire à Chalais (charente) soussigné, ont

comparu: Monsieur Léon, Auguste, (Jean) Clochard, comptable, demeurant avec

ses père et mère ci-après nommés, né à Bordeaux, le 15 novembre 1917, fils

majeur et légitime de Monsieur Victor, Marie-Joseph Clochard, comptable, et de

Madame Marguerite Dumas-Mergault, sans profession, son épouse, demeurant

ensemble à Tonnay-Charente (charente-maritime), rue de la Marne, stipulant

pour lui et en son nom personnel comme majeur d'une part, et Mademoiselle

Germaine Roche, secrétaire-dactylographe, demeurant à "Deschamps", commune de

Sérignac, canton de Chalais, née à Tonnay-Charente, le 16 avril 1917, fille

majeure et légitime de Monsieur (Jean), Emile Roche, industriel, et de Madame

Alix, Marie, Renée (appelée en famille Alice) Person, sans profession, son

épouse, demeurant ensemble à Tonnay-Charente, 6 quai Auriol, stipulant pour

elle et en son nom personnel comme majeure d'autre part, lesquels ont arrêté

ainsi qu'il suit, les clauses et conditions civiles du mariage projeté entre

Monsieur Clochard et Mademoiselle Roche, et dont la célébration doit avoir

lieu incessamment à la mairie de Tonnay-Charente.

Article premier

Régime

Les futurs époux déclarent vouloir adopter pour base de leur union conjugale

le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts, tels que les effets

en sont réglés et définis par les articles 1498 et 1499 du code civil. En

conséquence, ils excluent de la communauté et se réservent propres, tant leurs

biens meubles et immeubles présents et à venir quelles qu'en soient l'origine

et la provenance, que les dettes de chacun d'eux actuelles et futures. Ces

dettes, s'il en existe ou survient, seront acquittées et supportées par celui

des époux qui les aura contractées ou du chef duquel elles proviennent, sans

que l'autre époux, ses biens, ni sa part dans la communauté, puissent en être

tenus, ni chargés. La communauté ne se composera donc que des acquêts et

augmentations faits pendant le mariage par les époux ensemble ou séparément,

et provenant tant du produit de leurs travaux et industrie que des économies

faites sur les fruits et revenus des biens personnels à chacun d'eux.

Article deuxième

Reprise des garde-robes

Arrivant la dissolution de la communauté par mort ou autrement, chacun des

futurs époux, ses héritiers ou représentants, prélèvera comme étant la

représentation de ceux qu'il possède actuellement, les habits, linge, hardes,

bijoux et autres objets à son usage personnel et composant sa garde-robe, et

ce qu'elles qu'en soient alors la consistance et la valeur.

Article troisième

Reprise des propres

Lors de la dissolution de la communauté, les futurs époux ou leurs

représentants reprendront le montant de leurs apports en mariage ci-après

constatés, et les biens meubles et immeubles qui leurs seront personnellement

échus ou advenus pendant le mariage par successions, donations, legs ou

autrement, ou les biens et valeurs qui auraient été acquis en remploi.

Ces reprises seront exercées par la future épouse ou ses représentants,

franches et quittes de toutes dettes et charges de la communauté, et si la

future épouse s'y trouvait tenue ou condamnée envers les tiers par suite de

ses engagements, elle ou ses représentants en seraient garantis et indemnisés

par le futur époux ou sa succesion, et sur ses biens personnels.

Article quatrième

Emploi et remploi

L'emploi et le remploi des capitaux et biens propres aux futurs époux

remboursés ou aliénés pendant le mariage se feront conformément aux

dispositions du Code civil, mais ces emplois et remplois seront facultatifs,

et n'intéresseront pas les tiers, qui ne pourront les exiger et ne seront

soumis à aucune responsabilité à cet égard.

Article cinquième

Apport du futur époux

Monsieur Clochard, futur époux, déclare apporter en mariage et se constituer

personnellement en dot:

1°) Les habits, linge, hardes, bijoux et autres objets à son usage personnel

et composant sa garde-robe, desquels il ne sera fait ici ni description ni

estimation en raison de la clause de reprise en nature stipulée ci-dessus à

l'article deuxième mais qui, pour l'enregistrement seulement, sont évalués à

la somme de Mille francs.

2°) Les meubles meublants et objets mobiliers dont la désignation suit:

Un ameublement de salle à manger style Henri-II en noyer, comprenant table

desserte, buffet et six chaises, estimé 10.000 francs.

Une table-bureau style moderne en chêne, estimée 2.000 francs.

Une table de salon style Louis-XVI, estimée 2.000 francs.

Un piano estimé 3.000 francs.

Une cuisinière en fonte émaillée, estimée 1.000 francs.

Total des objets mobiliers ci-dessus estimé: 18.000 francs.

Il demeure bien entendu que l'estimation donnée aux objets mobiliers ci-dessus

désignés ne vaudra pas vente des dits objets à la communauté projeté, ceux-ci

devant, au contraire, demeurer propre au futur époux pour être par lui ou ses

représentants repris en nature.

3°) Et une somme de 20.000 francs en numéraire.

Total de l'apport du futur époux: 39.000 francs.

Duquel apport, libre et affranchi de toutes dettes et charges le futur époux a

donné connaissance à la future épouse, qui le reconnait.

Article sixième

Apport de la future épouse

Mademoiselle Roche, future épouse, déclare apporter en mariage:

1°) Les habits, linge, hardes, bijoux et autres objets à son usage personnel

et composant sa garde-robe, desquels il ne sera fait ici ni description ni

estimation en raison de la clause de reprise en nature stipulée ci-dessus à

l'article deuxième mais qui, pour l'enregistrement seulement, sont évalués à

la somme de Mille francs.

2°) Les meubles meublants et objets mobiliers suivants:

Un ameublement de salon style Louis-XVI en noyer comprenant 2 fauteuils et 2

chaises, estimé 10.000 francs.

Une commode style Empire en acajou, estimée 3.000 francs.

Une petite table style breton, estimée 500 francs.

Un divan et sa literie, estimé 1.000 francs.

Il demeure bien entendu que l'estimation donnée aux objets mobiliers ci-dessus

désignés ne vaudra pas vente des dits objets à la communauté projetée, ceux-ci

devant, au contraire, demeurer propre à la future épouse pour être par elle ou

ses représentants repris en nature.

Le linge de maison suivant:

Une douzaine (de) draps usagés, estimés 3.000 francs.

Deux douzaines de serviettes, estimées 500 francs.

Un service de table en fil damassé blan(c) et rouge de 12 couverts, estimé

1.000 francs.

Et une douzaine de torchons, estimés 200 francs.

Total de l'estimation des objets mobiliers ci-dessus: 19.200 francs.

3°) Un livret de la Caisse Nationale d'Epargne, succursale de Limoges, portant

le N° 16-130-885, au nom de la future épouse, s'élevant en principal au

premier août 1945 à la somme de 1.000 francs.

4°) Et une somme de 10.000 francs en numéraire.

Total de l'apport de la future épouse: 31.200 francs.

Duquel apport en mariage, libre et affranchi de toutes dettes et charges, et

lui provenant de ses gains et économies, la future épouse a donné connaissance

à son futur époux, qui le reconnait et consent a en demeurer chargé à compter

du jour de la célébration du mariage.

Article septième

Attribution de communauté

Les futurs époux conviennent, à titre de convention de mariage, qu'en cas de

dissolution de la communauté par le décès de l'un d'eux, tous les biens

meubles et immeubles qui composeront laditte communauté, sans exception,

appartiendront en pleine propriété au survivant, sans que les héritiers ou

représentants du prédécédé puissent prétendre y avoir aucin droit, si ce n'est

à la reprise des biens entrés du chef de celui-ci dans la communauté.

En profitant du bénéfice de cette stipulation, l'époux survivant sera seul

tenu d'acquitter toutes les dettes de la communauté.

Telles sont les conventions arrêtées entre les parties, et à l'éxécution

desquelles elles ont déclaré vouloir s'obliger.

M(aître) Audet, notaire soussigné, a donné lecture aux parties, qui le

reconnaissent, du dernier alinéa de chacun des articles 1391 et 1394 du code

civil, et leur a délivré le certificat prescrit par le dernier de ces

articles, en les avertissant d'avoir à le remettre à l'Officier de l'Etat-

civil chargé de procéder à la célébration du mariage, et avant cette

célébration.

Dont acte.

Fait et passé à Chalais

en l'étude du Notaire soussigné

l'an 1945

le 13 août

Et, lecture faite, les comparants one signé avec le notaire soussigné.

Germain Roche, J. Clochard, Audet.

(Signature en toutes lettres de "Germaine Roche".)

Acte de Mariage (NMD 1944-46 No.35)

Le 22 octobre 1945, 16 heures 40, devant nous, Jean Mercier, médaillé

militaire, maire, ont comparu publiquement en la maison commune (mairie):

Léon, Auguste, (Jean) Clochard, employé de commerce né à Bordeaux (Gironde) le

15 novembre 1917, 27 ans, domicilié à Tonnay-Charente, rue de la Marne, fils

(de) Victor, Marie-Joseph Clochard, comptable, et (de) Marguerite Dumas-

Mergault, son épouse, domiciliés à Tonnay-Charente d'une part; et Germaine

Roche, sans profession, née à Tonnay-Charente le 16 avril 1917, 28 ans,

domiciliée à Sérignac (?) (Charente), fille (de) (Jean), Yves, Abel, Emile

Roche, négociant, et (de) (Alixe), Renée, Marie Person, son épouse, domiciliés

à Tonnay-Charente, d'autre part; les futurs époux déclarent qu'il a été passé

un contrat de mariage à l'étude de Maître René Audet, notaire à Chalais

(Charente) le 13 août 1945, les contractants ont déclarés l'un après l'autre

vouloir se prendre pour époux et Nous avons prononcé au nom de la loi que

Léon, Auguste, (Jean) Clochard et Germaine Roche sont unis par le mariage,

dont acte, en présence de Pierre Girard, agriculteur domicilié à Sérignac, et

Léon Mergault (oncle maternel), sans profession domicilié à Tonnay-Charente

rue de la Marne, majeurs. Lecture faite, les époux et témoins ont signé avec

nous, Jean Mercier, médaillé militaire, maire de Tonnay-Charente. J. Mercier,

G. Roche, J. Clochard, P. Girard, L. Mergault, (Signature de Germaine Roche.)

Acte de Décès (NMD 1988-1990 No.28)

Le 28 mai 1989, à 23 heures 30, est décédée à son domicile: Germaine Roche,

née à Tonnay-Charente (charente-maritime) le 16 avril 1917, sans profession,

fille de (Jean), Yves, Abel, Emile Roche, et de (Alixe), Renée, Marie Person,

époux décédés, épouse de Léon, Auguste, (Jean) Clochard, domiciliée à Tonnay-

Charente (charente-maritime), 3 rue des Halles. Dressé le 29 mai 1989 à 10

heures 45 minutes, sur la déclaration de Léon Clochard, son époux, 71 ans,

retraité, domicilié à Tonnay-Charente (charente-maritime), 3 rue des Halles,

qui, lecture faite et invité à lire l'acte, a signé avec nous, Bernard

Nicoleau, adjoint au maire de Tonnay-Charente, officier de l'état-civil par

délégation. L. Clochard, B?.

Michel Roche

============

Fils de Jean-V Roche et de Alixe Person

Né le 17 janvier 1924

Marié le 10 janvier 1953 à Ghislaine Painaut

(née le 4 janvier 1929)

Agriculteur, conseiller de gestion

Acte de Naissance (NMD 1923-1925 No.3)

Le 17 janvier 1924, à 7 heures, est né, (21) quai Auriol-Roy-Bry, Michel, du

sexe masculin, de (Jean), Yves, Abel, Emile Roche, né à Tonnay-Charente le 16

juillet 1880, négociant, médaillé militaire, et de (Alixe), Renée, Marie

Person, née à Villebois-Lavallette (Charente) le 12 juin 1881, sans

profession, son épouse, domiciliée à Tonnay-Charente. Dressé le 17 janvier

1924, à 10 heures, sur la déclaration du père de l'enfant, en présence de

Jacques Archimbaud, garde urbain, demeurant à Tonnay-Charente, et de Gaston

Gervais, garde champêtre, demeurant à Tonnay-Charente, qui, lecture faite, ont

signé avec le déclarant et nous, Pierre-Marie, Joseph, (Maurice) Oré, maire de

Tonnay-Charente. J. Roche, J. Archimbaud, Gervais, Maurice Oré.

Marié à Tonnay-Charente le 10 janvier 1953 avec (Ghislaine), Odette, Henriette

Painaut. L'officier de l'état-civil, Bitaud, adjoint.

Contrat de Mariage (Introuvable dans les archives du notaire! Espérons que

Michel a toujours sa copie...) Notaire: Jacques Berton, mariage Michel Roche

et Ghislaine Painaut, le 7 janvier 1953

oooo

Acte de Mariage (NMD 1952-53 No.1)

Le 10 janvier 1953, 15 heures 30, devant nous, Maurice de Montalembert, maire

de Tonnay-Charente, ont comparu publiquement en la maison commune (mairie):

Michel Roche, agriculteur né à Tonnay-Charente (Charente-Maritime) le 17

janvier 1924, 28 ans, domicilié à Tonnay-Charente, 6 quai Auriol, fils de

(Jean), Yves, Abel, Emile Roche, transitaire domicilié à Tonnay-Charente, 6

quai Auriol, et de (Alixe), Renée, Marie Person, son épouse décédée, d'une

part, et (Ghislaine), Odette, Henriette Painaut, sans profession, née à

Tonnay-Charente (Charente-Maritime) le 4 janvier 1929, 24 ans, domiciliée à

Tonnay-Charente, avenue du Général de Gaulle, fille de André, Auguste Painaut,

conducteur de travaux, et de Henriette Boinot, sans profession, son épouse,

domiciliés à Tonnay-Charente, avenue du Général de Gaulle, d'autre part; les

futurs époux déclarent qu'il a été passé un contrat de mariage en l'étude de

Maître Berton, notaire à Tonnay-Charente, le 7 janvier 1953, les contractants

ont déclaré l'un après l'autre vouloir se prendre pour époux et Nous avons

prononcé au nom de la loi que Michel Roche et (Ghislaine), Odette, Henriette

Painaut sont unis par le mariage, dont acte en présence de Gabriel Berton,

clerc de notaire à Tonnay-Charente, rue de Verdun, et de Jeannine Ignais (?),

employée de bureau à Tonnay-Charente, rue Alsace-Lorraine, témoins majeurs,

lecture faite, les époux et témoins ont signé avec nous, Maurice de

Montalembert, maire de Tonnay-Charente, officier de l'état-civil. Painaut,

Michel Roche, Jeannine Ignais, ? (Berton), Montalembert. (Signature en toutes

lettres de "Michel Roche".)

Brigitte Roche

--------------

Fille de Michel Roche et de Ghislaine Painaut

Née le ?

Mariée le ? à ?

Acte de Naissance (?)

Acte de Mariage (?)

Christian Roche

---------------

Fils de Michel Roche et de Ghislaine Painaut

Né le ?

Acte de Naissance (?)

Marcel Roche

============

Fils de Guillaume-(Emile) Roche et de Aline Damigny

Né le 25 février 1871

Marié le 19 mai 1900 à Alice Prévotière

(née le 17 février 1876 à Gond-Pontouvre (Charente), décédée le 2 mars 1920 à

Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), inhumée dans la Concession Perpétuelle

No.100 de Gond-Pontouvre (Charente))

Décédé le 1er décembre 1952 à Vaucresson (Hauts-de-Seine)

Inhumé dans la Concession Perpétuelle No.100 de Gond-Pontouvre (Charente)

Négociant, employé de commerce

Acte de Naissance (No.21)

L'an 1871, le 25 du mois de février, sur les 3 heures du soir, par-devant

nous, François Jules Felix Gros, membre de la commission municipale et par

délégation officier de l'état-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton

du même nom, département de la Charente-Inférieure, est comparu M. Guillaume-

(Emile) Roche, agé de 37 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de

négociant, lequel nous a présenté un enfant du sexe masculin qu'il a déclaré

né le jour (même) à 10 heures du matin, en son domicile, fils légitime de lui

déclarant et de dame Adèle (Aline) Damigny, agée de 30 ans, sans profession,

demeurant avec son mari, auquel il a donné les prénoms de (Marcel), Frédéric,

Emile, lesdites déclaration et présentation faites en présence de M. Narcisse

Guyon, agé de 47 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de médecin

vétérinaire, et de M. Edouard Chaigneau, agé de 34 ans, demeurant à ce chef-

lieu, profession de commis-négociant, et ont, les déclarant et témoins, avec

nous signé le présent acte, après qu'il leur en a été fait lecture.

Contrat de Mariage (RM 12950)

Par-devant nous, Maître Hommet et son collègue, notaires à Angoulème

(Charente) soussignés; ont comparu:

M. (Marcel), Frédéric, Emile Roche, employé de commerce, demeurant à Tonnay

(Charente) (!!! Tonnay-Charente (Charente-Inférieure)!!!), fils majeur de M.

Guillaume-(Emile) Roche, négociant, et de Mad(am)e Adèle, (Aline) Damigny,

demeurant ensemble à Tonnay (Charente) (Encore! Les Charentais sont lents à la

détente...), stipulant pour lui et en son nom personnel, de première part;

Melle Marie, Anne, Eugènie, Lydie, (Alice) Prévotière, sans profession,

demeurant à Sainte-Sévère, canton de Jarnac (Charente) avec ses père et mère,

ci-après nommés; fille majeure de M. Pierre, Fructueux Prévotière,

propriétaire, et de Mme Catherine, Marie, Lydie Tardieu, demeurant ensemble au

dit lieu de Sainte-Sévère, stipulant pour elle et en son nom personnel, de

second part;

M. et Mad(am)e Roche, ci-dessus dénommés, qualifiés et domiciliés, Mad(am)e

Roche duement autorisée de son mari, agissant à cause de la dot qu'ils vont

ci-après constituer à leur fils, futur époux, de troisième part.

M. et Mad(am)e Prévotière, ci-dessus dénommés, qualifiés et domiciliés,

Mad(am)e Prévotière de son mari autorisée, agissant à cause de la donation

qu'ils vont faire ci-après à la future épouse, leur fille, de quatrième part.

Lesquels, en vue du mariage projeté entre M. Roche et Melle Prévotière, dont

la célébration doit avoir incessamment lieu à la mairie de Sainte-Sévère, ont

arrêté les clauses et conditions civiles de cette union de la manière

suivante:

Article premier

Régime

Les futurs époux adoptent pour base de leur union le régime de la communauté,

tel qu'il est établi par le Code civil, sauf les modifications résultant des

articles ci-après.

Article deux

Exclusion des dettes

Les futurs époux ne seront pas tenus ni chargés des dettes et hypothèques l'un

de l'autre qui auraient pu être créées antérieurement au mariage, ni de celles

dont seraient grevés les biens et droits qui leur adviendront dans la suite

par succession, donation ou legs. Ces dettes et hypothèques, s'il en existe ou

survient, seront supportées par celui des futurs époux qui les aura

contractées ou du chef auquel elles proviendront, sans que l'autre époux, ses

biens personnels ni sa part dans la communauté en puissent être aucunement

tenus ou chargés.

Article trois

Réduction de la communauté aux acquêts

La communauté ci-dessus stipulée sera réduite à une simple société d'acquêts,

conformément aux dispositions des articles 1498 et 1499 du Code civil.

En conséquence, elle ne se composera que des bénéfices, revenus et économies

que feront les futurs époux pendant sa durée. Les biens et valeurs qui vont

être compris aux apports des futurs époux, ceux qui vont ci-après leur être

constitués en dot, et les biens de toute nature qui leur adviendront pendant

le mariage par succession, donation ou legs, demeureront formellement exclus

de la communauté et, comme tels, réservés propres à celui des futurs époux qui

y aura droit, ou à ses héritiers et représentants.

Article quatre

Apport du futur époux

Le futur époux apporte en mariage et se constitue personnellement en dot:

1ent, Les vêtements, le linge, les bijoux, et autres objets à son usage

personnel composant sa garde-robe; auxquels il n'est donné ni détail, ni

estimation, en raison de la clause de reprise en nature ci-après stipulé.

2ent, Divers meubles meublants et objets mobiliers de salle à manger et de

salon, estimés par le futur époux 3.400 francs.

3ent, 5.400 francs en espèce ou compte courant.

4ent, Le cinquième indivis avec les frères et soeurs du futur époux dans

diverses valeurs de bourse au porteur, le cinquième estimé 2.460 francs.

Montant de l'apport du futur époux: 11.260 francs.

Duquel apport, déclaré par le futur époux net de tout passif, il a été donné

connaissance à la future épouse.

Article cinq

Apport de la future épouse

La future épouse apport en mariage et se constitue personnellement en dot les

vêtements, le linge, les bijoux et autres objets à son usage personnel et

composant sa garde-robe; desquels il n'est fait ni détail ni estimation en

raison de la clause de reprise en nature ci-après stipulée.

Article six

Donation au futur époux

En considération du mariage projeté, M. et Mme Roche font donation, entre eux,

en avancement d'hoirie, mais avec inputation en totalité sur la succession du

promourant des donateurs, à M. Roche, futur époux, leur fils, qui accepte:

d'une somme de 25.000 francs en espèces, payable le jour même du mariage, dont

la célébration vaudra décharge aux donateurs.

Article sept

Donation à la future épouse

En considération du mariage, M. et Mad(am)e Prévotière déclarent donner et

constituer en dot, en avancement d'hoirie et par moitié entre eux, à la future

épouse, qui accepte: les meubles et objets mobiliers ci-après:

Deux lits et leurs garnitures complètes et deux tables de nuit assorties,

estimés 400 francs.

Un lit de milieu en bois peint, pans coupés, sa garniture complète, une table

de nuit et armoire à glace même bois: 400 francs.

Un lit ordinaire en noyer et sa garniture complète, une table de nuit: 100

francs.

Un lit de fer aussi garni: 30 francs.

Trois glaces moyenne grandeur: 50 francs.

Un buffet de cuisine, une table de cuisinne: 20 francs.

Un meuble de salon comprenant canapé, deux fauteils, cinq chaises acajou: 700

francs.

Un bureau de Dame, une table à ouvrage: 50 francs.

Une pendule et deux petits candélabres: 50 francs.

Un piano: 500 francs.

Dix-huit draps toile, deux services damassés de douze couverts chacun, douze

serviettes à thé, six serviettes toilette et deux taies d'oreiller: 400

francs.

Total des estimations ci-dessus: 2.700 francs.

Le tout sera livrable le jour du mariage, dont la célébration vaudra décharge

aux donateurs.

Aussi en considération du mariage, M. Prévotière déclare donner et constituer

en dot, en avancement d'hoirie, à Melle Prévotière, future épouse, sa fille,

qui accepte:

Deux maisons d'habitation, avec leurs dépendances, situées à Cognac, l'une à

l'ancien bourg de Crouin, et l'autre rue de la sablière.

Un hectare trente ares environ de pré situé commune de Cognac, dont moitié

dans la grande prairie traversée par la Charente, et l'autre moitié au lieu-

dit Landolle, cette dernière partie longeant la rivière Lantenne.

Six hectares soixante-dix ares environ de terre, en plusieurs pièces situées

sur la commune de Cognac, aux lieux-dits au Perdinat, à la Métairie, à la

Haute et à la Basse Sarrasine, à Montplaisir, et à la Fosse-aux-Boeufs.

Les immeubles qui viennent d'être indiqués appartiennent en propre à M.

Prévotière comme les ayant receuillis dans les successions de ses père et mère

et de sa soeur; étant expliqué que M. et Mme Prévotière père et mère n'avaient

que deux enfants.

Et un immeuble situé à Cognac, au lieu-dit la Faïencerie, faubourg Saint-

Jacques, comprenant un vaste magasin, un atelier de tonnellerie, un comptoir,

un atelier à marques et une cour; le tout dans son ensemble joint au levant au

canal Jean Simon, au couchant à la route de Crouin; au midi à Rousseau et au

nord à Fournier.

Cet immeuble a la même origine que les précédents. Il avait été acquis par M.

Prévotière père suivant procès-verbal d'adjudication devant Maître Imbaut,

notaire à Cognac du 16 novembre 1851; le tout ainsi déclaré.

Les titres de propriété que M. Prévotière peut avoir en main ainsi que les

baux seront remis à la future épouse le jour de la célébration du mariage.

Jouissance. La future épouse jouira et disposera des immeubles faisant l'objet

de la donation qui précéde à compter du jour de la célébration du mariage, aux

charges de droit. Spécialement, la future épouse sera tenue de continuer

l'assurance contre l'incendie des bâtiments compris dans la donation.

Un extrait des présentes contenant la donation immobilière qui précède sera

transcrit au bureau des hypothèques de Cognac.

M. Prévotière déclare que les immeubles par lui donnés à la future épouse ne

sont grevés d'aucun privilège ni d'aucune hypothèque autre que l'hypothèque

légale de Mad(am)e Prévotière.

Mad(am)e Prévotière, avec l'autorisation de son mari, déclare se désister de

tous ses droits d'hypothèque légale contre lui sur les immeubles ci-dessus

donnés à la future épouse, et de tous droits de suite et de préférence sur les

prix de ces immeubles, dans le cas où ils viendraient à être vendus.

Article huit

Réserve de droit de retour au profit de M. et Mad(am)e Roche

M. et Mad(am)e Roche font réserve expresse à leur profit du droit de retour

sur la dot ci-dessus constituée au futur époux, leur fils, pour le cas où il

décèderait sans enfants avant les donateurs, et pour le cas encore où, après

ce décès, les enfants à naître du mariage viendraient eux-mêmes à décéder sans

postérité.

Ce droit de retour s'exercera sur les biens et valeurs qui auront pu être

acquis en remploi des 25.000 francs donnés, et à défaut de remploi, le dit

droit de retour consistera en une créance de 25.000 francs contre la

succession du futur époux.

L'exercice du dit droit ne pourra avoir lieu que lorsque la future épouse aura

reçu le montant de ses reprises, résultant tant du présent contrat que des

successions et libéralités qu'elle pourra receuillir.

Il ne pourra faire obstacle à l'exercice de le loi du 9 mars 1891 ni à toute

libéralité en usufruit à charge d'emploi que le futur époux pourrait faire à

la future épouse pendant sa vie.

Article neuf

Réserve de droit de retour au profit de M. et Mme Prévotière

M. et Mad(am)e Prévotière font réserve expresse à leur profit, chacun en ce

qui le concerne, du droit de retour sur les biens et valeurs qu'ils viennent

de constituer en dot à leur fille, future épouse, pour le cas où celle-ci

viendrait à décéder sans enfants avant les donateurs, et pour le cas encore

où, après ce décès, les enfants à naître du mariage viendraient eux-mêmes à

décéder sans postérité.

Malgré cette réserve de droit de retour, la future épouse aura la faculté

d'aliéner, sans le consentement des donateurs, tout ou partie des biens qui y

sont soumis. En cas d'aliénation, ce droit de retour s'exercera sur les biens

et valeurs qui pourront être acquis en remploi du prix de vente, et s'il n'y a

pas eu remploi, il consistera en une créance de valeur égale aux prix des

aliénations qui auront pu être faites.

Le dit droit de retour ne pourra faire obstacle à l'exercice de la loi du 9

mars 1891, ni même à toute libéralité en usufruit à charge d'emploi que la

future épouse pourrait faire au futur époux pendant sa vie.

Article dix

Faculté de conserver le mobilier

Le survivant des futurs époux aura la faculté, à la condition de l'exercer

dans les quatre mois du décès, de conserver pour son compte personnel tout ou

partie, à son choix, des meubles meublants et objets mobiliers de communauté,

pour le montant de l'estimation qui en sera faite dans l'inventaire après le

décès du prémourant. Leur valeur s'imputera sur les droits et reprises de

l'époux survivant.

La future épouse pourra exercer la faculté résultant de la présente clause,

même en renonçant à la communauté.

Article onze

Délai pour la restitution de la dot

Le futur époux, en cas de survie, aura terme et délai de trois années à partir

du décès de la future épouse pour se libérer des reprises en deniers de la

dite future épouse.

Les sommes qu'il pourrait devoir de ce chef seront productives d'intérêts à 4

pour cent par an, payables annuellement.

Le futur époux sera, pendant ce délai, dispensé de caution et d'emploi, sans

que cette dispense entraîne déchéance de l'hypothèque légale profitant aux

héritiers et représentants de la future épouse.

Le dit délai, personnel au futur époux, ne sera pas transmissible à ses

héritiers et représentants.

Article douze

Reprise en nature des garde-robes

Lors de la dissolution de la communauté, quelle qu'en soit la cause, les

futurs époux ou leurs héritiers reprendront en nature, chacun en ce qui le

concernera, les objets et effets composant les garde-robes des futurs époux,

dans l'état où le tout se trouvera alors, sans que la différence de leur

nombre ou valeur puisse donner lieu à reprise ou récompense.

Article treize

Claure relative à un fonds de commerce

Si, au décès de l'un des époux, le futur époux exploite un fonds de commerce

ou industriel, le survivant aura la faculté de conserver pour son compte et à

son profit, que ce fonds soit de communauté ou qu'il dépende de la succession

du prédécédé; ensemble le matériel, la clientèle, les marchandises et

approvisionnements et le droit au bail, sous la condition:

1°) De prendre le tout pour l'estimation qui en sera faite dans l'inventaire

après le décès du prémourant par deux experts choisis amiablement, lesquels

pourront, en cas de désaccord, s'en adjoindre un troisième dont l'avis sera en

dernier ressort.

2°) Et de demeurer seul tenu au paiement des loyers et à l'exécution des

autres conditions du bail à partir de décès du prémourant.

Le survivant imputera la valeur du tout sur les sommes qui lui reviendront en

toute propriété ou en usufruit dans la communauté ou dans la succession du

prédécédé; il devra s'acquitter envers les héritiers de celui-ci des sommes

qu'il pourra leur devoir de ce chef, dans un délai de trois années à partir du

décès du prémourant, par tiers, d'année en année, avec intérêts à 4 pour cent

par an payables annuellement.

Le dit délai cessera de plein droit dans le cas où, pour une raison

quelconque, l'époux bénéficiaire de la présente clause n'exploiterait plus

personnellement et pour son compte le fonds de commerce dont (il) s'agit.

Dans le cas, encore, où le fonds de commerce serait exploité dans un immeuble

dépendant de la communauté ou de la succession du prédécédé, le survivant

aurait le droit qu'il lui en soit passé bail pour trois, six, ou neuf années,

à sa volonté, moyennant un loyer et aux conditions à fixer par experts, comme

il est dit plus haut.

Le survivant aura quatre mois pour faire connaître son option dans le cas ci-

dessus prévu.

Il pourra conserver dans les mêmes termes et aux mêmes conditions, si les

statuts le permettent tous droits dans une société commerciale.

La présente clause recevra son exécution qu'il y ait vu non des héritiers

réservataires, et la future épouse pourra en bénéficier, même en renonçant à

la communauté.

Déclaration pour l'enregistrement

Pour baser la perception des droits d'enregistrement, les apports cumulés des

futurs époux sont déclarés d'une valeur de 12.000 francs, et les immeubles

compris en la donation faite au profit de la future épouse sont déclarés d'un

revenu brut annuel de 1.250 francs pour les immeubles urbains, et de 750

francs pour les immeubles ruraux.

Telles sont les conventions des parties, arrêtées en présence de: Melle Yvonne

Roche, Melle Anne-Marie Roche, Mad(am)e Dupont, M. de Litardière fils, et M.

Pierre Prévotière fils, parents des futurs époux.

Dont acte.

Fait et passé à Angoulème, rue Desmoulins, N°10, pied-à-terre de M. et Mme

Prévotière, l'an 1900, le 19 mai.

Avant de clore, Maître Hommet, notaire soussigné, a donné lecture aux parties

des articles 1391 et 1394 du Code civil et leur a délivré le certificat

prescrit par ce dernier article pour être remis, ainsi qu'elles en sont

averties, à l'officier de l'état-civil avant la célébration du mariage.

Et, après lecture faite, les parties ont signé avec leurs parents présents et

les notaires. A. Prévotière, M. Roche, L. Prévotière, A. Roche, Eug.

Prévotière, E. Roche, Yvonne Roche, R. Dupont, AM. Roche, P. Prévotière, M. de

Litardière, Maurioux, Hommet.

Acte de Mariage (No.2)

L'an 1900, le 19 mai à 5 heures du soir, acte de mariage de (Marcel),

Frédérique, Emile Roche, né à Tonnay-Charente (Charente Inférieure) le 25

février 1871, négociant domicilié à Tonnay-Charente, fils majeur et légitime

de Guillaume-(Emile) Roche, agé de 66 ans, négociant, et de Adèle, (Aline)

Damigny, son épouse, sans profession agée de 59 ans, demeurant ensemble à

Tonnay-Charente; présents et consentants d'une part, et de Marie-Anne,

(Alice), Eugènie, Lydie Prévotière, sans profession, née à L'houmeau-

Pontouvre, arrondissement d'Angoulème, le 17 février 1876, domiciliée avec ses

père et mère au Fort de Sainte-Sévère, fille majeure et légitime de Pierre,

(Eugène), Fructueux Prévotière, agé de 47 ans, propriétaire, et de (Marie-

Catherine), Lydie Tardieu, son épouse, sans profession, présents et

consentants d'autre part; dressé par nous, Edmond Jacques, maire, officier de

l'état-civil de la commune de Sainte-Sévère, arrondissement de Cognac

(Charente), qui avons proécédé publiquement en la mairie à la célébration du

mariage dans la forme suivante. Après avoir donné lecture aux parties: 1e de

leurs actes de naissance, 2e des actes des publications faites en cette mairie

et en celle de Tonnay-Charente les dimanches 6 et 13 mai courant sans

opposition toutes les pièces sus-mentionnées dûment paraphées et ci-annexées,

3e du chapitre VI du livre 1er du code civil (titré du mariage) sur les droits

et devoirs respectifs des époux. Après avoir interpellé les futurs époux et

leurs pères et mères, lesquels nous ont déclaré qu'il a été fait un contrat de

mariage, le 19 mai 1900 devant M(aîtr)e Hommet, notaire à Angoulème, qui en a

délivré certificat, à nous produit. Nous avons demandé aux futurs époux s'ils

veulent se prendre pour mari et pour femme, et chacun d'eux ayant répondu

affirmativement et séparément à haute voix, nous avons prononcé au nom de la

loi que (Marcel), Frédéric, Emile Roche et Marie-Anne, (Alice), Eugènie, Lydie

Prévotière sont unis par le mariage. En présence de (Anne-Marie), Georgette,

Aline Roche, agée de 24 ans, sans profession, demeurant à Tonnay-Charente,

soeur de l'époux, de (Yvonne), Marie, Aline Roche, agée de 27 ans, sans

profession, demeurant à Tonnay-Charente, soeur de l'époux, de Marie-Louise,

Alice, Renée de Litardière, agée de 23 ans, sans profession, demeurant à

Lussac-les-Châteaux (Vienne), cousine germaine de l'épouse, de Alice, Marie,

Marguerite Gestreaud, agée de 21 ans, sans profession, demeurant au Cluzeau,

commune de Houlette, amie de l'épouse, témoins qui ont signé avec les époux,

les pères et mères des époux, et nous après lecture. M. Roche, E. Roche, A.

Roche, AM. Roche, Y. Roche, A. Prévotière, A. Damigny, A. Prévotière, Eug.

Prévotière, Y. Prévotière, L. Tardieu, P. de Litardière, P. Dupont, Mte

Gestreaud, M. de Litardière, E. Jacques.

Acte de Décès (No.35)

Le 1er décembre 1952, 17 heures, est décédé en son domicile, 45 Avenue du Clos

Fontain, Vaucresson (92420), (Marcel), Frédéric, Emile Roche, né à Tonnay-

Charente (Charente-Maritime) le 25 février 1871, sans profession, fils de

Guillaume-(Emile) Roche et de Adéle (Aline) Damigny, époux décédés, veuf de

Marie, Anne, (Alice), Eugénie, Lydie Prévotière. Dressé le 2 décembre 1952, 14

heures, sur la déclaration de René, Marie, Ernest Maulvant, 52 ans, employé,

205 grande rue à Garches (Seine-et-Oise) qui, lecture faite, a signé avec

nous, Gaston Camille Berlin, chevalier de la Légion d'Honneur, maire de

Vaucresson. Maulvant, G.C. Berlin.

Georges Roche

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Fils de Marcel Roche et de Alice Prévotière

Né le 3 avril 1902

Marié le 26 septembre 1922 à Yvonne Gorchs-Chacou

(née le 22 décembre 1901 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), décédée le 3

septembre 1976 à Bayonne (Pyrénées Atlantiques), inhumée dans la Concession

Perpétuelle No.? de Bayonne (Pyrénées-Atlantique))

Remarié le 27 juin 1988 à Suzanne Solal

(née le 7 février 1904 à Sousse (Tunisie), décédée le ? à Bayonne (Pyrénées

Atlantiques), inhumée le ? à Antibes (Alpes Maritimes))

Décédé le 5 février 1991 à Saint-Thibault (Seine et Marne)

Inhumé dans la Concession Perpétuelle No.? de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques)

Employé de banque, directeur de société

"Je suis un homme de chiffres, pas un homme de lettres."

Acte de Naissance (NMD 1902-1904 No.27)

L'an 1902, le 3 du mois d'avril, sur les 10 heures du matin, par-devant nous,

Etienne Albert Joussemet, officier d'académie, adjoint au maire et par

délégation, officier de l'état-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton

de même nom, département de la Charente-Inférieure, est comparu M. (Marcel),

Frédéric, Emile Roche, agé de 31 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession de

négociant, lequel nous a présenté un enfant du sexe masculin, qu'il a déclaré

être né le jour (même) à 3 heures du matin en son domicile quai des Capucins,

fils légitime de lui déclarant et de dame Alice Prévotière, agée de 26 ans,

sans profession, demeurant avec son mari, auquel il a donné le prénom de

Georges, lesdites déclaration et présentation faites en présence de M.

Guillaume-(Emile) Roche, agé de 68 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession

de négociant, et de M. Maurice Racine, agé de 30 ans, demeurant à ce chef-

lieu, profession de courtier maritime, et ont, les déclarant et témoins, signé

avec nous le présent acte, après qu'il leur en a été fait lecture.

Marié à Neuilly-sur-Seine le 26 septembre 1922 avec (Yvonne), Louise, Marie,

Edmée Gorchs-Chacou. Le 26 octobre 1922, le maire.

Remarié à Bayonne (Pyrennées-Atlantique) le 27 juin 1988 avec Suzanne

Messaouda SOLAL. L'agent délégué.

Décédé le 5 février 1991 à Saint-Thibault (Seine et Marne). L'agent délégué.

Contrat de Mariage Georges Roche / Yvonne Gorchs-Chacou, passé le 25 septembre

1922 devant Maître Baudrier, notaire à Paris, subsistant Maître Wargny,

notaire à Neuilly-sur-Seine...

oooo

Acte de Mariage (No.455)

Le 26 septembre 1922, 11 heures, devant Nous, ont comparu publiquement en la

mairie, Georges Roche, employé de banque, actuellement soldat au 37ème

Régiment d'Infanterie, domicilié à Tonnay-Charente, Charente Inférieure, avec

son père, 20 ans, né à Tonnay-Charente, Charente Inférieure, le 3 avril 1902;

fils de (Marcel), Frédéric, Emile Roche, négociant, présent et consentant, et

de Marie, Anne, (Alice), Eugènie, Lydie Prévotière, son épouse, décédée. Le

futur époux autoriser à contracter le présent mariage par permission du

Conseil d'Administration du 37ème Régiment d'Infanterie en date du 16

septembre 1922. D'une part. Et (Yvonne), Louise, Marie, Edmée Gorchs-Chacou,

sans profession, domiciliée à Neuilly-sur-Seine, 175 avenue de Neuilly, avec

ses père et mère, 20 ans; née à Neuilly-sur-Seine, Seine, le 22 décembre 1901;

fille de Emile, Edouard Gorchs-Chacou, chef de bureau au service commercial

des chemins de fer de l'Etat, et de Sophie, Emma Seiler, son épouse, sans

profession, présents et consentants. D'autre part. Aucune opposition

n'existant, les futurs époux déclarent qu'il a été fait un contrat de mariage

le 25 septembre 1922 devant Maître Baudrier, notaire à Paris, subsistant

Maître Wargny, notaire à Neuilly. Georges Roche et (Yvonne), Louise, Marie,

Edmée Gorchs-Chacou ont déclaré l'un après l'autre vouloir se prendre pour

époux et Nous avons prononcé au nom de la Loi qu'ils sont unis par le mariage.

En présence de Juct Seiler, majeur, chef au centre électrique de Saint-Denis,

à Saint-Denis, Seine, cours Ragot, et de Félix Gorchs-Chacou, majeur,

administrateur de société à Neuilly-sur-Seine, 19 rue Saint-Pierre, qui,

lecture faite, ont signé avec les époux, le père de l'époux, les père et mère

de l'épouse, et Nous, Augustin, Pierre Picard, conseiller municipal de

Beuilly-sur-Seine, officier de l'état-civil par délégation.

Contrat de Mariage Roche/Solal, 10 mai 1988, Maître de Lataulade, Bayonne

oooo

Acte de re-Mariage (No.58)

Le 27 juin 1988, 11 heures, nous nous sommes transportés 1 rue Ulysse Darracq,

sur réquisition de Monsieur le Procurer de la République, pour procéder au

mariage de: Georges Roche, retraité, né à Tonnay-Charente (Charente-Maritime)

le 3 avril 1902, domicilié à Bayonne, 1 rue Ulysse Darracq, fils de (Marcel),

Frédéric, Emile Roche et de Marie, Anne, (Alice), Eugènie, Lydie Prévotière,

décédés. Veuf de (Yvonne), Louise, Marie, Edmée Gorchs-Chacou. Et: Suzanne

Messaouda Solal, retraitée, née à Sousse (Tunisie) le 7 février 1904,

domiciliée à Antibes (Alpes-Maritimes), 3 boulevard Foch, fille de Moïse Félix

Solal et de Nigema Tabet, décédés. Veuve de Joseph Marcel Saada. Les portes de

la maison étant demeurés ouvertes, sur notre interpellation, les futurs époux

déclarent qu'un contrat de mariage a été reçu le 10 mai 1988, par Maître

Bertrand de Lataulade, notaire à Bayonne. Ils ont déclaré l'un après l'autre

vouloir se prendre pour époux et nous avons prononcé, au nom de la Loi, qu'ils

sont unis par le mariage. En présence de Jean-Marie Pradier, commerçant,

domicilié à Bayonne, et de Sylvie Porcher, infirmière, domiciliée à Anglet

(Pyrénées-Atlantiques), témoins majeurs. Lecture faite et invités à lire

l'acte, les époux et les témoins ont signé avec nous, Jean Biatarana, adjoint

au maire de Bayonne, officier de l'état-civil par délégation. J. Biatarana, G.

Roche, S. Solal, Pradier, S. Porcher.

Acte de Décès (No.7)

Le 5 février 1991, à 5 heures, est décédé aux Jardins d'Eleusis, avenue de

Saint-Germain à Saint-Thibault (Seine-et-Marne), Georges Roche, né le 3 avril

1902 à Tonnay-Charente (Charente Maritime), fils de (Marcel), Frédéric,

(Emile) Roche et de Marie, Anne, (Alice), Eugènie, Lydie Prévotière, époux

décédés, veuf de Suzanne Messaouda Solal. Dressé le 5 février 1991 à 15 heures

30 sur la déclaration de Madame Liliane Juif, 48 ans, domiciliée à Lagny-sur-

Marne (Seine-et-Marne), 23 avenue du Général Leclerc, qui lecture faite et

invitée à lire l'acte a signé avec nous, Marc, Bienvenu Brinon, maire de

Saint-Thibault-des-Vignes, officier de l'état-civil.

Marie-Marcelle Roche

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Fille de Marcel Roche et de Alice Prévotière

Née le 10 janvier 1906

(Connue de son concierge sous le nom de "Mme Roche-Six". Mariée?)

Décédée le 15 octobre 2004 à Le Chesnay, Yvelines

Inhumée le ? à Gond-Pontouvre (Charente) sous le nom de "Roche-Prévotière"...

Assistante sociale

Acte de Naissance (No.4)

L'an 1906, le 11 du mois de janvier, sur les 9 heures du matin, par-devant

nous, Pierre Lucien Dandrieux, adjoint au maire, et par délégation officier de

l'état-civil de la commune de Tonnay-Charente, canton de même nom, département

de la Charente-Inférieure, est comparu (Marcel), Frédéric, Emile Roche, agé de

34 ans, demeurant à ce chef-lieu, profession d'employé de commerce, lequel

nous a présenté un enfant du sexe féminin, qu'il a déclaré être né le jour

d'hier à 4 heures du soir en son domicile quai des Capucins, fille légitime de

lui déclarant et de Marie-Anne, (Alice), Eugénie, Lydie Prévotière, son

épouse, agée de 29 ans, sans profession, demeurant avec son mari, auquel il a

donné le prénom de Marie-Marcelle, lesdites déclaration et présentation faites

en présence de Auguste Dognon, agé de 75 ans, demeurant à ce chef-lieu,

profession de propriétaire, et de Jean Roche, agé de 25 ans, demeurant à ce

chef-lieu, profession d'employé de commerce, et ont, les déclarant et témoins,

signé avec nous le présent acte après qu'il leur en a été fait lecture.

Décédée à Le Chesnay (Yvelines) le 15 octobre 2004. Mention apposée le 21

octobre 2004, l'O.E.C (Officier d'Etat-Civil), A. Jamm?.

Répertoire civil No.2004/248. Mention apposée le 12/10/2004 l'OEC, ?.

Acte de Décès (No.652)

Le 15 octobre 2004 à 10 heures, est décédée en son domicile, 14/16 boulevard

Saint-Antoine, Marie-Marcelle Roche, née à Tonnay-Charente (Charente-Maritime)

le 10 janvier 1906, assistante sociale en retraite, fille de (Marcel),

Frédéric, Emile Roche et de Marie, Anne, (Alice), Eugènie, Lydie Prévotière,

décédés; célibataire. Dressé le 15 octobre 2004 à 16 heures 50 minutes sur la

déclaration de Pierre Maksimovic, 32 ans, conseiller funéraire aux Pompes

Funèbres Henri de Borniol, 3/5 rue des Etats Généraux à Versailles (Yvelines),

qui, lecture faite et invité à lire l'acte, a signé avec nous, Raymonde Le

Boursicot, adjoint administratif principal, officier de l'état-civil par

délégation du maire du Chesnay.

Acte de Curatelle

Ministère de la Justice

Tribunal d'Instance

No.RG: 03/246

Roche Marie

Monsieur,

Je vous confirme que Madame Roche Marie a été placée sous curatelle le 1er

mars 2004. Madame Odette Roche épouse Pinçon ayant été désignée en qualité de

curateur. Le décès a mis fin à la mesure et le curateur a été invité à

transmettre le compte de sa gestion au notaire chargé de la succession dont

nos services ignorent le nom.

Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes sentiments distinguées.

Versailles, le 21 novembre 2005

Le Juge des Tutelles

A.

Elizabeth-II Roche (Sosie de la Reine d'Angleterre?)

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Fille de Marcel Roche et de Alice Prévotière

Née le 19 octobre 1910

Mariée le 25 juin 1949 à Pierre Guilard, à Paris 16e

(né le ?, décédé le ?)

Divorcée le 27 avril 1961, à Paris 16e

(Connue de son concierge sous le nom de "Mme Roche-Prévotière"...)

Décédée le 17 juin 2006, à Paris 16e.

Assistante sociale

Acte de Naissance (No.22 Lussac-les-Châteaux (Vienne))

L'an 1910, le 19 octobre à 5 heures du soir, en la Mairie et par devant Nous,

Dupont Gaston, officier d'Académie, conseiller général, Maire, officier de

l'Etat-civil de la commune de Lussac-les-Châteaux, chef-lieu de canton,

arrondissement de Montmaillon, département de la Vienne, a comparu Roche

(Marcel), Frédéric, Emile, négociant âgé de 39 ans, domicilié à Tonnay-

Charente (Charente Inférieure), lequel nous a présenté une enfant du sexe

féminin née ce jour, à midi-et-demi, au domicile de Monsieur le Docteur Dupont

Gaston, en cette ville, de lui déclarant et de Prévotière (Alice), Marie,

Anne, Eugénie, Lydie, son épouse sans profession âgée de 34 ans, domiciliée

avec lui; à laquelle enfant il a déclaré vouloir donner le prénom de

Elizabeth. Les dites déclaraction et présentation faites en présence de Dupont

Victor, négociant âgé de 63 ans et de De Litardière Augustin, négociant âgé de

30 ans, tous les deux domiciliés en cette ville, le premier non-parent, le

second oncle de l'enfant. Lecture faite du présent acte, le comparant et les

témoins ont signé avec Nous. Marcel Roche, A. De Litardière, V. Dupont, Le

Maire: Gaston Dupont.

A contracté mariage en la mairie du 16e arrondissement de Paris, le 25 juin

1949, avec Pierre Louis Henri Guilard. Le 4 juillet 1949, le maire: ?

Divorcée de Pierre Louis Henri Guilard par jugement de divorce du 27 avril

1961 rendu par le tribunal civil de la Seine. Transcrit le 6 novembre 1961 à

la mairie du 16e arrondissement de Paris. Le 7 novembre 1961, le maire: J.

Faux?

Décédée à Paris, 16ème arrondissement, le 17 juin 2006. Le 4 juillet 2006, le

maire, ? Lagrange.

Acte de Mariage oooo

Acte de Décès (No.597)

Le 17 juin 2006, à 5 heures 15 minutes, est décédée 11 rue Chardon Lagache,

Elizabeth Roche, domiciliée à Paris 16e arrondissement, 3 rue Abel Ferry, née

à Lussac-les-Châteaux (Vienne) le 19 octobre 1910, retraitée, fille de

(Marcel), Frédéric, Emile Roche et de (Alice), Marie, Anne, Eugénie, Lydie

Prévotière, décédés. Divorcée de Pierre, Louis, Henri Guilard. Dressé le même

jour, à 12 heures 5 minutes, sur la déclaration de Amar Dehri, âgé de 29 ans,

employé, exerçant à Paris 16e arrondissement, 11 rue Chardon Lagache, qui,

lecture faite et invité à lire l'acte, a signé avec nous, Marie Romana, née

Pain, fonctionnaire municipal délégué dans les fonctions d'état-civil par le

Maire du 16e arrondissement de Paris.

Hélène Roche

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Fille de Georges Roche et de Yvonne Gorchs-Chacou

Née le 18 avril 1923 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine)

Mariée le ? à Guy Joffres

(né le ?)

Enfants: Chantal (née le ?), Thierry (né le ?), Didier (né le ?), Joëlle (née

le ?)

Acte de Naissance (?)

oooo

Acte de Mariage (?)

oooo

Odette Roche

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Fille de Georges Roche et de Yvonne Gorchs-Chacou

Née le 12 septembre 1924 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine)

Mariée le ? à Charles Pinçon

(né le ?)

Acte de Naissance (?)

oooo

Acte de Mariage (?)

oooo

André-II Roche

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Fils de Georges Roche et de Yvonne Gorchs-Chacou

Né le 23 février 1929 à Alger, Algérie

Marié le 11 juin 1958 à Geneviève Lalagüe, à Casablanca, Maroc

(née le 13 juillet 1930 à Troyes (Aube))

Décédé le 18 janvier 1985 à Pont-Sainte-Marie (Aube)

Inhumé à Troyes (Aube), dans le caveau de la "Famille Lalagüe-Tallement"

Chef-comptable

Acte de Naissance (No.572)

Le 23 février 1929, à zéro heure cinq minutes, est né à Alger, 99 Boulevard de

Saint-Jeans, (André), Emile, du sexe masculin, de Georges Roche, agé de 26

ans, profession employé de commerce, et de (Yvonne), Louise, Marie, Edmée

Gorchs-Chacou, agée de 27 ans, sans profession, son épouse, domiciliés en

cette commune. Dressé par nous, le 26 février 1929, à 10 heures 40 minutes,

sur présentation et déclaration à nous faites par le père, domicilié à Alger,

rue comme dessus, qui, lecture faite, a signé avec nous, Alphonse Reffi,

chevalier de la Légion d'Honneur, Maire de la commune d'Alger, officier de

l'état-civil.

Le dénommé ci-contre a contracté mariage avec (Geneviève), Henriette,

Lucienne, Georgette Lalagüe, au Consulat de France à Casablanca, le 11 juin

1958. (OEC 17 juin 1958)

Décédé à Pont-Sainte-Marie (Aube) le 18 janvier 1985. Nantes, le 11 février

1985

Acte de Mariage (No.320)

Le 11 juin 1958, 11 heures 10 minutes, devant nous ont comparu publiquement au

siège du Consulat Général de France à Casablanca, (André), Emile Roche,

français, secrétaire, né à Alger (Algérie) le 23 février 1929, 29 ans,

domicilié à Casablanca, 106 rue Chevandier de Valdrôme, fils de Georges Roche,

français, directeur de société, et de (Yvonne), Louise, Marie, Edmée Gorchs-

Chacou, son épouse française, sans profession, domiciliés à Casablanca d'une

part, et (Geneviève), Henriette, Lucienne, Goergette Lalagüe, française,

assistante sociale, née à Troyes (Aube) le 13 juillet 1930, 27 ans, domiciliée

à Yroyes (Aube), 11 rue Brocard, fille de (André), Robert Lalagüe, français,

décédé, et de (Marguerite), Eugènie Tallement, sa veuve française, sans

profession, domiciliée à Troyes (Aube) d'autre part. Les futurs époux

déclarent qu'il n'a pas été fait de contrat de mariage. (André), Emile Roche

et (Geneviève), Henriette, Lucienne, Georgette Lalagüe ont déclaré l'un après

l'autre vouloir se prendre pour époux, et nous avons prononcé, au nom de la

Loi, qu'ils sont unis par le mariage en présence de Henri Courtial,

administrateur de société, et de Olivier Couraud, administrateur de société,

tous deux français, domiciliés à Casablanca, témoins majeurs, qui, lecture

faite, ont signé avec lex époux et nous, Pierre Petiot, Consul adjoint au

Consulat Général de France à Casablanca, Chevalier de la Légion d'Honneur,

officier de l'état-civil délégué. M. Lalagüe, A. Roche, Henri Courtial,

Couraud, Petiot.

Changement de régime matrimonial

Décision rendue le 5 octobre 1966 par jugement du tribunal de Grande Instance

de Troyes (Aube), homologuant l'acte reçu le 20 juin 1966 par Maître Jean

Leroy, notaire à Troyes. Nantes, le 16 janvier 1967, l'Officier d'état-civil,

?.

oooo ? 20 juin 1966 par Maître Jean Leroy, notaire à Troyes

(Pas de Contrat de Mariage.)

Acte de Décès (No.2)

Le 18 janvier 1985, à 6 heures, est décédé en son domicile, 6 rue des

Jonquilles (à Pont-Sainte-Marie, Aube), (André), Emile Roche, né à Alger,

Algérie, le 23 février 1929, retraité, fils de Georges Roche, retraité,

domicilé à Bayonne, Pyrénées Atlantiques, 1 rue Ulysse Darracq, et de

(Yvonne), Louise, Marie, Edmée Gorchs-Chacou, décédée. Epoux de (Geneviève),

Henriette, Lucienne, Georgette, Lalagüe. Dressé le 18 janvier 1985, à 11

heures, sur la déclaration de Louis Poirier, 45 ans, agent administratif,

domicilé à Troyes, aube, 95 avenue Major-Général Georges Vanier, qui, lecture

faite et invité à lire l'acte, a signé avec nous, Robert Royer, Officier de

l'Ordre National du Mérite, maire de la commune de Pont-Sainte-Marie.

Emmanuel Roche

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Fils de André-II Roche et de Geneviève Lalagüe

Né le 12 mars 1959 à Casablanca (Maroc)

Acte de Naissance (No.464)

Le 12 mars 1959, 13 heures, est né à Casablanca, Boulevard de la Marne,

(Emmanuel), Georges, Yves, du sexe masculin, de (André), Emile Roche, né à

Alger (Algérie) le 23 février 1929, sans profession, et de (Geneviève),

Henriette, Lucienne, Georgette Lalagüe, née à Troyes (Aube) le 13 juillet

1930, assistante sociale, son épouse, domiciliés à Casablanca, 106 rue

Chevandier de Valdrôme. Dressé le 12 mars 1959, 15 heures 10, sur la

déclaration du père qui, lecture faite et après avoir pris directement

connaissance de tout ce qui précède, a signé avec nous, Roger Basse-

Desmoulières, Consul-adjoint au Consulat général de France à Casablanca,

Chevalier de la Légion d'Honneur, officier de l'état-civil par empêchement du

Chef de Poste.

Photocopie fournie par Michel Roche:

Je soussigné, Emmanuel Roche, né le 12 mars 1959, filiation André Roche --

Geneviève Lalagüe, déclare abandonner mes droits sur les concessions

perpétuelle au cimetière de Tonnay-Charente

No.382 -- Bris-Dognon

No.249 -- Damigny-Roche Jean et André

No.104 -- Roche-Bruchaut

et autorise Jane, Anne-Marie et Michel Roche à utiliser ces concessions.

Fait à Troyes le 31 janvier 1992

(Légalisation de la signature)

Roche

(Tampon de la Mairie de Troyes, Aube)

Pour le Maire et par empêchement de l'Adjoint,

le Fonctionnaire Municipal délégué, ?

Vu par nous, Maire de la Ville de Troyes,

pour légalisation de la signature de

M. Emmanuel Roche,

Troyes, le 31 janvier 1992

(Note: Curieusement, la feuille ci-dessus, que Michel m'avait demandé de

signer, ne mentionne pas la concession perpétuelle No.197 ("Roche-Damigny")

achetée le 31 mars 1891 par Guillaume-(Emile) Roche, où est enterrée sa soeur

Madeleine! Il est vrai qu'elle est morte bien avant sa naissance à lui. C'est

moi qui ai hérité de l'acte de concession perpétuelle... (j'ai retrouvé le

double à la mairie de Tonnay-Charente, dans une boite en carton contenant les

actes de concession perpétuelle, mais pas trace du numéro 104...) et j'ai tout

à fait le droit de m'y faire enterrer. Trois de perdues, une de retrouvée! Et

il y a celle de Cognac ("Famille Prévotière"), presque vide, et celle de Gond-

Pontouvre ("Famille Tardieu Aîné"), presque pleine.)

Isabelle Roche

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Fille de André-II Roche et de Geneviève Lalagüe

Née le 5 avril 1960 à Chaumont-en-Bassigny (Marne)

Mariée le ? à Jean-Michel Koch

(né le ?, décédé le ?)

Enfants: Capucine (née le ?), Charlotte (née le ?, décédée le ?)

Acte de Naissance

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Acte de Mariage

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Anne-II Roche

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Fille de André-II Roche et de Geneviève Lalagüe

Née le 7 avril 1962 à Chaumont-en-Bassigny (Marne)

Mariée le ? à Jean-Marc Dubernet

(né le ?)

Enfants: Rémi (né le ?), Vincent (né le ?), Alice (née le ?)

Infirmière libérale

Acte de Naissance

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Acte de Mariage

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EOF